La Septante (LXX, latin : Septuaginta) est une traduction de la Bible hébraïque en dialecte commun grec. Selon une tradition rapportée
dans
la Lettre d'Aristée (2e siècle av. J.-C.), la traduction de la Torah aurait été réalisée par 72
(septante-deux) traducteurs à Alexandrie, vers 270 av. J.-C., à la demande de Ptolémée II. Par extension, on appelle Septante la version grecque ancienne de la totalité des Écritures
bibliques (l'Ancien Testament). Le judaïsme n'a pas adopté la Septante, restant fidèle au texte hébreu, et à des traductions grecques ou araméennes
(Targoum)
plus proches selon leurs autorités dudit texte. Plusieurs manuscrits de la Septante nous sont parvenus. Quelques écarts existent entre ces différentes versions. Trois codex
complets en écriture calligraphique médiévale en capitales arrondies existent : Le Codex Vaticanus, le Codex Sinaiticus et le Codex Alexandrinus. Les traductions
de la Bible en français ont d'abord été réalisées à partir de la Vulgate latine, puis du texte hébreu
massorétique pour l'Ancien Testament et du texte grec pour le Nouveau Testament.
Isaïe 60:17
Traduction française de la Septante
« Et au lieu d'airain je t'apporterai de l'or ; au lieu de fer, je t'apporterai de l'argent ; au lieu de bois, je t'apporterai de l'airain, et au lieu de
pierre, je t'apporterai du fer. Et je te donnerai des princes dans la paix, et des surveillants dans la justice.»
Site web
Clément de Rome Épitre aux Corinthiens Chapitre 40 ( XL) verset 5
-(Note: Une succession apostolique fondée sur le modèle clérical Juif -)
« […] . Au grand prêtre des fonctions particulières sont confiées ; les prêtres ont leur place, les lévites leur service, le
laïc les obligations des laïcs. […]»Chez les Juifs, le souverain pontife a des fonctions particulières,
le prêtre un rang qui lui est propre, les lévites un ministère déterminé, le laïque des observances qui lui conviennent. C’est ainsi, mes frères, que chacun de vous doit,
dans la place où il se trouve, rendre grâce à Dieu, vivre avec une conscience pure, sans jamais sortir des règles de son ministère, ni des bornes de la modestie.»
Isaïe 60:17 Traduction française de la Septante
« Et au lieu d'airain je t'apporterai de l'or ; au lieu de fer, je t'apporterai de l'argent ; au lieu de bois, je t'apporterai de
l'airain, et au lieu de pierre, je t'apporterai du fer. Et je te donnerai des princes dans la paix, et des surveillants dans la justice.»Site web
Hébreux 10:15-16 « (15) C'est ce que le Saint Esprit nous atteste aussi ; car, après avoir dit: (16) "Voici l'alliance que je ferai avec eux, après ces jours-là, dit le Seigneur:
Je mettrai mes lois dans leurs cœurs, Et je les écrirai dans leur esprit"»
//fin du cinquième tableau
//début du sixième tableau
Matthieu 12:36-37
« (36) Je vous le dis: au jour du jugement, les hommes rendront compte de toute parole vaine qu'ils auront proférée. (37) Car par tes paroles tu seras justifié, et par tes paroles tu seras condamné.»
2 Thessaloniciens 2:6-7
« Et maintenant vous savez ce qui le retient, afin qu'il ne paraisse qu'en son temps. (7)
Car le mystère de l'iniquité agit déjà ; il faut seulement que celui qui le retient encore ait disparu.
»
Actes 13:2
« Pendant qu'ils servaient le Seigneur dans leur ministère et qu'ils jeûnaient, le Saint Esprit dit: Mettez-moi à part Barnabas et Saul pour l'œuvre à laquelle je les ai appelés.. »
1 Corinthiens 12: 27-30
« (27) Vous êtes le corps de Christ, et vous êtes ses membres, chacun pour sa part. (28) Et
Dieu a établi dans l'Église premièrement des apôtres, secondement des prophètes, troisièmement des docteurs, ensuite ceux qui ont le don des miracles, puis ceux qui ont les dons de guérir, de secourir,
de gouverner, de parler diverses langues. (29) Tous sont-ils apôtres ? Tous sont-ils prophètes ? Tous sont-ils docteurs ? (30) Tous ont-ils le don des miracles ? Tous ont-ils le don des guérisons ? Tous parlent-ils en langues ? Tous interprètent-ils ? »
1 Pierre 5: 1-5
« (1)Voici les exhortations que j'adresse
aux anciens qui sont parmi vous,
moi ancien comme eux, témoin des souffrances de Christ, et participant de la gloire qui doit être manifestée: (2) Paissez le troupeau de Dieu qui est sous votre garde, non par contrainte, mais volontairement,
selon Dieu ;
non pour un gain sordide, mais avec dévouement ; (3) non comme dominant sur ceux qui vous sont échus en partage, mais en étant les modèles du troupeau. (4) Et lorsque le souverain pasteur paraîtra, vous obtiendrez la couronne incorruptible de la gloire.
(5) De mêmes, vous qui êtes jeunes, soyez soumis aux anciens. Et tous, dans vos rapports mutuels, revêtez-vous d'humilité ; car Dieu résiste aux orgueilleux, Mais il fait grâce aux humbles. »
Éphésiens 4: 14-16 (en parlant de Christ, le chef de l'Église) « (14) afin que nous ne soyons plus des enfants, flottants et emportés à tout vent de doctrine, par la tromperie des
hommes, par leur ruse dans les moyens de séduction, (15) mais que, professant la vérité dans la charité, nous croissions à tous égards en
celui qui est le chef, Christ. (16) C'est de lui, et grâce à tous les liens de son assistance,
que tout le corps, bien coordonné et formant un solide assemblage, tire son accroissement selon la
force qui convient à chacune de ses parties, et s'édifie lui-même dans la charité.»
Colossiens 1: 16-18 (en parlant de Christ) « Tout a été créé par lui et pour lui. (17) Il est avant toutes choses, et toutes choses subsistent en lui. (18)
Il est la tête du corps de l'Église ; il est le commencement, le premier-né d'entre les morts, afin d'être en tout le premier.»
Apocalypse 6:2
« Je regardai, et voici, parut un cheval blanc. Celui qui le montait avait un arc ; une couronne lui fut donnée, et il partit en vainqueur et pour vaincre.»
Actes 15: 1-10
«Actes 15: (1) Quelques hommes, venus de la Judée, enseignaient les frères, en disant: Si vous n'êtes circoncis
selon le rite de Moïse, vous ne pouvez être sauvés. (2) Paul et Barnabas eurent avec eux un débat et une vive discussion ; et les frères décidèrent que Paul et Barnabas,
et quelques-uns des leurs, monteraient à Jérusalem vers les apôtres et les anciens, pour traiter cette question.
(...) (4) Arrivés à
Jérusalem, ils furent reçus par l'Église, les apôtres et les anciens, et ils racontèrent tout ce que Dieu avait fait avec eux. (5) Alors quelques-uns du parti des
pharisiens, qui avaient cru, se levèrent, en disant qu'il fallait circoncire les païens et exiger l'observation de la loi de Moïse.(...)(10) Maintenant donc,
pourquoi tentez-vous Dieu, en mettant sur le cou des disciples un joug que ni nos pères ni nous n'avons pu porter ? »
Extraits Galates chap. 4, 5 «(...) comment retournez-vous à ces faibles et pauvres rudiments, auxquels de nouveau
vous voulez vous asservir encore ? 10 Vous observez les jours, les mois, les temps et les années ! 11 Je crains d'avoir inutilement travaillé pour vous. (...)
17 Le zèle qu'ils ont pour vous n'est pas pur,
mais ils veulent vous détacher de nous, afin que vous soyez zélés pour eux.
(...) 21 Dites-moi, vous qui voulez être sous la loi, n'entendez-vous point la loi ? (...) 5: 1 C'est pour la liberté que Christ nous a affranchis.
Demeurez donc fermes, et ne vous laissez pas mettre de nouveau sous le joug de la servitude. (...) 18 Si vous êtes
conduits par l'Esprit, vous n'êtes point sous la loi. (...) 19 Or, les œuvres de la chair sont manifestes, (...) les inimitiés, les querelles, les jalousies, les
animosités, les disputes, les divisions, les sectes, (...) 26 Ne cherchons pas une vaine gloire, en nous provoquant les uns les autres, en nous portant envie les uns
aux autres.»
Clément de Rome Épitre aux Corinthiens Chapitre 42 ( XLII) versets 1 à 5
«
Les apôtres, éclairés par Jésus-Christ, ont connu qu’un jour des disputes s’élèveraient dans son Église, au sujet de l’épiscopat ; et voilà pourquoi,
d’après cette connaissance certaine qu’ils avaient reçue d’avance,
ils ont établi ceux dont nous avons parlé plus haut, et
ont déterminé un ordre de succession ; ils
ont voulu qu’après leur mort le ministère et les fonctions qu’ils exerçaient passassent à des hommes éprouvés.Les prêtres établis par les apôtres et
ceux qui furent choisis depuis par des hommes recommandables avec l’assentiment et l’approbation de toute l’Église, et qui gouvernèrent le troupeau de Jésus-Christ avec une humilité, une modération, une noblesse qui leur a concilié l’estime générale, ces hommes, tel est mon sentiment, ne peuvent sans injustice être
exclus de leurs fonctions. Nous-mêmes nous ne pourrions, sans nous rendre très-coupables devant Dieu, déposer de l’épiscopat des hommes dont la conduite fut sainte et irréprochable dans l’exercice de leur ministère. Heureux les prêtres qui, parvenus au terme de la carrière, trouvent dans une sainte mort la
récompense d’une sainte vie ! ils ne craignent plus de se voir enlever la place qui leur était destinée. Et vous, vous arrachez des ministres (presbytres) du Seigneur d’une vie exemplaire aux fonctions qu’ils exerçaient, non-seulement sans reproche, mais avec honneur!»
Clément de Rome Épitre aux Corinthiens Chapitre 42 ( XLII) versets 1 à 6
« (1). Les Apôtres nous ont annoncé la bonne nouvelle de la part de Jésus-Christ. Jésus-Christ a été envoyé par Dieu. (2). Le Christ vient donc de Dieu et les Apôtres du Christ. Cette double mission elle-même, avec son ordre, vient donc de la volonté de Dieu. (3). Munis des instructions
de Notre Seigneur Jésus-Christ, pleinement convaincus par sa résurrection, et affermis dans leur foi en la parole de Dieu, les Apôtres allaient, tout remplis de l’assurance que donne le Saint-Esprit, annoncer partout la bonne nouvelle de la venue du Royaume des cieux. (4). A travers les campagnes et les villes, ils proclamaient
la parole, et c’est ainsi qu’ils prirent leurs prémices ; et après avoir éprouvé quel était leur esprit,
ils les établirent évêques et diacres des futurs croyants.
(5). Et ce n’était pas là chose nouvelle :
depuis de longs siècles déjà
l’Écriture parlait des évêques et des diacres ; elle dit en effet : « J’établirai leurs évêques dans la justice, et les diacres dans la foi » [Isaïe 60, 17]
Irénée de Lyon Contre les hérésies Livre III, chapitre 3, 2 « Ainsi donc, la Tradition des apôtres, qui a été manifestée dans le monde entier, c’est en toute Église qu’elle peut être perçue par tous ceux qui veulent voir la vérité. Et nous pourrions énumérer les évêques qui furent établis par les apôtres dans les Églises,
et leurs successeurs
jusqu’à nous. (Contre les hérésies, III, 3, 1) « Mais comme il serait trop long, dans un ouvrage tel que celui-ci,
d’énumérer les successions de toutes les Églises, nous prendrons seulement l’une d’entre elles, l’Église très grande, très ancienne et connue de tous, que les deux très glorieux apôtres Pierre et Paul fondèrent
et établirent à Rome ; en montrant que la Tradition qu’elle tient des apôtres et la foi qu’elle annonce aux hommes
sont parvenues jusqu’à nous par des successions d’évêques, nous confondrons tous ceux qui, de quelque manière que ce soit, ou par infatuation, ou par vaine gloire, ou par aveuglement et erreur doctrinale,
constituent des groupements illégitimes :
car avec cette Église, en raison de son origine plus excellente, doit nécessairement s’accorder toute Église, c’est-à-dire les fidèles de partout, — elle en qui toujours, au bénéfice de ces gens de partout,
a été conservée la Tradition qui vient des apôtres. »
Ignace d'Antioche Lettre d'Ignace écrite à Polycarpe, l'évêque de l'Église de Smyrne « Ignace, dit aussi Théophore,
à Polycarpe, évêque de l'Église de Smyrne,
ou plutôt qui a pour évêque Dieu le Père et le Seigneur Jésus Christ, salut et toute sorte de joies ! Accueillant avec joie les sentiments que tu as pour Dieu, fondés comme un roc inébranlable, je glorifie à l'extrême le Seigneur de m'avoir jugé digne de contempler ton visage irréprochable : puissé-je en jouir en Dieu !
Je t'exhorte, par la grâce dont tu es revêtu, à presser ta course et exhorter tous les frères pour qu'ils soient sauvés.
Justifie ta dignité épiscopale
par une entière sollicitude de chair et d'esprit ; préoccupe-toi de l'union, au-dessus de laquelle il n'y a rien de meilleur.(...) »
— Ignace d'Antioche, Lettre à Polycarpe, 1.6-7, trad. Th. Camelot, Sources Chrétiennes 10, Cerf, 1969, p. 147.151-155 »
Ignace d'Antioche Lettre d'Ignace écrite aux Philadelphiens « Ignace, dit aussi Théophore, à l'Église de Dieu le Père du Seigneur Jésus-Christ qui est à Philadelphie d'Asie, objet de la miséricorde, affermie dans la concorde qui vient de Dieu, et pleine d'une inébranlable allégresse dans la passion de notre Seigneur, et pleinement convaincue,
en toute miséricorde, de sa résurrection; je la salue dans le sang de Jésus-Christ. Elle est ma joie éternelle et durable,
surtout s'ils restent unis avec l'évêque et avec les prêtres et les diacres qui sont avec lui, établis
selon la pensée de Jésus-Christ, qui selon sa propre
volonté les a fortifiés et affermis par son Saint-Esprit.
Cet évêque, je sais que ce n'est pas de lui-même, ni par les hommes (Ga 1, 1), qu'il a obtenu ce ministère ... (...) Car tous ceux qui sont à Dieu et à Jésus-Christ,
ceux-là
sont avec l'évêque; et tous ceux qui se repentiront et viendront à l'unité de l'Église, ceux-là aussi seront à Dieu, pour qu'ils soient vivants selon Jésus-Christ. ” (...) Ayez donc soin de ne participer qu'à une seule eucharistie; car il n'y a qu'une seule chair de notre Seigneur Jésus-Christ, et un seul calice pour nous
unir en son sang, un seul autel, comme un seul évêque avec le presbyterium et les diacres, mes compagnons de service: ainsi, tout ce que vous ferez, vous le ferez selon Dieu. »
1 Timothée 3:1-13 (Segond 1910) « (1) Cette parole est certaine: Si quelqu'un aspire à la charge d'évêque, il désire une œuvre excellente. (2) Il faut donc que l'évêque soit irréprochable, mari d'une seul femme, sobre, modéré, réglé dans sa conduite, hospitalier, propre à l'enseignement. (3) Il faut qu'il ne soit ni
adonné au vin, ni violent, mais indulgent, pacifique, désintéressé. (4) Il faut qu'il dirige bien sa propre maison, et qu'il tienne ses enfants dans la soumission et dans une parfaite honnêteté ; (5) car si quelqu'un ne sait pas diriger sa propre maison, comment prendra-t-il soin de l'Église de Dieu ? (6) Il ne faut pas qu'il soit un
nouveau converti, de peur qu'enflé d'orgueil il ne tombe sous le jugement du diable. (7) Il faut aussi qu'il reçoive un bon témoignage de ceux du dehors, afin de ne pas tomber dans l'opprobre et dans les pièges du diable. (8) Les diacres aussi doivent être honnêtes, éloignés de la duplicité, des excès du vin, d'un gain
sordide, (9) conservant le mystère de la foi dans une conscience pure. (10)
Qu'on les éprouve d'abord, et qu'ils exercent ensuite leur ministère, s'ils sont sans reproche. (11) Les femmes, de même, doivent être honnêtes, non médisantes, sobres, fidèles en toutes
choses. (12) Les diacres doivent être maris d'une seule femme, et diriger bien leurs enfants et leurs propres maisons ; (13) car ceux qui remplissent convenablement leur ministère s'acquièrent un rang honorable, et une grande assurance dans la foi en Jésus Christ.»
Note: Le mot dogme vient du grec «δόγμα dogma» : «opinion» ou δοκέω dokéô : «paraître, penser, croire» ou «vraisemblablement» et du verbe dokein qui signifie, «sembler bon». Ce terme est une affirmation considérée comme fondamentale, incontestable
et intangible formulée par une autorité politique, philosophique ou religieuse. Historiquement, le dogme a été une formulation d'un article de foi, utilisé lorsque le critère de conformité à la foi devait être utilisé par le pouvoir judiciaire, lorsque le pouvoir temporel (historiquement, l'Empire romain d'Orient)
sanctionnait pénalement les déviations par rapport à l'orthodoxie. Un système de dogmes cohérents, ou en apparence cohérents, forme une idéologie. Le premier usage non officiel du «dogme» dans l'église chrétienne a été fait par Irénée de Lyon dans son ouvrage intitulé «Démonstration de l'enseignement apostolique», qui
fournit un «manuel de base» constituant le «corps de vérité» Pour le catholicisme, la foi n'est pas une connaissance intellectuelle, mais un cheminement vers Dieu,
où les dogmes jouent le rôle de moyens. Selon l'Église Catholique romaine,
par sa nature, un dogme n'est
pas immédiatement compréhensible— sinon ce ne serait qu'une vérité scientifique.L'Église Catholique ne revendique cependant de n'être qu'un «conservatoire de sagesse et d'expérience spirituelle»: «la transmission des dogmes n'est pas un acte d'autorité, mais un service dû à la Vérité».
Note: Le mot « évêque » provient du mot gallo-roman EPISCU, forme
raccourcie du mot latin episcopus, lui-même adapté du grec episkopos
qui veut dire littéralement « surveillant » ou « superviseur », c'est-à-dire
modérateur, tuteur, responsable d'une organisation ou d'une communauté. Avant le
christianisme, le terme était utilisé pour désigner toutes sortes
d'administrateurs (ce mot est la meilleure traduction) dans les domaines civil,
financier, militaire, judiciaire.
La première attestation de la structure hiérarchique de la communauté chrétienne est la Première lettre aux Corinthiens de Clément
1er écrite aux alentours de 95.
La plus ancienne organisation de l'Église de Jérusalem ressemble à celle des synagogues juives, mais elle a un conseil ou un collège de prêtres ordonnés, le presbytérium. Le terme de prêtre ne se distingue pas encore à cette époque de celui de « surveillant » (en grec Eπίσκοπος / episkopos), le pouvoir au sein de ces premières communautés chrétiennes étant dévolu aux apôtres ou à leurs délégués.
Le ministère épiscopal naît dans le courant du IIe siècle qui voit progressivement la figure de l'évêque présider ce presbytérium
: les premiers episkopoi sont élus par les membres de l'Eκκλησία /
ekklêsia, l'assemblée des fidèles (clergé et peuple de la ville, avec en plus
les évêques suburbicaires pour l'élection de l'évêque de Rome), à la manière
dont une association élit aujourd'hui ses dirigeants.
L'autorité d'un évêque ne découle pas de la Bible, mais de sa connexion aux apôtres en ligne de succession
; les sièges apostoliques ayant été directement fondés ou visités par un
Apôtre peuvent se réclamer plus facilement de sa tradition, dont on garde
jalousement le récit, l'évêque étant le gardien de cette tradition dans la
communion plus large de l'Église.
Le presbytre (du grec ancien πρεσβύτερος / presbutéros) désigne l'« ancien » ou l' « aîné » en grec classique avant de désigner une fonction de responsable et de conseiller de communauté dans les premières communautés chrétiennes.
Il est à l'origine du mot actuel « prêtre ».
Catholicisme: Le presbytre s'occupe de l'organisation de la communauté et de la gestion de ses biens, tout en étant investi d'autorité et de pouvoir sacramente. Le presbytre relève également de la mission pastorale et de la succession apostolique comme le mentionnent déjà la première épître de Pierre et les actes des apôtres. La fonction semble relever du rôle de l'ancien dans la tradition juive et la fonction presbytérale se calque sur l'organisation synagogale dirigée par des Anciens. À l'instar de ceux-ci,
les presbytres sont présentés comme gardiens de la Tradition et les défenseurs de l'orthodoxie.
Le rôle des presbytres est moins clair que celui de l'épiscope, avec lequel il se confond souvent, qui désignera quant à lui progressivement le pasteur principal des communautés, en prélude à la fonction d'évêque, même si le mot presbytre est de temps à autre utilisé pour désigner la dignité de l'épiscopat. Le terme évoluera en latin chrétien en presbyter, puis en prestre en français à l'origine du mot « prêtre ».
Note: Le diacre (du grec διάκονος / diakonos, serviteur) est une personne qui assiste le dirigeant d'une église locale chrétienne. Il est choisi pour sa foi et ses qualités morales. Il est responsable de certaines activités de l'Église.
Catholicisme: Le diacre (du grec ancien diákonos « serviteur ») est une personne ayant reçu le premier degré du sacrement de l'ordre dans l'Église catholique romaine. Alors que les prêtres, qui ont reçu le second degré du sacrement de l'ordre, sont les collaborateurs de l'évêque dans son caractère sacerdotal, le diacre est collaborateur de l'évêque dans son caractère ministériel. Au cours des âges, la fonction de diacre va peu à peu évoluer, en particulier dans l'Église latine : il semble que le besoin se fait moins sentir d'avoir des hommes dévoués au seul service, les laïcs étant souvent en mesure d'assurer les tâches matérielles diaconales. Peu à peu, le diaconat permanent disparaît et l'ordre des diacres ne devient qu'une étape vers l'ordination presbytérale. Source:
https://fr.wikipedia.org/wiki/Diacre_(catholicisme)
(Selon l'Église catholique de Rome) La succession apostolique est la transmission, par les apôtres, à des successeurs, de l’autorité et des pouvoirs reçus de Jésus de Nazareth. De ce fait, ces successeurs s'estiment seuls habilités à enseigner et à gouverner leurs Églises respectives. La succession apostolique se transmet au moyen des consécrations épiscopales dont certains canons
(Écritures) définissent la validité. Ce concept ecclésiologique propre au christianisme joue dans la non-reconnaissance par les Églises catholique et orthodoxe des ministres d'autres confessions chrétiennes (les Églises antéchalcédoniennes et celles issues de la Réforme protestante) ou de leur autorité.
La succession apostolique consiste en la consécration d'un nouvel évêque par un, ou plusieurs évêques, eux-mêmes validement consacrés. Le concile de Nicée
de 325 a précisé qu'il fallait la présence d'au moins trois évêques. Mais en cas de nécessité, la présence d'un seul suffit. Cette règle est appliquée par les catholiques, les orthodoxes et d'une façon générale, par l'Église anglicane quoique les deux précédents dénient à cette dernière la validité de ladite succession
(...)
Chez les protestants, la succession apostolique n'est pas considérée comme devant être historique (alors même qu'elle est parfois un fait historique, comme dans les églises luthériennes scandinaves), mais comme spirituelle.
La Septante (LXX, latin : Septuaginta)
est une traduction de la Bible hébraïque en dialecte commun grec. Selon une
tradition rapportée dans
la Lettre d'Aristée (2e siècle av. J.-C.), la traduction de la Torah aurait
été réalisée par 72 (septante-deux) traducteurs à Alexandrie, vers 270 av.
J.-C., à la demande de Ptolémée II.
Par extension, on appelle Septante la version grecque ancienne de la totalité
des Écritures bibliques (l'Ancien Testament). Le judaïsme n'a pas adopté la
Septante, restant fidèle au texte hébreu, et à des traductions grecques ou
araméennes (Targoum)
plus proches selon leurs autorités dudit texte. Plusieurs manuscrits de
la Septante nous sont parvenus. Quelques écarts existent entre ces différentes
versions. Trois codex complets en écriture calligraphique médiévale en
capitales arrondies existent : Le Codex Vaticanus, le Codex Sinaiticus et
le Codex Alexandrinus. Les traductions de la Bible en français ont d'abord été
réalisées à partir de la Vulgate latine, puis du texte hébreu
massorétique
pour l'Ancien Testament et du texte grec pour le Nouveau Testament.
Isaïe 60:17
Traduction française de la Septante
« Et au lieu d'airain je t'apporterai de l'or ; au lieu de
fer, je t'apporterai de l'argent ; au lieu de bois, je t'apporterai de l'airain,
et au lieu de pierre, je t'apporterai du fer. Et je te donnerai des princes dans
la paix, et des surveillants dans la justice.»
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Clément de Rome Épitre aux Corinthiens Chapitre 40 ( XL)
verset 5
-(Note: Une succession apostolique fondée sur le modèle
clérical Juif -)
« […] . Au grand prêtre des fonctions
particulières sont confiées ; les prêtres ont leur place, les lévites leur
service, le laïc les obligations des laïcs. […]»
Chez les Juifs, le souverain pontife a des fonctions particulières, le prêtre un
rang qui lui est propre, les lévites un ministère déterminé, le laïque des
observances qui lui conviennent. C’est ainsi, mes frères, que chacun de vous
doit, dans la place où il se trouve, rendre grâce à Dieu, vivre avec une
conscience pure, sans jamais sortir des règles de son ministère, ni des bornes
de la modestie.»
Isaïe 60:17 Traduction française de la Septante
« Et au lieu d'airain je t'apporterai de
l'or ; au lieu de fer, je t'apporterai de l'argent ; au lieu de bois, je
t'apporterai de l'airain, et au lieu de pierre, je t'apporterai du fer. Et je te
donnerai des princes dans la paix, et des surveillants dans la justice.»
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Hébreux 10:15-16 « (15) C'est ce que le Saint Esprit nous
atteste aussi ; car, après avoir dit: (16) "Voici l'alliance que je ferai avec
eux, après ces jours-là, dit le Seigneur:
Je mettrai mes lois dans leurs cœurs, Et
je les écrirai dans leur esprit"»
//fin du cinquième tableau //début du sixième tableau
Matthieu 12:36-37
« (36) Je vous le dis: au jour du
jugement, les hommes rendront compte de toute parole vaine qu'ils auront
proférée. (37) Car par tes paroles tu seras justifié, et par tes paroles tu
seras condamné.»
2 Thessaloniciens 2:6-7
« Et maintenant vous savez
ce qui le retient, afin qu'il ne paraisse qu'en son temps. (7)
Car le mystère de
l'iniquité agit déjà ; il faut seulement que
celui qui le retient encore ait disparu.
»
Actes 13:2
« Pendant qu'ils
servaient le Seigneur dans leur ministère et qu'ils jeûnaient, le
Saint Esprit dit: Mettez-moi à part Barnabas et Saul pour l'œuvre à
laquelle je les ai appelés.. »
1 Corinthiens 12: 27-30
« (27) Vous êtes le corps de
Christ, et vous êtes ses membres, chacun pour sa part. (28) Et
Dieu a établi dans l'Église
premièrement des apôtres, secondement des prophètes, troisièmement des docteurs,
ensuite ceux qui ont le don des miracles, puis ceux qui ont les dons de guérir,
de secourir, de gouverner, de parler diverses langues. (29) Tous sont-ils
apôtres ? Tous sont-ils prophètes ? Tous sont-ils docteurs ? (30) Tous ont-ils
le don des miracles ? Tous ont-ils le don des guérisons ? Tous parlent-ils en
langues ? Tous interprètent-ils ? »
1 Pierre 5: 1-5
« (1)Voici les exhortations que j'adresse
aux anciens qui sont parmi vous,
moi ancien comme eux, témoin des
souffrances de Christ, et participant de la gloire qui doit être manifestée: (2)
Paissez le troupeau de Dieu qui est sous votre garde, non par contrainte, mais
volontairement,
selon Dieu ; non pour un gain
sordide, mais avec dévouement ; (3) non comme dominant sur ceux qui vous sont
échus en partage, mais en étant les modèles du troupeau. (4) Et lorsque le
souverain pasteur paraîtra, vous obtiendrez la couronne incorruptible de la
gloire. (5) De mêmes, vous qui êtes jeunes, soyez soumis aux anciens. Et tous,
dans vos rapports mutuels, revêtez-vous d'humilité ; car Dieu résiste aux
orgueilleux, Mais il fait grâce aux humbles. »
Éphésiens 4: 14-16 (en parlant de Christ, le chef
de l'Église) « (14) afin que nous ne
soyons plus des enfants, flottants et emportés à tout vent de doctrine, par la
tromperie des hommes, par leur ruse dans les moyens de séduction, (15) mais que,
professant la vérité dans la charité, nous croissions à tous égards en
celui qui est le chef, Christ.
(16) C'est de lui, et grâce à
tous les liens de son assistance,
que tout le corps, bien coordonné et
formant un solide assemblage, tire son accroissement selon la force qui
convient à chacune de ses parties, et s'édifie lui-même dans la charité.»
Colossiens 1: 16-18 (en parlant de Christ) « Tout a été créé par lui
et pour lui. (17) Il est avant toutes choses, et toutes choses subsistent en
lui. (18)
Il est la tête du corps de l'Église
; il est le commencement, le premier-né d'entre les morts, afin d'être en tout
le premier.»
Apocalypse 6:2
« Je regardai, et voici, parut
un cheval blanc. Celui qui le montait avait un arc ; une couronne lui fut
donnée, et il partit en vainqueur et pour vaincre.»
Actes 15: 1-10
«Actes 15: (1) Quelques
hommes, venus de la Judée, enseignaient les frères, en disant: Si vous n'êtes
circoncis selon le rite de Moïse, vous ne pouvez être sauvés. (2) Paul et
Barnabas eurent avec eux un débat et une vive discussion ; et les frères
décidèrent que Paul et Barnabas, et quelques-uns des leurs, monteraient à
Jérusalem vers les apôtres et les anciens, pour traiter cette question. (...)
(4) Arrivés à Jérusalem, ils furent reçus par l'Église, les apôtres et les
anciens, et ils racontèrent tout ce que Dieu avait fait avec eux. (5) Alors
quelques-uns du parti des pharisiens, qui avaient cru, se levèrent, en disant
qu'il fallait circoncire les païens et exiger l'observation de la loi de
Moïse.(...)(10) Maintenant donc,
pourquoi tentez-vous Dieu, en mettant sur le cou des disciples un joug que ni
nos pères ni nous n'avons pu porter ? »
Extraits Galates chap. 4, 5 «(...) comment
retournez-vous à ces faibles et pauvres rudiments, auxquels de nouveau vous
voulez vous asservir encore ? 10 Vous observez les jours, les mois, les
temps et les années ! 11 Je crains d'avoir inutilement travaillé pour vous.
(...) 17 Le zèle qu'ils ont pour vous n'est pas pur,
mais ils veulent vous détacher de nous,
afin que vous soyez zélés pour eux.
(...) 21 Dites-moi, vous qui voulez être sous la loi, n'entendez-vous
point la loi ? (...) 5: 1 C'est pour la liberté que Christ nous a affranchis.
Demeurez donc fermes, et ne vous laissez
pas mettre de nouveau sous le joug de la servitude. (...) 18 Si vous êtes
conduits par l'Esprit, vous n'êtes point sous la loi. (...) 19 Or, les œuvres de
la chair sont manifestes, (...) les inimitiés, les querelles, les jalousies, les
animosités, les disputes, les divisions, les sectes, (...) 26 Ne cherchons pas
une vaine gloire, en nous provoquant les uns les autres, en nous portant envie
les uns aux autres.»
Clément de Rome Épitre aux Corinthiens
Chapitre 42 ( XLII) versets 1 à 5
«
Les apôtres, éclairés
par Jésus-Christ, ont connu qu’un jour des disputes s’élèveraient dans son
Église, au sujet de l’épiscopat ; et voilà pourquoi, d’après cette connaissance
certaine qu’ils avaient reçue d’avance,
ils ont établi ceux dont nous avons
parlé plus haut, et
ont déterminé un ordre de
succession ; ils ont voulu
qu’après leur mort le ministère
et les fonctions qu’ils exerçaient passassent à des hommes éprouvés.Les prêtres établis par les apôtres
et ceux qui furent choisis depuis par des hommes recommandables avec
l’assentiment et l’approbation de toute l’Église, et qui gouvernèrent le
troupeau de Jésus-Christ avec une humilité, une modération, une noblesse qui
leur a concilié l’estime générale, ces hommes, tel est mon sentiment, ne peuvent
sans injustice être exclus de leurs fonctions. Nous-mêmes nous ne pourrions,
sans nous rendre très-coupables devant Dieu, déposer de l’épiscopat des hommes
dont la conduite fut sainte et irréprochable dans l’exercice de leur ministère.
Heureux les prêtres qui, parvenus au terme de la carrière, trouvent dans une
sainte mort la récompense d’une sainte vie ! ils ne craignent plus de se voir
enlever la place qui leur était destinée. Et vous, vous arrachez des ministres
(presbytres) du Seigneur d’une vie exemplaire aux fonctions qu’ils exerçaient,
non-seulement sans reproche, mais avec honneur!»
Clément de Rome Épitre aux Corinthiens
Chapitre 42 ( XLII) versets 1 à 6
« (1). Les Apôtres nous ont annoncé la
bonne nouvelle de la part de Jésus-Christ. Jésus-Christ a été envoyé par Dieu.
(2). Le Christ vient donc de Dieu et les Apôtres du Christ. Cette double mission
elle-même, avec son ordre, vient donc de la volonté de Dieu. (3). Munis des
instructions de Notre Seigneur Jésus-Christ, pleinement convaincus par sa
résurrection, et affermis dans leur foi en la parole de Dieu, les Apôtres
allaient, tout remplis de l’assurance que donne le Saint-Esprit, annoncer
partout la bonne nouvelle de la venue du Royaume des cieux. (4). A travers les
campagnes et les villes, ils proclamaient la parole, et c’est ainsi qu’ils
prirent leurs prémices ; et après avoir éprouvé quel était leur esprit,
ils les établirent évêques et diacres
des futurs croyants.
(5). Et ce n’était pas là chose nouvelle :
depuis de longs siècles déjà l’Écriture
parlait des évêques et des diacres ; elle dit en effet : « J’établirai leurs
évêques dans la justice, et les diacres dans la foi » [Isaïe 60, 17]
Irénée de Lyon Contre les hérésies Livre
III, chapitre 3, 2 « Ainsi donc, la Tradition des apôtres,
qui a été manifestée dans le monde entier, c’est en toute Église qu’elle peut
être perçue par tous ceux qui veulent voir la vérité. Et nous pourrions énumérer
les évêques qui furent établis par les apôtres dans les Églises,
et leurs successeurs jusqu’à nous.
(Contre les hérésies, III, 3, 1) « Mais comme il serait trop long, dans un
ouvrage tel que celui-ci,
d’énumérer les successions de toutes les
Églises, nous prendrons seulement l’une d’entre elles, l’Église très
grande, très ancienne et connue de tous, que les deux très glorieux apôtres
Pierre et Paul fondèrent et établirent à
Rome ; en montrant que la Tradition qu’elle tient des apôtres et la foi
qu’elle annonce aux hommes
sont parvenues jusqu’à nous par des
successions d’évêques, nous confondrons tous ceux qui, de quelque manière
que ce soit, ou par infatuation, ou par vaine gloire, ou par aveuglement et
erreur doctrinale, constituent des groupements illégitimes :
car avec cette Église, en raison de son
origine plus excellente, doit nécessairement s’accorder toute Église,
c’est-à-dire les fidèles de partout, — elle en qui toujours, au bénéfice
de ces gens de partout,
a été conservée la Tradition qui vient
des apôtres. »
Ignace d'Antioche Lettre d'Ignace
écrite à Polycarpe, l'évêque de l'Église de Smyrne « Ignace, dit aussi Théophore,
à Polycarpe, évêque de l'Église de
Smyrne,
ou plutôt qui a pour évêque Dieu le Père et le Seigneur Jésus Christ,
salut et toute sorte de joies ! Accueillant avec joie les sentiments que tu as
pour Dieu, fondés comme un roc inébranlable, je glorifie à l'extrême le Seigneur
de m'avoir jugé digne de contempler ton visage irréprochable : puissé-je en
jouir en Dieu ! Je t'exhorte, par la grâce dont tu es revêtu, à presser ta
course et exhorter tous les frères pour qu'ils soient sauvés.
Justifie ta dignité épiscopale
par une entière sollicitude de chair et d'esprit ; préoccupe-toi de
l'union, au-dessus de laquelle il n'y a rien de meilleur.(...) » — Ignace
d'Antioche, Lettre à Polycarpe, 1.6-7, trad. Th. Camelot, Sources Chrétiennes
10, Cerf, 1969, p. 147.151-155 »
Ignace d'Antioche Lettre d'Ignace
écrite aux Philadelphiens « Ignace, dit aussi Théophore, à l'Église
de Dieu le Père du Seigneur Jésus-Christ qui est à Philadelphie d'Asie, objet de
la miséricorde, affermie dans la concorde qui vient de Dieu, et pleine d'une
inébranlable allégresse dans la passion de notre Seigneur, et pleinement
convaincue, en toute miséricorde, de sa résurrection; je la salue dans le sang
de Jésus-Christ. Elle est ma joie éternelle et durable,
surtout s'ils restent unis avec l'évêque
et avec les prêtres et les diacres qui sont avec lui, établis
selon la pensée de Jésus-Christ, qui selon sa propre volonté les a
fortifiés et affermis par son Saint-Esprit.
Cet évêque, je sais que ce n'est
pas de lui-même, ni par les hommes (Ga 1, 1), qu'il a obtenu ce ministère ...
(...) Car tous ceux qui sont à Dieu et à Jésus-Christ,
ceux-là sont avec l'évêque; et
tous ceux qui se repentiront et viendront à l'unité de l'Église, ceux-là aussi
seront à Dieu, pour qu'ils soient vivants selon Jésus-Christ. ” (...) Ayez donc
soin de ne participer qu'à une seule eucharistie; car il n'y a qu'une seule
chair de notre Seigneur Jésus-Christ, et un seul calice pour nous unir en son
sang, un seul autel, comme un seul
évêque avec le presbyterium et les diacres, mes compagnons de service:
ainsi, tout ce que vous ferez, vous le ferez selon Dieu. »
1 Timothée 3:1-13 (Segond 1910) « (1) Cette parole est certaine: Si
quelqu'un aspire à la charge d'évêque, il désire une œuvre excellente. (2) Il
faut donc que l'évêque soit irréprochable, mari d'une seul femme, sobre, modéré,
réglé dans sa conduite, hospitalier, propre à l'enseignement. (3) Il faut qu'il
ne soit ni adonné au vin, ni violent, mais indulgent, pacifique, désintéressé.
(4) Il faut qu'il dirige bien sa propre maison, et qu'il tienne ses enfants dans
la soumission et dans une parfaite honnêteté ; (5) car si quelqu'un ne sait pas
diriger sa propre maison, comment prendra-t-il soin de l'Église de Dieu ? (6) Il
ne faut pas qu'il soit un nouveau converti, de peur qu'enflé d'orgueil il ne
tombe sous le jugement du diable. (7) Il faut aussi qu'il reçoive un bon
témoignage de ceux du dehors, afin de ne pas tomber dans l'opprobre et dans les
pièges du diable. (8) Les diacres aussi doivent être honnêtes, éloignés de la
duplicité, des excès du vin, d'un gain sordide, (9) conservant le mystère de la
foi dans une conscience pure. (10)
Qu'on les éprouve d'abord, et
qu'ils exercent ensuite leur ministère, s'ils sont sans reproche. (11) Les
femmes, de même, doivent être honnêtes, non médisantes, sobres, fidèles en
toutes choses. (12) Les diacres doivent être maris d'une seule femme, et diriger
bien leurs enfants et leurs propres maisons ; (13) car ceux qui remplissent
convenablement leur ministère s'acquièrent un rang honorable, et une grande
assurance dans la foi en Jésus Christ.»
Note: Le mot dogme vient du grec «δόγμα dogma» : «opinion» ou δοκέω dokéô
: «paraître, penser, croire» ou «vraisemblablement» et du verbe dokein qui
signifie, «sembler bon». Ce terme est une affirmation considérée comme
fondamentale, incontestable et intangible formulée par une autorité politique,
philosophique ou religieuse. Historiquement, le dogme a été une formulation d'un
article de foi, utilisé lorsque le critère de conformité à la foi devait être
utilisé par le pouvoir judiciaire, lorsque le pouvoir temporel (historiquement,
l'Empire romain d'Orient) sanctionnait pénalement les déviations par rapport à
l'orthodoxie. Un système de dogmes cohérents, ou en apparence cohérents, forme
une idéologie. Le premier usage non officiel du «dogme» dans l'église chrétienne
a été fait par Irénée de Lyon dans son ouvrage intitulé «Démonstration de
l'enseignement apostolique», qui fournit un «manuel de base» constituant le
«corps de vérité» Pour le catholicisme, la foi n'est pas une connaissance
intellectuelle, mais un cheminement vers Dieu,
où les dogmes jouent
le rôle de moyens. Selon l'Église Catholique romaine,
par sa nature, un dogme n'est pas
immédiatement compréhensible— sinon ce ne serait qu'une vérité scientifique.L'Église Catholique ne revendique cependant de n'être qu'un «conservatoire
de sagesse et d'expérience spirituelle»: «la transmission des dogmes n'est pas
un acte d'autorité, mais un service dû à la Vérité».
Note: Le mot « évêque » provient du mot gallo-roman EPISCU, forme
raccourcie du mot latin episcopus, lui-même adapté du grec episkopos qui veut
dire littéralement « surveillant » ou « superviseur », c'est-à-dire modérateur,
tuteur, responsable d'une organisation ou d'une communauté. Avant le
christianisme, le terme était utilisé pour désigner toutes sortes
d'administrateurs (ce mot est la meilleure traduction) dans les domaines civil,
financier, militaire, judiciaire.
La première attestation de la
structure hiérarchique de la communauté chrétienne est la Première lettre aux
Corinthiens de Clément 1er écrite aux alentours de 95.
La plus ancienne organisation de l'Église de Jérusalem ressemble à celle des
synagogues juives, mais elle a un conseil ou un collège de prêtres ordonnés, le
presbytérium. Le terme de prêtre ne se distingue pas encore à cette époque de
celui de « surveillant » (en grec Eπίσκοπος / episkopos), le pouvoir au sein de
ces premières communautés chrétiennes étant dévolu aux apôtres ou à leurs
délégués.
Le ministère épiscopal naît dans le
courant du IIe siècle qui voit progressivement la figure de l'évêque présider ce
presbytérium
: les premiers episkopoi sont élus par les membres de l'Eκκλησία /
ekklêsia, l'assemblée des fidèles (clergé et peuple de la ville, avec en plus
les évêques suburbicaires pour l'élection de l'évêque de Rome), à la manière
dont une association élit aujourd'hui ses dirigeants.
L'autorité d'un
évêque ne découle pas de la Bible, mais de sa connexion aux apôtres en ligne de
succession
; les sièges apostoliques ayant été directement fondés ou visités par un
Apôtre peuvent se réclamer plus facilement de sa tradition, dont on garde
jalousement le récit, l'évêque étant le gardien de cette tradition dans la
communion plus large de l'Église.
Le presbytre (du grec ancien πρεσβύτερος / presbutéros)
désigne l'« ancien » ou l' « aîné » en grec classique avant de désigner une
fonction de responsable et de conseiller de communauté dans les premières
communautés chrétiennes.
Il est à l'origine du mot actuel «
prêtre ».
Catholicisme: Le presbytre s'occupe de l'organisation
de la communauté et de la gestion de ses biens, tout en étant investi d'autorité
et de pouvoir sacramente. Le presbytre relève également de la mission pastorale
et de la succession apostolique comme le mentionnent déjà la première épître de
Pierre et les actes des apôtres. La fonction semble relever du rôle de l'ancien
dans la tradition juive et la fonction presbytérale se calque sur l'organisation
synagogale dirigée par des Anciens. À l'instar de ceux-ci,
les presbytres sont présentés comme
gardiens de la Tradition et les défenseurs de l'orthodoxie. Le rôle des
presbytres est moins clair que celui de l'épiscope, avec lequel il se confond
souvent, qui désignera quant à lui progressivement le pasteur principal des
communautés, en prélude à la fonction d'évêque, même si le mot presbytre est de
temps à autre utilisé pour désigner la dignité de l'épiscopat. Le terme évoluera
en latin chrétien en presbyter, puis en prestre en français à l'origine du mot «
prêtre ».
Note:
Le diacre (du grec διάκονος / diakonos, serviteur) est une personne qui assiste
le dirigeant d'une église locale chrétienne. Il est choisi pour sa foi et ses
qualités morales. Il est responsable de certaines activités de l'Église.
Catholicisme: Le diacre (du grec ancien diákonos «
serviteur ») est une personne ayant reçu le premier degré du sacrement de
l'ordre dans l'Église catholique romaine. Alors que les prêtres, qui ont reçu le
second degré du sacrement de l'ordre, sont les collaborateurs de l'évêque dans
son caractère sacerdotal, le diacre est collaborateur de l'évêque dans son
caractère ministériel. Au cours des âges, la fonction de diacre va peu à peu
évoluer, en particulier dans l'Église latine : il semble que le besoin se fait
moins sentir d'avoir des hommes dévoués au seul service, les laïcs étant souvent
en mesure d'assurer les tâches matérielles diaconales. Peu à peu, le diaconat
permanent disparaît et l'ordre des diacres ne devient qu'une étape vers
l'ordination presbytérale. Source:
https://fr.wikipedia.org/wiki/Diacre_(catholicisme)
(Selon l'Église catholique de Rome) La succession
apostolique est la transmission, par les apôtres, à des successeurs, de
l’autorité et des pouvoirs reçus de Jésus de Nazareth. De ce fait, ces
successeurs s'estiment seuls habilités à enseigner et à gouverner leurs Églises
respectives. La succession apostolique se transmet au moyen des consécrations
épiscopales dont certains canons (Écritures) définissent la validité. Ce concept
ecclésiologique propre au christianisme joue dans la non-reconnaissance par les
Églises catholique et orthodoxe des ministres d'autres confessions chrétiennes
(les Églises antéchalcédoniennes et celles issues de la Réforme protestante) ou
de leur autorité.
La succession apostolique consiste en la consécration d'un
nouvel évêque par un, ou plusieurs évêques, eux-mêmes validement consacrés. Le
concile de Nicée de 325 a précisé qu'il fallait la présence d'au moins trois
évêques. Mais en cas de nécessité, la présence d'un seul suffit. Cette règle est
appliquée par les catholiques, les orthodoxes et d'une façon générale, par
l'Église anglicane quoique les deux précédents dénient à cette dernière la
validité de ladite succession (...) Chez les protestants, la succession
apostolique n'est pas considérée comme devant être historique (alors même
qu'elle est parfois un fait historique, comme dans les églises luthériennes
scandinaves), mais comme spirituelle.
Plusieurs avant
moi, ont réfuté et discrédité les enseignements de William
Branham, et il suffit de chercher un peu sur Internet pour
constater un grand nombre de sites bien documentés pour se
rendre compte que William Branham est largement contesté, et
assurément le plus connu est sans doute le site Internet
http://en.believethesign.com/.
Il est relativement facile de trouver des
sites pro-Branham ou «pro-message»
dédiés à la défense des enseignements de William Branham.
Ces sites Internet existent en abondance sur le net, tels
que
https://www.churchages.net ,
http://defendingwilliambranham.com,
https://presenttruthmn.com/,
https://www.fachurch.org/, pour ne mentionner que
ceux-là. Ces sites s'efforcent de réfuter tous ceux qui
discréditent les enseignements de William Branham et
répètent tout ce qui est enseigné dans les sermons de
William Branham, écrits ou audio, pour entretenir le
«Message des temps de la fin».
Néanmoins la tendance actuelle des «protecteurs du
«Message» est l'adoption de la «révélation
progressive de William Branham», qui consiste à accorder
un caractère «plus inspiré» aux prédications et
enseignements des dernières années, ce qui signifie que ce
qu'a déclaré William Branham après 1963 est plus près de la
vérité que ce qu'il a affirmé dans les années 50s, car la
rhétorique de William Branham a vraisemblablement évolué au
cours des dernières années de ses prédications .
En ce qui concerne les sites web réfutant
les enseignements de William Branham, la majorité de ceux
qui ont tenté de convaincre leurs lecteurs, qu'ils avaient
raison et que William Branham avait tort,
n'ont jamais offert
plus que leurs propres opinions ou convictions, et n'ont
rien apporté de plus que ce qui est déjà connu et enseigné.
Des auteurs baptistes, évangéliques, pentecôtistes ou autre,
ont voulu défendre leurs crédos et doctrines ou ce que leur
propre église enseignait, mais personne n'a apporté plus que
ce qui était enseigné à l'époque de William Branham.
La raison pourquoi j'ai
publié cet exposé, est que j'ai été littéralement
«poussé à le faire» et
si ce n'est pas moi qui l'aurait fait, le Seigneur aurait
choisit quelqu'un d'autre! C'est la déclaration de guerre du
Seigneur, pas la mienne! C'est Sa guerre telle que
prophétisée dans Apocalypse 12:7! Si vous croyez que le
Seigneur revient, commencez d'abord par identifier son
Esprit et ceux qui en sont inspirés! Il est évident que
personne n'oserait publier ce que je publie, à moins qu'il
soit vraiment certain et instruit sur les thèmes que je
désire partager. Vous remarquerez sans doute dans les
diverses pages du site web qu'il s'y trouve plusieurs textes
qui sont des répétitions déjà présentes dans d'autres pages,
et c'est intentionnel, car je préfère me répéter
inlassablement pour être bien certain que j'ai utilisé
toutes les variantes et les illustrations possibles pour
vous faire comprendre ce que j'ai publié.
Pour ma part, j'ai compris que s'il
fallait réfuter William Branham, c'était plutôt pour démolir ce qui empêche les frères et
sœurs d'aller plus loin dans leur expérience avec Christ et
d'offrir une vraie lumière sur les mystères de Dieu.
Non seulement, je m'applique à réfuter les enseignements
erronés de William Branham, mais mon témoignage est
également un «appel» aux vrais vainqueurs spirituels,
bref, une «trompette» qui leur confirme que le temps
est maintenant venu de restaurer ce qui a été perdu depuis
si longtemps. Si l'Église endormie ne se réveille pas
maintenant, je crains que les temps à venir seront tellement
préjudiciables à la diffusion de l'Évangile apostolique
qu'il faudra une intervention divine pour que le reste de
l'Israël spirituel soit sauvé.
Plusieurs
lecteurs observeront que je ne suis peut-être pas
«politiquement correct» avec William Branham et ses
enseignements, mais je leur ferai remarquer que Jésus ne l'a
jamais été non plus avec les scribes et les pharisiens et
sadducéens de son époque ni avec leurs points de vue sur les
prophéties concernant la venue du messie. La responsabilité
de William Branham va être démontrée ici dans cette page
dans les divers chapitres qui réfutent implacablement ses
enseignements.
Tous les chapitres de ce site Internet
n'ont pour but que de prouver William Branham s'est aventuré
là où il n'aurait jamais du aller, et qu'il a interprété les
prophéties et les Écritures de telle sorte, qu'à moins
d'attaquer de front ses propres interprétations par la
Parole de Dieu, beaucoup de frères et de sœurs ne
connaîtront jamais la vérité sur la majorité des mystères
bibliques. Les enseignements de William Branham se sont
élevés si haut, se plaçant en autorité sur la montagne de
Dieu, que maintenant ils ne peuvent qu'être précipités là
d'où ils sont sortis.
Ce texte vise à vous introduire dans l'Esprit de cette page.
Commençons donc par lire ces deux passages des Écritures:
Hébreux 4:12« Car la
Parole de Dieu est vivante et efficace, plus tranchante
qu'une épée quelconque à deux tranchants, pénétrante
jusqu'à partager âme et esprit, jointures et moelles ;
elle juge les sentiments et les pensées du cœur.»
Apocalypse 2:12«
Écris à l'ange de l'Église de Pergame: Voici ce que dit
celui qui a l'épée aiguë, à deux tranchants:»
L'Évangile
apostolique prêché par l'apôtre Paul exprimait un message d'une
telle précision, d'une telle amplitude, d'une telle perfection
divine, que la moindre altération du concept du salut, tel que
prêché par Paul, non seulement rendait nulle l'efficacité de
toute l'Alliance spirituelle en Jésus-Christ mais annulait
complètement l'action de l'Esprit de rédemption. Les analogies
et les métaphores modernes pour expliquer à quel point
l'intégrité d'un système nécessitant une précision absolue pour
fonctionner ne manquent pas.
Prenez
n'importe quel programme informatique ou un système
d'exploitation d'un ordinateur, enlevez-lui un élément (un
pilote) ou insérez-lui un élément corrompu, (bug informatique ou
pilote défectueux), et c'est tout le programme ou le système qui
tombe en panne. Rien ne va plus. Insérez une erreur dans
l'ordinateur de bord d'un avion et ce sont tous les passagers et
membres d'équipage qui sont en danger. Ainsi, je désire vous
faire la démonstration que toute altération de
«l'Esprit de l'Évangile» de
Paul rendait «vaines, obsolètes et
caduques» toutes les promesses de la Nouvelle
Alliance. Autrement dit, insérez un
«bug» spirituel, même celui qui semble inoffensif, et
c'est toute l'Alliance qui n'est plus accessible. Plusieurs
croient que Dieu a «réparé progressivement» l'Évangile
apostolique à partir de la période de la Réforme. Rien de plus
faux! Les «bugs spirituels des réformateurs» étaient des
virus spirituels rendant nul l'efficacité de l'Évangile
apostolique! Les virus spirituels contenus dans leurs
enseignements n'auraient jamais permis l'authentique nouvelle
naissance.
Toute insinuation ou allégation de la part d'un enseignant de la
Bible ou d'un prédicateur de l'Évangile, qui vous propose un
enseignement visant à propulser (élever) un personnage
historique ayant endossé un «Évangile
altéré», et ce, dans une «zone
spirituelle» qui serait exceptionnellement «acceptable» par
l'Esprit de Christ, et ce, sous prétexte que le personnage était
sincère et ne disposait pas de toute la vérité à son époque, est
contraire à l'intégrité de l'Esprit de Christ.
Même si vous croyez que Dieu est miséricordieux, toujours prêt à
pardonner, et qu'Il peut accueillir n'importe qui à la condition
que la personne est sincère, cela
ne marche pas. Comprenez-moi bien! Christ
n'intercède que pour ceux qui sont saints et parfaits en
Jésus-Christ.
Lisez bien le passage de
Romains 8:27
et voyez par vous-mêmes que Christ n'intercède que pour ceux qui
réclament leur sainteté divine en Jésus-Christ. Ils sont saints
et parfaits et c'est pour cela que Christ intercède pour eux.
Ensuite lisez le passage de
Philippiens 3;15
pour comprendre que les «saints» de l'époque apostolique,
comme l'apôtre Paul le mentionne, savent exactement que leur
«nouvelle nature» est parfaite en Jésus-Christ et que c'est
au travers de leur foi dans la Nouvelle Alliance que Christ
intercède pour eux.
Le «message» vous a enseigné
que Christ était sur «son trône de miséricorde»
intercédant pour les «ignorants» comme Martin Luther?
Mensonge! Christ n'intercède pas et n'intercèdera jamais pour
les pécheurs et les ignorants, même si ces derniers sont
«sincères».
Cette page va vous démontrer, preuves
historiques irréfutables à l'appui, que les personnages choisis
par William Branham, tels que Martin
de Tours, Irénée de
Lyon, Colomba d'Iona, Martin Luther et
John Wesley, furent
des vecteurs de transmission des virus du mystère de l'iniquité,
ce qui contredit complètement ce que William Branham a dit à
leur sujet.
Extrait de [60-1208] L'Âge De l'Église
De Thyatire Source:
https://branham.fr/sermons/bss-online/60-1208/ «
(E-14) (...) Et saint Patrick était le - le neveu du grand
saint Martin.
Et, saint Martin fut l'un des plus
grands hommes que nous ayons eus depuis Jésus-Christ. (E-15)
Ses églises étaient toutes remplies du Saint-Esprit; tout
le monde parlait en langues, avait des signes, des prodiges
et des miracles; il s'opérait toutes sortes de miracles. Il
garda la foi de la Pentecôte»
Extrait de [61-0806] La
Soixante-dixième Semaine De Daniel Source:
https://www.branham.fr/sermons/bss-online/61-0806/ «
(E-109) (...) Et nous avons vu qu'il était un saint
rempli du Saint-Esprit, saint Irénée et tous les autres,
et-et saint Colomba, et tous ces hommes remplis de
l'Esprit.(...) Et c'est ça, donc ça ne peut pas être faux.
Amen! Gloire à Dieu! C'est juste...»
Même si vous tentez d'interpréter la
prophétie de Joël 2:25, « Je
vous remplacerai les années qu'ont dévorées la sauterelle, Le
jélek, le hasil et le gazam, ma grande armée que j'avais envoyée
contre vous.» en suggérant que Dieu a étalé
progressivement«une restauration»
de ce qui a été dévoré, sur une longue période
historique, cela ne marche pas.
Lorsque Dieu restaure, cela ne Lui prend pas des centaines
d'années. Une seule génération suffit. Par conséquent, il est
totalement impossible d'attribuer les vertus de rédemption de la
Nouvelle Alliance à quiconque n'est pas
«un seul Esprit» avec Christ, qu'il soit un
évêque, un moine prédicateur ou un réformateur. Si l'on vous
propose comme exemple d'intégrité spirituelle un personnage
historique quelconque qui a enseigné un Évangile «altéré»
(contenant le moindre virus spirituel), ce personnage ne peut
pas être «un seul Esprit» avec Christ.
Analogiquement, quiconque est infecté du Covid-19, même s'il
n'en ressent pas les symptômes, devient un danger public pour la
planète. Jamais une personne infectée peut prétendre que «son
virus» n'est pas dangereux. Ainsi en est-il dans le
spirituel.
Tout Évangile infecté d'enseignements
contraires à la parole de Dieu, même s'il est prêché par Irénée
de Lyon, Martin de Tours, Colomba d'Iona, Martin Luther ou John
Wesley, demeure un Évangile empoisonné et mortel. Tous les
personnages que je viens de citer ont endossé le trinitarisme et
une foule d'autres enseignements erronés issus des ouvriers du
mystère de l'iniquité de la première heure.
C'est en méditant sur le passage dans
Hébreux 4:12 qu'on voit que la précision de la pensée de
Christ, telle que témoignée par l'apôtre Paul dans le passage de
1 Corinthiens 2:16
et celui de
1 Corinthiens 6:17ne laisse place à aucune interprétation différente ou
altérée ou variante du message de l'Évangile apostolique. Il
serait par conséquent complètement faux de prétendre qu'un
Évangile altéré d'un seul «iota»
puisse quand même être acceptable aux yeux de Dieu et que dans
«Sa grâce» Il va quand même
honorer le «protocole de son Alliance»
avec son peuple même si les conditions de l'Alliance ne sont pas
remplies. C'est exactement ce qu'a tenté de faire croire
l'enseignement «des 7 âges de
l'Église».
Matthieu 5:18 « Car, je vous le dis en vérité,
tant que le ciel et la terre ne passeront point, il ne
disparaîtra pas de la loi
un seul iota ou
un seul trait de lettre, jusqu'à ce que tout soit
arrivé. »
Aucun critère, ou principe divin
contenu dans la Nouvelle Alliance ne peut faire l'objet d'une
altération. En vertu du principe divin, que Dieu ne
change pas Sa Parole, ses promesses et ses critères pour passer
de la mort à la vie dans la nouvelle naissance, il est acquis
que pas un seul «iota ou principe
établi» dans la «disposition
ou Alliance de Dieu» ne peut être altéré, sinon le
contrat est complètement nul et sans effet. Et que disent les
termes de la Nouvelle Alliance?
Sans contredit, les 2 plus grandes promesses contenues dans
la Nouvelle Alliance, promises au peuple saint, sont:
La SAINTETÉ de Dieu, qui n'est pas humaine, que
l'on retrouve en tant que prophétie à quelques endroits dans
l'Ancien Testament
Lévitique 20:26
et répété dans le Nouveau Testament ans
1 Pierre 1:16
et dans le passage de
Éphésiens 4:24
La JUSTICE de Dieu, qui n'est pas humaine et que l'homme
ne peut produire, tel que témoigné à Moïse dans
Deutéronome 9:5
et déclaré par l'apôtre Paul dans
Philippiens 3:9
Hébreux 6:19
« Cette espérance, nous la possédons
comme une ancre de l'âme, sûre et solide ; elle pénètre au
delà du voile, »
Cliquez
pour agrandir Apocalypse 7:3
« Ne faites point de mal à la terre, ni à la mer,
ni aux arbres, jusqu'à ce que nous ayons marqué du sceau le front des
serviteurs de notre Dieu.»
La
sainteté progressive ou progressive n'a jamais existé dans
l'Esprit de Dieu qui réside dans l'Alliance de la
réconciliation! Et pourtant, la plupart des Églises enseignent
une auto-sanctification progressive qui est contraire aux
Écritures! C'est pourquoi je réfute de telles doctrines, telles
que l'Exposé des 7 Âges de l'Église!
Lisons dans Hébreux:
Hébreux 8:10
« Mais voici l'alliance que je ferai avec la maison
d'Israël, Après ces jours-là, dit le Seigneur: Je mettrai
mes lois dans leur esprit, Je les écrirai dans leur cœur ;
Et je serai leur Dieu, Et ils seront mon peuple.»
Ainsi tout autre Évangile prêché et enseigné qui altère les
principes de Sainteté divine et de Justice divine conféré par la
nouvelle naissance, est non seulement un faux Évangile mais
travaille de concert avec le mystère de l'iniquité. En aucun
cas, un personnage historique tel qu'Irénée de Lyon, Martin de
Tours, Colomba d'Iona, Martin Luther ou John Wesley n'a jamais
professé la foi apostolique qui confère à celui qui croit, la
nature divine, la même sainteté et perfection que celle de
Jésus.
Éphésiens
4:24 « (...) et à revêtir
l'homme nouveau,
créé selon Dieu dans une
justice et une sainteté que produit la vérité.
»
J'aimerais apporter ici une métaphore
concernant l'intégrité de la Parole de Dieu, et des termes
précis de la Nouvelle Alliance en Jésus-Christ qui sont exprimés
par l'Évangile de grâce. Nous vivons actuellement à l'ère des
communications électroniques. Les fréquences radio sont un bel
exemple pour illustrer ce que je désire exprimer. Il y a des
règles immuables en matière de transmission radio et ce sont des
lois de physique inaltérables.
Ces lois sont non seulement
«élémentaires» du point de vue des
connaissance scientifiques humaines, mais personne ne
sera jamais capable de les changer, car notre Dieu qui a créé le
ciel et la terre les a faites ainsi. Par conséquent, comme vous
le savez déjà, lorsqu'un émetteur radio transmet son signal sur
une fréquence précise, le récepteur doit s'harmoniser
complètement sur la même fréquence, avec une exactitude
parfaite, pour décoder et reproduire ce que le signal de
l'émetteur a émis.
Par exemple, si nous faisons allusion aux
hautes fréquences des communications des téléphones cellulaires,
nous savons que les différents réseaux n’entrent pas en conflit
les uns avec les autres parce que leurs fréquences sont d'une
précision absolue. Ces fréquences sont exprimées en hertz (Hz).
Les réseaux de télécommunication les plus utilisés pour les
applications destinées à la population utilisent des fréquences
qui peuvent aller jusqu'à quelques milliards d’hertz (5
Gigahertz).
La moindre altération d'un seul hertz entre
la fréquence utilisée par la société fournisseur du téléphone
portable et son antenne réseau, annule toute l'utilisation de
l'appareil pour fins de communication. Ainsi en est-il avec
l'Esprit de l'Évangile apostolique.
1 Corinthiens 6:17.
Cliquez pour agrandir « La communication est totalement impossible si
l'émetteur et le récepteur ne sont pas sur une fréquence identique »
L'analogie entre des
souris sans-fil de différents modèles et leurs récepteurs
USB respectifs La majorité de
ceux et celles qui utilisent des claviers ou des souris
sans-fil utilisent de l'équipement fonctionnant sur des
radiofréquences du spectre de 2.4Ghz, mais cette plage de
fréquence offre des millions de combinaisons différentes. Le
récepteur USB fourni par le manufacturier est propre au
modèle du clavier ou de la souris et ne peut pas
s’utiliser avec autre chose de ce à quoi il a été prévu.
Marc 7:13« (...) annulant ainsi la parole de Dieu par votre
tradition, que vous avez établie. Et vous faites beaucoup
d'autres choses semblables.»
Ce
texte vise avant tout à démontrer qu'il existe une relation
étroite entre les types de semences terrestres et les types de
semences spirituelles. Les semences terrestres obéissent à des
lois immuables, lesquelles ont été promulguées selon
l'auteur du début de la Genèse, lors de leur création tel que
mentionné dans
Genèse 1:12
et qui sont en réalité une pâle image des créations célestes, et
des lois célestes. Vous comprendrez que les semences naturelles
ont été utilisées analogiquement par Jésus lorsque ce dernier a
voulu dresser des comparaisons avec le royaume des cieux.
En m'informant sur Internet à propos des semences de grains,
j'ai lu un article qui disait que depuis des millénaires, des
générations de familles paysannes et fermières avaient
sélectionné, conservé et partagé leurs meilleures semences, ce
qui a augmenté peu à peu leur diversité. Elles ont développé des
milliers de variétés et chacune de ces variétés possède ses
propres forces uniques et s’adapte aux conditions changeantes de
chaque saison de culture agricole. Certaines variétés résistent
aux maladies ou aux ravageurs. D’autres tolèrent les conditions
climatiques extrêmes comme la sécheresse, les inondations ou le
gel précoce. Certaines ont de meilleurs rendements ou une
meilleure valeur nutritionnelle. Une fois que la semence est
«stabilisée», elle se
reproduira toujours selon ses propres particularités et
caractéristiques. Aujourd'hui, les agriculteurs ont plus que
jamais, besoin de toutes ces caractéristiques.
Aujourd'hui
dans le secteur de l'agriculture, les semences sont
répertoriées,
numérotée, cataloguées
par l'institut Canadien des semences, laquelle est une agence
gouvernementale, et les fournisseurs garantissent aux
agriculteurs que ce qui va pousser, est réellement le produit
conforme de la sorte de semence qui offre toutes les
caractéristiques promises. Par exemple, si vous semez du blé
«durum» (Triticium turgidum) ou du blé commun (Triticium
aestivum) vous savez exactement ce que vous allez récolter.
C'est garanti.
S'il y a une métaphore dans les Écritures qui
mérite toute votre attention, c'est bien celle des semences.
D'ailleurs Jésus l'avait maintes fois souligné et dans son
allocution sur le «grain de blé semé en
terre», et il est évident qu'il voulait insister sur
la le lien direct entre sa propre nature et la
nature exacte des grains produits à la récolte
en mentionnait que s'il «ne tombait
lui-même» en terre, il restait seul, sans personne à
appeler
frères,
de la même famille que lui, cohéritiers avec lui du Royaume de
son Père,
notre Dieu et son Dieu.
En d'autres mots, si vous
semez un grain de blé
selon une espèce donnée, vous récolterez du blé exactement
de la même espèce, car c'est une
loi divine
non-négociable que de se multiplier selon son espèce. Comme
c'est la règle pour le naturel, il en est également ainsi pour
le
spirituel.
Que voulait dire Jésus, en disant qu'il «resterait
seul» ? Jean 12:24« En
vérité, en vérité, je vous le dis, si le grain de blé qui
est tombé en terre ne meurt, il reste seul ; mais, s'il
meurt, il porte beaucoup de fruit. »
Ainsi, lorsque Dieu, par le Fils «sema»
Jésus, Il s'attendait à récolter des saints justifiés comme
Jésus. Cohéritiers, frères de Jésus devant notre Dieu et son
Dieu. Même niveau de sainteté et de perfection. En
d'autres mots, copie conforme à ce qu'était Jésus dans la
présence de Dieu. Rien de moins. Voyez-vous, les œuvres les plus
nobles ou les plus charitables, n'ont absolument aucun effet sur
la sorte de semence qui a été semée et la sorte de grain que
vous produisez. Même avec beaucoup de soleil, d'eau et
d'engrais, vous ne pourriez produire autre chose que ce qui a
été semé.
Toutes les œuvres qu'un croyant pourrait faire dans sa vie,
n'amélioreront jamais sa sanctification dans la présence de
Dieu. Pourquoi? Parce que c'est Dieu qui sanctifie! C'est Dieu
qui rend «saint» lorsqu'Il
voit que celui qui croit est sur « la même longueur d'onde que Lui» !
J'insiste pour vous rappeler que celui qui accède par la foi à
la pleine justification devant Dieu, démarre dans sa Nouvelle
Naissance, là où ceux qui tenté de suivre la Loi, ne sont jamais
parvenus. En d'autres mots, le fil d'arrivée que
visaient les croyants du temps de la Loi, est la ligne de départ
de ceux qui naissent de nouveau. La
sainteté et la perfection de Jésus est leur fondation, leur
ligne de départ.
Cliquez pour agrandir « Dans le naturel, la récolte du blé donne un
grain identique à celui qui a été semé. Ainsi en est-il dans le
spirituel. Notre Père a semé Jésus, et Il désire récolter des saints
identiques à Jésus. »
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pour agrandir
« Dans le naturel, la récolte du blé donne un grain identique à celui
qui a été semé. Ainsi en est-il dans le spirituel. Notre Père a semé
Jésus, et Il désire récolter des saints identiques à Jésus. » Le vrai
péché selon l'Évangile apostolique, c'est de douter de la puissance du
sacrifice de Jésus et se laisser accuser perpétuellement dans sa
conscience!
Les
théologiens disent que les Écritures sont inerrantes. Ils
enseignent que l'inerrance de l'Écriture est l'un des piliers de
la foi chrétienne. Mais jusqu'à maintenant, ils semble bien
qu'ils n'ont pas réussi à résoudre beaucoup de mystères cachés.
Pourquoi?
Parce que les auteurs de la Bible, qui est la Parole inspirée de
Dieu, ont écrit POUR le peuple de Dieu, pour l'Église.
Les auteurs et les prophètes qui ont écrit les livres avaient
l'esprit de Christ (exactement comme lorsque Jésus disait:
«L'Esprit du Seigneur est sur moi»),
de même que ceux qui interprètent avec exactitude les Écritures
inspirées. La Parole de Dieu est beaucoup plus que juste «la
Bible», mais comprenez-moi bien: la Parole est plutôt comprise
par ceux qui rejoignent l'esprit de l'auteur, en d'autres mots,
ils sont «sur la même longueur d'onde» que l'auteur.
The Meeting of the Minds J'aime particulièrement
l'expression anglaise
«meeting of the minds». Cette expression de
trois mots n'a pas d'équivalence en langue française mais
signifie «la rencontre des esprits» dans le sens de
«fusion des idées» ou « une situation où deux
personnes s'accordent parfaitement à propos de quelque chose» ou
une «harmonie entre deux ou plusieurs parties qui s'accorde sur
les mêmes idées.» En anglais, le mot «mind» signifie «esprit» ou
«pensée»
Le dictionnaire ajoute: Un «meeting of the minds»
(réunion des esprits) est une entente ou un accord entre deux
personnes ou groupes. Légalement, cela est interprété comme «un
contrat», «une alliance»ou «un traité».
La «réunion des esprits» (également appelée accord mutuel,
consentement mutuel ou consensus ) est une expression utilisée
en droit des contrats pour décrire les intentions des parties
constituant le contrat. En particulier, il fait référence à la
situation dans laquelle il existe une compréhension commune dans
la formation du contrat. La réunion des esprits est également
une expression utilisée en droit des contrats pour décrire les
intentions des parties constituant le contrat. En particulier,
il est une référence à la situation dans laquelle il existe une
compréhension dans la formation du contrat.
Critères
pour qu'un «meeting of the minds» (contrat) soit valide
Tous ceux d'entre vous qui désirent rechercher sur Internet une
définition de «meeting of the minds» (la «rencontre des esprits)
verront que cette expression désigne un accord entre les parties
dans lequel chaque partie est au courant des engagements pris
par chaque personne. L'expression «réunion des esprits», ou
consensus, est associée au droit des contrats et est
fondamentale pour l'existence d'un contrat.
Lorsque deux parties parviennent à un accord (dans un contrat),
les
deux parties comprennent exactement de la même manière tous les
termes de l’accord.Une compréhension mutuelle
sur tous les points de l'entente est essentielle à un contrat
valide.
En
d'autres termes, les deux parties doivent être sur «la même
longueur d'onde» (ou le même esprit) lorsqu'elles acceptent un
contrat, du début à la fin, qu'il soit oral ou écrit, pour
chaque mot, chaque virgule et chaque point.
Voici l'exemple d'un accord ou d'un contrat,
invalidé parce que les 2 parties sont sur une
«longueur d'onde différente». Par exemple, une entreprise de
matériaux de construction doit se réapprovisionner en inventaire
de quincaillerie et s’adresse à son fournisseur. L'homme
d'affaires indique qu'il désire lui acheter tout son stock de
ruban à mesurer. Le fournisseur a compris que l’homme d’affaires
cherche à acheter tout son stock de ruban à peinturer. Aussi,
lorsque le camion de livraison du fournisseur viendra livrer la
marchandise, il devra repartir avec la commande qui sera
refusée.
Parce que les deux parties ne peuvent être
d'accord sur la commande, il n'y a pas de «réunion des esprits»,
et donc pas d'accord, et la commande n'est pas valide.
Voici ce que je veux dire: comme dans le naturel, il en est de
même pour le spirituel. Si Dieu a conclu une alliance avec son
peuple, les deux parties doivent être sur la même «longueur
d'onde spirituelle» ou «d'esprit». Autrement, le résultat est
exactement comme s'il n'y avait aucune alliance entre les
deux parties.
Jérémie 31:33«
Mais
voici l'alliance que je ferai avec la maison
d'Israël, Après ces jours-là, dit l'Éternel: Je mettrai
ma loi au dedans d'eux, Je l'écrirai dans leur
cœur ; Et je serai leur Dieu, Et ils seront mon peuple.»
Hébreux 8:10 « Mais
voici l'alliance
que je ferai avec la maison d'Israël, Après ces
jours-là, dit le Seigneur:
Je mettrai mes
lois dans leur esprit, Je les écrirai dans leur
cœur ; Et je serai leur Dieu, Et ils seront mon peuple.»
Le passage de
Galates 3;15 et 17
nous indique qu'une «disposition»
que Dieu a confirmée antérieurement, ne peut plus jamais être
annulée. Bien que la traduction française utilise le mot
«disposition» le sens
original du mot grec est «diatheke»
No Strong 1242, signifiant «
arrangement, un testament ou dernières volontés, un contrat, un
accord, un pacte ou une Alliance de Dieu »
Bref, Paul faisait référence à la Nouvelle
Alliance en Jésus-Christ, et insistait pour témoigner que les
«clauses du contrat en Jésus-Christ»
étaient immuables.Les
traductions en langue anglaise sont peut-être plus explicites:
New International Version -
Galatians 3:15, 17 « (15)
Brothers and sisters, let me take an example from everyday
life. Just as no
one can set aside or add to a human covenant that
has been duly established, so it is in this case. (17) What
I mean is this: The law, introduced 430 years later, does
not set aside the covenant
previously established by Godand thus do away
with the promise.»
« (15)
Frères et sœurs, permettez-moi de prendre un exemple de
la vie quotidienne: tout comme
personne ne
peut mettre de côté ou modifier un contrat humain dûment
établi, il en est de même dans ce cas. (17)
Je veux dire ceci: l'a loi introduite 430 ans plus tard,
ne met pas de côté l'alliance précédemment établie par
Dieu, ce qui supprimerait ainsi la promesse
New Living Translation - Galatians
3:15, 17 « (15) Dear
brothers and sisters,
here’s an example
from everyday life. Just as
no one can set
aside or amend an irrevocable agreement, so it is
in this case. (17) This is what I am trying to say: The
agreement God made with Abraham could not be canceled 430
years later when God gave the law to Moses. God would be
breaking his promise.»
« (15) Frères,
voici un exemple de la vie quotidienne: tout comme
personne ne peut
annuler ou modifier un accord irrévocable, il en
est de même dans ce cas. (17) Voici ce je j'essaie de dire:
l'accord que Dieu a conclu avec Abraham n'a pu être annulé
430 ans plus tard lorsque Dieu a donné la loi à Moïse. Dieu
briserait sa promesse.»
New King James Version -
Galatians 3:15, 17 «
(15) Brethren, I speak in the manner of men: Though it
is only a man’s covenant,
yet if it is
confirmed, no one annuls or adds to it. (17)
And this I say, that the law, which was four hundred and
thirty years later,
cannot annul
the covenant that was confirmed before by God in Christ,
that it should make the promise of no effect.»
«(15)
Frères, je parle à la manière des hommes: bien que ce ne
soit que l’alliance humaine, mais si elle est confirmée,
personne ne
l’annule ni y ajoute. (17) Et je dis ceci,
que la loi, qui vint quatre cent trente ans plus tard,
ne peut pas annuler l'alliance qui a été confirmée
auparavant par Dieu en Christ, ce qui rendrait la
promesse sans effet.»
La promesse d'une restauration complète Le but de
la Nouvelle Alliance en Jésus-Christ est la restauration
parfaite de la communion entre Dieu et son peuple. Ou, en
d'autres termes: Une restauration complète de la communion
spirituelle avec le Seigneur,
jour et nuit.
Jésus est venu et a témoigné du but de son ministère.
Matthieu 18: 11 dit «Car le Fils de
l'homme est venu sauver ce qui était perdu.» Voilà
ce qui fut perdu! Une communion perpétuelle entre Dieu et son
peuple.
Luc 22:20«Il prit
de même la coupe, après le souper, et la leur donna,
en disant: Cette coupe est la nouvelle alliance en
mon sang, qui est répandu pour vous.»
Hébreux 10:16«Voici
l'alliance que je ferai avec eux, Après ces
jours-là, dit le Seigneur: Je mettrai mes lois dans
leurs cœurs, Et je les écrirai dans leur esprit,
(...) »
Le
but de l'adversaire fut toujours de cibler premièrement
l'objectif de l'Alliance, soit la restauration de la communion
entre l'homme et son Dieu, restauré selon le modèle divin, qui
nous fut donné en Jésus. L'accusateur s'y est pris de diverses
façons, pour insérer des «bugs»
dans le «système» de la
Nouvelle Alliance, en autres, en falsifiant
«l'Esprit des Écritures»
comme par exemple en divinisant la personne physique de Jésus,
afin de décourager quiconque de s'identifier à la personne de
Jésus. En élaborant «une trinité»
de Dieu, et en donnant à Jésus la même essence divine que notre
Père Céleste, l'adversaire s'est assuré que personne n'oserait
prétendre avoir reçu la même sainteté et la même perfection que
celle qu'avait Jésus. Comment cela a-t-il pu se produire? Où
étaient les gardiens le la foi? Où étaient ceux qui avaient du
discernement? Et dans notre époque, qui a suffisamment de
discernement pour s'apercevoir ce qui ne va pas?
Rappelez-vous
que tous les personnages historiques choisis par William
Branham, identifiés comme
«anges/étoiles/messagers» de son enseignement des
«sept âges de l'Église»,
sauf l'apôtre Paul, étaient trinitaires, et par conséquent
jamais un seul de ces personnages n'a vraiment jamais compris
qui était Jésus. De plus, l'esprit de l'accusateur étant
toujours sur eux, ils ont manifestement cherché la perfection
promise dans l'auto sanctification par les œuvres et proposé à
leurs groupes, un message de culpabilité et de repentance
perpétuel. William Branham n'a jamais eu assez de discernement
pour se rendre compte que ses personnages n'étaient pas à la
hauteur. Il les a excusés en élaborant la théorie que la foi
apostolique, aussi corrompue fut-elle, a été restaurée
graduellement au cours des siècles. Pourtant, parfois ses
commentaires semblent justes, mais décidément il n'est pas
conséquent dans ce qu'il dit.
«
(219) Dieu ne
change pas Sa politique; Il ne le peut pas, et rester Dieu.Si Dieu dit une
fois quelque chose ou fait quelque chose, Il doit le faire
la prochaine fois. Quand cette crise arrive, s'Il
n'agit pas la seconde fois comme Il l'a fait la première
fois, c'est qu'Il a mal agi la première fois. Et qui
accusera Dieu de mal agir? Qui êtes-vous pour accuser Dieu
de péché? C'est ce que Jésus a dit «Qui d'entre vous Me
convaincra de péché?» Qu'est-ce que le péché? L'incrédulité.
«Celui qui ne croit pas est déjà condamné.» 62-1230M - L'Absolu - Source:
https://www.branham.fr/sermons?find=62-1230
Non seulement la doctrine des 7 âges de
l'Église est complètement fausse, mais ce genre d'interprétation
véhicule un message antichrist. Une restauration progressive du
Saint-Esprit n'existe pas. Dieu ne change pas et son Esprit non
plus. Ce qui était requis dans l'époque de l'Évangile
Apostolique pour naître de nouveau n'a jamais changé, et Dieu
n'a jamais fait de compromis. Si l'intégrité de l'Évangile
Apostolique a été perdu, alors le feu du sacrifice perpétuel fut
aussi perdu, éteint. Cela avait été prophétisé. L'Alliance en
Jésus-Christ ne pouvait plus opérer la Nouvelle Naissance. Et
ce, William Branham aurait du le savoir et prêcher ce genre de
message, plutôt que de tenter d'improviser comme il l'a fait
avec les prophéties bibliques du Livre de l'Apocalypse.
Je défie n'importe quel pasteur ou enseignant
du «Message des temps de la fin»
de me montrer, citations à l'appui, si William Branham a
enseigné entre 1955 et 1965, que la nouvelle naissance
nous conférait la nature exacte de Jésus-Christ, même sainteté
et même perfection que celle qu'avait Jésus dans la présence de
son Père Céleste. Trouvez-moi une seule citation de William
Branham qui affirme que Jésus est notre frère ainé spirituel, et
que son Dieu est aussi notre Dieu! Si vous trouvez cela, revenez
me le montrer. Voici quelques commentaires sur les personnages
choisis par William Branham qu'il a excusés et élevés en qualité
«d'anges/étoiles/messagers»
Le personnage d'Irénée de Lyon a
laissé des œuvres qui ont servi à édifier les doctrines de
l'Église de Rome sur «l'importance de
la Tradition» que seul le clergé romain avait le
droit d'interpréter. Irénée de Lyon était aussi de foi
trinitaire. Ce personnage a œuvré pour consolider les
enseignements des ouvriers du mystère de l'iniquité. Voici
quelques informations qui indiquent clairement que William
Branham n'a pas su identifier le personnage en vertu des
critères nécessaires pour être un authentique saint de l'Église
Apostolique.
Irénée
de Lyon sur la «Tradition apostolique de l'Église»
faisant allusion aux «hérétiques» qui n'acceptent pas
l'autorité de la «Tradition» et la «succession
apostolique». À son époque le mystère de l'iniquité
avait déjà pleinement le contrôle sur l'Église.Selon
Irénée, seul le clergé avait le privilège d'interpréter les
Écritures et d'expliquer le salut.
«Ainsi donc,
la Tradition des apôtres, qui a été manifestée
dans le monde entier,
c'est en toute
Église qu'elle peut être perçue par tous ceux qui veulent
voir la vérité. Et nous pourrions énumérer les
évêques qui furent établis par les apôtres dans les Églises,
et leurs
successeurs jusqu'à nous.Or ils n'ont rien
enseigné ni connu qui ressemble aux imaginations délirantes
de ces gens-là. (...) » - Irénée de Lyon
- Traité contre les hérésies, Livre III, p.2
« Ce que l’Église (Catholique)
enseigne depuis Jésus Christ,
l’enseignement
des apôtres et des premiers disciples, c’est-à-dire la
Tradition, voilà ce qui est fondamental.»
Lorsque
les théologiens catholiques consultent les écrits d'Irénée,
ils ne trouve absolument rien à redire, tout ce qu'Irénée a
écrit semble conforme à ce que l'Église catholique romaine
enseigne. Dans son œuvre «L'Exposé de la prédication
apostolique,au paragraphe 47,
intitulé «Le Fils est Dieu et Seigneur»
Citation d'Irénée de Lyon
«Donc le Père est
Seigneur, et le
Fils est Seigneur.Et le Père est
Dieu,
et le Fils est Dieu,car ce qui est né de Dieu est Dieu.
Finalement, Irénée termine son œuvre par ces mots: Gloire
à la toute Sainte Trinité et à l'unique Dieu, au Père, au
Fils et à l'Esprit Saint, présent à tous depuis toujours et
pour toujours. Amen.
Martin de Tours et Colomba d'Iona
étaient des moines, fondant des monastères pour ensuite
convaincre le plus de gens possible à joindre le monachisme. Ces
deux personnages ont tout misé pour leur salut, sur le
monachisme ascétique et les œuvres qui leur ont donné l'illusion
de sainteté.
Martin Luther fut un personnage dont
la rhétorique et les écrits qu'il a laissés font honte
aujourd'hui. Son antisémitisme ouvert et arrogant, a servi
d'assises pour le nazisme en Allemagne et en aucun cas, ce
personnage aurait pu prétendre que Christ lui avait conféré la
«sainteté» et «la perfection»
de Dieu.
John Wesley fut un ardent prédicateur
de repentance, excellant dans l'art d'accuser les consciences
afin que la culpabilité de ses disciples engendre un changement
de comportement. John Wesley était légaliste et
«la sainteté» qu'il prêchait
relevait de l'auto-sanctification produite par une conduite
morale la plus intègre possible. Néanmoins, la pensée
«méthodiste» n'a jamais pu vaincre l'esprit de l'accusateur.
LE CONTRAT - L'ALLIANCE ENTRE DIEU ET SON
PEUPLE - Son but Le but de l'Alliance en Jésus-Christ est
la restauration parfaite de la communion entre Dieu et son
peuple. Ou, en d'autres termes: Restauration complète de la
communion spirituelle avec le Seigneur nuit et jour.
Jésus est venu et a témoigné du but de son ministère.
Matthieu 18: 11 dit «Car le Fils de
l'homme est venu sauver ce qui était perdu.»
Pour revêtir le
«nouvel homme» créé en Jésus-Christ dans la présence
constante de Dieu, il fallait que la restauration divine donne
aux saints une victoire constante (jour et nuit) sur
l'accusateur qui les «accusait devant
Dieu» jour et nuit. Mais dès le premier siècle de
l'ère apostolique, l'adversaire avait réussi à briser la force
du peuple saint en introduisant ses ouvriers du mystère de
l'iniquité. C'est «ce sacrifice
perpétuel», version spirituelle, lequel avait été
enlevé au peuple saint, qui est maintenant redonné au peuple
saint de nouveau.
Qu'est-ce qui a été perdu? La communion parfaite entre Dieu
et son peuple. À l'origine, la sainteté et la perfection du
peuple de Dieu avaient été perdues puis Dieu fit une Nouvelle
Alliance et donna un Agneau de sacrifice parfait (Jésus) afin de
restaurer ce qui avait été perdu. Évidemment, tout le monde sait
que Dieu a fait une alliance ou un pacte avec son peuple. La
plupart ont entendu ce qui avait été dit dans Hébreux 8:10,
Hébreux 10:16, Jérémie 31: 33-34. Mais peu de gens
comprennent l'intelligence de cette Nouvelle Alliance dans les
détails.
Prenons Jérémie 31:33 et voyons ce
qu'il y a dans la pensée de Dieu. «Mais
voici l'alliance que je ferai avec la maison d'Israël après ces
jours, dit le Seigneur: je mettrai ma loi dans leur esprit et
l'écrirai dans leur cœur. Et je serai leur Dieu, et ils seront
Mon peuple.»
L'Alliance:
«Et maintenant que vous appartenez à Christ, vous êtes les vrais
enfants d'Abraham. Vous êtes ses héritiers et la promesse de
Dieu envers Abraham vous appartient.» Dans la pensée
de Dieu, être « fils d'Abraham»
signifie avoir toutes les qualités spirituelles d'Abraham. Être
un vainqueur. Or qu'est-ce qui distingue Abraham de tous les
autres patriarches avant lui? Qu'est-ce qui le place dans une
catégorie à part? Abraham a combattu l'adversaire et
l'accusateur, là où personne ne s'était rendu...et Abraham fut
vainqueur. À l'époque d'Abraham, les nations païennes offraient
des sacrifices humains pour honorer leurs dieux et leurs idoles,
et la morale d'Abraham fut mise à rude épreuve, lorsque Dieu lui
demanda de Lui offrir son fils Isaac.
Si nous croyons que nous sommes la postérité
d'Abraham, alors l'Alliance de Dieu est la nôtre et c'est une
Alliance éternelle. Maintenant, nous savons tous que toute
alliance commence toujours dans l’esprit, et que lorsque les
deux parties conviennent de tous les termes et conditions avec
le même esprit, et qu’elles se font mutuellement confiance au
sujet de l’alliance qu’elles ont conclue, cette alliance est une
pensée perpétuelle qui ne peut pas changer jusqu'à ce qu'elle
soit accomplie. Dieu a donné à Abraham et à sa semence
spirituelle, une Alliance éternelle, et cette Alliance a été
scellée par Dieu avec un serment que Dieu a fait avec Lui-même.
Le modèle divin du deuxième Adam fut attaqué,
son identité fut pervertie, afin que personne ne puisse
s'identifier à lui. De cette perversion de l'identité réelle de
Jésus, l'adversaire a graduellement remplacé la la pensée
perpétuelle qui sanctifie (sacrifice perpétuel) par une
sanctification progressive fondée sur la connaissance et la
pratique de meilleures valeurs morales.
En 1954, William Branham avait déclaré dans une
prédication intitulée «Dieu amène son Église à la perfection»,
que
ceux qui étaient
réellement nés de nouveau étaient restaurés à égalité avec
Jésus, dans la présence de Dieu. Et sur ce
point je suis tout à fait d'accord avec lui. Dans cette
affirmation, il y avait là, tout le conseil de Dieu au complet!
Sauf, que sa déclaration n'était qu'une brève étincelle qui
disparut dans la nuit et que tous oublièrent, incluant William
Branham lui-même!
Ce fut probablement la première et dernière fois
que William Branham déclara cela. Mes recherches dans la base de
données de ses prédications originales (en anglais) m'indiquent
que les expressions «co-equal with Jesus in His presence»
ou «equal with Jesus in His Presence » associées à la
nouvelle naissance, ne furent plus jamais utilisées dans aucun
de ses sermons par la suite.
Pour ceux qui affirment que William Branham a prêché le pur
Évangile Apostolique, détrompez-vous. À compter de 1954, William
Branham aurait pu placer la barre du mystère du salut, un
million de fois plus haute, et amener les saints sur la montagne
de Dieu, mais il s'est rangé du côté de l'accusateur en
déployant tous ses efforts à tenter de redresser le comportement
«immoral» humain en lui
appliquant sa propre vision d'un
«pseudo comportement chrétien». Au lieu d'appeler les
saints à s'identifier à la sainteté et la perfection même de
Jésus, il s'est contenté de prêcher un salut conditionnel à une
repentance perpétuelle entretenue la culpabilité permanente
d'une conscience constamment accusée devant Dieu. Les
réformateurs et John Wesley avaient fait la même chose.
Souvenez-vous que Jésus avait dit que s'il
«ne tombait pas en terre»Jean
12:24,
il resterait seul. Seul de sa famille, des frères et sœurs comme
lui, restaurés à son image. Trouvez-moi des déclarations de
William Branham qui affirment que maintenant Jésus n'est plus
seul, et que ceux qu'il a rachetés sont restaurés à égalité de
sainteté et de perfection avec lui devant son Père et notre
Père, devant son Dieu et notre Dieu!
Jean
20:17
On pourra dire que l'Église est passée à un cheveu d'avoir un vrai
Message de réveil! Mais le Seigneur l'a quand
même laissé prêcher jusqu'en 1965, jusqu'à ce qu'il soit
brusquement
«retiré de la circulation»
avec violence. Et pour cause! Le fondement même de toutes ses
interprétations des prophéties du Livre de l'Apocalypse étaient
littéralement «empruntées»
des théologiens trinitaires qui enseignaient le
«Dispensationalisme», tel que Darby, Scofield et Larkin! Ses
enseignements s'étaient tellement écartés de la Parole de Dieu
que la confusion s'est installée chez tous ceux qui l'admiraient
pour son «ministère de guérison»!
Comment le Seigneur aurait pu endosser tout cela? Comment ne pas
vomir et être malade à vouloir digérer ses enseignements!
William Branham s'est conduit comme Balaam. La bénédiction et
l'erreur sortait par la même bouche!
William Branham aurait du prêcher ce qu'il avait
déclaré en 1954 à propos de la nouvelle naissance, et ce, durant
tout son ministère de guérison! Il aurait dû marteler cette
vérité et envoyer promener la «révélation progressive» et
«dispensationaliste»
bricolée par des théologiens trinitaires, tels que Darby,
Scofield et Larkin. Au lieu de cela,
William
Branham a essayé de vous faire croire que n'importe qui pouvait
être perçu comme un «véritable vainqueur né de nouveau»
aux yeux du Seigneur, en «autant que la
personne est sincère et marche dans la seule compréhension
qu'elle a» du message «évangélique» de son temps!
William Branham a tenté de nous faire croire que les critères
requis pour expliquer le principe spirituel de la nouvelle
naissance pouvaient «évoluer»
selon «le degré de «Lumière»
et «de révélation» de
l'Évangile apostolique que le «pseudo
ange/messager» avait comprit. Sauf que, le Seigneur
n'a jamais fait de compromis avec les critères requis pour être
baptisé dans son Alliance! Dieu n'a jamais fait de compromis
avec des personnages tels qu'Irénée de Lyon, Martin de Tours,
Colomba d'Iona ou Martin Luther.
Dieu ne change pas sa pensée comme les hommes,,
la pensée de Dieu n'est pas
«progressive», et ce qui est «ténèbres
spirituels»
aujourd'hui, l'était tout autant hier, et le sera éternellement
Jamais l'authentique foi de Dieu n'a eu besoin
d'une lente «restauration progressive»
étalée sur plusieurs siècles, comme a tenté de nous
faire croire William Branham! Le fondement même de toutes les
interprétations humaines des prophéties du Livre de
l'Apocalypse, incluant le soi-disant
«Message» de William Branham, repose essentiellement
sur des travaux littéralement
«empruntés» aux théologiens Trinitaires qui
enseignaient «l'évolution et la
restauration de la foi Apostolique» par
«étapes» au cours des
siècles, qu'on appelle
«Dispensationalisme», tel que développé initialement
par les théologiens Darby, Scofield et Larkin! Et à tous les
pasteurs des assemblées de «ce Message»
qui défendent les enseignements de William Branham, je déclare
que la seule bonne chose à faire maintenant, est de démissionner
et de laisser les vrais ouvriers faire leur travail.
La doctrine des «Sept âges de l'Église» repose
essentiellement sur les
enregistrements audio
des prédications de William Branham. Les principales prédications
portant sur les «Sept âges de l'Église»,
ont été prêchées entre 1960 et 1965,
lesquelles par la suite, ont été transcrites et traduites (en
Français et autres langues) pour servir de références aux disciples
«du Message des Temps de la fin». Le fondement de cet
enseignement repose entièrement sur l'adaptation dispensationaliste
que William Branham a toujours conservé, depuis le temps où il
assimilé tout ce qui était endossé par l'église baptiste évangélique
du «coloré pasteur Roy Davis»,
qui l'a «ordonné» en tant que
ministre. C'est à partir de ce moment-là que William Branham a
commencé à répéter ce qui était «tendance»
au sein des assemblées évangéliques baptistes et pentecôtistes.
Selon ceux qui ont endossé les enseignements qui
sont véhiculés par le groupe du «Message des temps de la fin»,
le ministère de prédication de William Branham aurait apporté à
l'Église
«le véritable Message de l'heure»,
lequel est sensé s'adresser aux véritables croyants, l'Épouse de
Christ. Lorsque le livre de «l'Exposé des 7 âges de l'Église»
parut, ce livre devint très important pour les disciples du
«Message», malgré le manque flagrant de références et de
bibliographie sur les personnages cités par William Branham. William
Branham n'avait pas l'expérience d'un écrivain ou d'un éditeur et
son dernier livre «l'Exposé des Sept Âges de l'Église» a été
«corrigé et adapté» par son ami de longue date, Lee Vayle.
Dans la transcription de sa
prédication audio, du 14 juin 1964, «Dieu dévoilé - 64-0614M»
, nous pouvons lire à la page 36 de la brochure,
ou au paragraphe 272 de la transcription en ligne,
que William Branham dit :
«Comme
le docteur Lee Vayle est en train d’écrire ce fameux
livre, je veux que vous voyiez ça, à un moment donné. Frère
Vayle est ici, sur les lieux, quelque part. Je l’ai vu
dehors. Je ne pense pas qu’il a pu entrer. Mais il est en
train d’écrire un livre, là, et–et c’est très
impressionnant, sur l’Âge de Laodicée. Et je veux que vous…
Il sera publié sous peu. Donc, nous en sommes à la dernière
correction d’épreuves, et nous écrivions… nous en
discutions là, voyez-vous (..)»
Évidemment, comme nous le
constatons, à la mi-juin 64, William Branham n'a lu son livre
que partiellement, et en a discuté le contenu avec le Dr Lee
Vayle. Néanmoins un an plus tard, en
août
65, William Branham confirme qu'il n’a pas pu lire
entièrement «l’Exposé des Sept Âges de l’Église» rédigé
par son ami Lee Vayle et par conséquent, n’a donc pas pu
procéder lui-même à la correction de l’ouvrage avant sa
dédicace. Dans sa prédication du 1er août 1965, «Les
évènements rendus clairs par la prophétie» ; page 1 ;
paragraphe 4 ; (aussi
en ligne, paragraphe 4)
nous pouvons lire :
« Maintenant
nous allons dire ceci, pendant que j’y pense, non pas pour
interrompre. Frère Vayle est ici, et il se pourrait
que je n’arrive plus à le voir. Je vais… Puis-je vous
envoyer ce manuscrit quand je serai rentré à Tucson ? Je
suis en train de le parcourir, je ne l’ai pas encore
entièrement lu, et je vous le renverrai aussitôt que je
serai arrivé à Tucson. »
«
Je suis heureux d'avoir ce soir au milieu de nous un autre
frère dans le ministère. Je viens juste de regarder autour
de moi il y a quelques minutes et je l'ai vu et l'ai
reconnu; c'est frère Gordon Lindsay. C'est un vieil
ami qui était avec nous il y a longtemps. Il fait du bon
travail maintenant en imprimant; il imprime mon livre
«Les - les 7 Âges de l'Église». Nous espérons avoir
aussi les 7 Sceaux. S'il lit cet ouvrage avant son
impression, il s'ensuivra une discussion théologique. Je
sens cela venir. Mais il sait que je ne suis pas un
théologien, ainsi... Mais nous sommes dans l'attente pour
demain soir. Si vous êtes là, Frère Lindsay, soyez ici
demain soir.»
Bien qu'il soit évident que
Lee Vayle contribua à la rédaction, lorsque William Branham
mentionne «mon
livre» cela confirme sans équivoque que William
Branham endosse le travail de Lee Vayle et lui fait confiance
aveuglément. Tant qu'à Gordon Lindsay, c’est lui qui s'occupa de
le faire imprimer. Le 04 décembre 1965, le livre «Exposé des
Sept Âges de l'Église» fut publié, du vivant de William
Branham, mais à peine 3 semaines plus tard, le 24 décembre, ce
dernier va trouver la mort dans un accident d'auto.
William Branham, le Balaam des temps de
la fin. Évidemment, les pasteurs et enseignants
qui défendent les enseignements de William Branham seront
scandalisés de voir que je réprime sans aucune crainte
«leur prophète», mais je
crois qu'il est temps de mettre les pendules à l'heure, et je
suis parfaitement à l'aise de réfuter ses enseignements avec
l'approbation du Seigneur, sachant très bien que tout ce que je
réfute ne peut tenir la route lorsqu'on se tient dans la
présence de Dieu, dans Sa sainte alliance sous le sang de Jésus.
Les enseignements de William Branham ont conduit l'Église dans
l'errance du désert spirituel et la confusion, et ce dernier
rendra des comptes car il est maintenant jugé.
Dans la tradition juive, (on prononce Bilam), ce qui signifie «qu'il
est celui qui a abîmé le peuple» : en effet, par un
conseil impie que Balaam donna au roi de Moab Balak, il fit
tomber les enfants d’Israël dans l’immoralité et l’idolâtrie au
sens littéral. Cependant c'est une analogie du
«Balaam spirituel» des temps
de la fin. Bien qu'à plusieurs reprises William Branham s'est
élevé contre les «théologiens
contemporains» de son époque, il n'a pas pu résister
à «emprunter et partager»
leurs études théologiques et leurs fausses interprétations des
prophéties bibliques, et en ajoutant un peu par çi et un peu par
là,
William Branham s'est comporté comme Balaam
et a hybridé les prophéties du livre de l'Apocalypse au point
tel, que tous ses enseignements sont devenus empoisonnés. Tel
Balaam, il s'est servi de ses connaissances et ses expériences
spirituelles pour limiter toute méfiance à son égard et a
entrainé une grande foule de croyants à suivre ses
enseignements. Les enseignements de William Branham
étaient tellement séduisants qu'un grand nombre de chrétiens
sincères les ont pris «pour la Parole
de Dieu» et ont cru à tort qu'ils
«mourraient» s'ils ne
croyaient pas ses enseignements.
Vaincre «la mort»
générée par les enseignements du
«Message des temps de la fin» Maintenant,
pour eux, le seul moyen de
vaincre les faux enseignements du
«Message» et de ne plus
«craindre la mort»
consiste à revenir dans la présence de Dieu, jour et nuit, et
prendre conscience de la puissance du sang expiatoire de Jésus
William Branham a brandit la peur de la mort spirituelle pour
forcer des tas de croyants à suivre ses enseignements.
Citation WMB. (C’est le Message de notre temps! Au Nom
de Jésus-Christ, recevez-Le!)
Les authentiques vainqueurs se reconnaissent car ils possèdent
la pensée constante et perpétuelle du sacrifice de Jésus, celle
qui qui confère au croyant par sa foi, la perfection et la
sainteté même de Dieu, celle-là même dont Jésus était revêtue
devant son Dieu et notre Dieu, devant son Père et notre Père.
Car celui qui est sanctifié par le sang de Jésus et qui se tient
constamment dans la présence de Dieu, jour et nuit.
L'enseignement
des 7 Âges de l'Église est une doctrine fondamentale du
«Message des temps de la fin».
En réfutant implacablement cet enseignement, je prie le Seigneur
qu'Il provoque la réaction en chaîne dévastatrice de tous les
enseignements de William Branham, comme la chute d'une file de
dominos. Je prie que tout le «Message» s'effondre, car la
majorité des enseignements relatifs aux
«7 tonnerres»
et des
«7 sceaux»
y sont étroitement reliés. Seule l'œuvre de Christ est
«parfaite» et hors de cette œuvre, aucune ne peut être
«parfaite». Pour qu'un enseignement soit reconnu
«parfait»
devant Dieu, il faut qu'il soit baptisé dans l'œuvre parfaite de
Christ à la croix, dans le sang expiatoire de Jésus.
Lorsque
vous aurez parcouru mes autres publications, vous observerez
certainement que je vous indique avec grande insistance
clairement que personne ne peut prétendre se
tenir dans la présence de Dieu, peut importe qu'il soit un
moine, un prêtre ou un évêque Catholique du moyen âge, tel
Irénée de Lyon, Martin de Tours ou un moine/évangéliste comme
Colomba d'Iona, ou un réformateur comme Martin Luther, ou
même un grand prédicateur comme John Wesley, à moins de
comprendre Qui est le Seigneur, et Qui est Son Dieu. Pour cela,
il faut être né de nouveau. Sachez
également qu'aucune personne endossant le trinitarisme, soit un
Dieu en 3 personnes de même essence, même s'il a été désigné par
William Branham en tant
«qu'ange/étoile/messager», ne peut se tenir
dans la présence de Dieu, car c'est un non-sens de prétendre
«se tenir dans la présence de Dieu»
en Esprit, alors qu'un trinitaire ne sait même pas Qui est notre
Dieu et n'est pas en mesure d'identifier correctement à quel
esprit il s'adresse. Seuls ceux qui sont revêtus de la robe
blanche symbolique de l'Agneau et qui connaissent leur Dieu et
leur Seigneur ont accès au Saint des Saints en Esprit.
Christ cherche des vainqueurs. Où est l'appel aux vainqueurs
dans «le Message» ? Le seul et unique «vêtement
blanc» dont parle les Écritures, est une figure
allégorique et symbolique de la justice et de la sainteté de
Dieu. Ceux qui sont nés de Dieu se gardent eux-mêmes et leur
«vêtement blanc pur» est
«lavé» perpétuellement
dans le sang de l'agneau, dans leur pensée, JOUR ET NUIT. Il
n'existe aucun autre vêtement blanc ou «robe» de
justice divine, que celle qui est conférée par le sacrifice
de Jésus. Prétendre le contraire est un enseignement
diabolique!
Bien que je ne reconnaisse aucune autorité de
William Branham dans ses enseignements sur la Parole de
Dieu, néanmoins
je partage
entièrement sa déclaration alors qu'il avait affirmé que le
trinitarisme était du diable.
Sauf que
William Branham n'a pas été conséquent dans son raisonnement. Si
tous ceux qui rendent un culte au trinitarisme sont
littéralement inspirés du diable comme William Branham l'a
affirmé, ce dernier aurait du savoir que les personnages qu'il a
choisis en tant
«qu'anges/étoiles/messagers» dans son
«exposé des 7 âges de l'Église»
étaient tous trinitaires (sauf l'apôtre Paul) et puisqu'il est
écrit que «Jésus-Christ est le même
hier, aujourd'hui et éternellement», alors tous ceux
qui ont endossé et enseigné le trinitarisme, étaient également
inspirés du diable, hier, aujourd'hui et éternellement.
Cliquez
pour agrandir En 1961, William Branham a
affirmé que le dogme trinitaire de Nicée était inspiré du
diable, et par conséquent ceux qui défendaient cette
doctrine étaient inspirés par le diable. Si la référence
d'Hébreux 13:8 dit que le Seigneur ne change pas sa Pensée,
hier aujourd'hui et éternellement, faut croire que ce qui
était du diable à Nicée en 325, l'était tout autant au
moyen-âge jusqu'à maintenant. Malheureusement, personne ne
saurait prétendre se tenir dans la présence de Dieu, avec
cette inspiration....car cette inspiration est une marque
spirituelle «dans le front», celle du diable.
Je ne vois pas comment un
«ange/étoile/messager» pourrait être inspiré du
diable et être rempli du Saint -Esprit en même temps, ce qui
serait un non-sens. Disons que l'expression
«remplis de l'Esprit» de
William Branham était très «flexible»
dans un sens vraiment large, pouvant accommoder à peu près
n'importe qui.
«
(97) Le Saint-Esprit dont Paul fut rempli
et qui lui fit faire les choses qu’il a faites est le même
Saint-Esprit qui remplira celui-ci (Irénée), Martin, et tous
les autres.
Il les remplit complètement, et Il nous remplira
complètement, vous et moi.» L'Âge de l’Église
de Sardes 60-1209
« Et nous avons
vu qu’il (Martin) était un saint rempli du Saint-Esprit,
saint Irénée et tous les autres, et—et saint Colomba, et
tous ces hommes remplis de l’Esprit. »
- William Branham Source
Prédication La soixante-dixième semaine de Daniel 61-0806
Exposé des Sept Âges, Âge de Sardes, citation
chapitre 3 page 76 : "Ces
sept messagers font connaître Dieu au peuple ...
Ils parlent et agissent sur Son autorité, il se tient
derrière eux avec toute la puissance de la Divinité (...)
Les voici donc,
remplis du Saint-Esprit et de foi, enflammés
du feu de Dieu, ils brandissent la Parole de vérité, et Lui
se tient là pour les appuyer. -
William Branham -
Cliquez
pour agrandir
Cette étude réfute
expressément la crédibilité de l'enseignement et la doctrine
dispensationaliste «de l'Exposé des
«sept dispensations» ou 7 âges de l'Église» ainsi que
celle de la «révélation progressive»
sur laquelle repose l'enseignement des Sept Âges de l'Église,
tel que prêché par William Branham. Ce site n'est pas une
attaque sur le don de guérison de William Branham, car seul Dieu
a le pouvoir de guérir et ceux qui chassent des démons en Son
Nom ne peuvent se glorifier de quoi que ce soit devant Lui.
Ici
vous n'aurez aucune difficulté à interpréter les déclarations de
William Branham que j'ai copiées ci-dessous, à l'effet qu'il
a vraisemblablement étudié l'Histoire de l'Église,
avant Nicée (pré-nicéen, (the ante-nicene fathers
avant l'an 325) et après Nicée
(post-nicéen, après l'an 325)
Toutes les déclarations
de William Branham laissent entendre qu'il maîtrisait
parfaitement
les connaissances nécessaires pour supporter toutes les
affirmations qu'il a faites, sur
l'Histoire de l'Église avant le concile de Nicée en l'an 325,
c'est-à-dire sur «l'organisation de
l'Église (succession apostolique et le clergé)», les
diverses doctrines enseignées dans les Églises avant Nicée comme
le «baptême au nom de Jésus-Christ»
et la «doctrine trinitaire», etc.
et sur tout ce qui s'est réellement passé au début du 4ième
siècle, dans le christianisme de l'empire romain, qui reflète
son interprétation de «l'Église de
Pergame» (312-606) dont le personnage de
Martin de Tours
(316-397) a été élevé au rang
«d'ange/étoile/messager»
du passage d'Apocalypse 2:12-17 .
Dans l'enseignement de
l'Exposé des Sept Âges de l'Église, la
période historique comprise entre l'an 120 et l'an
325 de notre ère se situe entre le début
du soi-disant âge de l'Église de Smyrne et le début du
soi-disant âge de l'Église de Pergame (312-606), mais c'est
principalement dès le début du 2ième siècle (Irénée
de Lyon,
(+/- 125 à 202) que le mystère de
l'iniquité a fleuri et porté ses fruits. C'est durant le
deuxième siècle que les saints furent vaincus. Le concile de
Nicée en 325 ne fut que les derniers clous du cercueil de
l'Église Apostolique.
Retenez ici que les toutes les
affirmations de William Branham relatives aux
«Pères de l'Église» visent
non seulement le personnage de Martin de Tours
(316-397)(St-Martin),
que William Branham éleva au rang de «messager/ange» de l'Église
de Pergame, mais également le personnage historique de l'évêque
Irénée de Lyon, (+/- 125 à 202)
considéré comme un «Père de l'Église
pré-nicéen» par l'Église catholique romaine et que
William Branham a élevé au rang «d'ange/étoile/messager»
de l'Église de Smyrne mentionnée dans le passage d'Apocalypse
2:8-11.
Aussi je ne manquerai pas de souligner les
fausses allégations et des erreurs d'interprétation de William
Branham sur la vie et la nature du personnage d'Irénée de Lyon,
un ouvrier du mystère de l'iniquité très zélé pour son époque
qui consacra sa vie à détruire les enseignements des apôtres et
l'authentique Évangile de grâce, qui permettait à ceux qui
avaient la foi, d'accéder à l'authentique nouvelle Naissance.
Les déclarations de William Branham sont très claires et ne
peuvent en aucun cas être interprétées différemment du sens
qu'il a bien voulu exprimer. Ceux qui voudront prendre la
défense des enseignements de William Branham seront
implacablement déroutés par les évidences qui sont maintenant
disponibles alors qu'il y a 50 ans, elles n'étaient accessibles
qu'à un tout petit groupe restreint d'étudiants et d'historiens.
Bref, c'est ici que je réfuterai la majorité
de ses affirmations et que je détruirai toute sa crédibilité
d'enseignant, cette soi-disant
«érudition», qu'il a tenté de nous faire croire qu'il
possédait. L'importance que des centaines de milliers de gens
ont accordé à ses enseignements ne peut que me motiver davantage
pour réfuter les dérapages de William Branham. Cette page que
j'ai éditée sur «le mystère de l'iniquité» vous prouvera
que le cheminement historique de l'iniquité au sens biblique de
Matthieu
7:22-23,
Luc
13:26-27,
Matthieu
13:41
a bel et bien existé et s'est subtilement caché au milieux de
nous jusqu'à maintenant.
Voyons un peu les affirmations de William
Branham qui tente de convaincre ses auditeurs qu'il possède la
connaissance et l'érudition des faits historiques concernant les
premiers siècles de l'Église.
«
(110)
Vous historiens, cherchez si un tel baptême a été pratiqué
dans l’histoire jusqu’aux Pères d’avant Nicée.Lisez le livre
des Pères d’avant Nicée, et voyez, (...) Nous pouvons
soutenir cette affirmation.Nous avons la
doctrine complète des pères de Nicée.Nous en avons
l’Histoire. Nous avons «les Deux
Babylones» de Hislop. Nous avons les écrits de Josèphe.
Nous avons
toute l’histoire ancienne.
Josèphe a écrit au temps du Seigneur Jésus, et les «Deux
Babylones» de Hislop a été écrit après cela.«Les Pères
d’avant Nicée» a été écrit après cela, avant la
formation de l’Église catholique. ...»
[61-0208]
Messieurs, nous voudrions voir Jésus https://www.branham.fr/sermons/1524-We_Would_See_Jesus « (27) (...)
J’ai dit: «Je possède Les Deux Babylones d’Hislop. Je
possède les plus anciens [livres] d’histoire que je puisse
trouver. Voici «Les Pères nicéens», «Le Concile de Nicée»,
«Le Concile pré-nicéen», et tous les autres, juste ici dans
mon bureau.»
61-0219
La Reine de Séba https://www.branham.fr/sermons/1530-The_Queen_Of_Sheba « (36) (...) Maintenant, pour voir
si c’est vrai ou pas, retournez
prendre les Pères pré-nicéens, ou le Conseil Nicéen, et
les–les historiens de l’âge, et voyez ...»
[61-0425B]
La divinité expliquée https://www.branham.fr/sermons/213-The_Godhead_Explained « (153) (...) Et tous, beaucoup
d'entre vous, qui êtes des érudits, ici, vous êtes plus
aptes que moi;
mais j'ai beaucoup étudié le sujet. Et j'ai lu les Pères
pré-nicéens, le Concile de Nicée, et tous les historiens, et
ainsi de suite. (175)
Et si vous
pouvez trouver n'importe où dans l'Histoire sacrée, jusqu'à
la formation de l'Église catholique, je vous demande de le
produire. Il n'y a aucun endroit, là, et c'est
vrai...»
[62-0726] Un témoignage en mer (It Is I, Be Not Afraid) https://www.branham.fr/sermons/1589-It_Is_I_Be_Not_Afraid « (77) (...)
Et j’ai étudié le
Concile Nicéen, le concile Pré-Nicéen, les Pères Nicéens,
les deux Babylones d’Hislop, Les Âges primitifs de Pember...»
Le mystère de l'iniquité, comme le dit
l'expression, est demeuré un «mystère» jusqu'à
maintenant. Néanmoins, dans les Écritures, l'apôtre Paul relie
directement le mystère de l'iniquité à la présence de l'Esprit
Saint dans les assemblées. Le « mystère de l'iniquité »
est par conséquent la fin de la retenue de l'esprit d'iniquité
et des conséquences qui suivront par la suite pour l'Église.
L'apôtre Paul l'avait mentionné dans
le passage de
2 Thessaloniciens 2:6-7,
et il savait pertinemment de quoi il s'agissait. Il est
cependant assez surprenant que ce sujet «du mystère de
l'iniquité» ne se retrouve pas ailleurs dans les épitres de
Paul. Beaucoup plus tard, ceux qui ont réuni les lettres des
apôtres pour constituer ce qu'on appelle «le canon» du
Nouveau Testament, n'auraient certainement pas choisi d'inclure
des textes qui donnaient plus d'explications sur ce que Paul
avait partagé concernant «ce mystère», car ce n'était
assurément pas dans leur intérêt. Comment ne pas y voir un sens
prophétique et assurément «mystérieux», puisque l'absence
du Saint-Esprit dans les assemblées ne pouvait être compris par
ceux qui ne connaissaient pas nés de nouveau.
Lorsque vous aurez parcouru les chapitres de
mon exposé, vous comprendrez que le mystère de l'iniquité avait
déjà pris racine depuis la fin du premier siècle après
Jésus-Christ. Le premier siècle de l'Église et jusqu'au 5e
siècle, tout s'est déroulé presque exclusivement dans l'empire
romain. Cependant avant l'an 313, ceux qui se disaient
«chrétiens» étaient persécutés et souvent mis à mort. En l'an
313, les autorités de Rome ont décrété une tolérance religieuse,
incluant le christianisme. C'est à partir de ces années, juste
avant le concile de Nicée en l'an 325, que la notion
«d'érémitisme et d'ascétisme du désert» a fait son
apparition, et s'est progressivement transformé en monachisme, à
partir de l'Époque du personnage Martin de Tours, lequel
construisit les premiers monastères. Le mystère d'iniquité
«du salut par les oeuvres», et de la diffusion du
«trinitarisme», a ensuite migré à travers les temps, et même
dans toutes les tentatives de réforme.
Finalement dans notre époque, 20e et 21
siècle, les enseignements des prédications de William Branham
n'ont pas seulement banalisé l'époque du monachiste du 4e et 5e
siècle, mais ont élevé des personnages au rang de «messagers
divins» qui nétaient que des ouvriers du mystère de
l'iniquité. Vous serez surpris de la simplicité de l'explication
de «ce mystère» et vous comprendrez la tragédie
spirituelle et les dommages qu'il a infligés à l'Église. En
faisant une recherche dans le Nouveau testament, j'observe que
dans l'évangile de Matthieu, le mot «iniquité» est
mentionné dans 4 passages.
Par contre, comme c'est de la part de Paul
que nous avons appris «que le mystère d'iniquité» agissait déjà
aux jours apostoliques, je préfère les passages des épitres de
Paul, tels que 2 Corinthiens 6:14, qui assimile
l'iniquité «au joug étranger» «qui agit déjà» jusqu'à ce que
«celui qui le retient encore, ait
disparu».
2 Corinthiens 6:14«Ne vous mettez pas avec les
infidèles sous un joug étranger.
Car quel rapport y
a-t-il entre la justice et l'iniquité ? ou qu'y
a-t-il de commun entre la lumière et les ténèbres ?»
2 Thessaloniciens 2:7
«Car
le mystère de l'iniquité agit déjà ; il faut
seulement que celui qui le retient encore ait disparu.»
Dans Galates 5, bien que Paul mentionne de
fuir «l'impudicité, l'impureté, la dissolution, l'idolâtrie,
la magie, les inimitiés, les querelles, les jalousies, les
animosités, les disputes, les divisions, les sectes, l'envie,
l'ivrognerie, les excès de table, et les choses semblables»,
ce n'était assurément pas le fondement de son Évangile. Paul a
prêché que Dieu a garantit dans une Nouvelle Alliance avec son
peuple, c'est-à-dire à tous ceux qui croient, la sainteté et la
perfection dans Sa présence. Cette Nouvelle Alliance est
conditionnelle et validée seulement si celui qui croit conserve
la pensée perpétuelle du sacrifice expiatoire de Jésus pour sa
nature de pécheur. L'apôtre Paul et l'apôtre Jean était
exactement sur la même longueur d'onde, lorsque ce dernier a
écrit :
1 Jean 5:18«Nous
savons que
quiconque est né de Dieu ne pèche point ;
mais celui qui est né de Dieu se garde lui-même, et
le malin ne le
touche pas.»
1
Jean 3:9« Quiconque est né de
Dieu ne pratique pas le péché, parce que la semence de Dieu
demeure en lui ;
et il ne peut pécher , parce qu'il est né de
Dieu.»
Quand on a compris ce que Jean voulait dire dans
«il ne peut pécher» et
«le malin ne le touche pas» je
ne vois pas comment un chrétien serait perpétuellement accusé dans
sa conscience, une fois qu'il a compris que la foi véritable
restaure le croyant au même niveau de perfection et de sainteté que
celui de Jésus.
Par contre, il faut comprendre que si le
diable voulait prendre le contrôle de l'Église, ce n'est pas
avec les comportements que Paul avait énumérés dans Galates 5,
qu'il pourrait séduire les élus. Le mot «iniquité» a un sens
spirituel beaucoup plus profond que ce que les mots
«idolâtrie», «impureté» ou «dissolution»
veulent dire.
L'esprit d'iniquité est beaucoup plus
subtil
et ruséque
cela. Les mauvais comportements ne séduisent pas les élus,
et personne ne serait assez crédule et dupe pour adhérer à des
enseignements faisant l'apologie de telles choses. Par contre,
des enseignements prodigués par quelqu'un ayant une apparence de
«sainteté» pourraient possiblement susciter quelque
intérêt. Paul a mentionné que les Corinthiens «supportaient»
fort bien, «un autre Jésus» et «un autre Évangile».
2
Corinthiens 11:4
C'est ce que je développerai un peu plus loin.
Quel était la caractéristique «de ce
mystère de l'iniquité»? Ce mystère de l'iniquité était
simplement le remplacement de la justification parfaite devant
Dieu, pourtant disponible seulement par une substitution
parfaite en Jésus crucifié, par une auto-sanctification
fondée sur les bons comportements, les plus belles valeurs
morales acquises. Bref, par «les fruits de l'arbre de la
connaissance du bien et du mal». Ce n'était pas les
fruits du bien, ou du mal, que Dieu avait interdit de
«manger», mais c'était tout l'arbre au complet,
même les fruits «du bien», c'est-à-dire la
formule humaine d'auto-justification par la connaissance du bien
et du mal.
1 Corinthiens 2:2 «Car je n'ai pas eu
la pensée de savoir parmi vous autre chose que Jésus
Christ, et Jésus Christ crucifié.»
Philippiens 3:15«Nous tous donc qui sommes
parfaits, ayons cette même pensée ; et si vous êtes en
quelque point d'un autre avis, Dieu vous éclairera aussi
là-dessus.»
Matthieu 5:48 «Soyez donc parfaits,
comme votre Père céleste est parfait.»
1 Corinthiens 2:6«Cependant, c'est une
sagesse que nous prêchons parmi les parfaits,
sagesse qui n'est pas de ce siècle, ni des chefs de ce
siècle, qui vont être anéantis ;»
1
Jean 3:9 « Quiconque est né de Dieu ne
pratique pas le péché, parce que la semence de Dieu
demeure en lui ; et il ne peut pécher, parce
qu'il est né de Dieu.»
Celui qui est né de Dieu est
parfait. La justification parfaite par la foi fut remplacée par
l'auto-justification et auto-sanctification par les oeuvres.
Prenons d'abord ces passages d'Hébreux
10 et voyons un peu ce que l'apôtre Paul a voulu expliquer.
À partir du verset 10, il devient évident que Paul s'adresse aux
élus sanctifiés par la Nouvelle Alliance dans le sacrifice
expiatoire de Jésus. En aucun cas ici, Paul n'avait en tête un
peuple Juif qui bénéficierait d'une Alliance distincte en tant
que nation, mais il fait allusion directement au peuple de Dieu
sous la Nouvelle Alliance en Jésus-Christ,
composé de toutes les nations, Juifs inclus.
Donc, il n'y a qu'une seule et unique Nouvelle alliance et un
seul et unique peuple de Dieu. Et c'est sur cette Alliance que
le diable, l'adversaire, va s'acharner, afin de l'altérer au
point de la rendre inefficace.
Hébreux 10:10
« C'est en vertu de cette volonté que
nous sommes
sanctifiés, par l'offrande du corps de Jésus
Christ, une fois
pour toutes.
Hébreux 10:14
« Car, par une seule offrande, il a amené à la
perfection
pour toujours
ceux qui sont sanctifiés.»
Hébreux 10:16
« Voici l'alliance que je ferai avec eux, Après ces
jours-là, dit le Seigneur: Je mettrai mes lois dans leurs
cœurs, Et Je les
écrirai dans leur esprit...»
Pour s'attaquer à cette Nouvelle
Alliance entre Dieu et son peuple, le diable doit d'abord
s'infiltrer au sein de l'Église, y placer ses ouvriers et
finalement corrompre les termes et conditions de l'Alliance avec
leurs enseignements et leurs fausses interprétations des
Écritures et de l'Évangile Apostolique.
La loi de Dieu de son Alliance, ne peut
être écrite dans «les esprits», que par l'Esprit du Seigneur. Lorsque l'apôtre Paul reprend le passage de dans Hébreux
10:16, il nous fait observer que Dieu va écrire Lui-même sa loi,
dans les esprits et les cœurs,
de
tous ceux qu'Il a appelés,
sanctifiés et glorifiés.
Il est important de comprendre que Dieu n'a vraiment pas besoin
d'aide de l'extérieur,pour
graver Lui-même sa loi, dans les esprits de ceux
dont le nom est écrit dans le
livre
de vie.
Dieu n'a pas besoin de théologiens, ou même d'honnêtes pasteurs
pour écrire sa loi, et Il a affirmé qu'Il le ferait Lui-même.
Autrement dit, seul l'Esprit de Christ se réserve le privilège
d'écrire dans le cœur de ses élus. Or l'esprit
humain, l'adversaire et l'accusateur, a toujours voulut écrire
dans le cœur des «étoiles de Dieu». Et c'est justement là
le problème. Il y a vraiment eu trop de personnages qui ont
voulu «aider» Dieu à leur manière et tenter de «graver»
eux-mêmes, ce qu'ils croyaient être «la loi de Dieu» dans
l'esprit des gens, dans les cœurs de
leurs
disciples et assemblées
Qu'ont-ils fait?
Ils ont fait exactement ce que les Écritures
avaient prophétisé: Ils ont joué le rôle des ministres de
l'accusateur. Ces ministres inspirés par l'accusateur sont les
anges de l'adversaire, ceux de l'esprit humain, ceux qui sont
nommés dans
Apocalypse 12:7
et qui sont finalement vaincus et dont l'autorité spirituelle
sur les cœurs des saints est finalement anéantie à la fin des
temps.
L'accusateur finit par faire cesser
complètement le
sacrifice
perpétuel
(la mémoire perpétuelle)
de la Nouvelle Alliance
et les étoiles de Dieu tombèrent
du ciel
et la vraie prédication de l'Évangile apostolique fut perdue. Ce
n'est qu'au retour de celui qui
détient et dispense
l'Esprit de l'Alliance, que les saints retrouveront la pensée du
sacrifice perpétuel et qu'ils
brilleront à nouveau
.
En
fait, à notre horloge du temps, les saints sont tombés à la fin
de ce qu'on appelle l'âge de l'Évangile Apostolique.
Le prophète Daniel l'avait également mentionné.
Daniel
8:10Daniel avait également mentionné que le diable ferait
cesser le «sacrifice perpétuel»,
façon de parler qui exprimait évidemment «la conscience
perpétuelle» de la Nouvelle alliance en J.-C. La plupart des
théologiens se sont embrouillés à tenter d'interpréter ces
prophéties avec des événements historiques ou de leur donner un
sens littéral. Or, la réalité des prophéties était beaucoup trop
simple pour leur intelligence. Il est vrai qu'il semble bien
qu'à la lecture des Écritures, que c'est au retour de l'Esprit
du Seigneur à la fin du temps des nations, que les étoiles du
ciel tombent.
Cependant, je vous avise qu'il ne faut pas
vous attendre à voir littéralement des étoiles filantes tomber
sur la terre, ni à voir le soleil s'éteindre dans le ciel ou la
lune cesser de briller. Ce n'est pas tout à fait ce qui arrive à
la fin.En
fait c'est un mystère survenu il y a près de 2000 ans environ
qui est révélé. Ce ne sont pas les étoiles qui
tombent à la fin, mais c'est plutôt cette révélation des étoiles
qui tombent, qui «vient» à la fin des temps. C'est comme
écouter à la télévision, le dernier bulletin de nouvelles en
soirée, annonçant des événements qui viennent de se passer.
Elles n'ont pas vraiment besoin d'être «en direct», mais
si les nouvelles se sont produites dans les 48 heures précédant
leur diffusion, c'est acceptable. Par exemple, s'il se
produirait un terrible cataclysme sur la planète, il est
probable que les médias ne pourraient publier quoi que ce soit
de bien précis avant d'avoir dépêché des journalistes et des
enquêteurs sur le terrain, le temps de prendre des images et des
vidéos, monter des reportages et c'est seulement après plusieurs
heures ou même quelques jours, qu'on commencerait à en parler et
ainsi, la nouvelle du cataclysme serait répandue pendant
plusieurs jours, voir plusieurs semaines. Voyez-vous, si pour le
seigneur un jour est comme 1000 ans, des faits datant de 2000
ans peuvent se classer dans le créneau des 48 heures du
Seigneur. Encore fallait-il que tout l'auditoire soit branché
dans les nuages (clouds), ce qui est très récent dans notre
époque technologique.
Les élus de l'Église sont comparés à des
«étoiles» sur la montagne de Dieu Dans son épitre
aux Hébreux, lorsque l'apôtre Paul utilise l'analogie de la
montagne de Dieu, il est évident que les Écritures font
également allusion à cette même montagne spirituelle, lorsque
les prophéties nous disent que l'adversaire de Dieu est parvenu
pour un temps, à s'y asseoir, pour régner sur les saints de
Dieu, ceux que les Écritures nomment
«les Étoiles de Dieu». Voyons quelques passages qui
confirment ces choses.
Les prophéties :
les élus de Dieu sont sur la «montagne de Dieu»
Hébreux 12:
« (18) Vous ne vous êtes pas approchés d'une montagne qu'on
pouvait toucher (...) ! (22)
Mais vous vous êtes
approchés de
la montagne
de Sion, de la cité du Dieu vivant, la Jérusalem
céleste, des myriades qui forment le choeur des anges, (23)de
l'assembléedes premiers-nés inscrits dans les cieux,
du juge qui est le Dieu de tous,des esprits
des justes parvenus à la perfection,» Isaïe 14:13
« Tu disais en ton cœur: Je monterai au ciel,
j'élèverai mon trône
au-dessus des étoiles de Dieu ;
je m'assiérai sur
la montagne de l'assemblée, à l'extrémité du
septentrion»
Les prophéties :
les saints sont les étoiles de Dieu
Daniel 8:10
« Elle s'éleva jusqu'à l'armée des cieux,
elle fit tomber à
terre une partie de cette armée et des étoiles, et
elle les foula.» Daniel 12:3
« Ceux qui auront été intelligents brilleront comme la
splendeur du ciel, et ceux qui auront enseigné la justice, à
la multitude
brilleront comme les étoiles, à toujours et à
perpétuité.» Abdias 1:4
« Quand tu placerais ton nid aussi haut que celui de
l'aigle, quand tu le
placerais parmi les étoiles, Je t'en précipiterai,
dit l'Éternel.»
Les prophéties
:l'adversaire entraine les étoiles de la montagne de Dieu
sur la terre
Apocalypse 6:13
« et les étoiles du
ciel tombèrent sur la terre, comme lorsqu'un figuier
secoué par un vent violent jette ses figues vertes.» Apocalypse 12:4
« Sa queue
entraînait le tiers des étoiles du ciel, et les jetait sur
la terre. Le dragon se tint devant la femme qui
allait enfanter, afin de dévorer son enfant, lorsqu'elle
aurait enfanté.» Daniel 8:10
« Elle s'éleva jusqu'à l'armée des cieux,
elle fit tomber à
terre une partie de cette armée et des étoiles, et
elle les foula.» (Note: une partie= 1/3) Joël 3:15« Le
soleil et la lune s'obscurcissent, et les étoiles retirent
leur éclat.» Marc 13:25«
les
étoiles tomberont du ciel, et les puissances qui sont
dans les cieux seront ébranlées»
Les prophéties :
l'adversaire précipité de la montagne de Dieu
Ézéchiel 28:2«
Fils de l'homme, dis au prince de Tyr: Ainsi parle le
Seigneur, l'Éternel: ton cœur s'est élevé,
et tu as dit: je
suis Dieu, je suis assis sur le siège de Dieu, au sein des
mers ! Toi, tu es homme et non Dieu, et tu prends ta volonté
pour la volonté de Dieu.» Ezéchiel 28:16«
Par la grandeur de ton commerce tu as été rempli de
violence, et tu as péché ; Je
te précipite de la montagne de Dieu, et je te fais
disparaître, chérubin protecteur, du milieu des pierres
étincelantes.» Apocalypse 12:9
« (7) Et il y eut guerre dans le ciel. Michel et ses anges
combattirent contre le dragon. Et le dragon et ses anges
combattirent, (8)
mais ils ne furent pas les plus forts, et leur place ne fut
plus trouvée dans le ciel (9) Et il fut précipité,
le grand dragon, le serpent ancien, appelé le diable et
Satan, celui qui séduit toute la terre, il fut précipité sur
la terre, et ses anges furent précipités avec lui.»
1 Jean 2:18-19«
(18) Petits enfants, c'est la dernière heure, et comme vous
avez appris qu'un antéchrist vient, il y a maintenant
plusieurs antéchrists: par là nous connaissons que
c'est la dernière heure. (19)
Ils sont sortis du
milieu de nous, mais ils n'étaient pas des nôtres ;
car s'ils eussent été des nôtres, ils seraient demeurés avec
nous, mais cela est arrivé afin qu'il fût manifeste
que tous ne sont pas des nôtres.»
Le mot « antéchrist(s) » vient du grec ancien
antíkhristos par l'intermédiaire du latin médiéval antechristus,
mot qui vient du latin ecclésiastique antichristus. Le terme
« antichrists » signifie
simplement « contre (ou à la place de)
Christ ». Le terme «esprits ursupateurs»
serait évidemment approprié. Mais comme l'apôtre Jean a
mentionné qu'il y avait plusieurs «antichrists», on comprend que
ce sont des ouvriers d'iniquité, tous animés du même esprit, cet
esprit adversaire qui veut prendre la place de Christ dans
l'Église. À noter que le mot antéchrist signifie
adversaire de Christ et non
pas «celui qui vient avant Christ».
Le mot grec antikhristos est utilisé au
pluriel dans les épîtres de l'apôtre Jean, désignant ceux qui
vont participer au mystère de l'iniquité. Donc, en fin de
compte, comprenez que l’antichrist (ou antéchrist) n’est pas un
personnage, une organisation ou une entité en particulier,
puisque le Nouveau Testament affirme qu’il y a
« beaucoup d’antichrists »1
Jean 2:18.
Puisque apôtre Paul a révélé que les anges de Dieu étaient des
esprits au service de ceux qui devaient hériter du salut,
Hébreux 1:14,
les anges du diable sont par conséquent des esprits au service
des ouvriers d'iniquité. L'antichrist est l'esprit du diable, et
ses ouvriers sont animés de ses «anges d'iniquité»,
lesquels sont des esprits au service de ceux qui périssent.
Apocalypse
12:9
Le terme «antichrist» au singulier, n'apparaît pas dans
les textes chrétiens de base en grec: il n'apparaît ni dans
l’Apocalypse de Jean, ni dans le livre de Daniel, ni dans la
deuxième épître aux Thessaloniciens, ni dans l'évangile selon
Matthieu dans la discussion de Jésus sur les signes « de la
fin du monde » qui n'emploie d'ailleurs jamais le terme au
cours de son ministère.
Au départ, plusieurs ont émis l’idée que
«l'antéchrist» aurait été un personnage diabolique, ce qui
semble plutôt se combiner dans la première épître de Jean avec
celle qui en fait
une
catégorie de personnes.
Jean y parle de
«plusieurs antéchrists» qui incarnent
l'«esprit de l'antéchrist»,lesquels
auraient côtoyé les apôtres dès le 1er siècle. Les témoignages
de l'apôtre Paul et Jean nous indiquent que les apôtres en
avaient discerné leur présence au sein des Églises. Lorsque Jean
mentionne que «cet esprit antichrist»
existe au moment même où il écrit son texte«c'est la dernière heure
» (...) et qui maintenant, est déjà dans le monde»,
1 Jean 4:3
cela indique également que les temps de
«la fin de L'Église Apostolique»
sont sur le point de se concrétiser. Donc, nous observons qu'il
ne s'agit pas vraiment «de la fin du monde» mais
de la
«fin des Églises» de l'ère apostolique.
Nous comprenons maintenant que les élus savaient qu'il était
prophétisé
que «les saints seraient vaincus»
et qu'ils devaient «retenir» l'esprit antichrist le plus
longtemps possible afin que tous ceux dont le nom était écrit
dans le
livre
de Vie
parviennent à la pleine
maturité
de la moisson apostolique. Lorsque les «anciens» qui avaient
acquis la maturité spirituelle furent partis, il n'y avait plus
personne pour encadrer les jeunes convertis.
Hébreux
5:14
Cela est également confirmé par l'apôtre
Paul, lorsqu'il mentionne dans
2 Thessaloniciens 2:6-7,
«Car
le mystère de l'iniquité agit déjà ; il faut seulement que
celui qui le retient encore ait disparu.»Et
qui retenait cet «esprit d'iniquité» ? C'était le Saint-Esprit
au sein des apôtres et de Paul!
L’apôtre Paul
avait aussi averti les chrétiens de Thessalonique :
«Que personne ne vous séduise d’aucune
manière, car il faut que l'apostasie soit arrivé auparavant et
qu'on ait vu paraître l'homme de péché, l'homme de perdition»
2 Thessaloniciens 2:3
Le mot grec «apostasia»
signifie «le fait de s'écarter de»,
dans le sens de «conserver
un semblant de position
par rapport à la position originale de l'Évangile
apostolique», tout en se réclamant les héritiers
légitimes de l'intégrité de la foi apostolique. Ainsi, au 1er
siècle, des ouvriers d'iniquité étaient déjà actifs et
s’efforçaient d’assujettir les congrégations chrétiennes, en se
positionnant parmi «les anciens».
Paul a avertit les élus que le jour du
Seigneur ne viendra pas avant qu'ils aient vu paraître ce
nouveau type de «soi-disant croyant», que Jésus a comparé à des
«loups» dans des «vêtements de brebis»Matthieu
7:15.
Ce «genre de chrétien» ayant
l'apparence
de piété
et de la sainteté, professant Jésus-Christ, n'existait pas
auparavant, et c'est ce qui était dangereux.
2 Corinthiens 11:3-4«(3)
Toutefois, de même
que le serpent séduisit Ève par sa ruse, je crains
que vos pensées ne se corrompent et ne se détournent de la
simplicité à l'égard de Christ. (4) Car, si quelqu'un vient
vous prêcher un autre Jésus que celui que nous avons prêché,
ou si vous recevez un autre esprit que Celui que vous avez
reçu, ou un autre Évangile que celui que vous avez embrassé,
vous le supportez fort bien.»
Le terme « antichrist » employé par
l'apôtre Jean visait tous ceux qui s'autoproclamaient
«anciens», «presbytres», «évêques» ou «diacres» sans
avoir été reconnus et éprouvés par les vrais élus. Et comme le
dicton le dit si bien, qui se ressemble, s'assemble. Le point de
vue du Seigneur sur ces individus ressort des propos de Paul,
qui les qualifie de «fils de destruction». Ainsi les
vrais élus avaient discerné cette race d'hommes qui avaient
l'apparence de la piété et de la sainteté, et qui s'employaient
à devenir influents dans les assemblées. Lorsqu'ils eurent
l'opportunité d'agir sans être contestés, ces ouvriers
d'iniquité organisèrent graduellement un système de
«succession» ou de «transmission d'autorité» (entre
eux) pour s'enraciner définitivement dans les Églises et devenir
indélogeables. Leur apparition était le signe de la fin des
temps apostoliques. Ainsi la Parole prophétique s'accomplit:
Daniel 7:21
« Je vis cette corne faire la guerre
aux saints, et l'emporter sur eux »
Apocalypse 13:7« Et il lui
fut donné de faire la guerre aux saints, et de les vaincre.
Et il lui fut donné autorité sur toute tribu, tout peuple,
toute langue, et toute nation.»
Ces ouvriers d'iniquité qui étaient inspirés
par l'esprit accusateur, sont ces «anges» de
l'adversaire, ceux qui sont nommés dans
Apocalypse 12;7
et qui seront finalement vaincus au Jour du Seigneur, lorsque
leur autorité spirituelle sur les cœurs des saints est
finalement anéantie à la fin des temps.
Mise au point sur les «ouvriers
d'iniquité» L'expression «ouvriers d'iniquité»
semble à prime abord très péjorative et plusieurs seraient
portés à croire que ces hommes étaient de mauvaises personnes,
avec des comportements immoraux ou scandaleux. Or ce n'est le
cas, et tous ces personnages ont probablement témoigné des vies
exemplaires, car l'iniquité selon le Seigneur, n'a absolument
rien à voir avec un comportement moral d'un individu. L'iniquité
selon Dieu vise essentiellement l'attitude et l'entendement
d'une personne face à la Parole de Dieu. Les ouvriers d'iniquité
ont utilisé leur propre justice qu'ils ont faussement assimilée
à la justice de Dieu pour gagner le cœur des disciples des
assemblées. La façon dont ces gens ont interprété l'Évangile
Apostolique pour en faire un culte «chrétien» balisé par
des codes de conduite fondamentalement justes et honnêtes, était
en fait une habile contrefaçon très séduisante de la foi
apostolique. La métaphore de «l'arbre de la connaissance du
bien et du mal» nous renseigne sur la subtilité des fruits
du «bien» que peut produire l'arbre défendu. En fait,
Dieu n'a jamais dit à l'homme de passer de la branche du«mal» à celle du «bien», mais a donné à l'homme un
autre arbre complètement différent, qui s'appelle «l'arbre de
vie». Mais l'ouvrier d'iniquité est demeuré dans l'arbre de
la connaissance et s'est hissé au sommet de la branche «du
bien» pour séduire les élus, et s'est également caché au
milieu de tous les «arbres du jardin».
Cliquez
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«Adam, tu peux manger de tous les arbres, sauf de celui «au milieu»
de ton jardin»
Les ouvriers d'iniquité ont tous reconnu que
la nature humaine était déchue et que Jésus était venu «sauver»
la race humaine déchue, du moins ceux qui croyaient en sa venue,
sa crucifixion et sa résurrection. Mais le mystère du Royaume
des cieux ne leur a jamais été révélé, et ils n'ont jamais
compris que personne ne pouvait être sauvé tout en demeurant
dans «l'arbre de la connaissance du bien et du mal». Tous
ont tenté de se positionner dans les plus hautes branches «du
bien» dans l'arbre de la connaissance, alors que c'est tout
l'arbre qui était déchu. Ils n'ont jamais compris que la
nouvelle naissance, celle dont avait parlé Jésus à Nicodème
ainsi que l'apôtre Jean, ne pouvait exister que dans l'arbre de
vie, là où la perfection n'est pas la ligne d'arrivée ou la
cible à atteindre, mais plutôt la ligne de départ.
Ils n'ont jamais compris que par le sang et
sacrifice expiatoire de Jésus, le but ultime que visait à
atteindre ceux qui étaient sous la loi, c'est-à-dire une justice
fondée sur l'obéissance parfaite aux commandements de Dieu,
était devenu le point de départ et la fondation de base de tout
l'édifice. Ils n'ont jamais compris que l'esprit de l'accusateur
avait jadis été le gardien de l'intégrité de la conscience
humaine, l'arbre de la connaissance du bien et du mal, mais que
lorsqu'il a été déchu de Dieu, c'est également tout l'arbre de
la connaissance qui a été déchu. Ils n'ont jamais compris que
lorsque Dieu a dit à son peuple « Vous
serez saints, car je suis saint. (1 Pierre 1:16 )» et
que Jésus a confirmé en témoignant «
Soyez donc parfaits, comme votre Père céleste est parfait.
(Matthieu 5:48)», cela ne pouvait s'accomplir qu'en passant de
l'arbre de la mort, à l'arbre de vie. Enfin ils n'ont jamais
compris que celui qui était réellement né de nouveau, ne pouvait
plus pécher et qu'il ne
le pouvait même pas.
1 Jean 5:18«Nous
savons que
quiconque est né de Dieu ne pèche point ;
mais celui qui est né de Dieu se garde lui-même, et
le malin ne le
touche pas.»
1
Jean 3:9« Quiconque est né de
Dieu ne pratique pas le péché, parce que la semence de Dieu
demeure en lui ;
et il ne peut pécher , parce qu'il est né de
Dieu.»
Et pourquoi ne pouvaient-ils pas croire
à ce que l'apôtre Jean avait écrit dans 1 Jean 3:9?
Parce que tout simplement,ils n'ont jamais compris qui était Jésus et
qui était
l'Espritqui
oignait Jésus, ni qui était le Père de Jésus, Qui était
le
Dieu de Jésus,
et leur Dieu. En dénaturant Jésus et en l'élevant au même rang
que
son
Dieu et notre Dieu,
ils ont annulé pour eux et leurs disciples, toute possibilité de
s'identifier parfaitement conforme à la nature spirituelle de
Jésus, car personne n'aurait osé s'identifier à Dieu, puisqu'ils
avaient élevé Jésus au rang de Dieu, ne comprenant pas comment
«la divinité» du Fils, pouvait habiter en lui.
Ils n'auraient jamais pu interpréter comment
l'Esprit de Christ qui s'adressait aux Églises, et qui disait
aux vainqueurs
qu'Il viendrait bientôt,
pouvait parler de son Père comme étant son Dieu, tel que dans
Apocalypse 3:12
Apocalypse 3:12-13
« (12) Celui qui vaincra, je ferai de
lui une colonne dans le temple
de mon Dieu,
et il n'en sortira plus; j'écrirai sur lui
le nom de mon Dieu,
et le nom de la
ville de mon Dieu, de la nouvelle Jérusalem qui
descend du ciel
d'auprès de mon Dieu, et mon nom nouveau. (13) Que
celui qui a des oreilles entende
ce que l'Esprit dit
aux Églises !»
Un autre indice que nous a laissé l'apôtre
Paul, se retrouve dans le passage de 2 Corinthiens 11:3,
lorsque Paul a exprimé son inquiétude à propos de cette
assemblée, qui se détournait de son enseignement. Mais
l'influence que subissait les Corinthiens allait bientôt devenir
généralisée dans toutes les Églises d'Asie Mineure et en
Galatie.
2 Corinthiens 11:3-4«(3)
Toutefois, de même
que le serpent séduisit Ève par sa ruse, je crains que
vos pensées ne se corrompent et ne se détournent de la
simplicité à l'égard de Christ. (4) Car, si quelqu'un vient vous
prêcher un autre Jésus que celui que nous avons prêché, ou si
vous recevez un autre Esprit que celui que vous avez reçu, ou un
autre Évangile que celui que vous avez embrassé, vous le
supportez fort bien.»
Corinthe Aux jours de Paul, la ville grecque de
Corinthe était devenue le centre des communications entre ces
diverses parties du monde civilisé. Selon les historiens, sa
population était très mélangée, et on l'évalue entre six ou sept
cent mille âmes dont quatre cent mille esclaves. Telle était
cette grande ville dans laquelle arriva, probablement vers
l'automne de l'an 52, Paul, qui venait y prêcher avec simplicité
l'Évangile du mystère de Dieu. 1
Corinthiens 12:1-2.
Paul prêchait dans une assemblée
Actes
18:4,8,10,
composée en grande partie
1
Corinthiens 12:2
de païens, mais qui renfermait aussi des Juifs ; et même le chef
de la synagogue, Crispus, crut à l'Évangile avec toute sa
maison. Cependant la plupart de ceux qui avaient cru,
appartenaient aux classes inférieures ou moyennes de la société
de Corinthe.
1
Corinthiens 1:26.
Paul resta encore assez longtemps à Corinthe. Puis, voyant que
le moment était venu de porter ailleurs l'Évangile, il
s'embarqua pour la Syrie, et, après un quatrième voyage à
Jérusalem, il vint s'établir à Ephèse. Il y fit un long séjour
d'environ trois ans, pendant lequel il écrivit l'épître aux
Corinthiens.
Actes
18:18-23,19:1
Que se passait-il à Corinthe? Quelles étaient les
inquiétudes de Paul? Les Corinthiens avaient reçu
des «faux apôtres», des «ouvriers d'iniquité»
déguisés en ouvriers de justice, ayant
l'apparence
de piété.,
mais qui en reniaient la force. Ces «ouvriers d'iniquité»,
que Paul compare au «serpent rusé» de la Genèse,
prêchaient «un autre Jésus» et un autre Évangile.
Observons ce que Paul écrit dans 2 Corinthiens
11:13,14,15,19,20
«(13) Ces
hommes-là sont de faux apôtres, des ouvriers trompeurs,
déguisés en apôtres de Christ. (14) Et cela n'est pas
étonnant, puisque Satan lui-même se déguise en ange de
lumière. (15) Il n'est donc pas étrange que ses ministres
aussi se déguisent en ministres de justice. (...) (19) Car
vous supportez volontiers les insensés, vous qui êtes sages.
(20) Si quelqu'un vous asservit, si quelqu'un vous dévore,
si quelqu'un s'empare de vous, si quelqu'un est arrogant, si
quelqu'un vous frappe au visage, vous le supportez.»
Diviser pour régner
Rappelons-nous les passages prophétiques
d'Isaïe
14:13
et celui
d'Ézéchiel
28:2,
lorsqu'il est dit que Satan n'avait pour objectif de régner sur
«la montagne de l'assemblée», cette même montagne décrite
par Paul dans Hébreux 12:22-24
« (22) (...)
Mais vous vous êtes approchés de la montagne de Sion, de la
cité du Dieu vivant, la Jérusalem céleste, des myriades qui
forment le chœur des anges, (23) de l'assemblé des
premiers-nés inscrits dans les cieux, du juge qui est le
Dieu de tous, des esprits des justes parvenus à la
perfection, (24) de Jésus qui est le médiateur de la
nouvelle alliance, et du sang de l'aspersion qui parle mieux
que celui d'Abel»
Isaïe 14:13« Tu disais en ton cœur: Je monterai au ciel,
j'élèverai mon
trône au-dessus des étoiles de Dieu ; je
m'assiérai sur la montagne de l'assemblée, à l'extrémité
du septentrion ;»
Ézéchiel 28:2«
Fils de l'homme, dis au prince de Tyr: Ainsi parle le
Seigneur, l'Éternel: ton cœur s'est élevé, et tu as dit:
je suis Dieu, je
suis assis sur le siège de Dieu, au sein des mers
! Toi, tu es
homme et non Dieu, et tu prends ta volonté pour la
volonté de Dieu.»
Voilà le mystère de l'iniquité! L'esprit
de l'adversaire, celui qui désire toujours prendre la place
de Dieu pour contrôler la pensée et le cœur du peuple de
Dieu!
Les
livres du Nouveau et de l'Ancien Testament n'ont pas été écrits
en Français à l’origine; l'Ancien Testament l’a été en hébreu et
araméen puis traduit dans d’autres langues dont le Français,
même chose pour le Nouveau Testament, qui lui a été écrit en
Grec. La traduction des textes bibliques en français (ou dans
toute autre langue) manque souvent de fidélité et de «relief»
par rapport aux textes originaux, ce qui parfois nous donne
quelques difficultés pour bien interpréter les textes des
Écritures. Aussi, ceux qui ont l'habitude d'étudier la Bible en
profondeur savent qu'il est important de pouvoir avoir accès aux
textes bibliques originaux pour mieux comprendre et interpréter
un passage biblique. Cependant, apprendre le grec et l’hébreu
représente un lourd investissement, qui de plus n’est pas donné
à tout le monde, il faut le souligner.
C’est pour cela qu’un érudit du 19ème siècle
nommé
James Strong, nous a facilités la tâche, en remarquant tout
simplement que les mots de l’AT et du NT sont immuables et qu’il
suffisait de les classer par ordre alphabétique dans chaque
langue originale et d’y associer à côté un numéro dans l’ordre
croissant : Ceci a donné tout simplement
les mots codés Strong
pour l’Ancien et le Nouveau Testament (ou les Strong en
raccourcis). Lui et une centaine de ses collaborateurs après un
travail fastidieux, ont sorti un ouvrage de référence à la fin
du 19ième siècle (The Strong's Exhaustive Concordance of the
Bible) avec un numéro Strong à côté de chaque mot qui correspond
à un mot que l’on trouve dans le texte original. Ceci évite
quand on a un tel ouvrage de devoir connaître l’hébreu ou le
grec.
Voyons comment les mots du passage de 2
Thessaloniciens sont codés grâce à la numérisation Strong.
Chaque mot porte un numéro.
Nous observons que le mot «l'homme»
porte le numéro
Strong 444.
Maintenant allons voir ce que la référence «444» nous donne.
D'après la concordance Strong, le code 444 nous mentionne que le
terme original en grec est (ἄνθρωπος) qui se prononce «anthropos» et ce terme est utilisé un très grand nombre de fois dans le Nouveau Testament. Maisla signification du terme grec anthropos peut varier
selon le contexte. Un peu comme si je dis: «sentir le parfum d'une fleur» et «sentir une bonne affaire». L'on comprend que le mot «sentir» peut avoir plusieurs sens. Ainsi en est-il avec le
terme «anthropos».
Or le terme grec «anthropos»
(Strong 444) peut vouloir dire en français: - la
nature humaine,
en référence à la nature du
vieil homme
corrompu par rapport au
nouvel homme -
régénéré par la grâce de Dieu, - l'homme
intérieur
et l'homme
extérieur
- tous les
hommes non-régénérés
- tous les
individus du genre humain
-
l'humanité
-
quelqu'un, un homme
Voici quelques passages des Écritures qui possèdent
le terme «anthropos» (Strong 444)
Comme vous pouvez le voir, le même mot
«anthropos»
possèdent plusieurs significations. Ainsi j'aurais pu traduire
le passage de 2 Thessaloniciens 2:3 par
«il faut que l'apostasie soit arrivée auparavant, et qu'on
ait vu paraître la nature humaine du mystère de l'iniquité, (
l'homme intérieur de l'iniquité - comme dans 2 Cor.4:16»
Le tableau ci-dessous nous montre quelques passages pris dans
l'épitre aux Romains utilisant le terme
«anthropos» (Strong 444),
et dont la signification traduite par le mot «homme» varie
considérablement selon le contexte.
Thessaloniciens 2:7
«Car le mystère d’iniquité opère déjà;
il faut seulement
que celui qui le retient encore maintenant, ait disparu»
Quel
est ce mystère d’iniquité ? Serait-ce une forme inédite
de «mal»? une forme inédite de péché ? De quel obscur
adversaire parle donc l’apôtre Paul, à quel cancer fait-il
allusion? En fait, l’iniquité n’a rien de mystérieux, comme
chacun en conviendra. Dire que l’iniquité provienne du mal,
c’est une figure de style inutile.
Mais que l’iniquité
existe sous l'apparence du «BIEN»,
c’est cela qui est mystérieux.
Je
fais référence ici à «l'arbre de la
connaissance du bien et du mal», qui est une
allégorie à l'esprit humain déchu, et qui a sans cesse tenté
d'atteindre sa propre justice en s'élevant le plus haut
possible dans la branche du «bien»
de son arbre déchu. J'ai observé et compris que le
développement et l'accomplissement «du
mystère de l'iniquité» dont parlait l'apôtre Paul
dans le passage de Thessaloniciens 2:7, s'est déroulé
assez rapidement et même que 100 ans après le départ de Paul,
l'Église avait été vaincue par des «ouvriers» d'apparence
de piété mais reniant complètement la pensée perpétuelle du sang
de l'Agneau.
Lorsque les authentiques
«surveillants-sentinelles guidés par
l'Esprit», lesquels avaient été
«appelés par l'Esprit» pour veiller à l'intégrité
de la foi Apostolique des membres de leur assemblées, furent
graduellement remplacés par des
«surveillants» n'ayant de titre que le nom, les
assemblées devinrent très vulnérables et le diable ne perdit pas
l'occasion d'infiltrer ses propres ouvriers. Ils
«avaient l'apparence de la piété»,
mais reniaient la puissance et l'efficacité du sacrifice
expiatoire de Jésus pour témoigner qu'ils avaient été restaurés
à l'image parfaite de Jésus devant notre Dieu.
Ces ouvriers d'iniquité, n'ayant aucun
discernement, laissèrent beaucoup de gens s'introduire dans les
assemblées et avec le temps, sans doute admirés pour leur
«bonne conduite» et
«leurs bonnes vertus morales»,
plusieurs d'entre eux prirent la relève après avoir gagné la
confiance de ceux et celles qui les entouraient. Ils prirent
graduellement le contrôle des assemblées en se positionnant
parmi «les diacres et anciens»,
rôles dont ils avaient altéré la vraie signification, ce qui
leur a permis d'enseigner leur point de vue et leurs
interprétations particulières de l'Évangile de grâce. Cela s'est
déroulé sur plusieurs décennies, et les quelques archives qui
nous sont parvenues ne laissent aucun doute sur l'orientation
«philosophique religieuse»
du caractère contrôlant de leurs
«évêques» et du clergé naissant soumis à l'évêque de
l'Église de Rome. En fin de compte, on avait créé une
«succession», « d'initiés de la
Tradition», lesquels s'étaient donné des
«pouvoirs» de
«transmettre» leur
«autorité» comme on lègue
légalement un héritage à une personne, ou qu'un roi transmet la
royauté à son fils.
Ensuite, lorsque l'Église de Rome s'assura
que toutes les Assemblées de l'empire romain étaient sous sa
tutelle, et ce, au moyen d'une
«Tradition Apostolique» que seuls les membres du
clergé soumis à l'évêque de Rome avaient le droit d'interpréter,
la phase suivante fut de s'attaquer à la nature même de
Jésus-Christ. Jésus fut graduellement déifié jusqu'à ce qu'on
l'élève au rang de «Fils de Dieu»,
de même essence que son Père (Dieu) en tant qu'une Personne de
la divinité, et d'une Trinité de 3 Personnes distinctes de
«même essence»
Peut-être faudrait-il se rappeler, pour
comprendre la pensée de l’apôtre Paul, de la surprise ressentie
par Jean lors de sa vision
d’Apocalypse chapitre 17:7
lorsqu’il comprend QUI
est véritablement la grande prostituée. Voilà, en effet, ce que
le mystère de l’iniquité a de mystérieux : c’est qu’il soit
révélé là où on ne l’attendait pas.
Colossiens 2:1-2
« Car je veux que vous sachiez
quel combat j’ai
pour vous et pour ceux qui sont à Laodicée, et tous
ceux qui n’ont point vu mon visage en la chair, afin que
leurs cœurs soient consolés, étant unis ensemble dans
l’amour »
Pour se convaincre de cette triste réalité,
il suffit d’observer le sens de tous les combats de l’apôtre
Paul contre l'adversaire qui a réussi à introduire ses ouvriers
au sein des assemblées, lesquels vont profiter de toutes les
opportunités de pervertir ses enseignements, dès qu'il sera
définitivement parti. Nous comprenons effectivement que le
mystère d’iniquité agissait déjà, dès les premiers pas de
l’Église naissante, pour implanter les virus destinés à
pervertir la plus grande partie possible de la récolte.
2 Corinthiens 11:2«Car je suis
jaloux de vous d'une jalousie de Dieu, parce
que je vous ai fiancés à un seul époux, pour vous présenter
à Christ comme une vierge pure.»
Philippiens 3:15,17 : « 15)
Nous tous donc qui
sommes parfaits, ayons cette même pensée ; et si vous
êtes en quelque point d'un autre avis, Dieu vous éclairera
aussi là-dessus. (17)
Soyez tous mes imitateurs,
frères, et portez les regards sur ceux qui marchent
selon le modèle que
vous avez en nous.»
Paul savait exactement qu'il était
«celui qui le retenait
encore» et savait aussi ce qu'il adviendrait
lorsque le mystère de l'iniquité serait «libéré» après son
départ. Paul craignait en effet que le modèle d'assemblée que le
Seigneur lui avait inspiré, consistant à y installer un
«surveillant»
(episkopos) et un «diacre» (diákonos)
dûment éprouvé par l'Esprit de Christ,
soit remplacé par une forme d'autorité humaine, qui n'avait
d'autre objectif, dans un premier temps, que de remplacer les
vrais ouvriers remplis de l'Esprit par des hommes n'ayant que
l'apparence
de piété,
et par la suite, pervertir tout l'Évangile de grâce par des
dogmes,
et des doctrines humaines.
Le modèle inspiré du Seigneur pour
établir les assemblées chrétiennes
Le surveillant -
(en grec episkopos) Le mot grec
« episkopos » est
traduit dans la bible Louis Segond 1910 par :
évêque, gardien,
et signifie simplement «un
préposé»,«un
surveillant», «un gardien» ou «un responsable»
dans un sens de la «sentinelle
spirituelle». Ce serviteur doit être éprouvé et
rencontrer les critères de l'Évangile apostolique et sans
aucun doute, doit posséder le don de
«discernement des esprits» pour reconnaître
ceux s'introduisent et qui pourraient potentiellement
devenir des fauteurs de troubles (spirituels).
Le diacre
- Le diacre est
une personne qui assiste le surveillant d'une
assemblée chrétienne à qui l'on a confié la responsabilité
de certaines activités de l'assemblée. Le mot diacre est
dérivé du mot grec diákonos,
qui est un mot grec ancien standard qui signifie
«serviteur»,
«homme dans l'attente»,
«ministre» ou
«messager». Vous trouverez une description biblique des
qualités requises d'un diacre dans
1 Timothée 3: 1-13
Note: Ce modèle n'a rien à voir
avec une «démocratie
ecclésiastique» quelconque relevant d'une
majorité de décideurs ou d'un consensus des membres d'une
assemblée ou d'une autorité hiérarchique supérieure régnant
sur plusieurs assemblées. Ceux qui sont choisis pour être
des surveillants le sont par la volonté de l'Esprit. Tous
ceux qui ont défendu le concept d'une
«succession apostolique» ont participé au
«mystère de l'iniquité».
Il semble également que tout ce que Paul
appréhendait, c'est-à-dire,
de voir un jour les
assemblées se placer sous un «joug étranger»,
visait toutes les Églises qui avaient été établies durant
son ministère, que ce soit en Grèce (Thessaloniciens et
Corinthiens) ou en Asie Mineure, (Éphèse, Colosses) et
partout ailleurs. Dans Actes chapitre 20, de passage à Milet
(Asie mineure, aujourd'hui nord de la Turquie) Paul demande
aux disciples d'Éphèse de venir le rencontrer et s'adresse à
eux en ces termes:
Actes 20:29-30« (29) Je sais qu'il
s'introduira parmi vous,
après mon départ, des loups cruels qui
n'épargneront pas le troupeau, (30) et qu'il
s'élèvera du milieu de vous des hommes qui enseigneront
des choses pernicieuses, pour entraîner les disciples
après eux.»
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Les surveillants n'ont pas gardé leur troupeau
Après son départ, effectivement des loups
cruels se sont introduits parmi toutes les assemblées que
Paul avait implantées lors de ses voyages missionnaires,
pour assujettir les saints et instaurer «le joug étranger»
de «l'homme de perdition», et dans les prochains chapitres,
c'est ce que je vais vous démontrer.
À première vue, les indices qui nous
renseignent sur le «Nicolaïsme» des passages d'Apocalypse
chap. 2, versets 6 et 15, sont les expressions «œuvres des
Nicolaïtes» et «la doctrine des Nicolaïtes». En ce qui a
trait à la doctrine, le fait que le mot soit au singulier
indique qu'il n'y en a qu'une. Par contre, cette doctrine
produit des œuvres que le Seigneur hait. Voyons tout d'abord ce
que signifie «Nicolaïsme».
Le mot «Nicolaïsme» tiré du mot
«Nicolaïtes», lequel est mentionné dans 2 passages du livre
de l'Apocalypse. Nicolaïtes est la traduction du mot grec
«Nikolaites» et dans la concordance Strong, porte le numéro
3531 qui signifie «destruction du peuple». Ce terme grec se
retrouve dans Apocalypse 2:6 et Apocalypse 2:15.
Ce terme grec «Nikolaites» a été
traduit en français par Nicolaïtes. L'origine grecque de
«Nikolaites» vient du mot «Nikolaos» (Strong 3532)
lequel est un terme grec trouvé seulement 1 seule fois dans le
Nouveau testament. Ce terme peut être traduit en français par le
nom de Nicolas. La traduction littérale de Nicolas
signifie «vainqueur du peuple» ou
«victorieux du peuple». Le personnage biblique de
Nicolas était un prosélyte d'Antioche et un des sept diacres de
l'Église de Jérusalem. Occurrence:
Actes 6:5
Donc, si Nicolas signifie
«vainqueur du peuple» et Nicolaïtes signifie «destruction du
peuple», et que ces termes sont liés directement à
une doctrine et des œuvres que le Seigneur hait, cela ne peut
être qu'une doctrine et des œuvresvisant
la destruction du peuple saint, l'Église.
Cette doctrine est celle du mystère de
l'iniquité et rassemble dans un seul esprit, tous ceux qui ont participé à la
destruction du peuple saint,
Daniel 7:21,
Daniel 12:7
en transférant le joug de l'Esprit Saint sur les
assemblées, vers un joug «étranger», dont l'identité se
révèle dans une autorité humaine dans un cadre de «succession
apostolique» étendu à toutes les Églises.
Traduction littérale Nicolaïtes (Anglais:
Nicolaitans) = "destruction du peuple". Définition: un
groupe mentionné dans Apocalypse 2:6 et Apocalypse 2:15, qui
suivait l'erreur de la doctrine de Balaam, enseignant à l'église
de Dieu la liberté de manger les choses sacrifiées aux idoles
aussi bien que de commettre la fornication.
À l'ange/messager de l'Église
d'Éphèse: Apocalypse 2:«
(4) Mais ce que j'ai contre toi, c'est que tu as abandonné
ton premier amour. (5) Souviens-toi donc d'où tu es tombé,
repens-toi, et pratique tes premières œuvres ; sinon, je
viendrai à toi, et j'ôterai ton chandelier de sa place, à
moins que tu ne te repentes. (6) Tu as pourtant ceci, c'est
que tu hais les
œuvres des Nicolaïtes, œuvres que je hais aussi.
»
À l'ange/messager de l'Église de
Pergame: Apocalypse 2:(12)
Écris à l'ange de l'Église de Pergame: Voici ce que dit
celui qui a l'épée aiguë, à deux tranchants: (13) Je sais où
tu demeures, je sais que là est le trône de Satan. Tu
retiens mon nom, et tu n'as pas renié ma foi, même aux jours
d'Antipas, mon témoin fidèle, qui a été mis à mort chez
vous, là où Satan a sa demeure. (14) Mais j'ai quelque chose
contre toi, c'est que tu as là des gens attachés à la
doctrine de Balaam, qui enseignait à Balak à mettre une
pierre d'achoppement devant les fils d'Israël, pour qu'ils
mangeassent des viandes sacrifiées aux idoles et qu'ils se
livrassent à l'impudicité. (15)
De même, toi aussi,
tu as des gens attachés pareillement à la doctrine des
Nicolaïtes. »
Selon
l'encyclopédie Wikipédia, le nicolaïsme désigne, dans le
«christianisme», et particulièrement dans l'Église latine du
Moyen Âge, l'incontinence sexuelle des clercs en opposition au
célibat, que ce soit par le mariage, le concubinage ou tout
commerce sexuel ou encore le fait de prêcher la luxure. Cette
interprétation tire son origine de ce que les «Pères» de
l'Église (catholique de Rome) de leur compréhension du passage
de la lettre à l'Église de Pergame (Apocalypse 2,14–15) :
« Mais j'ai quelque chose contre toi,
c'est que tu as là des gens attachés à la doctrine de Balaam,
qui enseignait à Balak à mettre une pierre d'achoppement devant
les fils d'Israël, pour qu'ils mangeassent des viandes
sacrifiées aux idoles et qu'ils se livrassent à l'impudicité. »Note: Or tout ce qu'ils ont retenu, c'est «
nicolaïsme = impudicité (au sens naturel) »
Toujours selon l'encyclopédie Wikipédia,
certains «Pères de l'Église» et théologiens catholiques
attribuent l'origine du nicolaïsme dont parle l'Apocalypse au
verset 2:6 au disciple Nicolas d'Antioche. Ayant une
connaissance du grec de l'époque, ils étaient capables d'y voir
une relation étroite entre le nom de Nicolas et le
«nicolaïsme». Néanmoins, ils n'auraient jamais pu
interpréter correctement la signification des «nicolaïtes»
car c'est effectivement d'eux que le terme parlait. C'est quand
même assez remarquable qu'Antioche soit également la ville de
l'évêque d'Antioche dont j'ai parlé dans les chapitres
précédents, et qui a laissé des preuves écrites de ses œuvres de
nicolaïte.
Clément
d'Alexandrie (150- 215 après J.-C.) raconte dans ses
écrits
Stromates,
III, chap. IV, que le diacre «Nicolas avait épousé
une femme d'une grande beauté dont il était fort jaloux. Les
apôtres lui reprochant sa conduite, il la conduisit devant la
communauté en déclarant : «Voici ma femme. Qu'elle soit à qui
voudra ! » Il continua à vivre «saintement» mais ses
disciples affirmèrent que les femmes, comme tous les autres
biens, devaient être mises en commun. Clément précise que
Nicolas mène par la suite une vie d'ascète (comme les moines),
de même que ses enfants. Les nicolaïtes sont donc dans l'erreur
quand ils interprètent sa maxime « il faut mésuser de la
chair » comme une incitation à la débauche, et non à
l'ascèse. Cette distinction entre Nicolas lui-même et les
nicolaïtes ne sera pas reprise par la suite ».
2e siècle Visiblement, selon les
«Pères de l'Église», le mode de vie «nicolaïte»
enfreignait directement le «décret apostolique», qui
enjoint aux fidèles de «s'abstenir des
viandes sacrifiées aux idoles, du sang, des animaux étouffés, et
de l'impudicité ».
Donc, ces «Pères de l'Église» ont offert des
interprétations plus précises, dérivées de la tradition. Selon
Irénée de Lyon
(2e siècle), il reprend la référence à Nicolas, cité par les
Actes des Apôtres: prosélyte d'Antioche, il est l'un des sept
premiers diacres de l'Église de Jérusalem. Pour Irénée, les
nicolaïtes sont des
gnostiques
hérétiques ne se conformant pas à «la Tradition» qu'il
considère comme les prédécesseurs de
Cérinthe
(nom d'un maître gnostique qui aurait été contemporain de
l'apôtre Jean) et qui, apparemment, existent toujours de son
temps».
3e siècle «À peu près à la même
époque, l'écrivain et auteur de langue latine,
Tertullien
(±150/160 à 220 après J.-C.) accuse les nicolaïtes de prêcher la
luxure mais ne semble pas avoir de connaissance directe de leur
doctrine : il se contente de les rapprocher des caïnites, qui
prêchent un Dieu rédempteur opposé au Dieu créateur et
réhabilitent le personnage de Caïn, persécuté par ce dernier.»
Cliquez
pour agrandirTableau
succession apostolique
4e siècle «Épiphane
de Salamine (évêque et théologien chrétien du 4e siècle)
reprend en effet l'histoire de la femme de Nicolas, mais
l'interprète de manière radicalement différente : ayant échoué à
rester chaste aux côtés de sa femme, Nicolas bâtit une doctrine
où les relations sexuelles deviennent la clef du Royaume des
cieux, disant de Nicolas, qu'il prêchait que quiconque voulait
faire son salut, devait chaque jour accomplir l'œuvre de chair.
C'est aussi la version relatée par
Thomas d'Aquin (±1224/1225 à 1274 après J.-C.)»
5e siècle «Par la suite, les Pères
de l'Église se contentent de réitérer les condamnations
antérieures des nicolaïtes, en se focalisant sur le caractère
obscène de leur mode de vie.
Jérôme
de Stridon (347 à 420 après J.-C.), un moine et
traducteur de la Bible, fait ainsi de Nicolas « l'inventeur de
toutes les obscénités », arguant qu'il « conduisait des troupes
de femmes. »
9e et 11 siècle «Sous l'influence
patristique, les acteurs de la
réforme
grégorienne popularisent le terme aux 9e et 11e siècles pour
désigner l'« incontinence » des clercs. En effet, à cette
époque, le mariage des prêtres est encore permis, dans l'Église
grecque comme l'Église latine, sous quelques conditions : un
clerc peut se marier tant qu'il n'a que les ordres mineurs ; à
partir du grade de sous-diacre, il doit garder sa femme s'il est
marié et rester célibataire s'il ne l'est pas. Les hommes
appelés à devenir prêtres doivent donc choisir leur mode de vie.
Mais parallèlement, l'abstinence sexuelle a très tôt été
encouragée chez les clercs, sans exclure la possibilité du
mariage. La première prescription connue en la matière est un
canon du concile d'Elvire, tenu en Espagne, vers 306 et est
étendue lors du premier concile œcuménique,
le concile de Nicée, en
325. Le célibat ecclésiastique a ensuite connu une
évolution différente dans les églises d'Orient et d'Occident : «
Le célibat ecclésiastique qui, du 1er au 4e siècle, avait été en
honneur sans être obligatoire, tomba du 4e au 12e siècle sous le
coup de lois très précises et beaucoup plus rigoureuses en
Occident qu’en Orient : tout l’Occident reste en effet
très ferme à proclamer
que les évêques, prêtres et diacres mariés doivent s’abstenir de
tout rapport conjugal. Le mariage est interdit aux clercs
déjà engagés dans les ordres ».
«Cependant,
les mentalités évoluent : dès le 11e siècle, l'idéal du célibat
se répand dans l'Église d'Occident,
sous l'influence de
l'idéal monastique.Le mot « nicolaïsme »
apparaît rarement sous la plume des papes : il est alors
étroitement associé à la simonie, c'est-à-dire le trafic de
biens spirituels, voire englobé par ce dernier terme : les
prêtres mariés ou concubins ayant des enfants, ces derniers
héritent souvent des paroisses ou des bénéfices de leur père.
Le terme n'est cité qu'une fois dans les actes de
Grégoire
VII. Plus tard l'origine exacte du terme tend à être
oubliée, le moine-ermite
Pierre
Damien écrivant ainsi que
« les prêtres mariés
sont appelés nicolaïtes à cause d'un Nicolas, qui est à
l'origine de cette hérésie. » L'apogée de la
dénonciation du nicolaïsme se produit au 12e siècle. L'abbé
Rupert de Deutz (1070 à 1129) explique ainsi que le « diacre
Nicolas» a institué la coutume de l'échange des femmes.
Parallèlement à l'usage du mot à proprement parler, le mariage
des prêtres est fermement condamné depuis le 10e siècle.
Sa signification principale était d'être une plus parfaite
imitation de la chasteté du Christ, fondateur de l’Église, et de
l'exemple de l'apôtre Paul. Les conciles de Latran III (1179) et
Latran IV (1215)
réitèrent encore
l'interdiction du mariage. Celle-ci joue un rôle
non négligeable dans le creusement du fossé entre Églises
catholiques d'Orient et d'Occident.»
Ainsi donc, d'après l'Église catholique de
Rome, le nicolaïsme serait «le manque d'abstinence sexuelle» des
prêtres et du clergé en général... lesquels
sont obligés de pratiquer le célibat depuis plus
de 850 ans. Quelle interprétation! Mais nous savons maintenant,
que le nicolaïsme est cet esprit antichrist, ce «mystère
d'iniquité» qui est s'est développé dès que les apôtres furent
partis, qui a fait la guerre aux saints et a fini par les
vaincre totalement...
Daniel 7:21«
Je vis cette corne faire la guerre aux saints, et
l'emporter sur eux,» Apocalypse 13:7 « Et
il lui fut donné de faire la guerre aux saints,
et de les vaincre.» Daniel 12:7« (...)
toutes ces choses finiront
quand la force du
peuple saint sera entièrement brisée.» Apocalypse 17:6 « Et je vis
cette femme ivre du
sang des saints et du sang des témoins de Jésus.(...)
»
Note: La femme
«ivre du sang» des saints, est cet esprit du
mystère de l'iniquité, la «fausse
Église», qui a prit contrôle de la pensée des
«saints», car la vie (l'âme) des saints est sous sa domination.
Lévitique 17:11
« Car la vie (l'âme) de la chair est dans le sang. Je vous
l'ai donné sur l'autel, afin qu'il servît d'expiation pour
vos vies (âmes), car c'est par la vie (l'âme) que le sang
fait l'expiation.»
Jean 20:17
«Jésus lui dit: (Marie Madeleine) Ne me touche pas ; car je
ne suis pas encore monté vers mon Père. Mais va trouver mes
frères, et dis-leur que je monte
vers mon Père et
votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu. »
De tous ceux qui ont écrit des lettres dans
le Nouveau Testament, le seul rédacteur du Nouveau Testament à
utiliser le terme « antichrist » est l’apôtre Jean. Observons
quelques détails et voyons comment il en parle. Notez ce qu’il
en dit dans 1 Jean 2:18-19
« (18) Petits enfants, c'est la dernière heure, et comme
vous avez appris qu'un antéchrist vient, il y a maintenant
plusieurs antéchrists: par là nous connaissons que c'est la
dernière heure. (19) Ils sont sortis du milieu de nous, mais
ils n'étaient pas des nôtres ;
car s'ils eussent été des nôtres, ils seraient demeurés avec
nous, mais cela est arrivé afin qu'il fût manifeste
que tous ne sont pas des nôtres.»
J'ai même trouvé sur Internet une traduction
française du verset 19 qui donnait un sens un peu plus clair:
« « Ils sont sortis de chez nous, mais
ils n’étaient pas de notre genre ; car s’ils avaient été de
notre genre, ils seraient demeurés avec nous » (1
Jean 2:18-19). (Bible TDJ Traduction du Monde Nouveau.)
Jean précise en effet qu’« ils sont sortis de
chez nous ». Cela s'est passé du vivant de
l'apôtre Jean! Il est évident que ces ouvriers d'iniquité
n'avaient aucune prise sur les disciples des assemblées, tant
que les apôtres étaient là pour les retenir et les chasser. Ce«nouveau genre d'ouvrier d'iniquité»
professant Jésus-Christ n'existait pas auparavant. Ils avaient
été discernés et c'est la raison pourquoi l'apôtre Jean parle de
« la dernière heure »,
vraisemblablement la fin de la période apostolique. De toutes
façons, le Seigneur leur avait montré ce qui devait arriver.
Précédemment j'ai fait la démonstration que le personnage
d'Ignace d'Antioche, évêque autoproclamé et ouvrier d'iniquité,
a laissé des écrits exhortant les disciples de toutes les
assemblées d'Asie Mineure à être soumis inconditionnellement au
«clergé», (évêque,
presbytres, diacres).
Il suffit de lire dans
le Livre des Actes des apôtres, que l'Église d'Antioche avait
assurément été avertie par des prophètes du Seigneur, lesquels
leur avaient prophétisé que l'adversaire finirait par s'emparer
de leur assemblée:
Actes 11:27
« En ce temps-là,
des prophètes descendirent de Jérusalem à Antioche.»
Actes 13:1
«Il y avait dans
l'Église d'Antioche quelques prophètes et docteurs,
Barnabas, Siméon appelé Niger, Lucius le Cyrénéen, Manahem,
élevé avec Hérode le tétrarque, et Saul. »
Jésus
avait annoncé que de faux prophètes,
«des loups rapaces», viendraient en
«vêtements de brebis». Bien
avant que Jean n’écrive au sujet de tels imposteurs religieux,
Jésus avait recommandé à ses disciples :
«
Méfiez-vous des faux prophètes, qui viennent à vous en vêtements
de brebis, mais qui au-dedans sont des loups rapaces »Matthieu 7:15
La particularité de ces
ouvriers d'iniquité était qu'il leur était impossible de
comprendre le mystère du royaume des cieux. Ils ne pouvaient
comprendre qui était Jésus. Selon eux, personne ne pouvait être
saint ni parfait, et la grâce de Dieu ne reposait que sur une
repentance perpétuelle. L'esprit de l'accusateur qui était sur
eux, avait carte blanche, pour les accuser jour et nuit. C'est
la raison pourquoi «ce genre de
soi-disant chrétiens» travaillèrent toute leur vie à
tenter de se «sanctifier»
eux-mêmes, par des comportements moraux d'apparence de sainteté,
mais ils ont toujours renié la force que conférait l'authentique
nouvelle naissance dans le Royaume de Dieu. Dès la fin du 2ième
siècle, la tendance d'une vie
«sanctifiée» par la privation, le jeûne, la pauvreté
et l'abstinence allait devenir la norme. La montée du monachisme
à partir du 2e siècle, était perçue comme
«un martyre non-sanglant» pour atteindre
«une perfection» par la
discipline du corps.
L'accusateur finit par faire cesser
complètement le
sacrifice
perpétuel
(la mémoire perpétuelle)
de
la Nouvelle Alliance
et les étoiles de Dieu tombèrent
du
ciel
et la vraie prédication de l'Évangile apostolique fut perdue.
Qu’a encore écrit Jean au sujet de
l’antichrist ? Parlant de faux prophètes, il fait cette mise en
garde : « Toute parole inspirée qui
confesse Jésus Christ comme étant venu dans la chair vient de
Dieu, mais toute parole inspirée qui ne confesse pas Jésus ne
vient pas de Dieu. C’est là, en outre, la parole inspirée de
l’antichrist dont vous avez entendu dire qu’elle venait, et
maintenant elle est déjà dans le monde » (1 Jean 4:2,
3).
Puis, dans sa deuxième lettre, Jean explique
à nouveau : « (7) Car plusieurs
séducteurs sont entrés dans le monde, qui ne confessent point
que Jésus Christ est venu en chair. Celui qui est tel, c'est le
séducteur et l'antéchrist. (8) Prenez garde à vous-mêmes, afin
que vous ne perdiez pas le fruit de votre travail, mais que vous
receviez une pleine récompense. (9) Quiconque va plus loin et ne
demeure pas dans la doctrine de Christ n'a point Dieu ; celui
qui demeure dans cette doctrine a le Père et le Fils. »
(2 Jean : 7-9).
Incontestablement, Jean avait compris que
tous les ouvriers d'iniquité qui sont animés de l'esprit
antichrist, sont tous ceux qui n'ont jamais compris qui était
Jésus et qui était son Dieu, et qui plus tard ont dénaturé la
personne de Jésus et propagé une doctrine qui nie que Jésus est
le premier-né «entre plusieurs frères» et que le Père de
Jésus est notre Père et que son Dieu est notre Dieu.
61-0219
La Reine de Séba
https://www.branham.fr/sermons/1530-The_Queen_Of_Sheba « (36) (...) Maintenant, pour voir
si c’est vrai ou pas, retournez
prendre les Pères pré-nicéens, ou le Conseil Nicéen, et
les–les historiens de l’âge, et voyez ...»
C'est à partir de ce paragraphe
(#13) que je vais faire la démonstration
que les ouvriers d'iniquité ont attaqué l'Église sur plusieurs
fronts spirituels, et ce, contrairement aux allégations de
William Branham, dès le premier et deuxième siècle. Je désire
également démontrer que tous les personnages historiques choisis
délibérément par William Branham pour être identifiés en tant
«qu'anges/étoiles/messagers» dans son enseignement des sept
Âges de l'Église, ont participé au mystère de l'iniquité. Le
personnage Irénée de Lyon a laissé suffisamment d'écrits pour
qu'il soit maintenant jugé selon ses témoignages. En aucun cas,
il est possible de le réhabiliter du point de vue de l'intégrité
de l'enseignement évangélique apostolique. Tous ceux que William
Branham appelle «les Pères pré-nicéens» ont œuvré à faire
cesser le sacrifice perpétuel de la Nouvelle Alliance en
Jésus-Christ, c'est-à-dire la pensée perpétuelle de Jésus
crucifié qui restaure au croyant la sainteté et la perfection de
Jésus. Ils ont tous œuvré à remplacer la pensée de Jésus
crucifié par une repentance perpétuelle, soumise à l'esprit
accusateur, et à installer un système liturgique de «pardon
des péchés» dont seuls les membres du clergé avaient le
droit d'administrer.
Quant à Martin de Tours, (Saint Martin), nous
savons que ce personnage n'a pas laissé d'écrits, et les
historiens ne possèdent qu'une hagiographie éditée par Sulpice
Sévère, dans le but de lui rendre un culte après sa mort, (La
vie de Saint Martin). Néanmoins, nous connaissons ceux qu'il a
fréquentés, et les œuvres qu'ils ont laissées, et l'influence
que son entourage avait sur lui. Martin de Tours fut un
évêque/moine de l'Église de Rome qui misa toute son énergie afin
d'atteindre «une auto-sanctification ou perfection charnelle»
sous une
apparence
de piété,
et selon son hagiographe, son seul témoignage visait plutôt a
faire du prosélytisme afin de remplir ses monastères par des
gens comme lui au sein d'un monachisme ascétique rigoureux.
Dans les divers paragraphes qui suivront,
vous n'avez qu'à prendre connaissance des références que je vais
citer à partir des œuvres écrites laissées par les
«soi-disant Pères de l'Église» du 1er, 2ième et 3ième siècle
pour vous en rendre compte. Voici des thèmes qui méritent votre
attention:
L'encadrement des fidèles et des
nouveaux convertis par les anciens remplis de l'Esprit fut
graduellement changé par la domination d'un clergé
successoral établi sur eux, se réservant l'autorité et le
contrôle exclusif de décider ce qui est vrai ou faux, bien
ou mal, pour les disciples et l'Église Clément de
Rome (†±98), Ignace d'Antioche (†±110),
Polycarpe de Smyrne (†155),
Irénée de Lyon †±208) Tertullien (†±220)
Attribution à l'évêque de Rome, le
pouvoir exclusif de «lier» et de «délier» et
soumission inconditionnelle du clergé à l'autorité de
l'évêque de Rome Irénée de Lyon (†±208),
Tertullien (†±220),
Origène (†±253),
Cyprien de Carthage (†±254)
L'enseignement de «la Tradition»
et des Écritures, réservé exclusivement au clergé. Irénée de Lyon (†±208), Cyprien de
Carthage (†±254),
Transformation du message évangélique
apostolique par une religion de liturgie, de crédos et de
rites et le culte des «saints martyrs» Ignace
d’Antioche (†±113),
Polycarpe évêque de Smyrne
(†±167), Tertullien (†±220),
Hippolyte de Rome (†±235),
Cyprien de Carthage (†±254),
Origène (†±253),
L'abandon complet de la pensée
perpétuelle de Christ crucifié, pour un baptême d'eau qui a
le pouvoir de remettre et d'effacer les péchés et qui donne
au nouveau baptisé la vie éternelle et la «nouvelle
naissance». Justin Martyr (†±165), Irénée de Lyon (†±208),
Clément d'Alexandrie (†±220),
Tertullien (†±220),
Origène (†±253),
Cyprien de Carthage (†±254),
Jean Chrysostome (†±407)
L'altération de la réelle identité de
Jésus pour en faire une «Personne de la divinité»,
«Dieu le Fils» xyz Théophile d'Antioche (
mort ±180-183), Irénée de Lyon (±130 à ±208 après J.-C)
Clément d'Alexandrie (±150 à ±220), Tertullien (±155 à
±220), Justin Martyr (mort vers ±165), Alexandre
d'Alexandrie (250 à ±328), Hilaire de Poitiers maître de
Martin de Tours (315 à 367)
Le passage de 2 Corinthiens 6:14 nous
livre
un indice de taille.
«
Ne vous mettez pas
avec les infidèles sous
un
joug étranger. Car quel rapport y a-t-il
entre la justice et
l'iniquité? ou qu'y a-t-il de commun entre la lumière et les
ténèbres ?»
Paul mentionne
«le joug étranger»
et l'associe directement à sa notion d'iniquité. Il semble bien
que l'assemblée de Corinthe était une source constante de tracas
pour Paul. L'adversaire de son Évangile y avait installé ses
ouvriers d'iniquité et Paul devait combattre constamment pour
conserver le contrôle de l'Église de Corinthe.
Rappelez-vous que Jésus avait associé le mot
«joug» au contrôle de l'Esprit sur ceux qui le suivaient.
Matthieu 11:29-30« (29)
Prenez mon joug sur
vous et recevez mes instructions, car je suis doux et
humble de cœur ; et vous trouverez du repos pour vos âmes.
(30) Car mon joug
est doux, et mon fardeau léger.»
Ainsi donc, il y a un joug du Seigneur et un
joug étranger. Jésus parlait aussi de son «fardeau» léger en
comparaison avec le fardeau de la loi de Moise, les préceptes et
le légalisme implacable que faisaient appliquer les chefs du
Judaïsme, les scribes et les pharisiens. Il faut comprendre que
dans l'esprit des apôtres, la loi de Moise était ce «joug»
associé à l'iniquité, que «leurs pères» n'avaient pas été
capables de porter.
Actes 15:10«Maintenant donc, pourquoi tentez-vous Dieu, en mettant
sur le cou des disciples
un joug que ni nos
pères ni nous n'avons pu porter ?» Actes 15: 1-10 (tout le contexte)
Hébreux 12:1 « Nous
donc aussi, puisque nous sommes environnés d'une si grande
nuée de témoins, rejetons tout fardeau,(...)»
Dans le passage de Galates 5:1, Paul rappelle
aux Galates de fuir «le joug de la
servitude»afin de demeurer libres et
affranchis en Jésus-Christ. Si nous observons bien, dans
le contexte du passage, les disciples de l'Église des Galates
ont parmi eux des gens qui tiennent encore aux préceptes de la
loi et qui désirent imposer leur «orthodoxie». Lorsqu'on
examine la lettre de Paul adressée à Timothée, encore là, Paul
met en garde Timothée contre les vaines discussions
théologiques, qui « conduisent à l'iniquité ».
Vous comprendrez que cette situation va se répéter
continuellement, jusqu'à ce que
«celui qui le retient
encore ait disparu».
Galates 5:1
«C'est pour la liberté que Christ nous
a affranchis. Demeurez donc fermes, et
ne vous laissez pas mettre de
nouveau sous le joug de la servitude.» Extraits
Galates 4: 9-21, 5: 1-26 ( le
contexte)
Au début de l'ère Apostolique, ceux qui
avaient été approuvés pour prendre soin des Églises
surveillaient et enseignaient le véritable Évangile Apostolique.
Au fil du temps, lorsque le diable a fini par les remplacer par
ses propres ouvriers, il lui a alors été donné carte blanche
pour enseigner ses doctrines et interpréter les Écritures comme
bon lui semblait, et ainsi empêcher quiconque de réellement
naître de nouveau.
Paul avait averti les saints à
plusieurs reprises. Le modèle de surveillance des assemblées
qu'il avait implanté dans toutes les Églises n'avait absolument
rien à voir avec une élection par vote démocratique ou un
consensus de la majorité des disciples d'une assemblée, ou d'une
hiérarchie «apostolique»
ayant autorité sur les surveillants de toutes les Églises.
Ceux qui sont choisis pour être des surveillants (évêques) le
sont par la volonté de l'Esprit. Le Chef de l'Église c'est
Christ, et Christ n'a jamais eu besoin de déléguer son autorité
à des hommes pour faire son travail.
Et s'ils sont appelés
«surveillants», c'est parce qu'ils veillent sur la
foi enseignée dans l'assemblée et la conduite des membres, et
surtout surveillent efficacement comme des sentinelles, ceux qui
veulent s'introduire au sein de leurs assemblées pour devenir
des facteurs de problèmes spirituels, des fauteurs de trouble et
de division. En d'autres mots, il fallait que ceux qui
«surveillaient» aient le don
spirituel du discernement des «esprits».
Mais nous comprenons que les vrais surveillants n'ont sans doute
pas eu les successeurs et la relève qu'ils auraient voulu. Le
Chef de l'Église c'est Christ, et Christ n'a jamais eu besoin de
déléguer son autorité à des hommes pour faire son travail.
Les Écritures sont précises sur ce point:
Dieu produit en nous le vouloir et le faire
Philipiens 2:13et
ceux qui sont appelés à occuper des fonctions de surveillants ou
de diacres sont d'abord choisis et guidés par l'Esprit de Christ
1 Corinthiens 6:17
« Mais celui qui
s'attache au Seigneur est avec lui un seul esprit.»
Par contre, il est mentionné que ceux qui
n'ont pas l'Esprit, causent des divisions, car pour «régner» le
diable a besoin de diviser, pour rallier à ses propres ouvriers,
la majorité des disciples.
Jude 1:19«
ce sont ceux qui provoquent des divisions, hommes sensuels,
n'ayant pas l'Esprit.»
Tite 3:10 «
Éloigne de toi, après un premier et un second avertissement,
celui qui provoque des divisions,»
Romains 16:17« Je vous
exhorte, frères, à
prendre garde à ceux qui causent des divisions et des
scandales, au préjudice de l'enseignement que vous avez
reçu. Éloignez-vous
d'eux.»
Philippiens 3:15 : «
Nous tous donc qui
sommes parfaits, ayons cette même pensée ; et si vous
êtes en quelque
point d'un autre avis, Dieu vous éclairera aussi là-dessus »
1 Corinthiens 1:10«
Je vous exhorte, frères, par le nom de notre Seigneur Jésus
Christ, à tenir tous un même langage, et
à ne point avoir
de divisions parmi vous, mais à être parfaitement unis dans
un même esprit et dans un même sentiment.»
1 Corinthiens 4:6« C'est à cause de vous, frères,
que j'ai fait de ces choses une application à ma personne et
à celle d'Apollos, afin que vous appreniez en nos personnes
à ne pas aller au
delà de ce qui est écrit, et que nul de vous ne conçoive de
l'orgueil en faveur de l'un contre l'autre.»
C'est chez les Corinthiens que Paul avait
observé plusieurs divisions. Paul l'avait observé mais est-ce
que d'excellents «surveillants»
auraient pu prévoir et empêcher les problèmes dont Paul fait
mention? Le texte de Paul dans 1 Corinthiens 1:10-12,
nous laisse entrevoir déjà des clans et des rivalités parmi les
disciples de cette assemblée, les uns se réclamant de Paul,
d'Apollos ou de Pierre (Céphas). Les analystes des Écritures
attribuent l'écriture de la première épitre aux Corinthiens par
l'apôtre Paul entre l'an 52 et 55 après J.-C. Ainsi donc, il est
probable que dès que Paul quitta la scène missionnaire
apostolique vers l'an 67 ou 68 à Rome, les divisions ont repris
de plus belle et ce qui devait arriver, arriva. Il y eut une
grande rivalité pour «exercer
l'autorité» et le diable fit la
«guerre et saints» et les saints furent vaincus.
1 Corinthiens 1:10-12«
(10) Je vous exhorte, frères, par le nom de notre Seigneur
Jésus Christ, à tenir tous un même langage, et à ne point
avoir de divisions parmi vous, mais à être parfaitement unis
dans un même esprit et dans un même sentiment. (11) Car, mes
frères, j'ai appris à votre sujet, par les gens de Chloé,
qu'il y a des
disputes au milieu de vous. (12) Je veux dire que
chacun de vous parle ainsi: Moi, je suis de Paul ! et moi,
d'Apollos ! et moi, de Céphas ! et moi, de Christ ! »
1 Corinthiens 11:18«
Et d'abord, j'apprends que, lorsque vous vous réunissez en
assemblée, il y a parmi vous des divisions, -et je le crois
en partie,»
Les historiens présument que l'apôtre Jean est
mort vers l'an 100, à quelques années près. Si vous observez
bien le tableau jaune ci-dessous, vous constaterez que moins de
100 ans après la mort de Jean, l'Église était déjà sous le joug
des ouvriers du mystère de l'iniquité.
Quelques personnages-clés dans la réalisation
du contrôle du mystère de l'iniquité sur l'Église
Clément de Rome, évêque, défenseur de la succession apostolique,
mort entre 98 et 101 -
Wikipédia Ignace d'Antioche, évêque, fait l'apologie
de la succession apostolique, mort entre 107 et 113 -
Wikipédia Polycarpe de Smyrne, évêque, défenseur de la
succession apostolique, mort entre l'an 155 et 167 -
Wikipédia Théophile d'Antioche, évêque, le premier à
avoir mentionné le mot «Trinité», mort entre l'an 183 et 185
-
Wikipédia Irénée de Lyon, évêque, défenseur de la
«Tradition» et succession apostolique et trinitaire, mort entre
177 et 202 -
Wikipédia Origène, théologien, premier à affirmer la
virginité perpétuelle de Marie, succession apostolique, mort vers
253 -
Wikipédia Tertullien, théologien, ouvertement
trinitaire dans ses travaux, mort entre 220 et 230 -
Wikipédia Alexandre d'Alexandrie, patriarche, dirigé
le parti trinitaire au concile de Nicée en 325, mort entre 326 et
328, -
Wikipédia Hilaire de Poitiers, évêque, maître de
Martin de Tours, théologien important doctrine trinitaire, mort
vers 367 -
Wikipédia
[61-0425B] La divinité expliquée https://www.branham.fr/sermons/213-The_Godhead_Explained « (153) (...) Et tous, beaucoup
d'entre vous, qui êtes des érudits, ici, vous êtes plus
aptes que moi;
mais j'ai beaucoup étudié le sujet. Et j'ai lu les Pères
pré-nicéens, le Concile de Nicée, et tous les historiens, et
ainsi de suite. (175)
Et si vous
pouvez trouver n'importe où dans l'Histoire sacrée, jusqu'à
la formation de l'Église catholique, je vous demande de le
produire. Il n'y a aucun endroit, là, et c'est
vrai...» Note: William Branham n'a
aucune excuse pour avoir erré de la sorte dans ses
enseignements, lui qui s'est autoproclamé «prophète»
révélant les mystères de Dieu et qui a martelé dans ses
prédications que ses personnages historiques étaient tous
des «anges/étoiles/messagers» des Sept Églises du
livre de l'Apocalypse. Oubliez les allégations de William
Branham à l'effet qu'avant le concile de Nicée, le baptême
que l'on pratiquait était au nom de Jésus-Christ, que l'on
parlait en langues et que les miracles abondaient!
[61-0210]
L’Alliance confirmée d’Abraham « (23) Mais quand je… quand je vois
des choses et que je sais que c’est la vérité, alors je…
Il y a quelque chose en moi qui fait que je ne peux pas me
tenir tranquille; il faut que j’en parle simplement parce…
Et après tout, je ne parle que par inspiration.
Ainsi, ce n’est pas mon – mon intention de vous blesser.
Mais je – j’aimerais que vous acceptiez cela de cette
façon-là. »
L'Évangile de Paul, dit «l'Évangile
apostolique», était fondé essentiellement sur la prédestination
du peuple saint,
Romains
8:30
et la sainteté divine conférée au peuple de Dieu par la foi en
Jésus-Christ, et surtout sur
l'influence directe de
l'Esprit divin dans les pensées et les comportements des
saints. Paul a insisté pour dire que celui qui était en
Jésus-Christ, était «un seul esprit» avec celui du Seigneur.
1
Corinthiens 6:17
Selon la prédestination et la volonté de
Dieu,
Hébreux 9:15,
l'Esprit Saint avait donné à chacun un rôle à exercer,
Hébreux
13:20-21
et avait installé des surveillants sur les assemblées, afin de
fournir aux saints la nourriture spirituelle au temps
convenable. Jésus avait parlé de «serviteur et d'économe fidèle
et prudent» que le maître avait établi sur ses gens (les gens du
maître)
Matthieu 24:45,
Luc
12:42
Actes 20:28«Prenez donc garde à vous-mêmes, et à tout
le troupeau sur
lequel le Saint Esprit vous a établis évêques
(surveillants), pour paître l'Église du Seigneur, qu'il
s'est acquise par son propre sang. » Note:
C'est le Saint-Esprit qui établit les surveillants, et
personne d'autre.
En aucun cas, dans toute l'Évangile de Paul,
rien n'indique que «les serviteurs du maître», pouvaient
s'autoproclamer «surveillants» de leur propre autorité et
s'octroyer une telle fonction et une telle dignité; ou
s'octroyer un tel statut. Les Écritures sont très claires sur ce
point: c'est Dieu, et Dieu seul, qui opère tout en tous:
1
Corinthiens 12;6
et les «surveillants/évêques» appelés de Dieu n'ont pas
le pouvoir et l'autorité d'engendrer à leur tour, d'autres
«surveillants/évêques» comme eux. Les «surveillants»
établis par l'Esprit Saint ne font que dispenser ce que le
Seigneur leur donne.
De plus, c'est Dieu qui se garde le
privilège exclusif de produire en chacun de ses élus, le vouloir
et le faire, selon son bon plaisir.
Philippiens 2:13
En d'autres mots, bien que l'Esprit du Seigneur ait installé des
surveillants sur les assemblées, ces derniers n'avaient pas
l'autorité de prendre des initiatives personnelles pour
«transférer» à d'autres, leur statut de «surveillant»,
ou «leur onction» de serviteur choisi, privilège
exclusivement réservé à l'Esprit Saint et la volonté divine. La
transmission successorale de leur rôle de surveillant est une
invention purement humaine.
Vous observerez ci-après, que le mot grec
«episkope», dont le mot signifie «charge» ou
«fonction», et le mot «episkopos» signifiant
simplement «préposé, surveillant, gardien, responsable» a
été associé à un sens beaucoup plus large, quand on comprend que
plus tard, de ce terme est issu le mot «épiscopal»,
lequel est lié à une doctrine de «succession apostolique»,
telle qu'on la retrouve dans l'organisation du clergé de
l'Église catholique.
Définition : Ce mot peut être associé avec les
mots suivants: investigation, inspection, visite
d’inspection, acte par lequel Dieu visite les hommes,
observe leurs voies, leurs caractères, pour leur accorder en
partage joie ou tristesse, surveillance, contrôle, fonction,
la fonction d’un ancien, la charge d’une église chrétienne.
« episkope » est traduit dans la bible
Louis Segond 1910 par :
visiter, être
visité, charge, charge d’évêque.
Concordance biblique du mot grec «
episkope » : Luc 19.44« ils te détruiront , toi et tes enfants au milieu de toi, et
ils ne laisseront pas en toi pierre sur pierre, parce que tu
n’as pas connu le temps où tu as été
visitée (Strong
1984). »
Actes 1.20« Or, il est écrit dans le livre des
Psaumes : que sa demeure devienne déserte, et que personne ne
l’habite ! Et : Qu’un autre prenne sa
charge (Strong
1984)! »
1 Timothée 3.1« Cette parole est certaine : Si
quelqu’un aspire à la
charge d’évêque (Strong 1984), il désire une œuvre
excellente.»
1 Pierre 2.12
« Ayez au milieu des païens une bonne
conduite , afin que, là même où ils vous calomnient comme si
vous étiez des malfaiteurs, ils remarquent vos bonnes œuvres, et
glorifient Dieu, au jour où il les
visitera (Strong
1984).»
Définition : Ce mot peut
être associé avec les mots suivants: préposé, surveillant,
superviseur, gardien, responsable, évêque, surveillant de
l’église chrétienne.
« episkopos » est traduit dans la bible
Louis Segond 1910 par :
évêque, gardien
Concordance biblique du mot grec «
episkopos » : Actes 20.28« Prenez donc garde à vous-mêmes, et à
tout le troupeau sur lequel le Saint-Esprit vous a établis
évêques (1985),
pour paître l’Église du Seigneur, qu’il s’est acquise par son
propre sang.»
Philippiens 1.1« Paul et Timothée, serviteurs de Jésus -Christ, à tous les
saints en Jésus -Christ qui sont à Philippes, aux
évêques (1985) et
aux diacres :»
1 Timothée 3.2« Il faut donc que
l’évêque (1985) soit irréprochable, mari d’une seule
femme, sobre, modéré, réglé dans sa conduite, hospitalier,
propre à l’enseignement.»
Tite 1.7«
Car il faut que l’évêque
(1985) soit irréprochable, comme économe de Dieu ; qu’il ne soit
ni arrogant, ni colère, ni adonné au vin, ni violent, ni porté à
un gain déshonnête; »
1 Pierre 2.25« Car vous étiez comme des brebis errantes . Mais maintenant
vous êtes retournés vers le pasteur et le
gardien (1985) de
vos âmes.»
La
première attestation d'une structure hiérarchique de la
communauté chrétienne est la «Première lettre aux
Corinthiens» de Clément 1er écrite aux alentours des années
95-96. Le terme de prêtre ne se distingue pas encore à cette
époque de celui de « surveillant » (en grec Eπίσκοπος /
episkopos), le pouvoir au sein de ces premières communautés
chrétiennes étant dévolu aux apôtres ou à leurs délégués. Le
ministère épiscopal naît dans le courant du 2e siècle qui
voit progressivement la figure de l'évêque présider ce
presbytérium : les premiers episkopoi sont élus par les
membres de l'Eκκλησία / ekklêsia, l'assemblée des fidèles
(clergé et peuple de la ville, avec en plus les évêques
suburbicaires pour l'élection de l'évêque de Rome), à la
manière dont une association élit aujourd'hui ses
dirigeants. Le dimanche qui suit, le nouvel évêque élu à vie
est consacré comme évêque par l'ensemble des évêques de la
province, au moyen de l'imposition des mains, au sein de la
syntaxe eucharistique. À partir du 5e siècle, le corps
électoral se restreint aux grands laïcs et au clergé local.
Source
Actes 20:28«Prenez donc garde à
vous-mêmes, et à tout
le troupeau
sur lequel le Saint Esprit vous a établis
évêques (surveillants), pour paître l'Église du
Seigneur, qu'il s'est acquise par son propre sang. »
Philippiens 3:15 : « 15)
Nous tous donc
qui sommes parfaits, ayons cette même pensée ; et
si vous êtes en quelque point d'un autre avis, Dieu vous
éclairera aussi là-dessus
Philippiens 1:1«Paul et Timothée, serviteurs
de Jésus Christ, à tous les saints en Jésus Christ qui
sont à Philippes,
aux évêques et
aux diacres:»
Clément 1er, «évêque» de Rome
Selon les historiens, Clément de Rome ou Clément le Romain
(Clemens Romanus), qui était peut-être d’origine juive. Il
était le fils de Faustinus, et naquit vers l’an 30. l'Église
catholique considère que Clément de Rome fut un
«pape» (évêque de Rome) et
est aujourd'hui reconnu comme étant le premier Père apostolique.
Note: Le titre de
«Pape» n'apparaît qu'au
cours du 3e siècle pour les
«évêques» et n'est pas attesté pour
«l'évêque de Rome» avant
le début du 4e siècle,( Nicée 325), après quoi il tend à lui
devenir spécifique. Donc, seul l'évêque de Rome peut être
«pape» et recevoir l'autorité de régner sur tous les
évêques, prêtres, diacres, etc...
L’absence de sources fiables met au
conditionnel l’ensemble de la vie de Clément 1er reconnu par
l'Église catholique comme quatrième évêque de Rome. Selon Irénée
de Lyon (+ 202), il fut «ordonné
prêtre» puis sacré «évêque»
par l'apôtre Pierre. Selon Origène (+ 254), Eusèbe (+ 340) et
Jérôme (+ 420), il était le collaborateur de l'apôtre Paul à
Philippes : la haute estime dans laquelle Paul le tient est
manifeste dans l’Épître aux Philippiens Chap. 4, verset 3.
Philippiens 4:3 «
Et toi aussi, fidèle collègue, oui, je te prie de les aider,
elles qui ont combattu pour l'Évangile avec moi, et avec
Clément
et mes autres compagnons d'œuvre, dont les noms sont dans le
livre de vie.»
Pendant son séjour au Moyen-Orient où il
participa en 48/49 au concile de Jérusalem, l'Église catholique
prétend que l'apôtre Pierre confia «le
gouvernement de l'Église», aux trois futurs évêques
de Rome :
Lin,
Anaclet et Clément.
Note: Selon
Irénée
de Lyon, l'évêque de Rome est le Lin mentionné par
Paul de Tarse, dans sa deuxième épître à Timothée (4:21). Un
passage d'Irénée (Adverus
haereses, III, III, 3) nous dit :
« Après que
les apôtres Pierre et Paul eurent fondé et organisé
l'Église (à Rome), ils conférèrent à Lin l'exercice de
la charge épiscopale. »
Quant à Anaclet, (en latin : Anacletus)
ou Clet (Cletus) ou Anenclet, ce personnage est, selon la
tradition catholique, le troisième évêque de Rome, et pour
les orthodoxes, le troisième presbytre de l'Église de Rome.
Il succède à Lin vers début octobre 79 et meurt vers l'an
91. Encore selon Irénée de Lyon, il mentionne dans
«Contre les hérésies, III, 3, 3.»
« Donc,
après avoir fondé et édifié l'Église, les bienheureux
apôtres remirent à Lin la charge de l'épiscopat ; c'est
de ce Lin que Paul fait mention dans les épîtres à
Timothée. Anaclet lui succède. Après lui, en troisième
lieu à partir des apôtres,
l'épiscopat
échoit à Clément. »
Les dates du pontificat de Clément Ier (92 à
101 selon l'Annuario pontificio) sont imprécises. Clément aurait
été précédé par Lin d’après Augustin (+ 430), et viendrait en
quatrième lieu, après Pierre, Lin et Anaclet, et si nous croyons
ce qu'affirment Irénée de Lyon (+ 202) et Eusèbe de Césarée (+
340) «Clément fut le troisième évêque
des Romains». Clément est vénéré comme «saint et
martyr» par l'Église catholique, l'Église orthodoxe, l'Église
copte orthodoxe l'Église d'Angleterre.
Grâce aux archives sur Internet maintenant
accessibles à tous, j'ai trouvé une première attestation écrite,
concernant la structure hiérarchique de
«surveillants/évêques», reliée à l'assemblée des
Corinthiens, la même que celle installée par l'apôtre Paul. Il
s'agit de la «Première lettre aux Corinthiens» d'un personnage
nommé Clément 1er, (ou Clément de Rome) écrite aux alentours de
l'an 95 ou 96 après J.-C.
Heureusement, ce document ne fait pas partie du canon biblique
car il n'a été publié qu'en 1633 pour la première fois. Son
contenu est une une exhortation de l'évêque Clément destinée à
l'assemblée des Corinthiens, traitant de la nature de la
«hiérarchie» et de
l'obéissance aux «anciens».
La lettre de Clément constitue pour l'Église catholique romaine,
l'un des documents les plus anciens de la
«primauté romaine» de la doctrine sur la
constitution et l'hiérarchie du clergé romain. En fait, ce que
je désire ici souligner, c'est l'importance qu'on lui a accordée
et l'influence grandissante de la notion d'une «succession»
d'une hiérarchie cléricale. sur les assemblées. Selon
Denys
de Corinthe, l'un des «Pères de
l'Église», qui a été
«évêque» de Corinthe vers l'an 171, on lisait encore
la lettre de Clément, lors des
«liturgies» vers 170 après J.-C.
Le modèle «de surveillance» des assemblées
de Clément emprunte l'exemple d'un clergé du Judaïsme
C'est au chapitre 40 de sa lettre que Clément s'inspire du
modèle clérical Juif pour rappeler à l'assemblée de Corinthe que
la soumission des laïcs aux «évêques»
est un ordre divin.
« C’est ainsi, mes
frères, que chacun de vous doit, dans la place où il se trouve,
rendre grâce à Dieu, vivre avec une conscience pure,
sans jamais sortir des règles de son ministère, ni des bornes de
la modestie.»Chapitre 40, verset 5
Selon Clément de Rome « Les apôtres
ont établi un ordre de succession «apostolique» pour
gouverner l'Église»
Clément de Rome
C'est au chapitre 42, ( XLII), dans sa
lettre que Clément affirme à l'assemblée des Corinthiens de
son époque, que les apôtres ont déterminé
«un ordre de succession» pour qu'après
leur mort, le ministère et les fonctions qu'ils exerçaient
soient transmises à d'autres, avec l'approbation de toute
l'Église. Chapitre 42, verset 1 à 5 Tout comme son affirmation, cette façon de procéder
n'est pas scripturaire, et aucune consigne «d'ordre
successoral» n'a été donnée par les apôtres, ni ne peut
être trouvée dans le Nouveau Testament. Et c'est justement
là que la doctrine du mystère de l'iniquité tente de
s'introduire. Dans le prochain chapitre,
observez la manipulation et l'interprétation des écritures
par Clément de Rome.
L'Épitre aux Corinthiens de Clément de
Rome L'épitre aux Corinthiens de Clément de Rome a
vraisemblablement été rédigée vers l'an 95/96, alors que
l'Apôtre Jean était probablement encore vivant (à Patmos) et qui
fut publiée pour la première fois en 1633 après avoir été
traduite. Cette lettre possède 65 chapitres qui sont divisés en
versets. La lettre est une exhortation de l'évêque Clément
destinée à l'assemblée de Corinthe traitant de la nature de la
«hiérarchie» et de
l'obéissance aux «anciens». La lettre de Clément
constitue pour l'Église catholique romaine, l'un des documents
les plus anciens de la «primauté romaine» de la doctrine sur la
constitution et l'hiérarchie du clergé romain.
En fait, ce que je désire ici souligner, c'est
l'importance qu'on lui a accordée et l'influence grandissante de
la notion d'une hiérarchie cléricale. Selon
Denys de Corinthe, l'un des
«Pères de l'Église», qui a été évêque de Corinthe
vers l'an 171, on la lisait encore lors des «liturgies» vers 170
après J.-C.
La façon dont l'épître aux Corinthiens est
adressée, au nom « de l'Église de Dieu
qui séjourne à Rome, à l'Église de Dieu qui séjourne à Corinthe
» est perçue dans la «tradition
catholique» comme un premier document
post-apostolique en faveur de la préséance de l'Église de Rome
sur les autres Églises, et ainsi de son évêque, et du rôle
d'arbitre qu'on lui accorde lors de conflits.
Durant les années où Clément fut
«évêque de Rome», la
communauté chrétienne de Corinthe fut en proie à des troubles
internes graves, alors qu'une division s'était soldé par la
déposition des «presbytres»
de leurs charges, lesquels semble-t-il, n'avaient pas une bonne
conduite. Clément de Rome, qui est l'auteur de la lettre,
suggère alors le rétablissement dans leur fonction de ces
«évêques/surveillants»
légitimes et appelle les révoltés à l’obéissance envers ces
derniers.
La lettre de Clément témoigne cependant qu'à
la fin du 1er siècle, que l'hiérarchie tripartite du clergé,
avec un évêque, des presbytres et des diacres n'est pas encore
en place dans la capitale impériale. Clément parle plutôt d'une
organisation en une hiérarchie bipartite, qui semble se référer
à ce qui existait sans doute dix ou vingt ans plus tôt, tel que
mentionné dans
1 Pierre 5: 1-5,
avec des presbytres-évêques (anciens) et des diacres. Par
contre, dans sa lettre aux Corinthiens, Clément affirme qu'il y
a équivalence globale entre
«presbyteroi» (presbytres/anciens) et
«episkopoi»
(évêques/surveillants).
Le terme de «prêtre» ne se distingue
pas encore à cette époque de celui de « surveillant » (en
grec episkopos), le pouvoir au sein de ces premières communautés
chrétiennes étant dévolu aux apôtres ou à leurs délégués. Le
ministère épiscopal naît dans le courant du 2e siècle qui voit
progressivement la figure de l'évêque présider ce presbytérium :
les premiers episkopoi sont élus par les membres de l'Eκκλησία /
ekklêsia, l'assemblée des fidèles
(clergé et peuple de la ville, avec en plus les évêques
suburbicaires pour l'élection de l'évêque de Rome),
à la manière dont une association élit aujourd'hui ses
dirigeants. Le dimanche qui suit, le nouvel évêque élu à vie est
consacré comme évêque
par l'ensemble des évêques de la province, au
moyen de l'imposition des mains, au sein de la syntaxe
eucharistique. À partir du 5e siècle, le corps électoral se
restreint aux grands laïcs et au clergé local.
Les dons et les appels au ministère de
l'Église sont exclusivement
la responsabilité et le privilège de
l'Esprit
et en aucun cas, le Seigneur laisserait l'Église décider à sa
place, qui est digne d'hériter du titre d'apôtre, de
prophète, de docteur, etc. Le passage de
1 Corinthiens 12: 27-30
stipule que c'est dieu qui établi les ministères et non un
conseil d'évêques ou d'anciens.
Le passage de
Colossiens 1:16-8
est clair sur ce point: Christ est le chef de l'Église:
Éphésiens 4:14-16Il
est la tête du corps, qui est l'Église et c'est Lui qui dirige,
et non pas un évêque à Rome. Christ n'a jamais délégué qui que
ce soit pour prendre «la tête», car la tête de l'Église,
c'est le Saint-Esprit. Nul besoin d'insister pour vous rappeler
ce que Dieu avait dit à propos de son Alliance avec son peuple.Hébreux 10:15-16
Extraits de la lettre de Clément Mais ce qui va
retenir l'attention, c'est son interprétation particulière des
Écritures, interprétation que personne ne semble vouloir
contester. Voyons un peu ce qu'il
affirme:
«
À travers les campagnes et les villes, ils
(les apôtres)
proclamaient la parole, et c’est ainsi qu’ils prirent leurs
prémices ; et après avoir éprouvé quel était leur esprit, ils
les établirent évêques et diacres des futurs croyants. 5
Et ce n’était pas là chose nouvelle :
depuis de longs siècles
déjà l’Écriture parlait des évêques et des diacres ; elle dit en
effet :«
J’établirai leurs évêques dans la justice, et les diacres dans
la foi » [Isaïe 60, 17]»
Chapitre 42, verset 1 à 6
Le texte d'Isaïe 60:17,
qui semble emprunté de la Septante, cité par Clément de Rome,
est très différent de ce que nous trouvons actuellement dans nos
bibles, lequel est déjà différent du texte hébreu original.
Cette différence s’explique par un double changement de l'esprit
du texte hébreux, résumé dans ce tableau :
« Je
ferai régner sur toi la paix, et dominer la justice. »
« Et
j’établirai tes chefs (archontes)
dans la paix et tes
surveillants (« évêques »)
dans la justice » Isaïe 60:17(
Septante)
« J’établirai
leurs évêques dans la justice, et les diacres dans la foi. »
Cliquez
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Ainsi donc, cette
«traduction améliorée» d'Isaïe 60:17 en grec,
et réinterprétée par Clément de Rome, et assurément partagée
dans plusieurs Églises, a vraisemblablement «justifié» la
doctrine de succession cléricale, composée de diacres, de
prêtres et d'évêques (presbytres), et plus tard, d'un pape qui
était l'évêque de Rome.
La doctrine de la succession
apostolique est une doctrine selon laquelle les 12 apôtres ont
transmis leur «autorité» à des successeurs, qui l’ont à
leur tour transmise à leurs successeurs, et ainsi de suite à
travers les siècles, jusqu’à nos jours. L’Église Catholique
romaine combine cette croyance avec le concept selon lequel
Pierre est devenu plus tard le premier évêque de Rome, et que
les évêques romains qui ont succédé à Pierre étaient acceptés
par l’Église primitive comme l’autorité centrale de toutes les
Églises. L’Église Catholique romaine considère l'apôtre Pierre
comme le chef des apôtres, doté de l’autorité suprême et dont,
par conséquent, tous les successeurs de l'évêque de Rome, sont
revêtus de l’autorité suprême. Cela revient à dire en quelque
sorte, que la ville de Rome a été «choisie» de Dieu pour
conférer «un privilège d'autorité» à son «évêque»,
lequel lui permet de régner sur tous les autres évêques et
membre du clergé. La succession apostolique, ajoutée à la
suprématie de Pierre parmi les apôtres, a fait de l’évêque de
Rome l’autorité suprême de l’Église Catholique : le Pape qui est
le «vicaire» autoproclamé de Christ.
Toutefois, il n’est écrit nulle
part dans les Écritures que Jésus, les apôtres ou tout autre
écrivain du Nouveau Testament ait émis l’idée d’une
«succession apostolique». Par ailleurs, Pierre n’a pas non
plus été présenté comme étant «chef suprême» sur les
autres apôtres. En un mot, la succession apostolique est
antichrist. Le concept de la succession apostolique n’apparaît
nulle part dans les Écritures. Ce qui y apparaît, c’est que la
vraie Église enseignera ce qu’enseignent les Écritures et
examinera toutes les doctrines et pratiques à la lumière des
Écritures afin de déterminer si elles sont vraies et justes.
C'est ici que je désire faire la
démonstration, comment le mystère de l'iniquité,
déjà
discerné durant le ministère de l'apôtre Paul,
2 Thessaloniciens 2:6-7,
s'est graduellement développé pour finalement prendre le
contrôle de toute l'Église dès le 2ième siècle. Je puiserai
quelques citations de Clément de Rome, à partir des textes qu'il
a laissés et qui ont subsisté jusqu'à nos jours, et je jugerai
«la pensée» de ce personnage selon les Écritures afin de
déterminer l'influence spirituelle qui l'animait. Et c'est-là
que vous observerez comment
la pensée subtile
«du serpent ancien» a lentement détourné l'Esprit de
l'Évangile Apostolique vers un culte religieux hybride n'ayant
de «chrétien» qu'une apparence extérieure sans puissance, tout
comme ce cavalier «couronné»
et
monté sur un cheval blanc
à l'apparence inoffensive,
parti
«en vainqueur» pour vaincre».
Bien que la lettre de Clément « témoigne d'une
organisation consistant en une hiérarchie tripartite, avec
un évêque, des presbytres et des diacres, il faut souligner
qu'à la fin du 1er siècle, le système successoral n'était
pas encore en place dans la capitale impériale. Au début ,
ce n'était qu'une organisation en une hiérarchie
«bipartite», avec des «presbytres-évêques» et des
diacres.
L'équivalence globale entre presbyteroi
(presbytres/anciens)
et episkopoi (évêques/surveillants)
peut se comparer à l'Épître aux Corinthiens. Cependant les
«presbytres/évêques»
devinrent 2 groupes distincts dès le début du 2e siècle, et
la structure tripartite est attestée dès le début du 2e
siècle dans certaines épîtres d'Ignace
d'Antioche.
Ensuite les «successeurs»
de Clément à Rome, prendront bien soin de tout consolider
l'organisation durant le 2ième siècle. Le témoignage laissé par
l'évêque Irénée de Lyondémontre qu'à son époque, entre les années 177 à 202,
un système clérical desuccession apostoliquebien établi avait pris le contrôle de toute l'Église.
De plus, déjà au 2e siècle, toute l'orthodoxie et l'enseignement
de l'Église catholique de Rome reposait sur «la Tradition»,
laquelle ne pouvait être transmise et interprétée que par le
clergé romain. Par conséquent, tous ceux qui, comme Clément de
Rome, ont endossé la notion de la «succession apostolique»
ont participé au «mystère de l'iniquité», incluant Irénée
de Lyon, et en aucun cas, les enseignements de l'apôtre Paul
n'auraient pu prétendre que ces hommes avait l'Esprit de Christ.
«(...)
l'Église très grande, très ancienne et connue de tous, que les
deux très glorieux apôtres Pierre et Paul fondèrent et
établirent à Rome ; en montrant que la Tradition qu'elle tient
des apôtres et la foi
qu'elle annonce aux hommes sont parvenues jusqu'à nous par des
successions d'évêques, nous confondrons tous ceux qui, de
quelque manière que ce soit, ou par infatuation, ou par vaine
gloire, ou par aveuglement et erreur doctrinale, constituent des
groupements illégitimes : car avec cette Église, en raison de
son origine plus excellente,
doit nécessairement
s'accorder toute Église, c'est-à-dire les fidèles de partout,
— elle en qui toujours, au bénéfice de ces gens de partout,
a été conservée la Tradition qui vient des apôtres.»
Irénée de Lyon -
Contre les hérésies Livre III
Traité Contre les hérésies» par Irénée de Lyon
«(13)
C'est pourquoi je pense que c'est Irénée; en effet, voyez-vous ,
il avait la même foi que Paul, celle que les disciples
avaient transmise. La raison pour laquelle je crois qu'il était
l'ange de l'église de Smyrne, c'est parce qu'il était
- il avait les mêmes enseignements scripturaires; et les mêmes
enseignements scripturaires basés sur la Parole de Dieu
produiront toujours la même chose.» (???)
Wikipédia
: « Ignace d’Antioche (en grec ancien : Ignátios Antiokheías)
ou Ignace le Théophore (en grec ancien : Θεοφόρος / Ignátios ho
Theophóros), né vers 35 dans la province de Syrie et mort à Rome
en martyr, probablement en 107 ou 113, fut le troisième évêque
d’Antioche, après saint Pierre et Évode, à qui il succéda vers
68. Probablement disciple direct des apôtres Pierre et Jean, il
est surtout connu pour ses lettres apostoliques, associant le
martyre pour la Foi aux grains de blé moulus pour devenir le
pain de l’Eucharistie. Ses lettres apostoliques développant
une première théologie eucharistique le font ranger parmi les
Pères apostoliques, et la deuxième génération des Pères de
l’Église. Ses écrits nous font savoir qu’il fut arrêté comme
chrétien et conduit sous escorte à Rome où il s’attendait à être
jeté aux bêtes (damnatio ad bestias), mais on ignore les
circonstances de sa mort.» Source:
http://www.vie-orthodoxe.net/lettre-dignace-dantioche-aux-romains/
https://slideplayer.fr/slide/14237651/ (diaporama)
Selon les historiens, le
personnage Ignace *d'Antioche, (env. ±40 ±110 après
J.-C.) était le «troisième évêque» *d'Antioche en Syrie,
après le passage de l'apôtre Pierre et d'un personnage appelé
Evode,
qui aurait peut-être fait partie «des saints» mentionnés
dans Philippiens 4:21. Les historiens disent qu'Ignace fut
arrêté à Antioche et emmené à Rome par dix soldats romains. Son
«extradition» a pris la route à travers les terres de la
Turquie d'aujourd'hui en empruntant la route nordique, vers
Laodicée, Philadelphie, Sardes et Smyrne. Cependant, un
silence impénétrable s’étend sur les quarante années de son
«pastorat» à Antioche et les
historiens ignorent totalement les événements qui ont conduit à
son procès et à sa condamnation. L'on présume qu'il a peut-être
été dénoncé comme «chrétien» par quelqu'un qui ne
l'aimait pas ou pour avoir enfreint quelque politique à l'égard
de l'empereur Trajan, à qui l'on sacrifiait en son honneur.
Cliquez
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Églises au temps de Paul
Sur l'empereur romain
Trajan
et sa politique envers les chrétiens, il est mentionné sur
Wikipédia qu'il existe une correspondance entre
Pline
le Jeune (AD ±62 et ±113) et
Trajan
(AD 98-117) concernant les chrétiens. Cette correspondance
historique est précieuse car il s’agit d’une des rares sources à
caractère officiel qui ne soit pas d’origine chrétienne. Pline,
s’adressant à l’empereur, demande des conseils sur des problèmes
sensibles qu’il rencontre dans son gouvernement de la province.
Concernant les chrétiens, contre lesquels
Pline
a reçu des dénonciations anonymes, il se demande quelle attitude
adopter et ce qui doit être puni : le fait d’être chrétien
(nomen Christianum) ou les crimes qui y sont associés (flagitia
cohaerentia nomini). Pline cherche à savoir également jusqu’où
doit aller le travail d’enquête et les interrogatoires qui
fournissent les preuves (quatenus quaeri soleat). Dans sa
réponse, l’empereur reste ambigu et n’adopte pas de
positionnement clair. Selon lui, un chrétien ne peut être
recherché et poursuivi uniquement en raison de sa foi
(conquirendi non sunt).
Par
contre, il considère qu'il faut les punir s'ils ont été dénoncés
de manière non anonyme. En revanche, si,
convaincus de christianisme, ils acceptent d'offrir un sacrifice
«au génie de l’empereur», ils doivent être pardonnés.
La «vie» d'Ignace présente
un paradoxe remarquable: l'éminence d'un «évêque»
inconnu. Même son martyre, en fait, n’est jamais détaillé, mais
seulement anticipé. Néanmoins, il existe un consensus quasi
unanime selon lequel Ignace a probablement été martyrisé pendant
le règne de Trajan. Selon Eusèbe,
cela s’est passé quelque part au milieu du règne de Trajan. Si
sa mort a eu lieu vers ±106-110 après J.-C., les lettres doivent
être écrites peu de temps avant. Par conséquent, les lettres
doivent être datées vers ±106-±110AD.
Le
point de vue traditionnel selon lequel
sept lettres
attribuées à Ignace sont authentiques reste le point de vue
le plus probable et le moins problématique.
La comparaison des éditions anciennes et des manuscrits
originaux ainsi que l'examen critique connue
d’Eusèbe,
conserve la forme originale des lettres écrites par Ignace.
Les documents historiques sont donc reconnus comme fiables.
Ainsi donc, la collection de
lettres prétendument écrites lors de son dernier voyage,
permettent à «Ignace» de nous livrer un aperçu de la
doctrine de la «succession apostolique» et de
«l'orthodoxie chrétienne» partagée à cette époque,
dans les Églises d'Asie Mineure. Ce détail est important, du
fait que les 7 Églises mentionnées dans le livre de
l'Apocalypse sont situées dans cette région. Ensuite, si les
lettres d'Ignace ont été conservées, copiées et recopiées au
cours des siècles, c'est que son influence a marqué
profondément l'orthodoxie de l'Église catholique de Rome.
J'ai choisi de tirer de ces
lettres des extraits et citations d'Ignace pour faire la
démonstration que l'esprit d'iniquité dont parle l'apôtre
Paul dans
2
Thessaloniciens 2:6-7
, était bel et bien installé et avait déjà ravagé l'Église.
Comment ne pas réfuter complètement les allégations de
William Branham qui déclare que «l'Église est tombée» lors
du concile de Nicée en l'an 325!
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Églises au temps de Paul
Nous avons donc sept lettres
écrites par Ignace d'Antioche: Église à Éphèse (écrite à
Smyrne) Église à Magnésie (écrite à Smyrne) Église à
Tralles (écrite à Smyrne) Église à Rome (écrite à Smyrne) )
Église de Philadelphie (écrite à Troas) Église de Smyrne
(écrite à Troas) Évêque Polycarpe de Smyrne (écrit à Troas)
Cliquez
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Églises Asie Mineure, 1er siècle
Ignace
d'Antioche vécut entre l'an ±35 et ±107 et fut contemporain
des premiers apôtres. Par contre, il faut douter que ce
personnage fut un authentique croyant rempli de l'Esprit.
Bien qu'il n'a pas craint d'être martyrisé pour son
allégeance au «christianisme» les lettres qu'il a
écrites et qui nous sont parvenues indiquent clairement
chez-lui, un dérapage de l'Évangile Apostolique vers une
forme de «piété chrétienne» n'ayant de chrétien, que
l'apparence
de piété.
Selon son propre témoignage,
ne renonçant pas à la forme de «christianisme» de son
époque, l'évêque Ignace d'Antioche fut «dénoncé» et arrêté,
puis emmené à Rome où il fut vraisemblablement «exécuté».
Ses sept«épîtres» racontent son parcours au
cours duquel il a fait parvenir des lettres à diverses
communautés chrétiennes d'Asie mineure. Il a souligné
l'importance du martyre et a essentiellement institué
une théologie du martyre. C'est à cette époque que les
chrétiens commencent à rechercher le martyre plutôt que de
fuir la persécution. Plus tard la notion de martyre assurera
à celui qui le subit la certitude du salut, ce qui
remplacera la pensée perpétuelle du sang versé de Jésus.
Escorté par des soldats romains, Ignace entreprit un long
voyage vers Rome.
Parvenu à Smyrne,
Ignace fut autorisé à recevoir des visiteurs. Des
représentants des assemblées de Tralles, de
Magnésie et d'Éphèse passèrent quelques temps
avec lui pour l'encourager et lui demander son avis
(ecclésial) d'évêque. Tralles, Magnésie et Éphèse étaient
des villes situées sur la route sud de la voie romaine non
visitées par Ignace. Les gens de ces assemblées qui lui
rendirent visite prirent avec eux des lettres d'Ignace. De
Smyrne, Ignace envoya également une lettre à l’église de
Rome pour la préparer à son arrivée. Nous savons qu'il a
écrit cette lettre le 24 août. Ignace ne mentionne pas
l'année.
Le voyage se poursuivit
jusqu'à *Troas, d'où Ignace envoya des lettres aux
églises de Philadelphie et de Smyrne, deux des
villes qu'il avait visitées auparavant. De Troas, il a
également écrit une lettre plus personnelle à son ami
Polycarpe, évêque de Smyrne. Ensuite, Ignace a été emmené à
Philippes où l'église l'a reçu chaleureusement. Nous
le savons parce que Polycarpe remercie plus tard
cette église pour son hospitalité envers Ignace. Le voyage a
continué jusqu'à Rome où Ignace a été vraisemblablement été
exécuté. Il y avait suffisamment de confusion au sujet de
l'exécution d'Ignace pour que son ami Polycarpe ne sache pas
ce qui s'était réellement passé à Rome; il a écrit à
l'église de Philippes pour savoir ce qu'ils savaient des
derniers jours d'Ignace.
La lettre envoyée à la
communauté de Smyrne Durant son «extradition»
vers Rome,
Ignace d'Antioche s'est arrêté à Troas, d'où
vraisemblablement, il a écrit une lettre adressée aux membres de
la communauté de Smyrne. Ce texte est un
vibrant plaidoyer en faveur de la soumission absolue à l'évêque,
lequel tient la place de Dieu dans l'assemblée. En insistant sur
le fait qu'aucun membre de la communauté ne peut prendre aucune
initiative ou faire quoi que ce soit à l'insu de l'évêque, il
faut constater que sous une apparence de «piété» et de
«sainteté», l'esprit de ce personnage ......, le concept de
l'autorité divine conféré au clergé est vraiment diabolique. Il
suffit de se rappeler les passage prophétiques d'Isaïe 14:13,
d'Ézéchiel 28:2, d'Abdias 1:4
(Chapitre 8) -
VIII, « (1).
Suivez tous
l'évêque, comme Jésus-Christ suit son Père,
et le presbyterium comme les Apôtres ; quant aux diacres,
respectez-les comme la loi de Dieu. Que personne ne
fasse, en dehors de l'évêque, rien de ce qui regarde
l'Église.
Que cette eucharistie seule soit regardée comme légitime,
qui se fait sous la présidence de l'évêque ou de celui qu'il
en aura chargé. (2). Là où paraît l'évêque, que là soit la
communauté, de même que là où est le Christ Jésus, là est
l'Église catholique. Il n'est pas permis en dehors de
l'évêque ni de baptiser, ni de faire l'agape, mais tout ce
qu'il approuve, cela est agréable à Dieu aussi Ainsi tout ce
qui se fait sera sûr et légitime. »
(Chapitre 9) - IX,
« (1) Il est raisonnable de retrouver désormais notre bon
sens, et, pendant que nous en avons encore le temps, de nous
repentir pour retourner à Dieu.
Il est bon de
reconnaître Dieu et l'évêque. Celui qui honore l'évêque est
honoré de Dieu ;
celui qui fait quelque chose à l'insu
de l'évêque sert le diable. (...)»
La
lettre d'Ignace aux Magnésiens nous indique une fois
de plus que la mentalité des Églises d'Asie Mineure a subi
un endoctrinement majeur sur la notion de la succession
apostolique. Dans cette lettre nous pouvons observer 3
«charges» différentes du clergé au sein des assemblées.
L'évêque (le surveillant) qui tient la place de Dieu, et
auquel tous doivent être soumis comme «Jésus-Christ était
soumis à son Père», les presbytres (prêtres) qui
tiennent la place du «sénat des Apôtres» et les
diacres. En outre, les évêques exercent un rôle de
«présidence» sur les autres «présidents/presbytres»
qui appartiennent au «presbyterium», lesquels sont
une «image et leçon d'incorruptibilité». Finalement,
son exhortation à ne jamais prendre d'initiative et ne rien
faire dans l'assemblée, sans l'approbation de l'évêque ou
des presbytres, enlève toute liberté à l'Esprit Saint
d'intervenir dans l'assemblée sans l'approbation de
«l'évêque ou des presbytres» nommés par une succession
apostolique autoproclamée.
Note: Le seul fait,
qu'historiquement, cette lettre ait survécue jusqu'à
aujourd'hui, nous renseigne sur l'importance et l'influence
que le genre de discours d'Ignace avait sur les assemblées
chrétiennes d'Asie Mineure, moins de 100 ans après le départ
des apôtres. Si le contenu de ce genre de lettre aurait été
jugé hérétique par les assemblées, et contraire à la
prédication apostolique, la lettre aurait été détruite et
personne n'en aurait tenu compte. C'est cette constatation
que William Branham n'a pas eue et c'est pourquoi il n'a pas
su discerner les ouvriers du mystère d'iniquité comme Ignace
d'Antioche, avant qu'il ne choisisse des personnages
historiques comme Irénée de Lyon pour les élever au rang
«d'ange/étoile/messager» rempli du Saint Esprit.
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Lettre d'Ignace d'Antioche aux Magnésiens
(Chapitre
4) - VI « (1). Ainsi,
puisque dans les personnes que j'ai nommées plus haut, j'ai
dans la foi vu et aimé toute votre communauté, je vous en
conjure, ayez à cœur
de faire toutes choses dans une divine concorde, sous la
présidence de l'évêque qui tient la place de Dieu, des
presbytres qui tiennent la place du sénat des Apôtres, et
des diacres qui me sont si chers,
à qui a été confié le service de Jésus-Christ, qui
avant les siècles était près de Dieu, et s'est manifesté à
la fin. (2). Prenez donc tous les mœurs de Dieu,
respectez-vous les uns les autres, et que personne ne
regarde son prochain selon la chair, mais aimez-vous
toujours les uns les autres en Jésus-Christ. Qu'il n'y ait
rien en vous qui puisse vous séparer, mais unissez-vous à
l'évêque et aux présidents en image et leçon
d'incorruptibilité.»
(Chapitre 7) - VII «
(1). De même donc que le Seigneur n'a rien fait, ni par
lui-même, ni par ses Apôtres, sans son Père, avec qui il est
un,
ainsi vous non plus ne faites rien sans l'évêque et les
presbytres; et n'essayez pas de faire passer pour
raisonnable ce que vous faites à part vous, mais faites tout
en commun : une seule prière, une seule supplication, un
seul esprit, une seule espérance dans la charité, dans la
joie irréprochable ; cela, c'est Jésus-Christ, a qui rien
n'est préférable. (2). Tous accourez pour vous réunir comme
en un seul temple de Dieu, comme autour d'un seul autel, en
l'unique Jésus-Christ, qui est sorti du Père un, et qui
était en lui l'unique, et qui est allé vers lui.»
(Chapitre 12) - XII.
« Puissé-je jouir de vous en toutes
choses, si j'en suis digne. Car, bien qu'étant enchaîné, je
ne suis comparable a aucun de vous qui êtes libres. Je sais
que vous ne vous gonflez pas d'orgueil ; car vous avez
Jésus-Christ en vous. Et davantage, quand je vous loue, je
sais que vous en êtes confus, comme il est écrit: »
(Chapitre
13) - XIII. « (1). Ayez donc
soin de vous affermir dans les enseignements du Seigneur et
des Apôtres, afin qu'en tout ce que vous ferez vous
réussissiez de chair et d'esprit, dans la foi et la charité,
dans le Fils et le Père et l'Esprit, dans le principe et
dans la fin, avec
votre si digne évêque, et la précieuse couronne spirituelle
de votre presbyterium, et avec vos saints diacres.
(2). " Soyez soumis
à l'évêque et les uns aux autres, comme le Christ selon la chair fut
soumis au Père, et les Apôtres au Christ et au Père et à
l'Esprit, afin que l'union soit à la fois charnelle
et spirituelle.»
(Chapitre
14) - XIV. « Sachant que vous êtes
pleins de Dieu, je vous ai exhortés brièvement.
Souvenez-vous de moi dans vos prières, afin que je trouve
Dieu, et aussi de l'Église de Syrie ; je ne suis pas digne
d'en être appelé un membre, -- car j'ai besoin de votre
prière et de votre charité tout unies en Dieu, --pour que
Dieu daigne, par votre Église, faire tomber sa rosée sur
l'Église de Syrie.»
La
lettre d'Ignace aux Tralliens reprend sensiblement le
même genre d'exhortation que celle qu'il a écrite à
l'assemblée de Magnésie. Dans cette lettre, Ignace insiste
sur la soumission absolue à l'évêque et au «presbyterium»,
qu'il associe dans la lettre aux Magnésiens, à une classe
«de présidents». Dans son texte, Ignace impose sa pensée en
exigeant «que tous révèrent les
diacres comme Jésus-Christ» comme aussi l'évêque, qui est
l'image du Père, et les presbytres comme le sénat de Dieu et
comme l'assemblée des Apôtres : sans eux on ne peut parler
d'églises.»
La lettre déclare ensuite que
«le sanctuaire» est «l'église soumise à l'évêque»
et que celui qui agit « en dehors
de l'évêque, du presbyterium et des diacres, celui-là n'est
pas pur de conscience. » Voilà comment le mystère
de l'iniquité impose sa juridiction. L'Évangile apostolique
qui prêche la pureté et la justification par la foi dans le
sacrifice expiatoire de Jésus, a été altérée au point de
maintenant attribuer «la pureté devant Dieu»
seulement à ceux et celles qui se soumettent aveuglément à
l'évêque et aux prêtres (presbyterium).
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Lettre
d'Ignace d'Antioche aux Tralliens
Retranscription
des textes d'Ignace d'Antioche aux Tralliens
(Chapitre 2) - II, « 1. Car
quand vous vous soumettez à l'évêque comme à Jésus-Christ,
je ne vous vois pas vivre selon les hommes, mais selon
Jésus-Christ qui est mort pour vous, afin que, croyant à sa
mort, vous échappiez à la mort. 2.
Il est donc
nécessaire, comme vous le faites, de ne rien faire sans
l'évêque, mais de vous soumettre aussi au presbyterium,
comme aux apôtres de Jésus-Christ notre espérance en qui
nous serons trouvés si nous vivons ainsi. 3. Il faut
aussi que les diacres, étant les ministres des mystères de
Jésus-Christ, plaisent à tous de toute manière. Car ce n'est
pas de nourriture et de boisson qu'ils sont les ministres,
mais ils sont les serviteurs de l'église de Jésus-Christ. Il
faut donc qu'ils évitent comme le feu tout sujet de
reproche. »
(Chapitre 3) - III,
« 1. Pareillement,
que tous révèrent
les diacres comme Jésus-Christ,
comme aussi
l'évêque, qui est l'image du Père, et les presbytres comme
le sénat de Dieu et comme l'assemblée des Apôtres : sans eux
on ne peut parler d'églises. 2. Je suis persuadé que
vous êtes ainsi disposés à leur égard. J'ai reçu et je
possède avec moi, en la personne de votre évêque,
l'exemplaire de votre charité : sa conduite elle-même est un
grand enseignement et sa douceur une force ; je pense que
les païens eux-mêmes le révèrent. »
(Chapitre 7) - VII,
« 1. Gardez-vous donc de ces gens-là.
Vous le ferez en ne vous gonflant pas d'orgueil,
et en restant
inséparables de Jésus-Christ Dieu et de l'évêque et des
préceptes des Apôtres. 2. Celui qui est à l'intérieur
du sanctuaire est pur, mais celui qui est en dehors du
sanctuaire n'est pas pur ;
c'est-à-dire que celui qui agit en
dehors du sanctuaire n'est pas pur ; c'est-à-dire que celui
qui agit en dehors de l'évêque, du presbyterium et des
diacres, celui-là n'est pas pur de conscience.
»
(Chapitre
12) - XII, « 1. Je vous
salue de Smyrne, avec les églises de Dieu qui sont ici
avec moi, qui en toutes choses m'ont réconforté de chair
et d'esprit. 2. Mes liens vous exhortent, que je porte
partout à cause de Jésus-Christ, demandant d'arriver à
Dieu : persévérez dans la concorde et dans la prière en
commun. Car il
convient que chacun de vous, et particulièrement les
presbytres, vous réconfortiez votre évêque en l'honneur
du Père de Jésus-Christ et des Apôtres. 3. Je
souhaite que vous m'écoutiez avec charité, pour que par
cette lettre je ne sois pas un témoignage contre vous.
Et priez pour moi, qui ai besoin de votre charité dans
la miséricorde de Dieu, pour être digne d'avoir part à
l'héritage que je suis près d'obtenir, et pour ne pas
être trouvé indigne d'être accepté »
(Chapitre 13) -
XIII, « 1. La charité des
smyrniotes et des éphésiens vous salue. Souvenez-vous
dans vos prières de l'église de Syrie : je ne suis pas
digne d'en faire partie, étant le dernier d'entre eux.
2. Portez-vous bien en Jésus-Christ,
soumis à
l'évêque comme au commandement du Seigneur,
semblablement aussi au presbyterium, et tous
individuellement aimez-vous les uns les autres, dans un
cœur sans partage.»
Ignace (±35 et ±107)est le
premier écrivain soi-disant «chrétien» dont les écrits
nous sont parvenus et qui insiste fortement sur la loyauté à
l'évêque de la ville, assisté par les presbytres (prêtres) et
les diacres. Selon les historiens, Ignace fut le responsable de
la communauté chrétienne d’Antioche à la fin du 1er et au début
du 2e siècle. D’après la tradition rapportée par Eusèbe, c’est
le deuxième «successeur de Pierre», car l'apôtre Pierre
était considéré comme le fondateur de la communauté d’Antioche.
Il est possible qu'Ignace ait peut-être connu certains apôtres,
ou du moins leurs disciples. Les lettres ont vraisemblablement
été écrites dans les années 110. Les écrits antérieurs
mentionnent en effet soit les évêques soit les presbytres, et
donnent l'impression qu'il y avait plusieurs évêques par
communauté. Ignace insiste aussi sur la valeur de
«l'eucharistie», et l'appelle un
«médicament pour la vie éternelle». Il montrait que
l'Église romaine avait primauté sur les autres Églises, car elle
présidait à l'amour.
Cependant, sur les épîtres qui
nous sont parvenues sous le nom d'Ignace d'Antioche, seules
sept, celles citées par Eusèbe de Césarée, sont aujourd'hui
considérées couramment comme authentiques. Nous observons que
dès que les derniers témoins vivants de Jésus sont partis, la
notion d'une «succession apostolique» autoproclamée s'est
emparé de l'Église, et déjà
seul l'évêque possède le privilège d'exercer un ministère en
faveur de l'Église, ainsi que l'apparition d'une
liturgie associée à «l'eucharistie».
La théologie eucharistique
d'Ignace d'Antioche est par ailleurs très précise : Il définit
en effet «l'eucharistie» comme un «remède d'immortalité,
«un antidote contre la
mort» dénonçant au passage ceux qui
«s'abstiennent de l'Eucharistie parce qu'ils ne veulent pas
reconnaître en elle la chair de Jésus Christ». Il prévient
de ne reconnaître comme «valide»
l'eucharistie, à moins qu'elle soit célébrée sous la présidence
de l'évêque ou de son délégué». Tout en affirmant l'Unité de
Dieu, Ignace évoque la Trinité soit par la formule
«le Fils, le Père et
l'Esprit», soit «le Christ, le Père et
l'Esprit».
L'orientation qu'a prise les assemblées
chrétiennes du premier siècle à se soumettre complètement
à un clergé constitué «d'anciens autoproclamés», lesquels
ont entretenu un système permanent de leur «succession
apostolique», s'est aussi caractérisée par des «enseignements
liturgiques» complètement accessoires et non-scripturaires. Les
lettres d'Ignace en disent long sur le style et la rhétorique du
message évangélique qui va être dispensé dans les Églises à
partir du 2e siècle.
Bien qu'Ignace avoue son
«infériorité» aux congrégations à qui il écrit, il ne peut
s'empêcher de se vanter de sa «capacité à comprendre
les secrets célestes et les hiérarchies angéliques, la
disposition des puissances célestes et bien d'autres choses à la
fois visibles et non vues» Ignace prétend
qu'il porteur de «Dieu» (Lettre aux Tralliens chapitre 5) C'est
que «les évêques» et les «anciens» du clergé qui lui
ressemblent, possèdent l'exclusivité de dispenser les «vérités»
du Royaume des cieux. Eux seuls, détiennent la connaissance du
royaume des cieux, et peuvent l'interpréter.
Sur «l'eucharistie»
Ignace oriente l'Église sur la future liturgie de l'Église
catholique de Rome Source:
https://www.foicatholique.com/2010/10/les-lettres-des-peres-de-lÉglise-ignace.html
Ignace enseigne que le pain
consacré devient
réellement le corps de Jésus-Christ lors de la
consécration pendant la «messe» ou le culte du dimanche. Les
théologiens de l'Église catholique romaine croient que le
témoignage d'Ignace est très important. Ignace aurait été, selon
la tradition, disciple direct de l'apôtre Jean. Or puisque
l'apôtre Jean était mort seulement depuis quelques années
lorsqu'Ignace écrivit sa lettre à l'Église de Smyrne, ils
pensent qu'il est raisonnable d'affirmer que les enseignements
d'Ignace sur «l'eucharistie» ont été reçus de Jean lui-même.
Dans leur raisonnement, ils croient que, comme Jean était
l'apôtre sur la poitrine de Jésus (Jean 13:25 et Jean 21:20)
pendant la dernière Cène, donc l'apôtre Jean était bien placé
pour savoir les intentions de Jésus tant qu'à la signification
de son dernier repas.
Dans le chapitre 7
(VII) de sa lettre aux Smyrniotes, on peut voir qu'Ignace se
plaint de certaines personnes qui s'abstiennent de
l'eucharistie. Dans sa lettre, ceux qui refusent de prendre
«l'eucharistie»,
refusent le don de Dieu,
et meurent (spirituellement)!!!
(Chapitre 6) - VI, (...) « 2. Considérez ceux qui ont
une autre opinion sur la grâce de Jésus-Christ qui est venue
sur nous : comme ils
sont opposés à la pensée de Dieu ! De la charité, ils
n'ont aucun souci, ni de la veuve, ni de l'orphelin, ni de
l'opprimé, ni des prisonniers ou des libérés, ni de l'affamé
ou de l'assoiffé.»
(Chapitre 7) - VII, « (1).
Ils s'abstiennent de
l'eucharistie et de la prière,
parce qu'ils ne
confessent pas que l'eucharistie est la chair de notre
Sauveur Jésus-Christ, chair qui a souffert pour nos
péchés, et que dans sa bonté le Père a ressuscitée.
Ainsi ceux qui
refusent le don de Dieu meurent dans leurs disputes.
Il leur serait utile de pratiquer la charité pour
ressusciter eux aussi. (2). Il convient de vous tenir à
l'écart de ces gens-là, et de ne parler d'eux ni en privé ni
en public, mais de vous attacher aux prophètes, et
spécialement à l'Évangile, dans lequel la passion nous est
montrée et la résurrection accomplie. Et les divisions,
fuyez-les comme le principe de tous les maux.»
(Chapitre 8) VIII « (1). Suivez tous l'évêque, comme
Jésus-Christ suit son Père, et le presbyterium comme les
Apôtres ; quant aux diacres, respectez-les comme la loi de
Dieu. Que personne ne fasse, en dehors de l'évêque, rien de
ce qui regarde l'Église.
Que cette
eucharistie seule soit regardée comme légitime, qui se fait
sous la présidence de l'évêque ou de celui qu'il en aura
chargé. (2).
Là où paraît l'évêque, que là soit la communauté, de même
que là où est le Christ Jésus, là est l'Église catholique.
Il n'est pas permis en dehors de l'évêque ni de baptiser, ni
de faire l'agape,
mais tout ce qu'il approuve, cela est agréable à Dieu
aussi. Ainsi tout ce
qui se fait sera sûr et légitime.»
Un autre aspect important de sa
lettre aux Smyrniotes, est son enseignement en rapport avec la
hiérarchie de l'Église aux chapitres 8 et 9 (VIII et IX).
N'oublions pas que ces lettres furent recopiées et redistribuées
dans toutes les Églises, comme l'a mentionné Polycarpe dans une
de ses lettres. Dans la lettre d'Ignace aux Smyrniotes, nous
observons que le clergé comprend l'évêque, le presbyterium (les
prêtres) et les diacres. Ce qui est le plus marquant dans ces
chapitres, c'est «une continuité d'autorité» entre
Jésus-Christ, les apôtres, les évêques et le presbyterium. En
insistant pour donner une légitimité spirituelle approuvée par
Dieu, à la condition et seulement si «l'eucharistie» est
célébrée par le clergé, Ignace place les balises du privilège
exclusif du clergé à enseigner et interpréter les Écritures.
«Que personne ne
fasse, en dehors de l'évêque, rien de ce qui regarde
l'Église ».
et « Que cette
eucharistie seule soit regardée comme légitime, qui se fait
sous la présidence de l'évêque ou de celui qu'il en aura
chargé ».
Prenez note qu'à cette époque,
Ignace prétend que c'est l'évêque lui-même qui célèbre
l'eucharistie. Cette liaison entre l'évêque et la volonté de
Dieu est très significative puisqu'il affirme aussi :« Celui qui honore
l'évêque est honoré de Dieu ; celui qui fait quelque chose à
l'insu de l'évêque sert le diable. » Tous les
observateurs et les étudiants de l'histoire des «Pères de
l'Église» confirment que c'est dans cette lettre, que l'on
voit pour la première fois, la mention historique du terme
«
catholique » pour désigner l'Église :
« Là où paraît l'évêque,
que là soit la communauté, de même que là où est le Christ
Jésus, là est l'Église catholique. »Pour les catholiques de l'Église de Rome, il ne fait
aucun doute que ce dont parle Ignace est véritablement «leur
Église» une Église tangible avec une hiérarchie cléricale et une
autorité bien définie. Une génération et quelques décennies plus
tard, le mystère de l'iniquité utilisera les travaux de l'évêque
Irénée de Lyon, lequel ajoutera sa théologie et ses protocoles
liturgiques, en consolidant la «Tradition» de la
succession apostolique, et ira même jusqu'à tous les nommer
chronologiquement par leurs noms. Ceux qui voudront défendre ce
personnage et lui accorder un rôle édifiant, prouveront que leur
discernement est complètement nul.
Ignace d'Antioche (±35
et ±107) est maintenant
jugé
d'aprèsson témoignageMatthieu 12:36-37
Dans
1
Pierre 5:5,
nous voyons que les apôtres exhortaient les jeunes à se
soumettre aux anciens qui avaient acquis la maturité spirituelle
en Christ pour encadrer les jeunes convertis. Quelques décennies
plus tard, l'adversaire utilisa cette même recommandation,
laquelle devint sans doute un prétexte pour imposer radicalement
la soumission des disciples à un clergé. Du temps des apôtres,
la responsabilité de prendre soin des jeunes était grande et
ceux qui étaient reconnus comme anciens avaient été mis à
l'épreuve par les apôtres. Les apôtres pouvaient discerner à qui
ils avaient affaires. Personne n'aurait pu duper les apôtres et
prétendre qu'il était réellement né de nouveau alors qu'il ne
l'aurait pas été. Mais après leur mort, lorsque les apôtres
quittèrent la scène, l'adversaire vit une grande opportunité
d'imposer «son joug» en remplaçant les véritables anciens,
par ses ouvriers.
Les anciens étaient ceux qui
étaient véritablement nés de nouveau et qui avaient reçu une
assurance inébranlable.
2 Corinthiens 3:4
Les anciens savaient qu'ils étaient saints et restaurés à
égalité avec Jésus devant leur Père Céleste, car la pensée
perpétuelle du sang de la Nouvelle Alliance habitait en eux,
jour et nuit. C'est ce qu'ils devaient témoigner et enseigner
aux jeunes. Il n'y avait pas de classe qui les plaçait au-dessus
des autres, car ils mettaient en pratique le commandement du
Seigneur
Luc 22:26
Les anciens étaient humbles et n'imposaient
pas aux jeunes leur rôle de pasteur. Les anciens n'imposaient
pas leurs enseignements sous aucune menace, tout comme l'apôtre
Paul en avait donné l'exemple
1
Thessaloniciens 2:7,
1
Corinthiens 9:19,
2
Corinthiens 10:1,
2
Corinthiens 12:12
Ils étaient un seul esprit avec Christ.1
Corinthiens 6:17
Ils étaient participants de la véritable nature de Christ
Hébreux 3:14,
2 Pierre 1: 3-4
Les anciens étaient tous abreuvés d'un seul Esprit
1 Corinthiens 12:13,
Éphésiens 4:4
Dans le passage de
Colossiens 4:12
l'apôtre Paul mentionne que les saints demeurent persuadés de
persévérer dans une entière «soumission à la volonté de Dieu».
Je défie quiconque de trouver une seule référence dans tout le
nouveau Testament, que les enfants de Dieu jeunes et vieux,
doivent se soumettre «aux évêques» et au «presbyterium» comme
«Jésus l'était à son Père» et que tout ce qu'ils croient utile
de faire soit d'abord approuvé par l'évêque.
Dans la lettre d'Ignace aux
Tralliens, il y a un passage qui le place en conflit avec
les Écritures, lorsque ce dernier leur dit que «
Celui qui est à l'intérieur du sanctuaire est pur, mais celui
qui est en dehors du sanctuaire n'est pas pur ;
c'est-à-dire que celui qui agit en dehors du sanctuaire n'est
pas pur ;
c'est-à-dire que celui qui agit en dehors de l'évêque, du
presbyterium et des diacres, celui-là n'est pas pur de
conscience.»????
Comment ne pas rejeter avec fermeté une telle affirmation de sa
part! C'est exactement ce que l'Église catholique répétait 2000
ans plus tard :«
hors de l'Église, point de salut! ».
Mais en ces derniers jours, leur folie a été manifestée.
D'ailleurs aujourd'hui, toutes les confessions religieuses qui
prétendent offrir un refuge spirituel exclusif à leurs
disciples, avec un raisonnement similaire, s'alignent sur le
même concept adversaire «d'infaillibilité» avec leur
doctrine. Or aux jours d'Ignace d'Antioche, voilà
exactement ce que la semence du mystère de l'iniquité a
commencer à produire.
Ignace d'Antioche faisait partie de cette
«race d'homme adversaire»
qui s'est élevée, jusqu'à s'asseoir dans le «temple de Dieu,
se proclamant elle-même Dieu»,
2
Thessaloniciens 2:4, n'ayant
que
l'apparence
de piété.
Des adversaires s'autoproclamant «évêques», se croyant investis
du privilège d'ordonner d'autre anciens comme eux, et exhortant
leurs disciples à se soumettre à eux, comme «on se soumet à
Dieu».
Galates 4:17
Le personnage d'Ignace d'Antioche
aurait du savoir que la pureté devant Dieu n'avait absolument
rien à voir avec la soumission à un évêque ou au conseil des
presbytres (presbyterium) mais relevait entièrement de la foi
dans le sacrifice expiatoire de Jésus.
Galates 3:11,
Hébreux 10:14
Hébreux 10:10
Les Écritures n'ont jamais parlé qu'il fallait obéir aveuglément
à un évêque afin d'être trouvé «pur» devant Dieu. Pas
étonnant qu'il y ait eu des divisions dans ces assemblées,
surtout si des hommes éclairés ne pouvaient accepter ce genre de
discours. 1
Corinthiens 1:2,
1
Corinthiens 6:11,
2
Corinthiens 11:2
Tite
1:15«Tout est pur pour ceux
qui sont purs ; mais rien n'est pur pour ceux qui sont
souillées et incrédules, leur intelligence et leur
conscience sont souillés.»
Après le départ de l'apôtre Paul,
je présume que les derniers disciples qui étaient demeurés
fidèles à son Évangile se retrouvèrent rapidement en minorité et
qu'ils n'ont pas eu d'autre choix que de quitter ces groupes
définitivement.
Note: Encore ici, je dis
que le seul fait, qu'historiquement, cette lettre ait survécue
jusqu'à aujourd'hui, nous renseigne sur l'importance et
l'influence que ce genre de doctrine avait sur les assemblées
chrétiennes d'Asie Mineure, moins de 100 ans après le départ des
apôtres. Si le contenu de ce genre de lettre aurait été jugé par
les assemblées, hérétique et contraire à la prédication
apostolique, les lettres d'Ignace auraient été détruites et
personne n'en aurait tenu compte.
http://www.patristique.org/Les-Peres-apostoliques-III-Polycarpe-de-Smyrne.html
Selon
la «Tradition», Polycarpe
(±69-70 - 155), fut le disciple de l'apôtre Jean, et
Irénée de Lyon fut le disciple de Polycarpe. On pense que
Polycarpe (dont le nom grec signifie fruit abondant) serait né
vers l'an 70 après Jésus-Christ, au temps de l'empereur romain
Vespasien. Selon les historiens, il naquit à Smyrne, ville
devenue Izmir,
en Asie Mineure, de parents chrétiens, et il est considéré par
l'Église catholique comme ayant appartenu au groupe des Pères
apostoliques.
Toujours d'après la tradition,
l'apôtre Jean s'était établi à Éphèse, vers la fin de sa vie,
après avoir été exilé sur l'île de Patmos, puis libéré après la
mort de l'empereur
Domitien (51-96). Smyrne fait partie des sept églises
d'Asie citées dans le livre de l'Apocalypse. D'après
Tertullien
(±150-160 - 220),
c'est l'apôtre Jean qui, vers l'an 100, a
«nommé Polycarpe premier évêque de Smyrne», ville
située non loin d'Éphèse. Mais cela n'a jamais été prouvé, car
Tertullien étant né probablement plusieurs années après la mort
de Polycarpe, n'a eu comme source d'information que ce qu'on a
bien pu lui raconter. L'Église catholique affirme que Polycarpe
fut un disciple immédiat des apôtres, et qu'il occupa son
ministère d'évêque de Smyrne pendant près de cinquante ans.
D’après le témoignage d'Irénée de Lyon, le pape (l'évêque de
Rome), peut-être
Anicet
1er, aurait reçu Polycarpe, pour régler avec lui le
différend qui opposait déjà l’Église de Rome et celles d’Asie
sur la date de Pâques, sans résultats probants.
Cliquez
pour agrandirTableau
succession apostolique
Nous savons selon les archives
qu'il accueillit à Smyrne, l'évêque Ignace d'Antioche,
qui selon la tradition, fut condamné à être jeté aux bêtes à
Rome. Les deux évêques devinrent amis et Ignace d'Antioche lui
écrivit, de Troas, une lettre le remerciant de son accueil et
lui demandant d'envoyer «des
missionnaires» affermir sa communauté dans la foi
chrétienne. C'est donc grâce à Polycarpe que l'on a conservé les
sept lettres d'Ignace, car il les faisait circuler dans les
communautés d'Asie mineure. Notons que, dans une lettre à un
certain
Florinus,
Irénée de Lyon déclarait qu'il avait reçu
«sa foi» et la «Tradition
de l'apôtre Jean» de l'évêque Polycarpe. C’est dans
une lettre d'Irénée à Florinus, lequel d'après Irénée tomba dans
l’hérésie, après avoir été lui-même disciple de Polycarpe, qu'il
mentionne:
Ce n’est point là, (dit-il à
Florinus), la doctrine que nous ont transmise les évêques qui
nous ont précédés et qui furent les disciples des apôtres.
«
J’étais encore fort jeune, lorsque je vous vis à Smyrne chez
le bienheureux Polycarpe. Vous viviez alors avec éclat à la
cour de l’empereur, et souvent vous veniez vers ce saint
évêque dont vous vouliez vous concilier l’estime.»
Irénée de Lyon parle aussi de Polycarpe
(±69-70 - 155):
« Je pourrais
encore montrer la place où le bienheureux Polycarpe
avait coutume de s’asseoir et de discourir; je pourrais dire
sa démarche, son apparence, sa manière de vivre, ses
conversations. J’ai encore présentes à l’esprit la gravité
de sa conduite, la majesté de son visage, la pureté de sa
vie, et les saintes exhortations qu’il adressait à son
troupeau. Il me semble encore l’entendre raconter comment il
avait conversé avec Jean et plusieurs autres qui avaient vu
Jésus Christ, et répéter les paroles qu’il avait entendues
de leur bouche, les récits qu’ils faisaient des miracles du
Sauveur, de sa doctrine selon les Écritures, comme il les
avait reçus de ceux qui avaient été des témoins oculaires.
Son zèle pour la pureté de la foi était tel que, si quelque
erreur était avancée et soutenue en sa présence, il avait
coutume de se boucher les oreilles, et de se retirer en
s’écriant : « Dieu miséricordieux, pour quels temps m’as-tu
réservé ! »
Polycarpe récupère les 7
lettres d'Ignace pour les utiliser comme outils d'édification
pour ses assemblées. Dans une lettre de l'évêque
Polycarpe
de Smyrne (69-155) qui nous est parvenue, nous savons
que ce dernier écrivit aux fidèles de Philippes (les
Philippiens) pour les féliciter d'avoir reçu l'évêque Ignace
d'Antioche et ses compagnons de captivité et dans sa lettre
Polycarpe a ajouté en terminant:
«Quant aux lettres d'Ignace que
j'ai pu me procurer, je vous les envoie toutes, elles vous
seront d'un grand profit, respirant la foi, la patience,
l'édification.»
Ces quelques lignes ci-dessus
nous montre à quel point Polycarpe «fut séduit» par son manque
flagrant de discernement sur la doctrine d'Ignace d'Antioche.
C'est ainsi qu'il contribua à répandre l'ivraie qui finira très
vite par polluer tout le champs de la moisson.
Lettre de Polycarpe aux Phillipiens (Chapitre
9)
- IX, « (1). Je vous exhorte donc tous à obéir à la
parole de justice, et à persévérer dans la patience que
vous avez vue de vos yeux, non seulement dans les
bienheureux Ignace, Zosime et Rufus, mais aussi en
d'autres qui étaient de chez vous, et en Paul lui-même
et les autres Apôtres ; (2). persuadés que tous ceux-là
n'ont pas couru en vain, mais bien dans la foi et la
justice, et qu'ils sont dans le lieu qui leur était dû
près du Seigneur avec qui ils ont souffert. " Ils n'ont
pas aimé le siècle présent ", mais bien celui qui est
mort pour nous, et que Dieu a ressuscité pour nous.x
(Chapitre 13)
- XIII, « (1). Vous m'avez écrit, vous et Ignace, pour
que si quelqu'un va en Syrie, il emporte aussi votre
lettre ; je le ferai si je trouve une occasion
favorable, soit moi-même, soit celui que j'enverrai pour
vous représenter avec moi. (2).
Comme vous nous
l'avez demandé, nous vous envoyons les lettres d'Ignace,
celles qu'il nous a adressées et toutes les autres que
nous avons chez nous ; elles sont jointes à cette lettre,
et vous pourrez en tirer grand profit, car elles
renferment foi, patience,
et toute édification qui se rapporte à notre Seigneur.
Faites-nous savoir ce que vous aurez appris de sûr
d'Ignace et de ses compagnons.»
La Didachè est
un document précieux pour l'histoire du christianisme, mais elle
a suscité et suscite encore des débats au sein des divers
groupes religieux. Les
contestations portent principalement sur ses enseignements
pratiques spécifiques, sa structure
ecclésiastique et son statut
d'inspiration divine.
Éléments Contestés dans la Didachè selon
les divers groupes religieux
Les différents groupes religieux (chercheurs catholiques,
orthodoxes et protestants) ont des perspectives variées, mais
les points de friction incluent généralement :
L'origine judéo-chrétienne : Le texte s'appuie
fortement sur des traditions juives, notamment la section des
"Deux Voies" (chapitres 1 à 6). Certains érudits protestants du
passé ont cherché à minimiser cette influence pour prouver une
rupture nette avec le judaïsme, tandis que d'autres y voient une
preuve de l'authenticité des racines juives du christianisme
primitif.
Les règles liturgiques : Des instructions précises sur
le baptême (privilégiant l'eau courante et exigeant un jeûne
préalable pour le baptisé et le célébrant) et sur la fréquence
de la prière (le Notre Père trois fois par jour) sont vues par
certains comme des règles locales ou temporaires, non
universellement applicables.
L'organisation de l'Église : La Didachè décrit
une communauté où les prophètes
et apôtres itinérants jouent un rôle central,
coexistant avec les évêques
et diacres locaux. Cela a créé des débats sur la
structure hiérarchique primitive de l'Église, certains y voyant
un modèle transitoire qui s'est standardisé plus tard.
L'Eucharistie : Les prières eucharistiques contenues
dans le texte sont considérées par certains comme primitives et lacunaires par
rapport aux liturgies plus tardives, ne formulant pas
explicitement certains aspects doctrinaux clés.
Pourquoi le document n'a pas été accepté dans le canon biblique
de l'Église de Rome ?
Le rejet de la Didachè du
canon biblique (finalisé au IVe siècle, notamment sous
l'influence de Pères de l'Église comme Athanase et Jérôme, et
confirmé par l'Église de Rome) repose sur plusieurs critères de
canonicité qui n'étaient pas pleinement remplis :
L'Apostolicité Contestée : Bien que son titre complet
soit "La Doctrine du Seigneur transmise aux nations par les
douze apôtres", l'anonymat de
l'auteur réel et le doute quant à une rédaction directe par les
apôtres ont pesé lourdement. L'Église primitive exigeait une
origine apostolique directe ou une association très étroite pour
qu'un texte soit considéré comme inspiré.
L'Universalité (Catholicité) Limitée : La Didachè n'a
pas bénéficié d'une utilisation universelle et
constante dans toutes les juridictions de l'Église primitive.
Son usage a été principalement local (Syrie, Égypte),
contrairement aux Évangiles canoniques et aux lettres de Paul,
qui étaient largement diffusés et acceptés.
Le Manque d'Inspiration Reconnue : Les Pères de
l'Église, bien qu'ils considéraient la Didachè comme
un ouvrage utile et digne d'être lu pour l'instruction morale
(un manuel de catéchisme), ne la considéraient pas comme ayant
l'autorité
inspirée de l'Écriture sacrée, au même titre que la
Bible.
Alignement Orthodoxe : Bien que non hérétique, le texte
reflétait un christianisme judéo-chrétien très précoce qui
différait par certains aspects des positions "proto-orthodoxes"
majoritaires qui se développaient au IVe siècle, ce qui a pu la
rendre moins attrayante pour une inclusion universelle.
La Didachè est
restée un document important de la Tradition de
l'Église (avec un T majuscule, comme les écrits des Pères de
l'Église), utile pour comprendre les origines, mais pas comme
partie intégrante de l'Écriture inspirée (la Bible).
Si vous êtes intéressé, nous pouvons nous pencher sur les points
de vue spécifiques de l'Église orthodoxe éthiopienne,
qui, fait unique, inclut des écrits dérivés de la Didachè dans
son canon élargi.
La perspective de l'Église
Orthodoxe Tewahedo Éthiopienne sur la Didachè est
unique dans le monde chrétien, car des écrits qui en sont
dérivés font partie de son canon
biblique élargi.
Une perspective unique : Le canon éthiopien élargi
L'Église éthiopienne orthodoxe possède le canon biblique le
plus large de toutes les Églises chrétiennes majeures,
contenant 81 livres au total (Ancien et Nouveau Testaments
confondus, bien que le décompte puisse varier selon le mode
de groupement des livres).
Inclusion indirecte : La Didachè elle-même,
en tant que texte autonome tel que nous le connaissons
aujourd'hui, n'est pas directement listée comme un livre
unique et séparé dans le canon éthiopien standard.
Textes dérivés canoniques : Cependant, son contenu
et ses enseignements sont préservés et intégrés dans
d'autres ouvrages qui, eux, sont canoniques dans l'Église
éthiopienne :
Les ** Constitutions
Apostoliques ** (un recueil chrétien antique qui
incorpore la Didachè en
grande partie dans ses livres) sont considérées comme
faisant partie du canon élargi.
La ** Didascalia
Éthiopienne ** (Didesqelya)
est un livre d'ordre ecclésiastique qui s'appuie
fortement sur la Didachè et
d'autres textes anciens et est incluse dans leur canon.
De plus, des sections de la Didachè (notamment
la tradition des "Deux Voies") se retrouvent dans
d'autres documents éthiopiens.
Pourquoi cette acceptation dans le canon éthiopien ?
L'acceptation de ces textes dérivés, contrairement à
l'Église de Rome et à la majorité des autres Églises,
s'explique par plusieurs facteurs liés à l'histoire de
l'Église éthiopienne :
Isolement géographique : L'Église éthiopienne s'est
développée dans un relatif isolement géographique et
linguistique (utilisant la langue Ge'ez), ce qui lui a
permis de préserver des traditions et des textes qui étaient
en débat ou finalement rejetés ailleurs.
Critères de canonicité larges : Les critères
utilisés pour déterminer le canon éthiopien (apostolicité,
orthodoxie, ancienneté, et usage liturgique) ont permis une
plus grande adaptabilité, intégrant des livres qui étaient
considérés comme "utiles" ou "inspirés".
Autorité par la tradition et l'usage : Si d'autres
Églises ont relégué la Didachè au
rang d'"Écrits
des Pères Apostoliques" (estimés mais non
bibliques), l'Église éthiopienne a continué à les utiliser
pour la liturgie et l'instruction, leur conférant au fil du
temps une autorité canonique.
En résumé, la perspective éthiopienne voit les enseignements
de la Didachè comme
pleinement intégrés dans sa Règle de foi et de vie, au
travers de textes qui font officiellement partie de ses
Saintes Écritures, une position qui la distingue de toutes
les autres grandes confessions chrétiennes.
Souhaitez-vous explorer un autre des livres uniques du canon
éthiopien, comme le Livre
d'Hénoch ou de Jubilés ?
uisque la Didachè a été de bonne heure l'objet d'une
grande vénération dans l'Église primitive, à tel
point qu'il est mentionné historiquement que pendant
un temps, on la lisait, avec les épîtres des
apôtres, durant les cultes des assemblées du 2e
siècle, pourquoi la Didachè fut considérée comme
«canonique» par certains Pères de l'Église,
notamment citée par Irénée de Lyon (±120 - ± † 202)
ou Clément d'Alexandrie (±150 - ± † 215). Cela ne
laisse-t-il pas à penser à une influence de ces
derniers écrits sur la Didachè, ce qui a amené des
historiens à retarder la date de la rédaction de la
Didachè jusqu’à 120, 130 et même l'an 160 ?
Également, comme la Didachè fut très fréquemment
citée dans les ouvrages d'Athanase d'Alexandrie, le
théologien Origène, ainsi qu'Eusèbe de Césaré,
l'auteur de l'Histoire ecclésiastique, est-ce qu'une
partie du contenu est toujours accepté aujourd'hui?
La grande vénération dont
la
Didachè a fait l'objet dans
l'Église primitive, et son
utilisation liturgique précoce,
ont généré des débats complexes
sur sa datation et son statut,
tout en assurant la préservation
de ses enseignements essentiels
jusqu'à aujourd'hui.
Voici des éclaircissements sur
la canonicité perçue et
l'influence littéraire :
1. Pourquoi la Didachè fut
considérée comme «canonique» par
certains Pères de l'Église ?
Certains Pères de l'Église,
notamment en Orient et en
Égypte, ont effectivement
considéré la Didachè comme
canonique ou quasi-canonique.
Clément d'Alexandrie : Il
la cite explicitement comme «
Écriture » (graphe),
au même titre que les livres
canoniques, et l'utilise comme
source faisant autorité pour
l'enseignement moral.
Irénée de Lyon : Bien
qu'il ne la cite pas nommément
comme "Didachè", les chercheurs
identifient des parallèles
clairs dans ses écrits qui
suggèrent qu'il la connaissait
et l'appréciait.
Usage liturgique : Le
fait qu'elle était lue
publiquement lors des cultes, à
l'instar des lettres
apostoliques, lui conférait un
prestige et une autorité
pratique immenses dans les
communautés où cette pratique
avait cours.
Pour ces Pères, l'utilité
pastorale, l'orthodoxie de
l'enseignement moral (les "Deux
Voies") et l'alignement perçu
avec la tradition apostolique
suffisaient à lui accorder une
autorité scripturaire.
2. Influence des Pères sur la Didachè ou
l'inverse ? La question de la
datation
C'est l'inverse qui est vrai :
ce ne sont pas les écrits des
Pères qui ont influencé la Didachè,
mais la Didachè,
en tant que texte plus ancien,
qui a influencé les Pères et les
historiens ultérieurs.
Influence précoce : La Didachè est
une source fondamentale pour
des textes postérieurs comme la Didascalie
des Apôtres et les Constitutions
Apostoliques.
Retarder la date de rédaction ? Les
historiens ont pu proposer des
dates de rédaction tardives
(jusqu'à 160 apr. J.-C.)
précisément parce
qu'ils ne connaissaient pas le
texte original, qui fut
perdu pendant longtemps et
redécouvert en 1873.
Les érudits modernes s'accordent
aujourd'hui majoritairement pour
une date très
précoce, souvent située
entre 50
et 100 apr. J.-C., ce
qui en ferait potentiellement le
plus ancien document chrétien
écrit (antérieur même à certains
écrits du Nouveau Testament).
Consensus sur l'ancienneté : L'existence
de parallèles avec Matthieu et
la Didachè suggère
une source commune
judéo-chrétienne ou une
influence mutuelle, mais la
forme primitive de la Didachè indique
qu'elle est antérieure à la
standardisation ecclésiale du
IIe siècle.
3. Le contenu de la Didachè est-il
toujours accepté aujourd'hui ?
Oui, bien que la Didachè ne
fasse pas partie du canon
biblique (sauf en Éthiopie), son
contenu est toujours largement accepté
et valorisé aujourd'hui,
et elle est considérée comme un
guide essentiel de la Tradition chrétienne.
Usage théologique et historique
: Des figures comme
Athanase, Origène et Eusèbe la
citaient fréquemment parce
qu'elle était un témoignage
irremplaçable de la foi et de la
pratique de la première
génération chrétienne.
Acceptation contemporaine :
Dans la morale : Les
enseignements de la "Voie de
la Vie" et de la "Voie de la
Mort" (condamnation de
l'avortement, de
l'infanticide, de
l'adultère) sont des
éléments centraux de la
théologie morale chrétienne.
Dans la liturgie : Bien
que les prières
eucharistiques exactes ne
soient plus utilisées telles
quelles, les structures
liturgiques modernes
(Confession des péchés,
importance du baptême,
prière eucharistique) y
trouvent leurs racines. Le
texte est une source majeure
pour les études œcuméniques
sur les origines de la
liturgie.
En somme, la Didachè n'est
plus "canonique" au sens strict
pour la majorité des chrétiens,
mais son autorité historique et
son contenu moral et liturgique
sont universellement reconnus et
acceptés comme faisant partie
intégrante de l'héritage vivant
de l'Église chrétienne.
La
Didaché (à prononcer
« didakè ») est un document anonyme du «christianisme
primitif», écrit vers la fin du 1er siècle ou au début du 2e
siècle, ce qui en fait l'un des plus anciens témoignages écrits
en dehors des textes bibliques du Nouveau Testament. Le
manuscrit retrouvé est intitulé
«Doctrine du Seigneur transmise aux nations par les douze
apôtres ». Le mot grec «
Διδαχή » signifie
«enseignement» ou «doctrine»
en grec. En somme, la Didachè n'est que le premier mot du titre
complet ainsi libellé: "Doctrine des Douze Apôtres".
Paradoxalement, les douze apôtres ne sont jamais mentionnés dans
le texte lui-même. Selon plusieurs chercheurs, la
Didaché date, selon toute vraisemblance, entre
les années ± 70 et ± 150 après Jésus-Christ. La date de la
Didaché a été l’objet de longues discussions qui n’ont pas
encore fait l’unanimité des savants. Lors de la découverte du
manuscrit, on a voulu dater l’ouvrage des années 80 à 100. Mais
des rapprochements avec
«l'épitre
de Barnabé» (± 70 et ± 132 après Jésus-Christ), et même
avec l'œuvre de langue grecque appelée
«le
Pasteur d’Hermas», datée du début du 2e siècle. D'après
certains, ce qui fait le grand intérêt de la Didachè, c'est
qu'elle est le premier document «extra-canonique du
christianisme primitif», pratiquement contemporain des
livres qui composent le Nouveau Testament. On pense qu'il
s'agirait d’un recueil d’instructions d’un «apôtre»
(missionnaire) à l’intention de ses communautés. Comme d’autres
recueils analogues, la Didachè se réclame de la tradition et de
l’autorité des douze apôtres. Dans l'encyclopédie en ligne
Wikipedia, il est mentionné que les Pères de l'Église, Irénée de
Lyon,
Clément d'Alexandrie, Origène y font référence, ainsi
qu'Eusèbe de Césarée.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Didach%C3%A8
La
Didaché a été de
bonne heure l'objet d'une grande vénération, à tel point que
pendant un temps on la lisait, avec les épîtres des apôtres,
durant les cultes des assemblées du 2e siècle. La
Didachè fut considérée comme
«canonique»
par les Pères de l'Église, notamment citée par
Irénée de Lyon (±120
- ± † 202) ou
Clément d'Alexandrie (±150
- ± † 215), ce qui
laisse à penser à une influence de ces derniers écrits sur la
Didachè, ce qui a amené des historiens à retarder la date de
celle-ci jusqu’à 120, 130 et même l'an 160. Également, elle fut
très fréquemment citée dans les ouvrages d'Athanase
d'Alexandrie,
le théologien Origène, ainsi
qu'Eusèbe de Césaré, l'auteur de
l'Histoire ecclésiastique, L'auteur de la Didachè est
inconnu à ce jour. Ce petit livre est divisé en 16 chapitres. Ce
texte, très court, comporte deux parties:
un enseignement moral d’après le thème
des «deux voies» , chapitres 1 à 6
Des prescriptions sur:
Une catéchèse morale, des chapitres 1
à 6
Une liturgie des chapitres 7 à 9, le
baptême au chapitre 7, le jeûne et la prière, au
chapitre 8
Sur les prophètes, les épiscopes et
les diacres, des chapitres 13 à 15
Sur l’agape et l’eucharistie des
chapitres 9 à 12
Une instruction sur le retour du
Seigneur au chapitre 16.
La
Didaché a suscité la plus vive curiosité à cause de sa haute
antiquité et des questions qu’elle pose et qui ne sont pas
encore résolues: on a parlé de l’«énigme de la Didaché».
L’ouvrage porte dans le manuscrit un double titre:
«Doctrine des Apôtres» et «Doctrine du
Seigneur aux païens par les douze Apôtres».
Il semble que les prescriptions
disciplinaires qu'on peut y lire, témoignent d'une époque où
vivaient les apôtres et où existaient des prophètes itinérants.
L'on rapporte qu'Athanase d'Alexandrie en conseillait la lecture
en tant que texte non canonique. L'Église catholique de Rome,
reconnaissant son orthodoxie, l'a reçue parmi les écrits des
Pères apostoliques. Bien que rédigée en grec, le caractère
et la caractéristique prédominante du style hébraïque semble
indiquer que son auteur était un juif «converti». Bien
que non explicitement canonique, la Didachè est fréquemment
citée dans les textes du Vatican.
L'aberration
est une «déviation de la raison, du bon sens», et ce mot
est lié à l'absurdité, l'illogisme et l'incohérence. Les
aberrations contenues dans les textes
de la «Didaché» nous témoignent de la décadence de
l'intégrité de l'enseignement apostolique à l'époque de sa
composition. Les enseignements de Paul ont été
honteusement dénaturés par les ouvriers d'iniquité, tellement
qu'on ne pourrait même plus y reconnaître rien d'authentique. Ce
recueil de préceptes et de prescriptions fait l'apologie d'un
légalisme «d'apparence chrétienne» qui rivalise avec le
légalisme du judaïsme. Le texte de la Didaché me fait penser à
un avertissement que l'apôtre Paul avait donné aux
Thessaloniciens, qui avaient sans doute reçu une lettre
falsifiée et qui laissait croire qu'elle était de Paul.
2 Thessaloniciens 2:2 « (Nous vous prions)… de ne pas
vous laisser promptement bouleverser dans vos pensées, ni
troubler, ni par esprit, ni par parole,
ni par lettre, comme si c’était par nous, comme si le
jour du Seigneur était là ».
L'apôtre Paul prépare les Thessaloniciens à
ce qui allait suivre, et, en même temps, il les encourage à ne
pas se laisser troubler. Ce passage nous indique de façon
précise en quoi consistait l’erreur enseignée aux
Thessaloniciens, et ce que Paul redoutait (il en constatait
probablement déjà les premiers effets), et enfin, nous montre la
tactique de l'adversaire pour introduire ses faux enseignements.
Les faux docteurs qui avaient propagé ce faux
enseignement ne s’étaient pas contentés de faire part de leur
opinion, ils prétendaient que leurs paroles reposaient sur une
révélation divine. Satan n’est jamais à cours de moyens ; il ne
recule devant rien pour corrompre, si possible, l’œuvre de Dieu.
« … ni par esprit, ni par parole, ni
par lettre, comme si c’était par nous » : on
reconnaît ici la ruse dont s’est servi Satan dès le début, celle
de l’imitation.
Paul auprès des Thessaloniciens était venu à
eux dans «l’Esprit Saint»1
Thessaloniciens 1:5,
et il les avait enseignés «par notre
parole» et «par lettre»2 Thessaloniciens 2:15.
Les faux docteurs avaient tenté de contrefaire l'apôtre Paul et
d’usurper son autorité, par esprit, par parole
et par lettre.
Mais cette fois, l’imposture est discernée et mise à découvert,
et Paul déclare hautement que cette doctrine ne vient pas de lui
et qu’elle était en flagrante contradiction avec ce qu’il avait
enseigné.
2
Thessaloniciens 2:3
Les aberrations de la Didaché Ce
texte est une piètre répétition de consignes, un amalgame de
prescriptions disciplinaires qui pourraient faire partie de
n'importe quelle religion non-chrétienne. Le texte mentionne en
aucun endroit la pensée perpétuelle du sacrifice expiatoire de
Jésus, ainsi que la sanctification et perfection divine conférée
au croyant par la foi dans le sacrifice de la Nouvelle Alliance
en Jésus-Christ. Par exemple, l'atteinte de la «soi-disant
perfection» devant Dieu, relève d'un comportement comme tendre
la joue gauche lorsque le disciple reçoit un soufflet sur la
joue droite! Quel Évangile étonnant! Au chapitre 6, le disciple
sera «parfait» s'il «peut porter le joug du Seigneur»,
tout entier, c'est-à-dire que la perfection (divine) dépend de
son obéissance sans faille à tous les préceptes énumérés dans le
texte, et si le disciple ne peut pas y arriver, le texte
lui conseille «de faire ce qu'il peut»!
1. - Veille à ce que personne ne te détourne du chemin de
cet enseignement, car il t'enseignerait ce qui est en dehors
de Dieu. Si donc tu peux porter le joug du Seigneur tout
entier, tu seras parfait; mais, si tu ne le peux pas, fais
ce que tu peux.
Note: Est-ce que suivre «cet enseignement» rend vraiment
parfait?
Didaché et baptême.
Les théologiens croient que ce texte a été écrit entre l'an
70-150 de notre ère. L'Église catholique revendique ce
livret parce qu'elle croit qu'il donne des indications sur
l'enseignement des apôtres à leur époque.
Par exemple: «VII 1. Quant au baptême, baptisez ainsi
: après avoir proclamé tout ce qui précède, baptisez au nom
du Père, du Fils et du Saint Esprit dans de l'eau vive
(courante). 2. - Mais, si tu n'as pas d'eau vive, baptise
dans une autre eau; si tu ne peux pas (baptiser) dans l'eau
froide, que ce soit dans l'eau chaude. Si tu n'as ni l'une
ni l'autre (en quantité suffisante),
verse trois fois de l'eau sur la tête au nom du Père, du
Fils et du Saint Esprit. 3. - Avant le baptême, que
celui qui administre le baptême et celui qui le reçoit se
préparent par le jeûne et, si d'autres personnes le peuvent
(qu'elles fassent de même); en tous cas tu commanderas à
celui qui va être baptisé de jeûner un ou deux jours
auparavant.» Note: ici, nous ne sommes pas en présence du baptême
au nom de Jésus-Christ...
Ce n'est plus le sacrifice et le sang
expiatoire de Jésus qui justifie et qui sanctifie (qui rend
parfait devant Dieu), mais l'obéissance à des règles de
comportement, des préceptes de liturgie, des jeûnes, etc...
Imaginez! Si vous rivalisez d'altruisme et de dévouement avec
les autres, votre «sainteté» deviendra un exemple pour
tous ceux qui vous regardent! Voilà «le christianisme»
déchu du 2e siècle et des siècles suivants.... Voilà le
mystère de l'iniquité. Quand on pense,
que l'évêque Irénée de Lyon a tout endossé le
contenu de la «Didaché» et fait l'apologie de ce genre de
doctrine et en a fait «une Tradition» que seuls, les
acteurs autoproclamés du clergé issus de la «succession
apostolique» avaient le privilège de dispenser!
Irénée de Lyon a fait allusion au passage du chapitre 14, où
sont exposées les conditions morales que le fidèle devait
remplir pour pouvoir célébrer «l'eucharistie».
Voici quelques extraits ridicules que j'ai trouvés dans la
Didaché. Notez que vous pouvez consulter le document au complet
dans une fenêtre cliquable, ci-dessous.
Extraits de
«La Didaché»
Chapitre 1. 7.
-
Si quelqu'un te donne un soufflet sur la joue droite,
présente-lui aussi l'autre
et tu seras parfait.
(Note:
Ah bon, c'est comme cela qu'on reçoit la perfection!!!)
Chapitre 4, 3.
-
N'aie pas les mains tendues pour recevoir et fermées pour
donner. Si tu as des moyens,
tu donneras de tes mains le rachat de tes péchés.
(Note: les indulgences furent vendues sur le même principe)
Chapitre 8.
1.
- Que vos jeûnes ne
soient pas en même temps que ceux des hypocrites :
car ils jeûnent le deuxième et le cinquième jour de la
semaine; mais vous,
jeûnez le quatrième et le jour de la préparation (au
sabbat).
(Note:
le jour du jeûne serait plus important que le jeûne
lui-même)
Chapitre 11. 2.
-
Quant aux apôtres et aux prophètes, agissez ainsi, selon le
précepte de l'Évangile. Que tout apôtre venant à vous soit
reçu comme le Seigneur. Mais il ne restera qu'un jour, deux
s'il est besoin;
s'il reste trois jours, c'est un faux prophète. En
partant, que l'apôtre ne prenne rien, sinon le pain
suffisant pour atteindre l'endroit où il passera la nuit;
s'il demande de
l'argent, c'est un faux prophète.
(Note:
Quel discernement spirituel ! Qu'il pleuve, qu'il neige !
Qu'il soit malade, le vrai prophète
doit quitter après
2 jours !)
Chapitre 13. 1.
-
Tout prophète véridique qui veut se fixer parmi vous est
digne de sa nourriture. De même un docteur véridique est
digne, lui aussi, comme l'ouvrier, de sa nourriture.
2. - Tu prendras donc toutes les prémices de ton pressoir et
de ton aire, de tes bœufs et de tes brebis pour les donner
aux prophètes, car ce sont eux qui sont vos grands prêtres.
(Note:
Un grand prêtre? Sauf s'il reste 3 jours au même endroit !)
Chapitre 15. 1.
- Élisez-vous donc des
évêques et des diacres dignes du Seigneur, hommes
doux et désintéressés, véridiques et éprouvés, car pour vous
ils remplissent, eux aussi, l'office de prophètes et de
docteurs.
(Note:
depuis quand les disciples élisent démocratiquement leurs
«surveillants»?)
Note sur l'extrait du Chapitre 15 ci-dessus:
Paul avait averti les saints à plusieurs reprises.
Le modèle de surveillance des assemblées qu'il avait implanté
dans toutes les Églises n'avait absolument rien à voir avec une
élection par vote démocratique ou un consensus de la majorité
des disciples d'une assemblée,
ou d'une hiérarchie
«apostolique»
ayant autorité sur les surveillants de toutes les Églises.
Ceux qui sont choisis pour être des surveillants (évêques) le
sont par la volonté de l'Esprit. Le Chef de l'Église c'est
Christ, et Christ n'a jamais eu besoin de déléguer son autorité
à des hommes pour faire son travail. Les Écritures sont précises
sur ce point: Dieu produit en nous le vouloir et le faire
et ceux qui sont appelés à occuper des fonctions de surveillants
ou de diacres sont d'abord choisis et guidés par l'Esprit de
Christ. Irénée de
Lyon avait la même pensée que les préceptes de la
Didaché et pourtant William Branham lui a décerné le titre
«d'ange/étoile/messager» de Dieu, rempli de l'Esprit!
Note sur l'évêque Irénée de Lyon et son
lien avec la Didaché, Le personnage d'Irénée de
Lyon fut un féroce ouvrier du mystère de l'iniquité du 2e
siècle, élevé au rang «d'ange/étoile/messager» par
William M. Branham dans son «Exposé de 7 Âges de l'Église».
De ce personnage, William Branham a dit qu'il était rempli de
l'Esprit, et qu'il avait la même foi que l'apôtre Paul! Sauf
qu'Irénée s'est lui-même appuyé sur les enseignements de «la
prédication des apôtres, la Didaché», qu'il mentionne dans
ses écrits... Voyez par vous-mêmes, puis ensuite voyons qui fut
réellement Irénée de Lyon.
«(109)
Alors, nous avons vu quel Esprit, et ce que cet homme a
fait.Et
nous avons vu qu’il était un saint rempli du Saint-Esprit,
Saint Irénée et tous les autres,
et–et Saint Colomban, et tous ces hommes remplis de
l’Esprit. Et nous savons, par l’Écriture, que cette sorte
d’Esprit-là devait être sur cette sorte d’homme-là,
pour ce temps-là. Et c’est ça, donc ça ne peut pas être
faux. Amen ! Gloire à Dieu ! C’est juste...»
William Branham --- Sermon: Soixante-dix semaines de
Daniel (109) [61-0806]
«C'est pourquoi je pense que c'est Irénée; en effet,
voyez-vous , il
avait la même foi que Paul, celle que les disciples avaient
transmise.La raison pour laquelle je crois
qu'il était l'ange de l'église de Smyrne, c'est parce qu'il
était - il avait les
mêmes enseignements scripturaires; et les mêmes
enseignements scripturaires basés sur la Parole de Dieu
produiront toujours la même chose. Si vous prenez simplement
la formule de Dieu et que vous l'appliquiez à la lettre, peu
importe ce que disent les églises, observez-la simplement
telle qu'elle est dite et elle produira la même chose.
Et c'est ce que
fit Irénée.» (William M. Branham) Citation: L'Âge de l'Église de Smyrne [60-1206]
Si seulement William Branham avait consulté
les archives historiques et lu les travaux d'Irénée de Lyon! En
affirmant que le personnage d'Irénée de Lyon avait la même foi
que l'apôtre Paul, ce qui est complètement faux, William Branham
s'est lui-même disqualifié devant le Seigneur comme étant
inspiré! En interprétant faussement les Écritures, William
Branham est maintenant identifié comme un faux prophète, qui a
erré dans ses enseignements et conduit des gens sincères à
prendre comme modèles des personnages soi-disant «remplis de
l'Esprit» qui n'étaient en fait que des ouvriers du mystère de
l'iniquité. William Branham a complété le parcours et le
cheminement des ouvriers du mystère de l'iniquité, en incarnant
parfaitement le personnage qui s'est élevé sur la montagne de
Dieu et qui a voulu régner sur les saints pendant une heure à
l'horloge de Dieu.
Prédication Il y a ici plus que
Salomon [61-0412] « (58)
Amis, je ne parle
que sous inspiration, et je ne peux parler que quand Il me
dit de parler.»
Puisque William M. Branham a
délibérément choisi Irénée de Lyon en se basant
seulement sur ce qu'il a trouvé sur le personnage, selon
les «encyclopédies catholiques qu'il a consultées»
il a d'une part démontré clairement qu'il n'avait aucun
discernement en ce qui concernait le personnage et ne
pouvait qu'errer et induire en erreur tout son
auditoire. Lorsqu'il a dit que ce personnage avait la
même foi que l'apôtre Paul, sa crédibilité en tant
qu'enseignant est devenue complètement nulle. Seul
un faux prophète, dans tout le sens du terme, pouvait
enseigner de telles choses! Le pire, c'est qu'il a
persisté à élever plusieurs personnages historiques
au rang «d'anges/étoiles/messagers» se tenant
perpétuellement dans la présence de Dieu, alors que ces
hommes n'étaient que des ouvriers du mystère de
l'iniquité!
Pour accéder au texte complet de la Didachè, cliquez ici
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Le
mot « tradition » vient du latin «traditio» qui désigne
autant ce qui est transmis que l'acte même de le transmettre
(transmission orale ou écrite selon l’étymologie latine et
grecque). Dans le christianisme, la Tradition (avec une
majuscule) est la révélation continue de l'Évangile du Christ à
son Église, par le Saint-Esprit.
Le catholicisme croit que «cette
Tradition»
s'effectue également par l'intermédiaire des successeurs des
apôtres (tradition apostolique). Les
orthodoxes ont une conception semblable de la tradition. Le
VIIIe Concile œcuménique (Constantinople IV) a examiné la
question de la
Tradition comme règle de foi. Les protestants
récusent cette source de dogme et s'en tiennent à la seule
autorité de l'Écriture sainte (sola scriptura) et du «dépôt de
la foi» transmis une fois pour toutes par les apôtres (Jude
1:3).
La Tradition chrétienne s'enracine dans
l'interprétation juive traditionnelle de l'Écriture selon quatre
sens : peshat, remez, drash, sod (voir Pardès (Kabbale)). Ces
sens ont été transmis à la tradition chrétienne, par Origène et Jean Cassien,
sous la forme des quatre sens de l'Écriture, employés dans la
Lectio divina. L'Église catholique affirme que la Révélation
provient d'une seule source : le Christ qui a proclamé
l'Évangile.
Celui-ci parvient à l'Église par la Tradition.
La première génération de chrétiens n'avait pas de Nouveau
Testament et celui-ci, depuis qu'il est écrit, reflète cette
Tradition. Les deux canaux pour connaître l'Évangile sont les
Saintes Écritures (la Bible) et
les autres traditions non bibliques transmises de siècle en
siècle (voir Concile de Trente).
Ces traditions sont diverses :
liturgie de la Cène,
pratique baptismale, interprétation de l'Ancien Testament,
structure ministérielle… Ces traditions se
trouvent
dans les écrits des Pères apostoliques et des
premiers chrétiens. Il faut aussi distinguer la Tradition
fondatrice des apôtres de la tradition réceptrice de l'Église
qui essaie d'être fidèle au dépôt reçu et d'approfondir sa
compréhension grâce au magistère. Il faut également distinguer
les traditions des lieux saints. Comme il n'en existait pas
toujours (elles étaient vagues ou controversées, ou plus souvent
encore figées dans une écriture trop ancienne ou trop peu
explicite), des communautés locales, des ecclésiastiques
influents ou des autorités religieuses ont dû en inventer,
redécouvrir les localisations d'événements bibliques ou les
reliques qui permettraient de tenir certains sites pour des
lieux saints.
Ce travail d'invention a été fait de deux
manières : la première empirique en exploitant au mieux les
données topographiques imprécises de la Bible ou les traditions
juives pour bâtir des sanctuaires sur les ipsissima loca (les
lieux mêmes où s'étaient passés les événements bibliques, ces
inventions empiriques s'enrichissant avec le développement des
légendes apocryphes), la seconde inspirée en inventant parfois
de manière arbitraire et ex nihilo des lieux saints (et
surtout des reliques) faute sans doute d'indices bibliques
suffisants. Le concile Vatican II conçoit la Tradition à la fois
comme une donnée matérielle reçue des apôtres et vécue en Église
en référence à l'Écriture, et en même temps comme la dynamique
par laquelle cette donnée matérielle est transmise. Ainsi la
Tradition ne peut simplement être comprise comme une référence
au passé, mais elle est une Tradition vivante, au sens où elle
appelle à une réception dans le temps présent.
Le Nouveau Testament, avec Paul, utilise le
mot tradition dans plusieurs textes : « Tenez bon. gardez
fermement les traditions que vous avez apprises de nous, de vive
voix ou par lettres » (2 Th. 2, 15) ou « Gardez les
traditions telles que je vous les ai transmises » (1 Co. 11,
2). On nous parle de la transmission de l'Évangile qui peut être
orale : Luc 1 ; 2 ; 1 Co. 11, 23 ; 15, 3 ; 2 P. 2, 21 et qui
peut être un style de vie : 2 Th. 3, 6. Les écrits des Pères
apostoliques ont aussi comme but de transmettre ce qui a été
reçu des apôtres. Par exemple, le titre de
la Didaché est
explicite : « Doctrine du Seigneur transmise aux nations par les
douze apôtres ». Le
principe de la Tradition Apostolique a été formalisé pour la
première fois par
Irénée de Lyon vers
180-190 et par Hippolyte de Rome,
son élève, au début du IIIe siècle.
La primauté de Rome en matière de tradition se fonde, pour les
catholiques, sur la promesse faite par Jésus à Pierre : «Tu es Pierre, et sur
cette pierre je bâtirai mon Église». La
question de la Tradition considérée comme règle de foi a été
discutée au quatrième concile de Constantinople en 869.
Selon
l'encyclopédie en ligne Wikipedia, Irénée de Lyon est
l'un des Pères de l'Église et le premier occidental à réaliser
une œuvre de théologien systématique. Irénée est né vers
135-145, à Smyrne (Izmir) en Asie Mineure. L'on raconte que
«soucieux de l'unité de l'Église», il met en valeur son nom
«d'homme de paix» «Eirènè» signifiant «la paix».
C'est ainsi qu'il intervient auprès de l'évêque de Rome (Victor)
un peu comme un diplomate en politique, pour tenter de
désamorcer le conflit lors de la querelle autour de la date de
Pâques. Dans une partie de l'Asie, on célèbre Pâques le 14
Nissan*, comme les juifs. Ailleurs,
Pâques est fêté le dimanche suivant. Après plusieurs tentatives
de résolution au cours du 2e siècle, l'évêque de Rome Victor 1er
veut mettre un terme à cette dispute. Vers l'an 190, il se
décide à excommunier les évêques d'Asie parce qu'ils sont
délinquants par rapport aux directives de Rome. Par son
intervention, Irénée, lui enjoint de laisser chaque Église libre
dans les matières qui ne portent pas sur la Foi. Le conflit
ouvert est ainsi évité. Les Églises orientales prendront
progressivement et pacifiquement l'usage majoritaire. Irénée est
reconnu pour avoir dressé la liste de succession des évêques de
Rome.
*
Le mois de Nissan est un mois printanier «plein» (de
30 jours). Il a généralement lieu entre les mois de mars et
d'avril du calendrier grégorien.
Irénée auprès de l'évêque de Rome
Un fragment d’une lettre, cité par
Eusèbe
de Césarée, atteste la présence d’Irénée à Rome en
177 ; il est alors prêtre, missionné par l’Église de
Lyon auprès du pontife Eleuthère (évêque de Rome).
La communauté lyonnaise le charge d'aborder la question de
l’hérésie
montaniste* et la question
d’une hiérarchie charismatique et non pas institutionnelle.
Irénée de Lyon, dans une lettre à Eleuthère, l'appelle
Père. Ce séjour à Rome a sans doute permis à Irénée
d’échapper à la persécution qui se déroule à Lyon la même année.
À son retour, il est désigné pour succéder à
Pothin,
mort en prison.
*
D'après Wikipédia, on ne sait rien des rites montanistes et
on ne peut pas considérer qu'ils dérogeaient au strict
christianisme en Asie. Tout au moins c'est ce que
Tertullien, contemporain de Montanus admettait. Le
montanisme apparait au moment où l'Église s'organise en
système. Ces chrétiens rejetaient le clergé et toute
hiérarchie, pour mieux exalter le martyre. Le mouvement
fondait aussi son système de croyance sur la promesse de
Jésus à ses disciples de leur envoyer, après sa mort, le
Saint-Esprit, l'Esprit de vérité, qui devait les conduire en
toute vérité et demeurer éternellement avec eux pour leur
enseigner les choses qu'ils n'avaient pu comprendre
auparavant dans leurs vies. Montanus se présenta donc comme
un prophète rempli de l'Esprit. Il ne prétendait pas être le
Saint-Esprit lui-même, mais un médium humain et prophète.
Il est vraisemblable qu’il quitta sa ville
natale à l’adolescence pour compléter sa formation à Rome. Vers
l'an 170 de notre ère, quarante-huit «confesseurs de la foi
chrétienne», de Vienne et de Lyon, emprisonnés dans un
cachot à Lugdunum (Lyon), et s'attendant à être mis à mort,
s'adressent à l'évêque de Rome (pape) Eleuthère, qu'ils
reconnaissaient comme le «Père commun de la chrétienté»,
et lui demandèrent, à propos d'une question intéressant le dogme
et la discipline, ce qu'ils devaient croire et pratiquer! Ils y
expriment leur sentiment sur le montanisme, un mouvement
prophétique qui commence à se répandre en Phrygie. Les évêques
d'Asie ayant condamné «les Montanistes», Irénée fut
envoyé auprès de l'évêque de Rome Éleuthère, pour demander qu'on
soit indulgent à leur endroit. Ce voyage lui évita, par
ailleurs, d'être victime de la terrible persécution dont furent
alors victimes les chrétiens de Lyon (177-178).
Les
Montanistes affectaient une sévérité excessive dans la morale,
jeûnaient fréquemment, distinguaient comme les Juifs les viandes
pures des viandes impures, refusaient l'absolution à ceux qui
étaient tombés dans quelque faute d'impureté, etc. Selon
les anales de l'Église de Rome, le plus déplorable fut
que des chrétiens éclairés et illustres, comme Tertullien,
furent attirés par ce rigorisme et ce légalisme. Semble-t-il que
cette austérité exagérée que les Lyonnais pratiquaient sans
doute de bonne foi, émut le clergé, et une députation fut
envoyée à Rome. Les «bienheureux confesseurs de la foi»,
lisons-nous dans l'Histoire ecclésiastique d'Eusèbe,
écrivirent à Eleuthère, évêque de la ville de Rome, au sujet de
cette «hérésie naissante». Ils lui firent porter leur
lettre par Irénée, prêtre de Lyon, qu'ils lui recommandèrent
d'une façon toute spéciale, ainsi qu'on peut s'en convaincre par
leurs expressions mêmes.
«Avant tout,
vénérable Père, disaient-ils, nous prions Dieu de vous
combler toujours de ses faveurs. Cette lettre vous sera
remise par notre frère et collègue, Irénée, qui a cédé à nos
instances, en acceptant ce message. Nous vous supplions de
l'accueillir comme un Apôtre zélé du Testament de
Jésus-Christ, et nous vous le recommandons à ce titre. Si le
rang pouvait ajouter quelque chose au mérite, nous
insisterions, pour le mieux recommander encore près de vous,
sur sa dignité de prêtre de l'Église, car il l'est».
Ainsi
donc, pour transmettre leur message au siège de Rome, ils
choisirent Irénée et réclamèrent pour lui de nouveaux honneurs.
Les prisonniers de Lyon envoyèrent donc «le plus illustre de
leurs prêtres», afin que l'évêque de Rome leur rendît un
second et illustre évêque en sa personne. Irénée se rend donc
à Rome avec cette lettre qui est le document écrit le plus
ancien de l’Église des Gaules. L'année suivante, en l'an
177, Irénée revint s'asseoir sur le siège épiscopal de Lyon,
laissé vacant par la mort de l'évêque Pothin. Irénée fut l'un
des quinze évêques consacrés d'après le «Liber Pontificalis»
par Eleuthère qui furent envoyés par ce pontife à diverses
églises d'Occident. Eleuthère, en l'élevant à la dignité
épiscopale, lui remettait une réponse adressée «à toutes
les églises qui combattent pour la foi de l'Église de Rome dans
les provinces des Gaules». Il est entendu, qu'Irénée
reçut «une formation ecclésiastique» à Rome, avant de
retourner à Lyon. La nouvelle distinction que le Montanisme,
exagérant encore les observances judaïques, prétendait établir
entre les aliments défendus ou permis, y était condamnée par
l'autorité des Ecritures et de la tradition. Nous avons vu que
le Liber Pontificalis relate cette décision, parmi les
constitutions dogmatiques d'Eleuthère.
Irénée encore à Rome auprès de Victor
1er. Selon
les historiens, sous le pontificat de Victor (189-198), Irénée a
agit en homme de paix en tempérant un conflit au sein de
l'Église. Alors que les communautés chrétiennes d’Asie mineure
célébraient la Pâque le 14 nisan, comme les Juifs, au lieu de la
célébrer le dimanche suivant, comme on faisait à Rome,
Victor, soucieux peut-être d’éviter un retour aux pratiques
juives, cherchait à imposer la coutume romaine à l’ensemble des
Églises. Mais les autres Églises résistèrent et invoquèrent
le fait que leurs coutumes n’étaient pas moins vénérables que
celles de Rome. Le Pape voulut les excommunier mais Irénée et
quelques autres évêques lui écrivent pour l’inviter à la
modération. Une seconde visite à Rome, le verra de nouveau jouer
le rôle de pacificateur, quand il tentera d'empêcher l'évêque de
Rome, Victor, de sévir contre les évêques d'Asie Mineure, et il
encourage l’évêque de Rome à ne pas procéder par voie
disciplinaire. Source: https://www.notrehistoireavecmarie.com/fr/esc/irenee-de-lyon-un-theologien-pastoral/
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Les évêques de Rome contemporains d'Irénée de Lyon
Sôter
(mort en 174 ou 175) est, selon la tradition catholique, le 12e
évêque de Rome. Il succède à Anicet vers 166 environ sous le
règne de Marc Aurèle. Éleuthère
est, selon la tradition catholique, le 13e évêque de Rome de 175
à sa mort en 189. Il succède à Sôter et est suivi par Victor Ier
Victor
1er. Il fut, selon la tradition catholique, le 14e
évêque de Rome, c'est-à-dire le 13e successeur de saint Pierre
au souverain pontificat. C'est avec lui que commence à
s'affirmer la volonté des évêques de Rome d'imposer un magistère
moral sur les autres Églises, bien que déjà Clément Ier,
troisième successeur de Pierre, fût déjà intervenu avec vigueur,
dès le Ier siècle, pour calmer des troubles au sein de l'Église
de Corinthe. Il succède à Éleuthère vers 189 et gouverne
l'Église de Rome jusque vers 198/199. C'est à cette époque que
le latin supplante le grec dans la liturgie. Victor est connu
pour son implication dans la querelle de la date de Pâques, où
il s'illustre en s'opposant aux évêques asiatiques. Il rédige
vers 192 des décrets d'excommunications envers ces évêques, mais
: «cela ne plut pas à tous les évêques, ils l'exhortèrent au
contraire à avoir souci de la paix, de l'union avec le prochain
et de la charité : on a encore leurs paroles; ils s'adressaient
à Victor d'une façon fort tranchante. Parmi eux encore se trouve
Irénée, il écrivit au nom des frères qu'il gouvernait en Gaule.
»Irénée de Lyon occupa dans cette
querelle une place d'arbitre et de juge, puisqu'il
reprit Victor et ramena la paix dans l'Église. Par son
intervention, les excommunications de Victor furent sans effet.
Lorsqu'il a élaboré son enseignement qu'il a
désigné sous le titre «d'Exposé des Sept Âges de l'Église»,
William Branham n'aurait pas pu choisir pire personnage
historique que l'évêque Irénée de Lyon, quand il l'a élevé au
rang «d'ange/étoile/messager» du soi-disant âge de
l'Église de Smyrne. Non seulement William Branham n'a pas pris
le temps de vérifier si les œuvres d'Irénée de Lyon étaient
conformes aux Écritures et à l'Esprit de Christ, mais l'a cité
en exemple en alléguant qu'Irénée de Lyon
avait la même foi que l'apôtre Paul. Bien que
William Branham ait attribué
à Irénée de Lyon un rôle de leadership spirituel d'importance
dans l'époque choisie par le pasteur/théologien Baptiste
Clarence Larkin, le rôle du personnage était plutôt lié
au mystère de l'iniquité. William Branham n'a qu'ajouté Irénée
de Lyon à la période
d'années que Clarence Larkin
avait proposée entre l'an 170
et 312 dans son interprétation des Sept Églises du livre de
l'Apocalypse dont le titre est
Dispensational Truth 1918.
Voici d'ailleurs une retranscription de la déclaration de
Clarence Larkin en 1918, à propos de l'âge de l'Église de Smyrne
:
« (...) Seven of
these "Great Persecutions" occurred during this "Smyrna
Period" of Church History. Or it may refer to the 10 years
of the last and fiercest persecution under Diocletian.
This Period extended from A.D. 170 to Constantine A.D. 312.» (Clarence Larkin : Dispensational Truth 1918, Chapter
22. The Seven Churches) *
Référence:
https://www.preservedwords.com/disptruth/chap22.html
Graphique dessiné par Clarence Larkin, 1918 Cliquez sur
l'image pour l'agrandir.
William Branham est maintenant jugé pour
avoir frauduleusement assimilé la rhétorique des soi-disant
Pères de l'Église pré-nicéens et celle de l'évêque Irénée de
Lyon, à la même foi que celle des apôtres et des saints de la
Pentecôte et pour avoir scandalisé et piégé les enfants de Dieu
qui ont été attirés par son ministère de guérison et qui ont
naïvement cru ses enseignements. Soyez assurés que je ne me
gênerai pas pour dénoncer les faux enseignements de «son
message» et c'est à William Branham que va s'appliquer
l'avertissement de Jésus dans la référence citée en Luc 17:1-2
«(13)
C'est pourquoi je pense que c'est Irénée; en effet,
voyez-vous ,
il avait la même foi que Paul, celle que les
disciples avaient transmise. La raison pour laquelle je
crois qu'il était l'ange de l'église de Smyrne, c'est parce
qu'il était - il
avait les mêmes enseignements scripturaires; et les mêmes
enseignements scripturaires basés sur la Parole de Dieuproduiront toujours la même chose.»
L'Âge de l'Église de Smyrne [60-1206]
Irénée de Lyon est un personnage-clé dans le
cheminement du mystère de l'iniquité, lequel a enlevé aux
saints, le feu du «sacrifice perpétuel de Jésus crucifié»
1 Corinthiens 2:2
qui maintenait l'Église dans la présence de Dieu, jour et nuit.
Irénée de Lyon, dans une lettre adressée à l'évêque de
Rome Eleuthère, Irénée l'appelle Père.
L'évêque Irénée de Lyon a laissé deux œuvres,
constituées de plusieurs livres, disponibles encore aujourd'hui.
D'abord
prêtre de l'Église de Rome à Lyon, puis nommé évêque après la
persécution de l'an 177 par l'empereur romain, il reste de ses
œuvres écrites en grec, la traduction latine de
«Contre les hérésies» (Adversus hæreses) et
« La Démonstration de la
prédication apostolique.» Le seul fait que ces
2 œuvres aient survécu jusqu'aujourd'hui, dénote la grande
influence qu'elles ont eue sur le «christianisme» de son
époque, car si elles avaient été condamnées par la majorité,
elles n'auraient pas survécu. Actuellement les écrits d'Irénée
de Lyon sont disponibles sur Internet et peuvent être consultés
en quelques clics. Les théologiens catholiques diront que ces
œuvres sont parmi les plus grandes synthèses théologiques
d'avant les Pères de l'Église du 4e siècle. Donc, si nous
désirons sonder «l'esprit d'Irénée de Lyon», ces 2 œuvres
devraient nous éclairer sur la «foi» de ce personnage,
laquelle selon les allégations de William Branham, était la même
que celle de l'apôtre Paul. En soulignant quelques déclarations
tirées des œuvres d'Irénée de Lyon, je vais faire la
démonstration et vous proposer de juger vous-mêmes si
effectivement la pensée d'Irénée était comparable à «la même
foi que Paul», comme William Branham l'a affirmé. Et si ce
n'est pas le cas, vous en tirerez vous-mêmes les conclusions qui
s'imposent.
Prédication
L’Alliance confirmée d’Abraham [61-0210] Source: https://www.branham.fr/sermons/946-Abrahams_Covenant_Confirmed
« (23) Mais
quand je… quand je vois des choses et que je sais que c’est
la vérité, alors je… Il y a quelque chose en moi qui fait
que je ne peux pas me tenir tranquille; il faut que j’en
parle simplement parce…
Et après tout, je
ne parle que par inspiration. Ainsi, ce n’est
pas mon – mon intention de vous blesser. Mais je –
j’aimerais que vous acceptiez cela de cette façon-là. »
Or ce
personnage fut un ouvrier du mystère de l'iniquité et Irénée de
Lyon est reconnu expressément pour sa théologie en ce qui
concerne «La Tradition», c'est-à-dire tout ce que
le clergé de l'Église de Rome doit enseigner, ce qui comprend
les traditions non bibliques transmises de siècle en
siècle et les autres «diverses traditions» qui incluent
la liturgie de la Cène (Eucharistie), la pratique baptismale,
l'interprétation de l'Ancien Testament, la structure
ministérielle…
La théologie d'Irénée de Lyon a
couvert plusieurs thèmes:
Note: Ces points de la théologie d'Irénée
seront commentés un peu plus loin dans cette page.
Les écrits
laissés par Irénée de Lyon témoignent incontestablement qu'il
s'est battu contre tous ceux qui n'avaient pas une «foi
aveugle et inconditionnelle» dans les enseignements
dispensés par le clergé romain de son temps, ce qu'il appelle
«La Tradition», et contre tous ceux qui n'étaient pas soumis
à l'autorité de la succession apostolique de l'Église de Rome,
qu'il appelle «les hérétiques», et même contre tous ceux
qui ne croyaient pas au dogme de la «Sainte Trinité».
Voyez et jugez par vous-même, selon ce qu'il
a laissé par écrit. Irénée affirme que seuls les membres du
clergé de l'Église de Rome ont le droit et privilège
d'interpréter les Écritures et la «Tradition». Irénée de
Lyon ne peut pas être plus clair, dans le 26ième chapitre du
4ième livre de son œuvre «Contre les hérésies» :
«
Le Christ était dans les saintes Écritures comme un trésor
caché, que son incarnation et sa passion ont manifesté au
monde ; mais
l’interprétation des Écritures et l’explication des règles
de la foi n’appartient qu’aux évêques qui, dans la
hiérarchie catholique, sont les successeurs légitimes des
apôtres» .
Il poursuit également dans ce chapitre :
« C’est aux
évêques et aux prêtres, qui tiennent des mains des Apôtres
le dépôt de la foi, et qui ont reçu l’ordination d’après
l’institution même du Christ, que nous devons nous en
rapporter pour les véritables règles de notre croyance.Quant à ceux qui
s’éloignent du sein de l’Église, quelque soit le lieu
où ils se réunissent,
nous devons les
tenir pour suspects, à l’égal des
hérétiques et
des gens de mauvaise foi, ou comme des hommes
égarés par l’orgueil et qui ne se complaisent qu’en
eux-mêmes ; ou bien enfin comme des hypocrites qui n’ont
pour mobile de leur conduite qu’un vil intérêt, une vaine
gloire.» (Irénée - Contre les hérésies, IV,
26, 2 - écrit aux alentours de l'an 180)
Pourquoi
William M. Branham a choisi l'évêque Irénée de Lyon? À partir du
moment où William Branham a accordé de l'attention aux travaux
de Clarence Larkin, lequel proposait sept dispensations divisées
en périodes d'années pour «chaque âge/dispensation» de l'Église,
il lui est venu l'idée de trouver «un messager» qui
pourrait s'aligner sur chacun des âges de Larkin. Même ceux qui
se portent à la défense de l'Exposé des Sept Âges de l'Église de
William Branham, avouent que ce sont les dates de Larkin, sauf
pour l'âge de Laodicée. Le choix de William Branham pour élever
l'évêque Irénée de Lyon au rang «d'ange/étoile/messager»
de l'Église de Smyrne reposait premièrement sur les dates de
Larkin et sur sa propre opinion du personnage... peut-être
simplement parce que l'homme était né à Smyrne, et surement pas
d'une révélation du Saint-Esprit!
Je me demande si après avoir lu les écrits
d'Irénée de Lyon, vous persisterez à prendre la défense de
William Branham en disant qu'il avait raison d'encenser ce
personnage et d'en faire un «ange/étoile/messager» dans
son Exposé des 7 âges de l'Église. D'aucune façon, même avec la
plus grande ouverture d'esprit, et en étant très conciliant pour
tenter d'y trouver quelque chose de positif, le témoignage
laissé par le personnage d'Irénée n'a aucune crédibilité, est
absolument contraire aux Écritures et force est de reconnaitre
que cet homme ne connaissait même pas le Seigneur. Irénée de
Lyon fut un ouvrier d'iniquité et son influence théologique se
fait encore sentir même aujourd'hui. Consultez un résumé de
La Tradition selon l'enclyclopédie Wikipédia.
Comment ne pas réfuter les affirmations de William Branham
lorsqu'Irénée de Lyon affirme:
Citation d'Irénée de Lyon, sur «la
tradition» qui est la foi transmise par une succession d'Évêques
«(...)
l'Église très grande, très ancienne et connue de tous, que les
deux très glorieux apôtres Pierre et Paul fondèrent et
établirent à Rome ; en montrant que la Tradition qu'elle tient
des apôtres et
la foi
qu'elle annonce aux hommes sont parvenues jusqu'à nous par des
successions d'évêques, nous confondrons tous ceux qui, de
quelque manière que ce soit, ou par infatuation, ou par vaine
gloire, ou par aveuglement et erreur doctrinale,
constituent des groupements illégitimes : car avec cette
Église, en raison de son origine plus excellente,
doit nécessairement
s'accorder toute Église, c'est-à-dire les fidèles de partout,
— elle en qui toujours,
au bénéfice de ces gens de partout, a été conservée la
Tradition qui vient des apôtres.»
- Contre les hérésies Livre III - écrit aux alentours
de l'an 180
La «soi-disant» foi d'Irénée de Lyon,
était celle des ouvriers du mystère de l'iniquité
On
comprend immédiatement l'intérêt de l'Église catholique dans les
propos d'Irénée, car assurément ce principe de «Tradition
apostolique»est le fondement même
de la retransmission perpétuelle du privilège d'interpréter les
Écritures, lequel est réservé exclusivement au clergé,privilège «spirituel» qui se transmet dans
une succession sans fin d'évêques qui ordonnent d'autres prêtres
et d'archevêques qui ordonnent d'autres évêques. Les
déclarations d'Irénée de Lyon ont servi de fondement aux
persécutions de l'Église catholique contre «les hérétiques»,
ces soi-disant «groupements illégitimes» comme Irénée les
appelait, qui ne s'accordaient pas avec la «Tradition» de
l'Église. En aucun cas, le sens donné à la «Tradition»
par Irénée n'a de lien avec la «révélation» par
l'Esprit-Saint, donnée personnellement à quiconque possède la
foi pour s'identifier à Jésus sur la croix, mais plutôt «une
éducation spirituelle» donnée par un clergé «d'initiés»,
formés dans «la Tradition» universelle et selon Irénée de Lyon,
«non-négociable».
Encore un peu sur la théologie d'Irénée axée
sur «la Tradition» de l'Église de Rome
Irénée de Lyon
La transmission de «la Tradition» de l'Église doit
nécessairement se faire que par la succession apostolique de
Rome.
Sur la «Tradition apostolique de l'Église»
faisant allusion aux «hérétiques» qui n'acceptent pas la
«Tradition» et la «succession apostolique»
«Ainsi donc,
la Tradition des apôtres, qui a été manifestée dans le
monde entier, c'est en
toute Église qu'elle peut être perçue par tous ceux qui veulent
voir la vérité. Et nous pourrions énumérer les évêques
qui furent établis par les apôtres dans les Églises,
et leurs successeurs
jusqu'à nous. Or ils n'ont rien enseigné ni connu qui
ressemble aux
imaginations délirantes de ces gens-là. (...) »
- Irénée de Lyon - Traité contre les hérésies, Livre III, p.2
Note: les mots «les
imaginations délirantes de ces gens-là» font
allusion aux «hérétiques» qui n'acceptent pas
l'autorité du clergé et «la Tradition»
Cliquez
pour agrandir Irénée de Lyon, un acteur important du mystère de
l'iniquité
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Citation: Irénée de Lyon s'emploie à énumérer
toute une «succession apostolique»
«(...)
À ce Clément succède Évariste ; à Évariste, Alexandre ; puis, le
sixième à partir des apôtres, Xyste est établi ; après lui,
Télesphore, qui rendit glorieusement témoignage ; ensuite Hygin
; ensuite Pie ; après lui, Anicet ; Soter ayant succédé à
Anicet, c'est maintenant Éleuthère qui, en douzième lieu à
partir des apôtres, détient la fonction de l'épiscopat.
Voilà par quelle suite et quelle succession la Tradition se
trouvant dans l'Église à partir des apôtres et la prédication de
la vérité sont parvenues jusqu'à nous. Et c'est là une
preuve très complète qu'elle est une et identique à elle-même,
cette foi vivifiante» - Irénée de Lyon - Traité
contre les hérésies, Livre III
Irénée de Lyon croyait dans «un sacrement
de pénitence» permanent
Contrairement à Paul qui enseignait une
justification et une sanctification «une fois pour toute»
(Héb. 10:10 et Héb. 10:14) Irénée était d'avis que le croyant
devait faire pénitence régulièrement pour plaire à Dieu,
c'est-à-dire une repentance permanente dans une confession des
«ses péchés».
Aussi Irénée de Lyon affirme que la seule
connaissance de savoir que Jésus «enlève» les péchés du monde
est suffisante pour accomplir le salut de l'âme et
que Jean-Baptiste avait procuré «cette connaissance» à
ses disciples simplement en leur témoignant que Jésus était le
sauveur. On comprend bien que le personnage n'avait vraiment
rien compris sur le vrai salut par grâce ni à l'action de
l'Esprit dans le cœur de chaque croyant né de nouveau. Avait-il
la foi de Paul comme l'affirme William Branham? Non absolument
pas. Ce personnage était un ouvrier d'iniquité!
Citation d'Irénée de Lyon (vers l'an
±180)
«Or,
que le Seigneur soit venu comme médecin des mal portants,
lui-même l'atteste, lorsqu'il dit : « Ce ne sont pas les gens en
bonne santé qui ont besoin du médecin, mais les mal portants. Je
ne suis pas venu appeler les justes,
mais les pécheurs à la pénitence ». Comment donc les mal
portants se
rétabliront-ils ? Et comment les pécheurs feront-ils pénitence ?
Est-ce en persévérant dans les mêmes dispositions ? N'est-ce pas
au contraire en acceptant un profond changement et retournement
de leur ancienne manière de vivre, par laquelle ils ont amené
sur eux une maladie peu banale et de nombreux péchés ? Or
l'ignorance, mère de
tous ces maux, n'est détruite que par la connaissance.
(...) Ensuite il dit à Jean : « Et toi, petit enfant, tu seras
appelé prophète du Très-Haut, car tu marcheras devant la face du
Seigneur pour préparer ses voies, pour
donner la connaissance
du Salut à son peuple en vue de la rémission de ses péchés ».
C'était bien là, en effet, la "connaissance du Salut" qui leur
manquait, à savoir celle du Fils de Dieu. Cette
connaissance, Jean allait la leur procurer, en disant : «
Voici l'Agneau de Dieu, qui enlève le péché du monde. C'est de
lui que j'ai dit : Après moi vient un homme qui est passé devant
moi parce qu'il était avant moi, et nous avons tous reçu de sa
plénitude ». Telle était
la "connaissance du Salut". (...) Mais la "connaissance du
Salut", c'était la connaissance du Fils de Dieu, qui est appelé
et est en toute vérité Salut, Sauveur et Vertu salvatrice :
— Salut, dans ce texte : « En vue de ton Salut je t'ai attendu,
Seigneur » ; Sauveur, dans cet autre : « Voici mon Dieu, mon
Sauveur, je me confierai en lui » ; Vertu salvatrice, enfin,
dans ce troisième : « Dieu a fait connaître sa Vertu salvatrice
à la face des nations ». Il est en effet Sauveur parce que Fils
et Verbe de Dieu ; il est Vertu salvatrice parce qu'Esprit, «
car, est-il dit, l'Esprit de notre face, c'est le Christ
Seigneur » ; enfin il est Salut, parce que chair, car « le Verbe
s'est fait chair et il a habité parmi nous ».
Telle était la
"connaissance du Salut" que Jean procurait à ceux qui faisaient
pénitence et croyaient en l'Agneau de Dieu qui enlève le péché
du monde.. (...)
Et maintenant, frères, je sais que c'est par ignorance que
vous avez fait le mal. Dieu a accompli par là ce qu'il avait
prédit par la bouche de tous les prophètes, à savoir que son
Christ souffrirait.
Faites donc pénitence et convertissez-vous pour que vos péchés
soient effacés, que des temps de rafraîchissement
viennent pour vous de la face du Seigneur et qu'il envoie Celui
qui vous a été destiné, le Christ Jésus, que le ciel doit
recevoir jusqu'aux temps de la restauration de toutes choses
dont Dieu a parlé par ses saints prophètes.»
Ce que les théologiens de l'Église catholique
de Rome en pensent encore aujourd'hui
En consultant les écrits d'Irénée, je vous
cite
un commentaire d'un théologien
catholiquesur Irénée sur «ce qui est
fondamental«, en d'autres mots: «le fondement de la foi»:
«Dans
notre vie de chrétiens, nous risquons de ne pas savoir faire la
différence entre ce qui est fondamental dans la doctrine
chrétienne et ce qui est moins important. Ce que l’Église
(Catholique) enseigne depuis Jésus Christ,
l’enseignement des
apôtres et des premiers disciples, c’est-à-dire la Tradition,
voilà ce qui est fondamental. Ce sont là les racines de
notre vie de foi et de prière, de notre vie tout entière. (...)
Ce livre d’Irénée nous aide à réfléchir avec notre intelligence
et notre cœur sur notre foi et à mieux comprendre les
Écritures.»
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Phase 1: La prise de contrôle de
l'Assemblée (l'Église)
Comment voulez-vous interpréter le sens
des mots écrits par Irénée alors qu'ils sont tellement
explicites? Croyez-vous vraiment qu'Irénée, un
«évêque» nommé par le système déjà organisé de Rome,
était comme l'affirme William Branham, «fermement opposé»
et qu'il «a dénoncé cela» ? Irénée figure parmi les
plus subtils ouvriers du mystère d'iniquité. Jamais Irénée
de Lyon n'a parlé de la puissance de la pensée perpétuelle
du sacrifice de Jésus ou du sang versé de Jésus. Irénée de
Lyon n'a jamais parlé de la perfection et de la sainteté de
Jésus conférée au croyant lorsque ce dernier place toutes
ses pensées, tout son cœur dans l'accomplissement du salut
par le sang de l'agneau. William Branham allègue qu'Irénée
de Lyon était «plus près des Écritures» que
Polycarpe.... Foutaise! Non seulement il n'était pas
«plus près» mais il ne connaissait pas Dieu et il était
à des «années-lumière» de l'Évangile apostolique de
l'apôtre Paul!
Les «purs et durs» et les
«irréductibles du message de William Branham» m'ont mis
en garde et même menacé d'attirer sur moi la colère de Dieu
pour ma position «irrévérencieuse» envers William
Branham, lui qui est considéré par eux, comme le
«prophète majeur», l'Élie qui devait être révélé à la
fin des temps afin de remettre les pendules à l'heure. Sauf
que loin de craindre leurs menaces, je suis conscient de
l'immense privilège que j'ai d'avoir la force et le courage
de réfuter les enseignements de ce prédicateur. Si William
Branham était le «prophète» des derniers jours comme
il a prétendu l'être, mon cœur et mon âme et mon esprit tout
entier vibrerait d'un grand respect et d'une grande
admiration envers lui, et je serais en harmonie avec ses
déclarations et ses enseignements. Sauf que ce n'est pas le
cas. Même si je respecte le zèle de cet homme, du point de
vue spirituel, William Branham est pour moi un imposteur et
un menteur, et ses enseignements méritent d'être précipités
dans l'étang de feu de Dieu, car il a abusé et séduit les
enfants de Dieu et leur a offert une nourriture avariée, que
seul le diable pouvait servir. Comment pourrais-je me tenir
perpétuellement dans la présence de Dieu, avec mon vêtement
blanc lavé dans le sang de l'agneau, et me nourrir des
enseignements de William Branham? Ses enseignements me
rendent malade et me font vomir!
«Voici
pourquoi j’ai choisi
Irénée:
je pense qu’Irénée était plus près de l’Écriture que
Polycarpe. Polycarpe inclinait plutôt vers
l’idée romaine d’établir une organisation.
Tandis qu’Irénée y était fermement opposé, et
dénonça formellement cela. " ---
William M. Branham
Citation: --- L'Âge de l’Église de Smyrne -
60-1206
On se rappellera
qu'en l'an 180 - Irénée de
Lyon déclara:«Mais le
Fils, coexistant éternellement avec le Père,depuis toujours,oui, depuis le commencement, révèle toujours le Père aux
anges, aux archanges, aux puissances, aux vertus ..."(Contre les hérésies, livre II, 30, 9)
et
qu'il terminait son ouvrage intitulé «Exposé de la prédication
apostolique» par:
«Gloire à la toute Sainte Trinité et à l'unique Dieu, au Père,
au Fils et à l'Esprit Saint, présent à tous depuis toujours et
pour toujours. Amen»
Ainsi, lorsque les théologiens catholiques
consultent les écrits d'Irénée, ils ne trouve absolument rien à
redire, tout ce qu'Irénée a écrit semble conforme à ce que
l'Église catholique romaine enseigne. Dans son œuvre «L'Exposé
de la prédication apostolique,au paragraphe 47, intitulé «Le Fils est
Dieu et Seigneur»
«Donc
le Père est Seigneur,
et le
Fils est Seigneur.Et le Père est Dieu,
et le Fils est Dieu,
car ce qui est né de Dieu est Dieu. Donc, si nous regardons
l'être de Dieu, sa puissance et sa nature, nous reconnaissons
qu'il n'y a qu'un seul Dieu. Mais, si nous regardons l'œuvre
accomplie par Dieu pour notre salut, il y a et le Père et le
Fils. Car le Père de toutes choses étant invisible et impossible
à atteindre, c'est par l'intermédiaire du Fils que ceux qui
doivent s'approcher de Dieu arrivent au Père.»
et au paragraphe suivant 47b
« (...)Car le Fils, qui est
Dieu, a reçu du Père, c'est-à-dire de Dieu, le trône
royal pour toujours et il a reçu aussi l'huile de fête plus
abondamment que ceux qui la partagent avec lui...»
et
ensuite au paragraphe 51, il écrit: «Voici ce qu'on peut tirer de ce texte.D'abord, le Fils de Dieu existe depuis toujours.»(ce
qu'a répété 150 ans plus tard le crédo trinitaire de Nicée)
Effectivement, bien qu'Irénée fasse référence «à
l'unique Dieu» il n'en demeure pas moins qu'Irénée avait en
tête l'unique Dieu en 3 personnes, ce qui contredit
complètement ce à quoi William Branham a fait référence.
«(...)
D’ailleurs, comme nous le savons tous, ce grand débat aboutit au
Concile de Nicée; l’un des plus grands points de litige fut de
savoir si Dieu était trois ou un.Irénée prit le parti de ceux qui disaient que Dieu était
Dieu, un Dieu unique. (...)
(10)
Irénée disait
que tous ces titres se résument en un seul Nom, qui se rapporte
à un seul Dieu, et ce ne sont que des titres de ce qu'Il était.
Il était la Rose de Saron. C'est ce qu'Il était. C'est un titre.
Il était l'Étoile du Matin. Il était l'Alpha; Il était l'Oméga;
ce sont des titres de ce qu'Il était. Il était le Père, Il était
le Fils, Il était le Saint-Esprit. Mais il n'y a qu'un seul
Dieu. Un seul Dieu, et Son Nom est un.Et c'est la raison pour laquelle je pense qu'Irénée était
alors dans le vrai quant à son - quant à son analyse ou plutôt
son interprétation des Écritures.» ---
William M. Branham
---
Citation:
Prédication
L'Âge de l’Église de Smyrne [60-1206]
L'héritage
laissé par Irénée de Lyon. Les historiens soulignent que
le livre le plus connu d'Irénée,
Adversus Haereses ou
«Contre les hérésies» (vers l'an
180) est une polémique détaillée contre le
gnosticisme, qu'il considérait comme une menace sérieuse
pour l'Église catholique romaine. En tant que l'un des premiers
grands théologiens catholiques romains, il a souligné les
éléments traditionnels de l'Église romaine, en particulier
l'épiscopat, l'Écriture et la
Tradition. Contre les Gnostiques, lesquels disaient
qu'ils possédaient des enseignements secrets de Jésus lui-même,
Irénée a soutenu que les évêques des différentes villes
sont connus depuis les temps
apostoliques et que le seul guide sûr pour
l'interprétation de l'Écriture appartient aux évêques de
l'Église de Rome.
Son
travail polémique est crédité pour la présentation des
orthodoxies de l'Église romaine, de sa foi, de sa
prédication et des livres qu'elle tenait pour «autorité
sacrée». Ses écrits sont considérés comme les premiers
signes de la doctrine de la primauté de la vision romaine.
Irénée est le premier témoin de la reconnaissance du caractère
canonique des quatre évangiles. Irénée est reconnu comme un
saint à la fois dans l'Église catholique et l'Église orthodoxe
orientale. Mais si vous avez assez de discernement spirituel,
vous comprendrez vite qu'Irénée de Lyon fut un artisan et un
acteur important du mystère d'iniquité dont l'apôtre Paul avait
prophétisé l'avènement qui détruirait l'Église. Pour ce qui
concerne la «pensée trinitaire» colportée par «La
Tradition» Irénée ne fut pas le premier à en parler et
tenter d'expliquer la divinité trinitaire. Cependant, à cause de
sa popularité et de son influence en théologie, le concept
trinitaire s'est enraciné davantage. Ses successeurs reprendront
sa théologie et la perpétueront jusqu'au concile de Nicée. Ce
chapitre est consacré à la pensée trinitaire d'Irénée de Lyon.
Cliquez
pour agrandir Irénée de Lyon, un acteur important du mystère de
l'iniquité
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Je tiens
ici à souligner qu'Irénée a toujours soutenu ouvertement que les
évêques de Rome dans les différentes villes étaient connus
depuis les apôtres (succession apostolique) et que les évêques
fournissaient le seul guide sûr pour l'interprétation des
Écritures ... Était-ce suffisant pour que William Branham saute
aux conclusion que ce théologien était un
«ange/étoile/messager» du Seigneur, supposément rempli du
Saint-Esprit, se tenant dans la présence du Seigneur? Quand un
théologien comme Irénée déclare que seuls les évêques de Rome
possèdent l'interprétation des Écritures, cela contredit William
M. Branham à 100%, parce que ce dernier a dit :
60-1206 L'Âge De l'Église De Smyrne Source:
https://www.branham.fr/sermons/196-The_Smyrnaean_Church_Age « (...) qu'Irénée était plus près de l’Écriture que
Polycarpe et que Polycarpe était plutôt incliné vers
l'objectif de l'Église de Rome d’établir une
organisation, tandis qu’Irénée y était fermement opposé, et
qu'Irénée dénonça
formellement cela.» - William Branham : Note: Jamais Irénée de Lyon dénonça
l'Église de Rome. Il fut un acteur-clé dans l'avènement du
mystère de l'iniquité qui s'empara de l'Église. Irénée de
Lyon est un pilier des doctrines de l'église de Rome.
[62-0122] La confirmation de la
commission
Source:
https://www.branham.fr/sermons/1556-Confirmation_Of_The_Commission
«
(113) ... Et j’ai pris «les Deux Babylones d’Hislop»,
«l’Église des Pèlerins de Broadbent», «le Concile
prénicéen», «Le Concile de Nicée et Le Concile post-Nicéen»,
«Les Pères Nicéens», j’ai vu comment le Saint-Esprit les avait inspirés.
(...) Et ils avaient... Un homme pieux expliquait la Parole
de Dieu, et la puissance de Dieu descendait. Ils levaient
simplement les mains et louaient Dieu. Ils parlaient en
langues, des signes et des prodiges les accompagnaient. Oui,
oui.» « (114)
Polycarpe, Ignace, Martin,
Irénée,
Colomba (Oh! la la!), Justin, beaucoup d’autres véritables
hommes pieux qui ne toléraient pas du tout cette autre
église, la romaine, à côté de cela.» - William Branham Note: Jamais Irénée de Lyon ne
fut «inspiré du Saint-Esprit». Les allégations de William
Branham sont complètement fausses et prouvent qu'il ne
connaissait pas l'Histoire ni les personnages.
Je suppose
que William Branham n'a pas appliqué à Irénée les mêmes règles
qu'il a prêchées au sujet des théologiens. Lisons quelques
citations tirées des propres mots de William Branham ...
«Le
trinitarisme» c'est du diable. Je dis que c'est l'AINSI DIT
LE SEIGNEUR. Regardez d'où cela est venu. C'est venu du
Concile de Nicée, lorsque l'Église catholique a commencé à
dominer.» Citation prise du sermon: Le
Trône (Apocalypse chapitre Quatre #3) [61-0108]
Sauf, que
ce n'est pas au Concile de Nicée que cela a commencé. Cela avait
commencé dès la fin du premier siècle. Mais si vous suivez la
logique de William Branham, ceux qui ont la
«pensée Trinitaire»sont «inspirés»
par le diable... puisque la pensée Trinitaire est du
domaine de l'esprit... la pensée humaine. Comment peut-on être
inspirés par le diable et en même temps, marcher dans la Lumière
et en même temps être élevé au rang «d'ange/étoile/messager»
? Voyons ce que Jésus a dit à propos de la pensée humaine...
celle de tous les hommes, non-régénérés... la même pensée que
Jésus avait réprimée lorsqu'il s'était adressé à Pierre dans
Marc, chap. 8: 31-33, Matthieu 16:21-23.
Les écrits d'Irénée sur la Trinité,
contredisent les déclarations de William M. Branham.
Vers 180 après J.-C., Irénée a écrit de nombreuses
déclarations concernant la nature trinitaire de Dieu (la Sainte
Trinité). Ses déclarations sont devenues les éléments de base de
la doctrine de la Trinité adoptée par l'Église catholique
romaine. En particulier, Irénée a défini le rôle distinct de
chaque membre de la Divinité et de ses relations avec toute
l'humanité. Irénée ne
s'est jamais rétracté ou modifié sa pensée à propos des écrits
qu'il a laissés. Ce qu'il a laissé contredit William M.
Branham à 100%.
À propos de la Trinité de Dieu, Irénée a
écrit vers l'an 180:
"Premier article de la règle de notre foi, qui est la
fondation de l'édifice et ce qui soutient notre
comportement. Dieu le Père incréé, qui est non
contenu, invisible, un seul Dieu, créateur de l'univers;
c'est le premier article de notre foi. "
Le deuxième est:
La Parole de Dieu,
le Fils de Dieu, notre Seigneur Jésus-Christ, qui est
apparu aux prophètes selon leur façon de prophétiser et
selon la dispensation du Père. A travers lui, tout a été
créé. De plus, dans la plénitude des temps, pour rassembler
toutes choses, il devint un être humain parmi les êtres
humains, capable d'être vu et touché, de détruire la mort,
d'apporter la vie et de restaurer la communion entre Dieu et
l'humanité"
« Et le troisième article est:
L'Esprit Saint, à
travers lequel les prophètes ont prophétisé, et nos ancêtres
ont appris de Dieu et des justes ont été conduits dans les
voies de la justice, et qui, dans la plénitude des temps, a
été répandu d'une manière nouvelle sur notre nature humaine
afin de renouveler l'humanité dans le monde entier aux yeux
de Dieu.» Référence:
(The Christian Theology Reader édité by Alister McGrath,
page 93)
«Nous avons en
effet montré que le Fils de Dieu n'a pas commencé d'exister
à ce moment-là, puisqu'il existe depuis toujours avec le
Père» Irénée de Lyon - Contre les hérésies
- Livre 1 Source: http://fdier.free.fr/AdvHaer.pdf
Note: La déclaration du
«Fils, coexistant éternellement avec le
Père» de la part d'Irénée, contredit non seulement la
déclaration contraire de William Branham, mais prouve qu'Irénée
de Lyon endossait le trinitarisme. Aussi Irénée et William
Branham n'aurait jamais pu s'entendre sur ce point. Bien que la
conception de William Branham sur le trinitarisme était
radicalement contre la doctrine de Nicée, à l'effet qu'il n'y a
pas trois personnes dans la Divinité, il n'en demeure pas moins
que ses explications d'un Dieu unique se révélant en trois
manifestations, n'étaient pas tout-à-fait vraies. Une page
complète a été dédiée sur ce sujet et réfute la pensée de
William Branham sur son enseignement de la divinité. Vous
référer à la page
Réfutation de l'interprétation de William Branham sur l'unité de
Dieu et sur la divinité
62-1230E
Monsieur, est-ce le signe de la fin? -
« (E-298) Comment peut-Il être
un Fils éternel, alors que l'éternité n'a ni commencement ni
fin? Et un fils est quelque chose qui est engendré. Comment
cela peut-il être raisonnable? » - William
Branham Source:
https://branham.fr/sermons/bss-online/62-1230E?findme=Fils%20%C3%A9ternel#1361138
65-0822M Christ Est Révélé Dans Sa
Propre Parole «
(E-53) Maintenant, Il n'est pas... Le corps fait partie
de Dieu, à tel point que c'est un Fils. Un Fils... Les
Catholiques, eux, disent: "Fils éternel" - toutes les autres
Églises aussi, d'ailleurs - ce terme ne tient même pas
debout. Voyez-vous? Il ne peut pas être question d'être
éternel, et ensuite d'être un fils, parce qu'un fils est
quelque chose qui a été engendré. Et le mot éternel... Il ne
peut pas être...
Il peut être un Fils, mais Il ne peut pas être un Fils
éternel. Non monsieur! Il ne peut pas être un
Fils éternel.» - William Branham Source:
https://www.branham.fr/sermons/bss-online/65-0822M?findme=Fils
éternel#1436158
Exposé des Sept Âges, Chapitre 04, Âge
De L’église De Smyrne «
(E-111-1) LE MESSAGER En utilisant la règle que Dieu nous a
donnée pour choisir le messager de chaque âge, nous
déclarons sans hésiter
que c’est Irénée
que le Seigneur a élevé à cette fonction. Il
était le disciple de Polycarpe, ce grand saint et combattant
de la foi. » « (E-132-4) “(...) Seulement, pensez que la
foi que nous utilisons chaque jour pour triompher en
Jésus-Christ est
la même foi qui a soutenu les Polycarpe et tous les martyrs.
La foi suprême donnera la grâce suprême pour l’heure
suprême. Que Dieu soit béni à jamais! »
Retenez bien ce que William Branham a dit
dans la citation ci-dessous et comparez avec ce qu'Irénée a
écrit:
«(...)
D’ailleurs, comme nous le savons tous, ce grand débat
aboutit au Concile de Nicée; l’un des plus grands points de
litige fut de savoir si Dieu était trois ou un.Irénée prit le parti de ceux qui disaient que Dieu était
Dieu, un Dieu unique. (...)
(10)
Irénée disait que tous ces titres se résument en un seul
Nom, qui se rapporte à un seul Dieu, et ce ne sont que des
titres de ce qu'Il était. Il était la Rose de Saron. C'est
ce qu'Il était. C'est un titre. Il était l'Étoile du Matin.
Il était l'Alpha; Il était l'Oméga; ce sont des titres de ce
qu'Il était. Il était le Père, Il était le Fils, Il était le
Saint-Esprit. Mais il n'y a qu'un seul Dieu. Un seul Dieu,
et Son Nom est un. Et c'est la raison pour laquelle je pense qu'Irénée était
alors dans le vrai quant à son - quant à son analyse ou
plutôt son interprétation des Écritures.» «Je
voudrais vous faire remarquer que chaque fois qu'Il Se
présente à un âge de l'Église, Il présente un élément de Sa
Divinité. C'est la première chose qu'Il essaie de faire
connaître à l'église; c'est - c'est Sa Divinité. Il est
Dieu! Voyez-vous
le grand problème au sujet duquel Irénée et les autres ont
eu des disputes autrefois? Les gens ont essayé de
dire que Dieu et les 3 cosmos, c'est un Dieu en trois
personnes, c'est Dieu là-dedans.Il leur dit : "Il n'y a rien de
tel! Ce sont les titres d'un seul Être, et c'est le Dieu
Tout-Puissant." C'est vrai! Donc ne... Ils ont
toujours soutenu cela.
»
---
William M. Branham
---
Citation: L'Âge de l'Église de Smyrne [60-1206]
Source: Prédication
L'Âge de l’Église de Smyrne [60-1206]
«C'est pourquoi je
pense que c'est
Irénée; en effet, voyez-vous ,
il avait la même foi
que Paul, celle que les disciples avaient transmise.
La raison pour laquelle je crois qu'il était l'ange de
l'église de Smyrne, c'est parce qu'il était -il avait les
mêmes enseignements scripturaires; et les mêmes
enseignements scripturaires basés sur la Parole de Dieu
produiront toujours la même chose. Si vous prenez simplement
la formule de Dieu et que vous l'appliquiez à la lettre, peu
importe ce que disent les églises, observez-la simplement
telle qu'elle est dite et elle produira la même chose.
Et c'est ce que fit
Irénée.» William M. Branham- Citation: L'Âge de
l'Église de Smyrne [60-1206]
Commentaire:Ce qu'affirme William
Branham dans sa prédication «L'Âge de l'Église de Smyrne
[60-1206]» est entièrement faux et réfuté, preuves à
l'appui.
Vers
l'an 180 - Irénée écrivit:«Par conséquent, ni le Seigneur, ni
le Saint-Esprit, ni les apôtres, n'auraient jamais nommé Dieu,
définitivement et absolument, celui qui n'était pas Dieu, à
moins qu'il ne fût vraiment Dieu, et ils ne l'auraient nommé en
personne,sauf Dieu le Pèrequi domine tout, et
Son Fils qui a reçu la domination de Son Père sur
toute la création, comme ce passage l'a dit: «L'Éternel dit à
mon Seigneur: Assieds-toi à ma droite, jusqu'à ce que Je fasse
de Tes ennemis «Ici l'Écriture nous représente le Père
s'adressant au Fils, Lui qui lui a donné l'héritage des nations,
et soumis à Lui tous ses ennemis, puisque, par conséquent, le
Père est vraiment Seigneur, et le Fils vraiment Seigneur, le
Saint-Esprit les a désignés avec raison par le titre de Seigneur.
» (Irénée de Lyon - Contre les hérésies
Livre 3, chapitre 6) catholicapedia.net/Documents/saint_irenee-de-lyon/St.Irenee-de-Lyon_Traite-Contre-les-Heresies_Livre-3.pdf
En
l'an 189 - Irénée écrivit:
«Pour l'Église, bien que
dispersée dans le monde entier jusqu'aux extrémités de la
terre, a reçu des apôtres et de leurs disciples la foi en un
seul Dieu, le Père Tout-Puissant ... et en un seul
Jésus-Christ, le Fils de Dieu , qui s'est fait chair
pour notre salut, et dans le Saint-Esprit » (Irénée de Lyon - Contre les hérésies - Livre
1:10:1 [189]).
Lorsque les théologiens catholiques consultent
les écrits d'Irénée, ils ne trouve absolument rien à redire,
tout ce qu'Irénée a écrit semble conforme à ce que l'Église
catholique romaine enseigne. Dans son œuvre «L'Exposé de la
prédication apostolique,
au paragraphe 47,
intitulé «Le Fils est Dieu et Seigneur»
Récapitulons, voici encore ce qu'Irénée de
Lyon a écrit:
Paragraphe
suivant 47 «Donc
le Père est
Seigneur, et le
Fils est Seigneur.Et le Père est
Dieu,
et le Fils est Dieu,car ce qui est né de Dieu est Dieu. Donc, si nous
regardons l'être de Dieu, sa puissance et sa nature, nous
reconnaissons qu'il n'y a qu'un seul Dieu. Mais, si nous
regardons l'œuvre accomplie par Dieu pour notre salut, il y
a et le Père et le Fils. Car le Père de toutes choses étant
invisible et impossible à atteindre, c'est par
l'intermédiaire du Fils que ceux qui doivent s'approcher de
Dieu arrivent au Père.»
(Mémorisez: «le
Fils est Dieu»)
et au paragraphe suivant 47b
« (...) Car le
Fils, qui est Dieu, a reçu du
Père,
c'est-à-dire de Dieu, le trône royal pour
toujours et il a reçu aussi l'huile de fête plus abondamment
que ceux qui la partagent avec lui...»
(Tous les trinitaires ont exactement
la même rhétorique)
et
ensuite au paragraphe 51, il écrit:
«Voici ce qu'on peut tirer de ce texte.
D'abord, le Fils
de Dieu existe depuis toujours.»
Finalement, Irénée termine son œuvre
par ces mots: Gloire
à la toute Sainte Trinité et à l'unique Dieu, au Père, au
Fils et à l'Esprit Saint, présent à tous depuis toujours et
pour toujours. Amen
Effectivement, bien qu'Irénée fasse référence
«à l'unique Dieu»dans
plusieurs de ses textes, il n'en demeure pas moins qu'Irénée
avait en tête l'unique Dieu en 3 personnes, ce qui contredit
complètement ce à quoi William Branham a fait référence.
Ci-dessous, une capture d'écran de la dernière page du
document d'Irénée de Lyon traduit en Français. Bien
qu'Irénée fasse référence «à l'unique
Dieu»il n'en demeure pas moins qu'Irénée avait en
tête l'unique Dieu en 3 personnes, ce qui contredit
complètement William Branham qui a tenté de vous convaincre
qu'Irénée n'était pas trinitaire. Ci-dessous,
une capture d'écran
de la dernière page du document d'Irénéede Lyon traduit
en Français (Conclusion, paragraphe no 100) .
Mon commentaire: Si William M. Branham
aurait fait une recherche plus poussée et lu les écrits d'Irénée
de Lyon, il aurait découvert qu'Iréné était un trinitaire
convaincu qui n'a jamais changé d'avis à propos de cette fausse
doctrine. De plus,
Irénée a persécuté tous ceux qui n'endossaient pas l'autorité
hiérarchique de l'Église de Rome en statuant que seuls les
évêques (clergé) de l'Église de Rome avaient le privilège
d'interpréter les Écritures et que tous les enseignements
étaient «La Tradition».
(63-0324M )
«Donc, pour ce qui est de la théorie
trinitaire, selon laquelle il y aurait trois
Dieux différents, ça,
c’est du paganisme! Cela n’a jamais été enseigné dans
la Bible. Cela n’a jamais été enseigné dans le Message du
lion, mais cela a été adopté dans le suivant, et
c’était antichrist. Demandez à qui vous voudrez, à
n’importe quel théologien. Cela n’a été introduit qu’avec la
doctrine des Nicolaïtes. Voilà pourquoi on a retrouvé ça
avec Martin Luther; voilà pourquoi ça s’est poursuivi avec
John Wesley; et ça s’est transmis jusque chez les
pentecôtistes.» - William Branham -- Questions et
réponses sur les sceaux -- 63-0324M
En d'autres termes, William M. Branham aurait
dû dire qu'aucun adorateur trinitaire ne peut «voir» ou
«comprendre» le Royaume de Dieu, parce que «c'est du
paganisme». Sur ce point je lui donne raison. Ce qui
est incroyable et bien que William M. Branham savait tout cela,
il a pourtant nourri son peuple avec les connaissances acquises
des théologiens trinitaires, tels que Darby, Scofield et Larkin
... N'est-ce pas une honte? Et maintenant étant donné qu'Irénée
est considéré comme un théologien éminent dans l'Église
catholique romaine, bref un pilier de l'Église catholique
romaine, et que selon William M. Branham tous les théologiens
sans exception n'ont jamais reçu la moindre révélation de la
part du Seigneur, il faudrait vous questionner à savoir pourquoi
Irénée de Lyon qui n'était pas né de nouveau, alors qu'il ne
pouvait pas "voir" ou "comprendre" le Royaume de Dieu a eu droit
à des égards de la part de quelqu'un qui se croyait prophète! Et
bien que William M. Branham savait tout cela, il a continué à
enseigner qu'Irénée de Lyons était «un ange/étoile/messager»
avec un message de la part de Dieu !!!! Pathétique....
[64-1221]
«Voudriez-vous
écouter un berger mercenaire qui dirait: «Mettez votre nom
dans le registre, et joignez-vous à nous; prenez cette
communion, dites ceci, et tout sera en ordre», alors que le
grand Berger Lui-même a dit: «Si un homme ne naît de nouveau
il ne peut même pas voir le Royaume des Cieux?» Et
regardez ces théologiens entraînés de cette époque,
entraînés. Saint? Une vie pure? Nous n’avons rien de
comparable à cela, à leur façon de vivre. Et comment le
Grand Berger les a-t-Il qualifiés? Il a dit: «Vous êtes de
votre Père le diable», parce qu’ils ne... Ils
reconnaissaient la Parole, mais la Parole d’un autre jour,
ce n’était pas la Parole de ce jour-là." (William Branham)
Citation:
Pourquoi il fallait que ça soit les bergers --
[64-1221]
Conclusion: C'est triste
que je doive faire tout ça pour redresser ce soi-disant Message
des temps de la fin. Je me suis promis de prendre chaque
«soi-disant» ange des Sept Églises et à les sonder avec
toutes les Écritures, et à vous prouver sans aucun doute que
AUCUN DE CES HOMMES ne mérite ni ne répond aux critères requis
pour se qualifier spirituellement pour être reconnu comme un
«ange/étoile/messager» de l'une des sept églises.
[61-0108]
«Je me demande
ce que cette même dénomination dit de l’histoire de
l’église, d’Irénée,
de Martin et de tous ces martyrs morts tout au long des
âges, des centaines d’années après la mort des apôtres; de
tous ces gens qui ont parlé en langues, guéri les malades,
ressuscité les morts, fait des miracles, et cela dans toutes
les églises. Je me demande ce qui s’est passé avec ces
gens-là si ces choses n’étaient que pour les apôtres!»(William M. Branham) Apocalypse
chapitre quatre #3 (le trône de miséricorde et de jugement)"
-- [61-0108]
[61-0117]
«Les six
premiers siècles après Christ,il y a eu Irénée, Saint Martin,
Colomban et tous les autres, tous ces saints
hommes. Ils prêchaient le baptême au Nom de
Jésus-Christ. Ils prêchaient la rémission des péchés. Ils
prêchaient le parler en langues. Ils ressuscitaient les
morts; ils guérissaient les malades. Des miracles et des
prodiges les ont accompagnés jusque dans les Âges des
ténèbres, et les ont accompagnés pendant les Âges des
ténèbres. Il y a toujours eu une minorité qui garde cette
Lumière de l'Évangile allumée. Qu'était-ce? Des messiettes,
des personnes qui montraient la représentation du Royaume
Messianique.»
(William Branham) Le Messie --
[61-0117]
Alors que ma conscience est entièrement
purifiée par le sang de Jésus et que je me tient dans la
Présence de mon Dieu, non seulement je rejette cet enseignement
des sept âges de l'Église au nom du Seigneur, mais je m'engage à
ne point trouver de repos tant que ce «faux message»
n'aura pas été détruit entièrement. Vous devez exercer votre
droit de vérifier.
«Maintenant, les
Juifs Béréens étaient d'un caractère plus noble que ceux de
Thessalonique, car ils recevaient le message avec beaucoup
d'empressement et examinaient les Écritures chaque jour pour
voir si ce que Paul disait était vrai.»Actes
17:11
«C'est
pourquoi je pense que c'est
Irénée; en
effet, voyez-vous ,
il avait la même foi que Paul, celle que les
disciples avaient transmise. La raison pour laquelle je
crois qu'il était l'ange de l'église de Smyrne, c'est parce
qu'il était -il avait les mêmes enseignements scripturaires;
et les mêmes enseignements scripturaires basés sur la Parole
de Dieu produiront toujours la même chose. Si vous prenez
simplement la formule de Dieu et que vous l'appliquiez à la
lettre, peu importe ce que disent les églises, observez-la
simplement telle qu'elle est dite et elle produira la même
chose.
Et
c'est ce que fit Irénée.» William M.
Branham- Citation:
L'Âge de l'Église de Smyrne [60-1206]
Dans son œuvre «Contre les hérésies, Livre
V» Irénée a effectivement posé les fondements du culte à la
vierge Marie en tant que mère de «Dieu le Fils». Cela est
une contradiction flagrante avec la déclaration de William M.
Branham à l'effet qu'Irénée avait «la même foi que Paul».
Je me pose encore la question à savoir pourquoi il faut que ce
soit moi qui ait vu ça et que jamais personne n'a osé contredire
William Branham sur ce genre d'allégation! Voyons ce qu'Irénée
de Lyon a écrit et jugez par vous-mêmes....
«[…] par la
bonne nouvelle de vérité magnifiquement annoncée par l'ange
à Marie [...] de même celle-ci fut instruite de la bonne
nouvelle par le discours d'un ange, de
manière à porter Dieu
en obéissant à sa parole»
(Irénée de Lyon - Contre les hérésies, 5, 19, 1).
Irénée est l’un des premiers à évoquer la
Vierge et son rôle, faisant un parallèle entre Ève et Marie :
De même qu'Ève, femme d'Adam, encore vierge, devint par sa
désobéissance la cause de la mort pour elle-même et pour
toute la race humaine, ainsi
Marie encore une Vierge, épousa et devint
par son obéissance la cause du salut
pour elle-même et toute la race humaine... Et c'est ainsi que le nœud de la
désobéissance d'Eve fut dénoué par l'obéissance de Marie.
Car ce que la vierge Ève a lié par son refus de croire,
c'est la Vierge
Marie qui l'a déliée de sa foi.»
Irénée de Lyon (Irénée de Lyon
- Contre les hérésies, Livre V)
Alors qu'Irénée affirme que Marie, par son
obéissance, devint la cause du salut pour elle-même et toute la
race humaine, il est absolument impossible de voir dans
l'extrait ci-dessus, une quelconque harmonie avec la déclaration
de l'apôtre Paul, qui déclarait qu'il n'avait qu'une seule
pensée pour les disciples et que tout le salut appartient à
Jésus crucifié. Jamais dans les Écritures, un rôle
quelconque aussi minime soit-il, a été attribué à Marie en tant
«qu'avocate», «co-rédemptrice» ou «mère de Dieu».
Corinthiens 2:2
« Car je n'ai pas eu la pensée de savoir parmi vous autre
chose que Jésus Christ, et Jésus Christ crucifié.»
Marie a certes joué un rôle en tant que mère
de Jésus, mais cela s'arrête là. Elle aussi a dû accepter la
grâce du salut par le sacrifice de Jésus et elle était présente
dans la chambre haute avec les disciples pour recevoir l'Esprit
Saint. Lorsque l'ange annonça à Marie qu'elle deviendrait
enceinte, elle n'a pas eu à obéir à qui que ce soit, c'était
déjà fait. En élevant «l'obéissance de Marie» à un rôle
de co-rédemptrice du genre humain, Irénée de Lyon a posé les
fondations d'un «culte de la vierge Marie» et ses écrits
servent encore aujourd'hui aux défenseurs de cette hérésie. De
plus, l'allégation d'Irénée disant qu'elle a «porté Dieu»
est incompatible avec les Écritures et du simple bon sens.
Voici 3 traductions, légèrement
différentes du texte original d'Irénée de Lyon tirées de son
œuvre «Contre les hérésies», III, 22, 19
«Car de
même que celle-là, séduite par le discours d'un ange afin de
se soustraire à Dieu, a transgressé la Parole de Dieu ; de
même celle-ci a reçu par le discours d'un ange l'annonce qu'elle
porterait Dieu,
et a obéi à sa parole. Et de même que celle-là fut séduite
de manière à désobéir à Dieu, de même celle-ci fut persuadée
d'obéir à Dieu, afin que de la vierge Ève,
la Vierge
Marie devienne l'avocate.»
« De même que celle-là avait
été séduite de manière à désobéir à Dieu, de même celle-ci
se laissa persuader d’obéir à Dieu, afin que, de la vierge
Ève, la Vierge
Marie devînt l’avocate; et, de même que le
genre humain avait été assujetti à la mort par une vierge,
il en fut
libéré par une Vierge,
la désobéissance d’une vierge ayant été
contrebalancée par l’obéissance d’une Vierge. »
« Comme Ève qui
fut séduite par le discours d’un Ange, de sorte qu’elle se
cacha de Dieu, transgressant Sa parole, de même Marie reçut
la bonne nouvelle par le moyen de l’annonce de l’Ange, de sorte qu’elle
porta Dieu en elle,
étant obéissante à Sa parole. Et, bien que la première a
désobéit à Dieu, la deuxième fut convaincue d’obéir à Dieu ;
de sorte que de
la vierge Ève,
la Vierge Marie devienne l’avocate.Et, comme à cause
d’une vierge
la race humaine
fut liée à la mort, par une Vierge elle
est sauvée,
l’équilibre étant préservé car la désobéissance d’une vierge
contrée par l’obéissance d’une autre. » Irénée de
Lyon - (Contre les hérésies, III, 22, 19) https://philosophieduchristianisme.wordpress.com/2015/07/08/la-doctrine-de-saint-irenee-de-lyon/
Irénée rédigea également un ouvrage
intitulé Démonstration de l’enseignement apostolique où il
écrivit la chose suivante :
« Car il fallait
qu’Adam fut récapitulé dans le Christ, afin que ce qui était
mortel fut englouti par l’immortalité, et il fallait qu’Ève
le fut aussi en Marie, afin qu’une Vierge,
en se faisant
l’avocate d’une vierge, détruisit la
désobéissance d’une vierge par l’obéissance d’une Vierge. »
Irénée de Lyon - Démonstration de
l’enseignement apostolique, 32 et 33
Et
que dire de ce texte publié par un prêtre de l'Église
catholique :
Lien «Les pères Grecs (Origène,
Athanase, Basile le Grand, Grégoire de Nysse, Jean
Chrysostome) et Latins (Ambroise
de Milan, Hilaire de Poitiers, Jérôme) des
troisième et quatrième siècle méditèrent souvent les
quelques versets de l’Écriture Sainte évoquant la naissance
virginale (Mt 1,1-16 ; Mt 1,18-25 ; Lc 1,34-37 ; Lc 3,23) et
donnèrent du poids à une affirmation couramment tenue depuis
les origines du christianisme, à savoir que Marie est vierge
et mère. « Nous enseignons qu’il est juste que Marie,
glorieuse, sainte et toujours vierge, soit appelée par les
catholiques, en un sens propre et véritable, mère de Dieu et
mère de Dieu le Verbe incarné en elle. » (...) Les enjeux
théologiques Contre l’hérésie docète très tôt apparue, il
convient, notamment pour
Ignace d’Antioche
(mort en 110) puis pour Tertullien (mort après
220), de maintenir le réalisme de l’Incarnation...
non sans lien avec le réalisme de la Résurrection. (...)
C’est en ce sens, par exemple, qu’Irénée
de Lyon (mort pendant la première moitié du 2e
siècle) parle de la virginité de Marie. La virginité de
Marie peut être lue comme l’un des signes messianiques, note
le philosophe
Justin (mort en 165) dans son dialogue
avec le Juif Tryphon (la prophétie d’Isaïe Is 7,14 selon la
traduction grecque de la Septante). On souligne ainsi la
préexistence du Christ. Habituellement, lorsqu’un enfant
naît de deux parents humains, une nouvelle personne commence
à exister. Or la
personne du Christ incarné n’est autre que la seconde
personne de la Trinité. à la naissance du Christ,
aucune autre personne n’est entrée dans l’existence, car
c’est la personne préexistante du Fils de Dieu qui a
commencé alors à vivre suivant un mode d’existence unique,
parce qu’aussi humain que divin.»
Références catholiques Marie
avocate https://citationsdespiritualite.blogspot.com/2006/12/230-irenee-de-lyon.html
http://religion-orthodoxe.eu/2015/03/marie-dans-la-theologie-du-salut-selon-s-irenee.html
mundomarianista.org/wp-content/uploads/vol3-fas2-Teologia-y-vida-marianista-E-Adingra-SM-fr.pdf
https://philosophieduchristianisme.wordpress.com/2015/07/08/la-doctrine-de-saint-irenee-de-lyon/
https://www.gloria.tv/post/pwzo11McnGzq4pnNJ7q8hrv4x
http://www.abbaye-veniere.fr/3e-saint-irenee-09.php
http://religion-orthodoxe.eu/2017/06/irenee-de-lyon-un-theologien-pastoral.html
La même foi que Paul? Allons donc! Comment
pouvez-vous croire une telle contradiction?
Rappelez-vous ce que William Branham a dit au
sujet du culte de la Trinité et des cultes de l'Église
romaine... Il a simplement déclaré (sans y penser) que les
doctrines (incluant celles d'Irénée) étaient du paganisme et que
ce genre de théologie était diabolique. Aujourd'hui les
théologiens de l'Église catholique romaine se réfèrent à Irénée
de Lyon pour défendre toute «leur Tradition» pour accorder à
«la vierge Marie» un rôle «d'avocate» et de
«co-rédemptrice» de la race humaine. Croyez-vous vraiment
qu'Irénée avait la même foi que Paul? Certainement non.
Les prochains paragraphes sont
consacrés exclusivement à l'évêque Irénée de Lyon. Ce
personnage historique a grandement influencé «la chrétienté»
de son époque et son vrai rôle a définitivement été occulté
lorsque William Branham l'a élevé au rang
«d'ange/étoile/messager» rempli de l'Esprit, se tenant dans
la présence de Dieu. Irénée de Lyon fut un artisan-clé de
l'enracinement du pseudo-christianisme dans le mystère de
l'iniquité que l'apôtre Paul avait prophétisé dans
2 Thessaloniciens 2:6-7.
L'évêque Irénée de Lyon,
qui fut disciple de Polycarpe, est reconnu par le catholicisme
de Rome en tant que théologien et «Père de l'Église»et de tous,
Irénée est celui qui scella définitivement la doctrine de
la succession apostolique pour assoir fermement le clergé
détenteur exclusif de «la Tradition» sur toute la
«chrétienté». Mais dans le cheminement des acteurs du
mystère de l'iniquité, nous verrons comment par la suite, les
détenteurs de «la Tradition», vont délibérément étendre
l'apostasie de sorte que même ceux qui rejetteront la succession
apostolique dans les siècles suivants, seront piégés par une
doctrine universelle, je parle ici «du dogme trinitaire» tel
qu'il fut adopté à Nicée en 325 et à Constantinople en 381. De
cette façon, les prophéties de Daniel et du livre de
l'Apocalypse s'accomplirent, et aucune authentique «nouvelle
naissance» ne pouvait être possible, car le sacrifice
perpétuel était définitivement éteint.
Irénée
de Lyon est l'auteur de deux œuvres importantes, dont l'une est
connue généralement sous le nom de «Contre les hérésies»(Adversus Hæreses). Il s'agit d'un traité de 5 livres
contre Valentin d'Égypte et les gnostiques. Selon l'Église
catholique, cet ouvrage reste aujourd'hui encore une source
indispensable. Il n'existe de cet ouvrage qu'une traduction
latine de 5 livres, une traduction arménienne des livres IV et
V, et des fragments en syriaque et en grec. Irénée est également
l'auteur d'une autre œuvre connue sous le nom de la
«Démonstration de la prédication apostolique», que l'on n'a
connue longtemps par Eusèbe de Césarée. Cet ouvrage est son
résumé de la foi chrétienne. Les écrits d'Eusèbe retranscrivent
également des fragments de deux lettres : une à Florinus et une
au pape Victor, qu'il appelle «Père». C'est à partir des
écrits d'Irénée, que nous pouvons juger «de l'esprit» et
du témoignage de ce personnage, selon les Écritures et l'Esprit
de Christ de l'Évangile apostolique tel qu'enseigné par l'apôtre
Paul.
Voici
les principales raisons qui attribuent à Irénée de Lyon, un rôle
majeur parmi les ouvriers d'iniquité.
Irénée a fait l'apologie du clergé de l'Église composée des
Églises qui étaient soumises à l'évêque de Rome et était
lui-même soumis à l'évêque de Rome en tant qu'évêque.
Irénée enseignait que «La tradition» était le
complément des Écritures.
Irénée enseignait que seuls les évêques et le clergé avaient
le droit d'interpréter les Écritures et La Tradition, et que
ceux qui ne se soumettaient pas au clergé étaient tous des
hérétiques «s'écartant de la vérité»
Irénée croyait fermement que les apôtres avaient transmis
leur autorité aux «évêques» et que les «clés du
Royaume des Cieux» avaient été données à Pierre et à
l'évêque de Rome (et ses successeurs) lequel était selon «La
tradition» le successeur légitime de l'apôtre Pierre qui avait
l'autorité de «lier et de délier» ceux qu'il
considérait comme hérétiques.
Irénée s'est fait défenseur d'une liturgie composée de
«sacrements», et n'a jamais repris ou condamné aucun autre
«théologien» tel qu'Ignace d'Antioche, Polycarpe ou
Tertullien pour leur prise de position sur la «succession
apostolique»
Irénée a confirmé la tendance trinitaire qu'avait prise
l'Église de Rome.
Irénée a posé les fondements de la théologie de la vierge
Marie, avocate et co-rédemptrice du salut.
Dans tous ses écrits, Irénée ne rejoint pas la pensée de
l'apôtre Paul citée dans
1 Corinthiens 2:2
Citation d'Irénée de Lyon
prise dans Contre les hérésies, (4.26.2) «C’est pourquoi il est de notre
devoir d’obéir aux presbytres qui sont dans l’Église,
ceux qui, comme
je l’ai montré, possèdent la succession des apôtres,
ceux qui, avec la succession de l’épiscopat, ont reçu le don
certain de la vérité, selon la bonne volonté du Père.Mais [il est aussi
du devoir] de tenir en suspicion ceux qui s’éloignent de
la succession primitive, et se rassemblent en quelque
lieu que ce soit, [les regardant] soit comme des
hérétiques des esprits pervers, soit comme des
schismatiques gonflés, ou encore comme des hypocrites,
agissant ainsi pour le plaisir et l’orgueil. Car tout cela
s’écarte de la vérité.»
Comment ne pas réfuter ce que
William Branham a dit à propos du personnage d'Irénée?
William Branham a livré un personnage fictif qui n'avait
absolument rien de ce qu'il a allégué à son sujet. Irénée de
Lyon est un pilier du mystère de l'iniquité. Irénée enseignait
la succession apostolique qui possédait le privilège exclusif
d'interpréter «la Tradition»
60-1204E La Vision De
Patmos(La Vision de
Patmos de Jean) « (E-280)
Tout au début de la Pentecôte, quand le Saint-Esprit est
tombé sur l'Église... Le Message a continué jusqu'à Smyrne;
il y avait là
Irénée, le grand saint de Dieu, qui parlait en langues,
avait la puissance de Dieu, ressuscitait les morts,
guérissait les malades; il marchait dans la Lumière.»
60-1206 L'Age De l'Église
De Smyrne « (E-8) La raison
pour laquelle j'ai choisi Irénée, c'est parce que je pense
qu'Irénée était
plus près des Écrituresque ne l'était
Polycarpe. En effet, Polycarpe était favorable à
l'idée romaine d'établir une organisation. Mais - mais
Irénée y était fermement opposé, et
il dénonça
formellement cela»
60-1206 L'Age De l'Église
De Smyrne « (E-13) C'est
pourquoi je pense que c'est
Irénée;
en effet, voyez-vous ,
il avait la même
foi que Paul, celle que les disciples avaient
transmise.»
60-1209 L'Age De l'Église
De Sardes « (E-99) ... Le
même Saint-Esprit qui a rempli Paul du Saint-Esprit et les
choses qu'il a faites,
remplira celui-ci, Irénée, du Saint-Esprit, Il
remplira Martin du Saint-Esprit, Il remplira tous les autres
du Saint-Esprit, et Il vous remplit vous et moi du
Saint-Esprit,»
Dans l'exposé de cette page, je
ferai la démonstration qu'avant la fin du 2e siècle, le
personnage nommé Irénée de Lyon (évêque de l'Église catholique
de Rome) rivera définitivement le
clou de ce cercueil d'iniquité, en faisant
l'apologie de la «Tradition», laquelle ne peut être
transmise et interprétée, que par le clergé de l'Église de Rome.Il est aberrant que
plusieurs croient que le personnage d'Irénée de Lyon était un
«ange/messager» rempli du Saint-Esprit et se tenant dans la
présence de Dieu. Faudrait être naïf de persister à défendre de
tels enseignements.
Irénée de Lyon confirme dans ses écrits que
le sens du baptême d'eau est complètement changé par rapport au
sens original.
«
… l’Esprit Saint, qui donné par Dieu au baptême, est gardé par
celui qui l'a reçu, pourvu qu'il vive dans la vérité, la
sainteté, la justice et la patience» Irénée de
Lyon - Démonstration de la prédication des apôtres, 42).
La théologie d'Irénée est tellement
compliquée que les gens du peuple de son époque, la plupart
étant probablement illettrés, non seulement ne pouvaient
accéder à ses écrits mais n'y auraient sans doute rien
compris. En voici un exemple qui parle du «baptême»
qui confère à celui qui se fait baptiser, «la nouvelle
naissance» car c'est le baptême d'eau qui efface les
péchés et qui accorde le salut.... Cette doctrine sera
perpétuellement reprise par tous «les Pères de l'Église»
après lui.
Les trois
articles de la foi d'Irénée de Lyon
« (6)
Voici la règle de notre foi, la base de l'édifice et le
fondement de notre conduite:Dieu le Père,
incréé, insaisissable, invisible, Dieu unique, créateur de
tout: c'est le
premier article de notre foi. Quant au
second,
le voici: c'est le Verbe de Dieu,le Fils de Dieu,
Jésus-Christ, notre Seigneur, qui est apparu aux prophètes
en la forme décrite dans leurs oracles, et selon l'économie
[NOTE 4] du Père. (...) [PAGE 25]
Quant au
troisième article, c'est le
Saint-Esprit, (...)».
Du baptême à la Trinité (7) Pour cette raison,
lors de notre
nouvelle naissance, le baptême évoque ces trois
articles, en nous faisant renaître en
Dieu le Père,
par la médiation de son Fils, avec le Saint-Esprit. Car ceux qui
portent l'Esprit de Dieu sont amenés au Verbe, c'est-à-dire
au Fils, et le Fils les prend et les offre à son Père, et le
Père leur communique l'incorruptibilité. Ainsi donc sans
l'Esprit, on ne peut voir le Verbe de Dieu; et sans le Fils,
nul ne peut arriver au Père; puisque la connaissance du
Père, c'est le Fils, et la connaissance du Fils de Dieu
s'obtient par le moyen de l'Esprit saint; mais c'est le Fils
qui, par office, distribue l'Esprit, selon le bon plaisir du
Père, à ceux que le Père veut et comme le Père le veut.
Voici une deuxième
traduction : Source: http://www.patristique.org/sites/patristique.org/IMG/pdf/Predication.pdf
(7) C'est pourquoi
le baptême de
notre nouvelle naissance a lieu par ces trois articles.
Il (le baptême) nous offre une nouvelle naissance en Dieu le Père par
son Fils dans l'Esprit Saint. En effet, ceux qui
portent en eux l'Esprit Saint vont à la Parole du Père,
c'est-à-dire son Fils, et le Fils les conduit au Père, et le
Père leur donne de vivre avec lui pour toujours. Donc, sans
l'Esprit, il est impossible de voir le Fils, et sans le
Fils, on ne peut arriver auprès du Père, parce que c'est le
Fils qui fait connaître le Père. C'est par l'Esprit Saint
que cette connaissance a lieu. L'Esprit Saint, lui, c'est le
Fils qui le donne selon ce que le Père veut, à ceux que le
Père veut et comme il le veut.»
Ce qu'il faut
dégager de l'œuvre d'Irénée de Lyon dans sa «la Prédication
des Apôtres» Tout le mystère salut de Dieu
commence au baptême d'eau du nouveau converti. Le baptême d'eau
possède la propriété de sauver, d'effacer les péchés et de
donner la nouvelle naissance. Dans «La Prédication des
apôtres» les écrits d'Irénée s'ouvrent et s'achèvent sur le
baptême et la Trinité. Le baptême est véritablement une
«naissance au mystère de Dieu» : Irénée tente d'expliquer
que «Dieu le Père», à travers son Fils, Jésus, par
l'illumination de l'Esprit saint (Prédication 7) donne «la
connaissance» de Dieu. Puisque «Dieu le Père» est
inaccessible, Dieu se dévoile pour permettre à l'homme de
l'appréhender pour devenir capable « de le porter ». «
L'homme de lui-même ne peut voir Dieu mais Dieu, s'il le veut se
fait découvrir par les hommes, par ceux qu'Il
veut, quand Il veut, ce qui suppose que Dieu se
fait découvrir par le clergé qui interprète «la
Tradition»(Contre les hérésies IV, 20, 5).
Contrairement à Paul qui enseignait une justification et une
sanctification «une fois pour toute» (Héb. 10:10 et Héb.
10:14) Irénée était d'avis que le croyant devait faire pénitence
régulièrement pour plaire à Dieu, c'est-à-dire
une repentance
permanente dans une confession des «ses
péchés». Aussi c'est en soulignant que la seule connaissance
de savoir que Jésus «enlève» les péchés du monde est
suffisante pour accomplir le salut de l'âme et que Jean-Baptiste
avait procuré «cette
connaissance» à ses disciples simplement en leur
témoignant que Jésus était le sauveur. On comprend bien que le
personnage n'avait vraiment rien compris sur le vrai salut par
grâce ni à l'action de l'Esprit dans le cœur de chaque croyant
né de nouveau.
« (41)
Ils (les apôtres)
ont rendu purs leurs âmes et leurs corps par un baptême
d'eau et d'Esprit Saint. Les apôtres ont aussi
donné à ceux qui croyaient cet Esprit Saint qu'ils ont reçu
du Seigneur. Et c'est ainsi qu'ils ont fondé les Églises.»
« C'était bien là, en effet,
la "connaissance du
Salut" qui leur
manquait, à savoir celle du Fils de Dieu.
Cette
connaissance, Jean allait la leur procurer, en
disant : « Voici l'Agneau de Dieu, qui enlève le péché du
monde. C'est de lui que j'ai dit : Après moi vient un homme
qui est passé devant moi parce qu'il était avant moi, et
nous avons tous reçu de sa plénitude ».
Telle était la
"connaissance du Salut". (...) Mais la "connaissance
du Salut", c'était la connaissance du Fils de Dieu, qui est
appelé et est en toute vérité Salut, Sauveur et Vertu
salvatrice : »
Cliquez
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succession apostolique
Vers l'an 180 Les preuves écrites
existent et sont maintenant accessible, à l'effet que dès le
deuxième siècle, plusieurs personnages historiques qu'on
considère comme «Pères de l'Église
(catholique)» enseignaient que Jésus faisait partie
de la «divinité» et l'avaient littéralement élevé au rang
de «personne divine» ou de «Dieu le Fils» dans une
«Trinité». Ces enseignements se classent dans la phase
finale de l'avènement du mystère de l'iniquité, après avoir
pris le contrôle des assemblées au moyens d'une «succession
apostolique» autoproclamée et élevé «le sacrement du
baptême d'eau» comme seul et unique moyen de recevoir la
sanctification divine et «voir tous ses péchés effacés»
et aussi comme condition obligatoire pour «naître de nouveau».
Antioche Selon Wikipédia,
Théophile d'Antioche
(mort vers ± 183-185) fut, au 2e siècle, le septième évêque de
l'Église d'Antioche. À la suite de circonstances dont on ignore
tout, il devient «évêque de l’Église d’Antioche»,
succédant à Éros vers l'an 169. On le suppose mort vers
183 ou 185. Il nous est connu par quelques écrits anciens, ainsi
que par le seul de ses traités – une apologie en 3 livres
– qui nous soit parvenue:
les Trois livres à Autolycus. Note: Une
apologie signifie un discours visant à prendre la défense de
quelqu'un ou de quelque chose, à le justifier. Par extension,
discours qui prononce un éloge.
Plusieurs ouvrages de Théophile ont existés,
mais de ses autres œuvres, nous n'en connaissons que les titres
qui nous ont été transmis par Eusèbe de Césarée ou Jérôme. Dans
un témoignage d'Eusèbe, nous savons que Théophile a utilisé des
citations de l'Apocalypse de l'apôtre Jean.
Mais paradoxalement,
dans ses trois livres, Théophile n'a jamais parlé à «son ami
païen Autolycus» une seule fois de Jésus et de son sacrifice
expiatoire sur la croix. Comment accorder la
moindre crédibilité aux discours de l'évêque Théophile et
reconnaître en lui, la pensée perpétuelle du sacrifice de Jésus,
qui confère à celui qui croit, la sainteté et la perfection de
Jésus devant Dieu? Ce personnage était certes, un bon
théologien, un peu comme «les docteurs de la loi» aux
jours de Jésus, mais de la «sainteté» il n'en avait que
l'apparence. Non seulement son témoignage est nul et sans vie,
mais ceux qui l'ont consommé pour «s'en nourrir» sont
devenus de la même nature que l'esprit qui l'avait composé. Pour
dater son Traité à Autolycus,
comme il mentionne la mort de
l'empereur Marc Aurèle,
qui eut lieu en l'an 180, on suppose que le traité fut écrit
entre 180 et 183.
Le
«Traité à Autolycus», une apologie, est le seul qui soit
parvenu jusqu'à nous, de sorte que son auteur – écrivain varié –
a reçu le qualificatif d'apologiste. Un «ami» païen nommé
Autolycus lui ayant vanté la gloire des dieux et de leurs
statues, et lui reprochant vigoureusement de se dire chrétien,
Théophile répond par un trois Traités successifs. Son objectif
est de démontrer que la foi des chrétiens en un Dieu invisible,
irreprésentable n'est pas une innovation déraisonnable, mais
s'appuie au contraire sur une sagesse de la plus haute
antiquité, ayant sa source en Dieu même. Aussi va-t-il
s'employer à présenter ce Dieu créateur de l'univers, sage
législateur de l'humanité en se fondant sur des écrits qui ne
sont ni récents, ni légendaires
(Livre
III. 1 ; cf III. 16)
L'apologie se compose de 3 livres que
l'ont peut schématiser comme suit : Livre 1
: Le Dieu des chrétiens Livre 2 : Supériorité
des auteurs sacrés sur les profanes Livre 3 :
Antériorité des Livres sacrés sur les auteurs profanes
Le
contenu du traité «Les Traités à
Autolycus» ne sont pas des exposés systématiques, et
les différents thèmes, se retrouvent épars tout a long de ces
écrits. Théophile écrit à une époque où le langage théologique
des chrétiens n'avait pas encore pris sa forme définitive.
Toutefois, on notera que certaines des expressions qu'il emploie
ont eu un destin singulier (comme le Verbe qui est
«Dieu, né de Dieu», ou le terme
«Trinité»).
(Livre
II.15) Théophile précise, en usant copieusement des
textes bibliques «qui» est Dieu. Aussi, Théophile prend-il bien
soin de distinguer «le Verbe et la Sagesse» d'avec la création :
tandis que la création est tirée du néant (II.15)
le Verbe est de toute éternité en Dieu
(λογος
ενδιαθετος – II. 10) avant d'être engendré au dehors
(λογος
προφορικος – II.20). Avant que rien ne fut, Dieu
s'entretien avec le Verbe, qui est son intelligence et sa
pensée.
En bref,
«le
Verbe est Dieu», né de Dieu, et à chaque fois que
le veut le Père de toutes choses, ce Père l'envoie (Livre
II. 22). De même, la Sagesse est engendrée par Dieu
avant toutes choses (Livre I. 3, Livre II. 10). D'ailleurs,
Théophile associe de façon récurrente
«Dieu, le Verbe et la Sagesse»
(Livre
I. 7 ;
Livre II. 10 ; II. 15 ; II. 18). au point qu'illes nomme ensemble sous le terme de «Triade»,
(τριας) (Livre
II.15).
C'est la première
attestation chrétienne de cette désignation de Dieu qui, via le
latin «Trinitas» est traduit en français par Trinité.
Pourtant, Théophile ne semble pas l'avancer comme une
nouveauté, mais comme
un concept d'usage
commun dans l'Église. Ainsi, en deux longues
énumérations (Livre
II. 10 et Livre II. 22), il désigne «le Verbe» comme le
«Principe de la création», «l'Esprit de Dieu» comme la
«Puissance du Très Haut» et…
«la Sagesse». S'il ne cite
pas expressément Théophile, Irénée de Lyon
en est particulièrement proche dans une dizaine de passage.
Novatien, dans son «De Trinitate» cite, sans le nommer,
Théophile.
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Phase 2: La doctrine trinitaire de la
divinité
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Phase 2: La doctrine trinitaire de
la divinité
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Capture d'écran: Phase 2 - La doctrine
trinitaire de la divinité
D'abord, voyons ce que les historiens racontent à propos de
ce personnage. Voici un brève description disponible sur
l'encyclopédie en ligne Wikipédia. Le détail à retenir est
assurément que le «théologien» Tertullien a marqué de son
influence, les enseignements de l'Église de Rome.
Tertullien,
Père de l'Église, pré-Nicéen: (vécut de 155 à +/- 220) –
Son vrai nom Quintus Septimius Florens Tertullianus, dit
Tertullien, né entre 150 et 160 à Carthage (actuelle
Tunisie) et décédé vers 220 à Carthage, est un écrivain de
langue latine issu d'une famille berbère, romanisée et
païenne. Il se convertit au christianisme à la fin du IIe
siècle et devient le plus éminent théologien de Carthage.
Auteur prolifique, catéchète, son influence fut
grande dans l'Occident chrétien.En effet, il est le
premier auteur latin à utiliser le terme de Trinité,dont il développe
une théologie précise. Il est ainsi
considéré comme le plus grand théologien chrétien de son
temps. C’est également un polémiste qui lutte
activement contre les cultes païens et contre le gnosticisme
de Marcion. Il est, ainsi, avec Origène, un des
auteurs à être étudié avec les Pères de l'Église sans en
être un à proprement parler, car il n'a pas été canonisé par
l’Église
catholique. On connaît peu de choses de sa vie. Certains
éléments biographiques se trouvent dans quelques-unes de ses
œuvres mais également chez Eusèbe de Césarée (Hist. eccl.
II, ii. 4) et Jérôme (De viris illustribus, chap. LIII).
Excellent élève, il étudie la rhétorique, la jurisprudence,
l'histoire, la poésie, les sciences et la philosophie. C'est
vers 193 qu'il se convertit au christianisme. Il semble
qu'il soit séduit par l'esprit de sainteté qu'il rencontre
chez les chrétiens, par leur humilité, leur abnégation face
aux persécutions et la hauteur de la doctrine évangélique.
Sa conversion est soudaine et décisive. Il dira plus tard :
« On ne naît pas chrétien, on le devient » (Apol, XVIII).
Adversaire du paganisme et moraliste intransigeant (cf. ses
traités sur la femme, le mariage, la chasteté ou le jeûne,
il est considéré comme le premier auteur chrétien à énoncer
la foi en latin.»
À propos de Tertullien de Carthage - brève biographie
Cliquez
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succession apostolique
Tertullien naquit alors qu'Irénée de Lyon
avait environ 40 ans, soit environ 60 ans après la mort de
l'apôtre Jean. Il laissa beaucoup d'écrits qui ont été conservés
et traduits dans plusieurs langues et maintenant accessibles sur
Internet. Ainsi nous pouvons observer ce que ce personnage
enseignait et les influences qu'il a laissées en termes de
doctrines.
À l'époque où naquit Tertullien, déjà depuis
2 générations, l'Église dans l'empire romain, tant en Orient
qu'en Occident, est dominée par les ouvriers du mystère de
l'iniquité. Un clergé soumis à l'évêque de Rome s'est attribué
l'exclusivité d'enseigner «La Tradition» et d'interpréter
les Écritures, et seul les membres du clergé sont autorisés à
baptiser les «nouveaux convertis». Déjà, l'obéissance
aveugle et inconditionnelle aux enseignements dispensés par le
clergé est requise pour faire partie de l'Église.
Le «sacrement» du baptême est entouré
de préparatifs liturgiques car c'est lorsque le nouveau converti
se fait baptiser que ses péchés sont pardonnés et qu'il reçoit
la «nouvelle naissance». La pensée perpétuelle du
sacrifice de Jésus qui confère la sainteté et la perfection de
Jésus a complètement disparue. Plus personne n'est autorisé à
prendre des initiatives en ce qui concerne l'Église, et déjà la
notion «Hors de l'Église, point de salut» est devenu la
doctrine de la succession apostolique. Tous ceux qui contestent
«la Tradition» qui est devenue l'orthodoxie «de la foi
de l'église de Rome» deviennent des «hérétiques».
Évidemment, cela contredit complètement les allégations de
William Branham sur les personnages de l'époque pré-nicéenne
qu'il a choisis et dont il a dit qu'ils étaient remplis du
Saint-Esprit.
Voici les allégations de William Branham, que
je désire réfuter complètement dans ce paragraphe. Sur le
baptême au nom de Jésus-Christ, William Branham a mis l'accent
sur le nom et a occulté complètement l'enseignement de l'époque,
qui attribuait au baptême, le pouvoir d'effacer tous les péchés
et d'accorder «la vie éternelle». Chez les «Pères de
l'Église» il n'a jamais été mention d'un baptême au nom de
Jésus-Christ, mais plutôt «au nom du Père, du Fils et du
Saint-Esprit».
[58-0928M]
Le baptême du Saint-Esprit - Le Saint-Esprit expliqué
Source: www.branham.fr/sermons/130-The_Baptism_Of_The_Holy_Spirit « (110)
Vous historiens, cherchez si un tel baptême a été pratiqué
dans l’histoire jusqu’aux pères d’avant Nicée. Lisez
le livre des Pères d’avant Nicée, et voyez, jusqu’au roi
d’Angleterre. Tous ont été baptisés au Nom de Jésus-Christ,
jusqu’au temps de l’Église catholique.
Et l’Église catholique déclare avoir le pouvoir de changer
tout ce qui lui plaît. Et ils ont commencé à baptiser au Nom
de Père, Fils et Saint-Esprit. Martin Luther est
sorti avec cela. John Wesley a suivi cela. Et Alexandre
Campbell est venu avec ça. Et John Smith de l’Église
baptiste a continué. Et voici la Pentecôte qui continue
encore avec cela. Mais l’heure est venue! »
Il semble bien que William Branham n'a pas lu
les écrits de Tertullien sur le baptême d'eau, et les historiens
sont d'accord pour accorder à Tertullien une grand influence,
tout comme Irénée de Lyon. Les déclarations de Tertullien ne
sont pas une nouvelle doctrine, car ce qu'il déclare était sans
doute enseigné bien avant lui. La liturgie de l'Église de Rome
avait élevé le «sacrement du baptême» de telle sorte, que
personne ne pouvait être sauvé ou «né de nouveau» à moins
d'être baptisé au nom des 3 personnes divines de la trinité.
Oui, vous avez parfaitement compris que le baptême au nom de
«Nom de Père, Fils et
Saint-Esprit» était pratiqué bien avant le
concile de Nicée 325.
Tertullien:
(160 -230) Extraits de son œuvre «Traité du
baptême»
Source: http://www.tertullian.org/french/debaptismo.htm
(V) « Je ne veux pas
dire que les eaux nous donnent le Saint-Esprit; mais l'eau,
à laquelle l'ange préside,
nous purifiant de
nos crimes, nous prépare à le recevoir cet Esprit
saint. Nous avons encore de ceci une figure qui avait
précédé
le
baptême-sacrement. Car comme Jean fut le précurseur
du Seigneur en lui préparant ses voies, de même l'ange
préposé au
baptême dirige les voies au
Saint-Esprit par
le moyen de l'eau qui lave et qui efface le péché : mais avec la profession de foi que nous faisons, et
qui est scellée
du sceau du
Père et du Fils et du Saint-Esprit, que
nous prenons tous trois à témoin.
Car si un témoignage est établi sur la parole de trois
témoins, combien plus notre espérance
est-elle solidement établie sur le nombre des trois personnes
divines, puisque
nous avons ainsi pour garants de notre salut les mêmes qui
sont cautions de notre foi?
Notre profession
de foi et
la promesse du salut étant donc
engagées sur les trois divines personnes qui en répondent,
il faut nécessairement qu'on fasse mention de l'Église ; car là où se
trouvent le Père, le Fils et le Saint-Esprit, là se trouve
aussi l'Église, qui est le corps mystique des trois personnes
divines.»
Note:
Il vous suffit de
consulter les archives de Tertullien
Voici d'ailleurs une capture d'écran
du texte de Tertullien:
(VI) « Au sortir du bain salutaire on fait sur nous une
onction sainte, suivant l'ancienne cérémonie où l'on avait
coutume de prendre de l'huile renfermée dans une fiole pour
en oindre ceux que l'on consacrait au sacerdoce. C'est ainsi
qu'Aaron fut sacré par son frère Moïse. C'est de même aussi
que Jésus est appelé Christ, du mot chrême, qui marque
l'onction par laquelle Dieu le Père l'a rempli de son Esprit
saint ; suivant ce qui est rapporté dans les Actes : "Ils se
sont véritablement assemblés en cette ville contre votre
saint Fils, que vous avez oint." Ainsi l'onction que nous
recevons se fait à la vérité sur la chair ; mais son effet
se répand dans l'âme. De mêmel'action
du baptêmeest extérieure, puisqu'il n'y a que le corps qui soit
plongé dans l'eau : mais l'effet en est tout spirituel, puisque nous sommes
purifiés de nos péchés. »
Capture d'écran: Texte de Tertullien démontrant
le baptême trinitaire. Nous sommes très loin avant le concile de
Nicée. William Branham est entièrement responsable d'avoir erré
et induit en erreur son auditoire et ses disciples. Au lieu de
mettre le focus sur le mystère de l'iniquité qui prévalait déjà
avant le concile de Nicée en 325, il a frauduleusement élevé des
personnages qui furent des piliers du mystère de l'iniquité, tel
qu'Irénée de Lyon et Martin de Tours, au rang
«d'ange/étoile/messager» rempli du Saint-Esprit.
[63-1229E] Tournez Les Regards Vers
Jésus «
(13) Vous dites: "Cela fait-il une différence?" Cela en fit une
pour Paul. Il demanda comment ils avaient été baptisés. Ils
répondirent qu'ils avaient déjà été baptisés par Jean, l'homme
qui avait baptisé Jésus. Paul leur dit de venir et d'être
rebaptisés au Nom de Jésus-Christ. FAUX Et pas une personne
dans la Bible ne fut baptisée au Nom du Père, Fils et
Saint-Esprit. FAUX Personne ne fut
baptisé comme cela jusqu'à ce qu'on organise l'église catholique
au Concile de Nicée à Nicée, Rome. FAUX C'est là que la
première personne fut baptisée selon les titres.»
Source:
https://www.branham.fr/sermons?find=63-1229E
Commentaire: Depuis Tertullien,
l'Église catholique de Rome enseigne que c'est par le
«sacrement de baptême» que ceux et celles qui se font
baptiser deviennent «des enfants de Dieu» et que tous
leurs péchés (la tache originelle pour les enfants) sont
pardonnés. C'était en accord avec «La Didaché» qu'Irénée
de Lyon endossa.
(XVII) «
Pour finir ce petit traité il reste à parler de la
discipline qu'il faut observer dans l'administration du
baptême. Le droit
d'administrer ce sacrement appartient d'abord au
grand-prêtre, qui est l'évêque. Les prêtres et les diacres
le peuvent aussi conférer ; mais non sans permission de
l'évêque, pour respecter l'Église dans son chef et pour y
maintenir la paix par cette subordination. Du
reste les laïques ont aussi quelquefois le pouvoir
d'administrer le baptême. Ainsi lorsqu'il ne se trouve ni
évêque, ni prêtre, ni diacre, nul ne doit receler le don du
Seigneur. Par conséquent le baptême étant un des biens que
Dieu distribue aux hommes sans exception, tous peuvent aussi
le communiquer. Cependant les laïques doivent toujours se
souvenir de la modestie et du respect qu'ils doivent
exactement garder envers leurs supérieurs, en qui réside
principalement ce pouvoir.
Qu'ils prennent donc
garde de ne pas s'attribuer un office qui n'appartient qu'à
l'évêque. L'émulation est la mère des schismes.
Le très-saint apôtre a dit que "tout était permis; mais que
tout n'était pas expédient". Qu'il suffise donc à un laïque
d'user de ce pouvoir dans les cas seulement de nécessité,
c'est-à-dire lorsqu'il y sera obligé, eu égard aux
circonstances du lieu, du temps et de la personne; car alors
la conjoncture du péril où se trouve l'un excuse
suffisamment l'office secourable de l'autre. On se rendrait
autrement coupable de la perte d'une âme, si on refusait de
lui accorder ce qu'on a pu lui donner.»
(XIII) «
(...) C'est le baptême, qui est comme le sceau de notre foi,
et comme un ornement dont est revêtue cette vertu, laquelle
était autrefois une foi nue, et ne pouvait rien sans
l'observation de la loi. Or la nécessité du baptême a été
imposée, et la forme en a été prescrite. "Allez, dit le
Seigneur aux apôtres, enseignez toutes les nations ,
baptisez-les au nom du Père, et du Fils, et du
Saint-Esprit." Cette
loi est clairement confirmée par cet autre arrêt définitif :
« Nul ne peut
entrer dans le royaume des cieux s'il ne renaît de l'eau et
du Saint-Esprit. » Paroles qui nous marquent indubitablement
la nécessité du baptême. Depuis cet oracle, tous
ceux qui commencèrent d'entrer au nombre des fidèles furent
baptisés. Dès que Paul eut cru, il reçut le baptême. Le
Seigneur le lui avait recommandé dans le temps qu'il le
rendit aveugle. « Levez-vous, lui dit-il, entrez dans Damas
et là on vous apprendra ce que vous devez faire.»
c'est-à-dire que vous devez recevoir le baptême. C'était la
seule chose qui manquait à Paul ; car du reste il avait
assez appris et suffisamment cru que Jésus de Nazareth était
le fils de Dieu.»
Source: http://www.tertullian.org/french/debaptismo.htm
«
Maintenant, je prends acte de ta déclaration, pour te demander à
quel titre tu usurpes le droit de l’Église. Si de ce que le
Seigneur a dit à Pierre : « Je bâtirai mon Église sur cette
pierre; Je t’ai donné les clefs du royaume des Cieux, » ou bien
: « Tout ce que lu lieras ou délieras sur la terre, sera lié ou
délié dans les cieux; » tu t’imagines orgueilleusement que la
puissance de lier et de délier est descendue jusqu’à toi,
c’est-à-dire à toute l’Église, qui est en communion avec Pierre,
quelle est ton audace de pervertir et de ruiner
la volonté manifeste du Seigneur, qui ne conférait ce
privilège qu’à la personne de Pierre ?«
C’est sur toi que je bâtirai mon Église », lui dit-il ; c’est à
toi que je donnerai les clefs, » et non à l’Église. «
Tout ce que tu lieras ou que tu délieras; etc. » mais non pas
tout ce qu’ils lieront ou délieront. » (Extrait
de Tertullien tiré de son œuvre «De la pudicité, XXI»)
Source:
Illustration
dessin de la Trinité de Tertullien Commentaire:
Tertullien enseignait, comme Irénée de Lyon, que l'évêque Rome
avait l'autorité exclusive et le pouvoir divin, de lier et
délier (excommunier), et tous ceux qui se rebellaient contre
cela, étaient des «hérétiques»!
Tertullien : Lien Internet sur son œuvre: «Apologie
du Christianisme: L’Apologeticum» mais aussi très nombreuses
œuvres : «sur le baptême», sur «le Notre-Père»,
«Contre Marcion». Source:
http://www.tertullian.org/french/apologeticum.htm
Tertullien est reconnu pour avoir posé les
fondements de la théologie trinitaire.
CONTRE PRAXÉAS, ou SUR LA TRINITÉ. http://www.tertullian.org/french/g3_06_adversus_praxean.htm
Chapitre XIII «
---- Eh bien, dis-tu, je vous somme de prêcher aujourd'hui
encore d'après l'autorité de ces Écritures deux Dieux et deux
Seigneurs. À Dieu ne plaise! Car nous, qui examinons les temps
et les motifs des Écritures au flambeau de la grâce de Dieu,
nous, disciples du
Paraclet et non des hommes, nous déclarons qu'il y a dans la
Trinité deux et même trois personnes, le Père, le Fils, avec
l'Esprit Saint, suivant le plan de l'économie divine qui admet
le nombre, mais non de
manière à croire, avec votre doctrine erronée, que c'est le Père
lui-même qui s'est incarné, le Père qui a souffert, ce qu'il
n'est pas permis de penser, parce que la tradition ne nous l'a
point transmise.
Toutefois ce n'est jamais de notre propre bouche que nous
nommons deux Dieux et deux Seigneurs, non pas que le Père ne
soit pas Dieu, que le Fils ne soit pas Dieu, que l'Esprit saint
ne soit pas Dieu, que chacun enfin ne soit pas Dieu,
mais parce que dans le passé, deux Dieux, deux Seigneurs étaient
annoncés, afin qu'à
son avènement Jésus-Christ fût reconnu Dieu et
proclamé Seigneur, puisqu'il était le fils de Dieu et du
Seigneur. Si les Écritures, en effet, ne mentionnaient qu'un
seul Dieu et qu'un seul Seigneur en une seule personne, c'est
avec justice que le Christ n'eût point été admis au titre de
Dieu et de Seigneur. Car elles ne prêchaient aucun autre Dieu
qu'un seul Dieu et qu'un seul Seigneur. Par là on aurait pu
croire que c'est le Père qui est descendu, puisque les Écritures
ne montraient qu'un seul Dieu et qu'un seul Seigneur, et son
économie tout entière, ordonnée et disposée pour servir
d'exercice à notre foi, ne serait plus que confusion et
ténèbres.»
I. « Heureux
sacrement que celui de l'eau chrétienne, qui,lavant les souillures de nos ténèbres passées, nous
enfante à la liberté de la vie éternelle! (...)
Pour nous, poissons que conduit Jésus-Christ notre chef,
nous naissons dans l'eau, et nous n'avons d'autre moyen de
salut que de rester dans cette eau salutaire. (...) ».
II: - « Quoi
donc? N'est-il pas étrange, s'écrie-t-on,
qu'un peu d'eau
détruise la mort? ---- Loin de là! il faut
d'autant plus le croire, (...) ---- Ce qui est impossible
aux hommes est facile à Dieu. »
III. « Tout en
ne perdant pas de vue ce principe qui nous sert de
prescriptions, examinons néanmoins si la régénération de
l'homme par l'eau est chose ridicule ou impossible... »
XII. « Lorsque,
nous appuyant sur cet oracle de notre Seigneur: « En vérité,
si quelqu'un ne renaît de l'eau, il ne peut avoir la vie, »
nous établissons que nul ne peut être sauvé sans le baptême,
...»
XIII. «... Mais,
quand il fallut en outre croire à sa naissance, à sa passion
et à sa résurrection, le
sacrement
primitif s'accrut du sceau du baptême, vêtement de
notre foi pour ainsi parler, qui auparavant était
nue, et qui aujourd'hui ne peut rien sans l'observation de
la loi. En effet, la
nécessité du baptême
a été imposée; la forme en a été prescrite: «
Allez, dit le Seigneur aux Apôtres, enseignez toutes les
nations,
les baptisant au nom du Père, et du Fils, et du
Saint-Esprit.»
Cette loi est clairement confirmée par cet autre arrêt
définitif: « En vérité, en vérité je vous le dis, si
quelqu'un ne renaît de l'eau et de l'Esprit saint, il
n'entrera point dans le royaume de Dieu: » double sentence où
est écrite la nécessité du baptême. Depuis ce
moment, tous
ceux qui entrèrent dans l'Église furent baptisés.
(...)»
XVII. « Il me
reste, pour terminer cette courte matière, à dire quelques
mots sur la discipline qu'il faut observer dans
l'administration et la réception du baptême.
Le droit de le conférer appartient au
grand-prêtre, qui est l'évêque; après lui aux prêtres et aux
diacres, jamais toutefois sans la permission de l'évêque,
par honneur pour l'Église:toutes les fois que cet
honneur est maintenu, la paix l'est aussi. Du reste, les
laïques ont quelquefois ce pouvoir.Ce
qui est communiqué sans réserve ne peut-il pas l'être de
même, saut néanmoins que les évêques, les prêtres, les
diacres, sont appelés les disciples de Jésus-Christ(3). Nul ne doit receler
le don du Seigneur. Or, le baptême étant un des biens que
Dieu distribue à tous, tous peuvent l'administrer; mais
les laïques doivent toujours se souvenir de la modestie et
de l'humilité envers leurs préposés, dans lesquels réside ce
pouvoir, et ne point usurper un office qui n'appartient qu'à
l'évêque. La rivalité est la mère des schismes. ---- «
Tout est permis, a dit le très-saint Apôtre, mais tout n'est
pas expédient. »
Comment ne pas penser à ce que William Branham a déclaré,
maintes et maintes fois ...demandant de lui montrer des preuves
qu'on n'a jamais baptisé qu'au nom de Jésus-Christ avant Nicée
325. Avait-il lu Tertullien?
[60-1204M] La Révélation de
Jésus-Christ
Source:https://www.branham.fr/sermons/569-Revelation_Chapter_One «
(191) C'est de cette façon que l'église apostolique
baptisait au commencement.
Et je demanderais
à n'importe qui de montrer un passage de l'Écriture
ou d'indiquer un moment dans l'histoire, où quelqu'un ait
jamais été baptisé dans l'Église chrétienne autrement qu'au
Nom de Jésus-Christ, FAUX avant
que l'Église catholique ne fût formée et qu'elle eût adopté
pour credo "Père, Fils et Saint-Esprit". Faites alors sortir
vos documents historiques, vous historiens.Non, ça n'existe
pas. Après
l'an 304, l'an 304 ap. J.C., est apparu le baptême
trinitaire pour un Dieu en trois : "Dieu le Père, Dieu le
Fils, Dieu le Saint-Esprit".
C'est du paganisme!» « (280) Dites-moi que ce n'est pas
l'Écriture, ou montrez-moi un quelconque passage du Nouveau
Testament où quelqu'un ait jamais été baptisé d'une autre
façon, si ce n'est au Nom du "Seigneur Jésus-Christ".
Montrez-le-moi! (281) FAUX Saint Agabus et beaucoup d'autres
encore qui furent baptisés jusqu'à l'époque du - du - du
Concile de Nicée, et chacun d'eux fut baptisé au Nom de
Jésus-Christ. Et les
missionnaires labouraient le champ missionnaire avec le Nom
de Jésus-Christ. (282) Mais
quand le Concile
de Nicée eut lieu, il leur fallut avoir trois dieux.
Ils ont renversé Paul, ou plutôt ils ont renversé Jupiter et
ont élevé Paul. Ils ont renversé Venus et ont élevé Marie.
Ils avaient toutes sortes de dieux, toutes sortes de saints,
et tout le reste. FAUX Ils inventèrent un baptême
trinitaire dont ils nourrirent les protestants! Et ils
continuent à avaler cela.»
«
(204) Maintenant, un instant. Bon,
si vous n’avez pas été baptisé par immersion dans l’eau, au
Nom du Seigneur Jésus-Christ. Seulement dans les titres de
“Père, Fils, Saint-Esprit”, personne dans toute la Bible,
absolument personne, n’a jamais été baptisé, dans la Bible,
au nom du “Père, Fils et Saint-Esprit”, dans ce titre-là.
FAUX Personne
n’a jamais été baptisé dans l’église, dans l’histoire,
pendant les trois cents premières années de notre ère, FAUX
tout le monde a été baptisé au Nom du Seigneur Jésus-Christ,
jusqu’au concile de Nicée, à Nicée, Rome, où l’église
catholique romaine s’est organisée, et c’est là qu’ils y ont
substitué les titres de “Père, Fils, Saint-Esprit”.
(205) S’il y a un historien, un ministre ou toute autre
personne, à l’écoute par la voie des ondes, par la bande,
qui peut présenter un seul passage de l’Écriture ou une
seule petite référence historique, indiquant que quelqu’un a
déjà été baptisé autrement qu’au Nom de Jésus-Christ,
jusqu’à l’église catholique romaine à Nicée, Rome, vous avez
le devoir de me l’apporter, afin que je puisse présenter des
excuses. FAUX Une telle chose n’existe pas. Non.
Et tous ceux qui avaient été baptisés par immersion, qui
n’avaient pas été baptisés au Nom de Jésus-Christ, ont reçu
l’ordre, avant de pouvoir entrer dans la Gloire, de revenir
se faire rebaptiser. Maintenant, à vous d’agir.»
Ce présent chapitre réfute les allégations de
William Branham à l'effet que l'Église «catholique»
«universelle» a débuté au concile de Nicée en 325, qu'avant
le concile de Nicée en l'an 325, les premiers chrétiens ne
baptisaient qu'au nom de Jésus-Christ, que l'église ne s'est
organisée qu'après l'an 325 et que l'enseignement du
trinitarisme n'a commencé qu'à Nicée en 325. Dans ce chapitre,
je publie les preuves historiques qui contredisent ce que
William Branham a allégué. Voici donc le Père de l'Église
pré-nicéen Cyprien de Carthage qui naquit aux alentours
de l'an 200 et qui mourut le 14 septembre 258. Selon ce qu'on
peut lire sur Wikipédia, il fut évêque de Carthage et selon les
théologiens catholiques, il est, après «saint Augustin»,
l'un des plus grands témoins de la doctrine de l'Église latine
des premiers siècles.
Toujours selon l'Église catholique, ce
personnage est une figure majeure de l’Église primitive. Ordonné
«prêtre» vers l'an 248, il
est consacré peu après «évêque de
Carthage». Cyprien publia le
« De ecclesiae catholicae unitate » (Traité sur l'unité de
l'Église catholique) et encore aujourd'hui les
théologiens de l'Église catholique le reconnaissent comme étant
le premier texte connu après les Écritures traitant de l’Unité
de l’Église et des conditions pour y revenir (en cas de
schisme).
Parmi ses œuvres :L'unité de l'Église catholique,
Sur le «Notre-Père».
Cyprien de Carthage a eu comme maître, Tertullien. Relayé
dans les écrits de Jérôme, Cyprien n'hésite pas à qualifier
Tertullien avec le terme de «magister» (maître) et fait
voir l’importance historique de Tertullien, qui a contribué à la
formation de Cyprien. L’influence de
Tertullien est indéniable : l’évêque de Cyprien Carthage reprend
la pensée de celui qu’il appelle son maître, quelques titres des
ouvrages des deux auteurs sont d’ailleurs les mêmes.
Tertullien cité par Cyprien
de Carthage La célèbre
citation «Hors de l’Église point de salut»
(Salus extra ecclesiam non est) (Lettre 73) est de Cyprien
de Carthage et a traversé les siècles. Cyprien
de Carthage fut inspiré par la pensée de Tertullien. Cyprien
affirme qu'un «sacrement» n’existe que s’il est
administré dans l’Église (de Rome) : rien de ce qui se fait hors
de l’Église n’a de valeur pour le salut, et un ministre ayant
quitté l’Église ne pouvant plus rien donner. La vraie médiation
du salut est l’Église, en dehors d’elle rien ne peut se faire,
elle seule agit dans les sacrements : c’est l’Église qui est
«ministre» des sacrements.
Source:
https://croire.la-croix.com/Definitions/Lexique/Salut/Cyprien-de-Carthage
Devenue évêque vers l'an 249, alors qu’il
était encore néophyte, il gouverna l’Église de Carthage pendant
dix ans. Les premières lettres de son recueil, le montrent
penché sur des problèmes «pastoraux», pour la solution
desquels les évêques voisins avaient sollicités ses lumières.
Ses réponses sont claires et fermes.
Par les conciles bisannuels qui se tenaient à
Carthage au printemps et à l’automne, l’évêque de la métropole
exerçait, de fait et moralement, une grande autorité morale sur
toute l’Église d’Afrique. On a pu parler de lui comme du «pape
d’Afrique». L’évêque Cyprien de Carthage déploya une intense
activité littéraire : en témoignent d’abord
un
recueil de 81 lettres, dont 59 écrites de sa main,
les autres étant de ses correspondants et de lettres synodales ;
plus une demi-douzaine de traité de circonstance, apologétiques
et disciplinaires. Marqué comme Tertullien et Augustin par la
solide discipline des rhéteurs, il fut le premier écrivain
chrétien à renoncer à toute rhétorique, même si elle revient
inconsciemment sous sa plume.
Source:
http://www.blogcathedraletunis.com/2015/09/saint-cyprien-de-carthage.html
Cyprien rédigea «le Traité à
Donatus» et l'on y trouve le texte
suivant: «Quand les eaux de la
régénération eurent nettoyé les impuretés de ma vie passée,
la lumière jaillit d'en haut dans mon cœur.. et l'Esprit me
transforma en homme nouveau par une seconde naissance. Alors
d'un coup, d'une manière miraculeuse, la certitude remplaça
le doute, les mystères furent révélés, et la ténèbre devint
lumière..»
Selon ce qu'on raconte, l'évêque Cyprien se
préoccupa d'abord des intérêts de l'Église et avec l'éradication
des vices dans le clergé et chez les fidèles. La «sainteté de
vie» de leur «pasteur» attira l'attention de tous, et
fut une invitation pour chacun à imiter
sa
piété, son humilité et sa sagesse.
Les activités de Cyprien furent connues hors des limites de son
diocèse et des évêques d'autres régions se tournèrent
régulièrement vers lui pour des conseils sur comment traiter
différents problèmes. Il conserva une grande influence de façon
permanente avec les disciples de l'église de Carthage à travers
ses épîtres, et il écrivit des lettres aux prêtres et
confesseurs. Source:
http://stmaterne.blogspot.com/2008/08/saint-cyprien-de-carthage-et-la.html
Un
témoin privilégié de la Tradition, celle commentée par Irénée de
Lyon Des étudiants de l'Histoire de l'Église disent que
Cyprien fut un écrivain clair, formé aux règles de la rhétorique
classique ; sa langue avait déjà les caractéristiques du «latin
chrétien» qui caractérisa la liturgie de l'Église de Rome.
Son œuvre la plus importante est le recueil des «Epistulae»,
(épitres), ses Lettres (quatre-vingt-une, dont seize de ses
correspondants), document de première valeur pour l'histoire de
l'Église du 3e siècle : épiscopat, liturgie, baptême,
eucharistie (Ep., lxiii), vie morale, persécutions. Il a laissé
en outre le récit de sa conversion (Ad Donatum), des
ouvrages d'apologétique (Ad Demetrianum ; Ad Quirinum,
recueil de citations bibliques), de morale et de pastorale
(La Toilette des vierges, Les Lapsi, L'Oraison dominicale,
Les Bonnes Œuvres et l'Aumône, La Patience, etc.), et
surtout un écrit Sur l'unité de l'Église catholique
(année 251). C'est surtout la doctrine de Cyprien sur l'Église
qui intéresse l'historien et le théologien. Cette doctrine est
centrée sur l'Église locale et sur son unité (contre les
schismes), dont le signe et le fondement sont l'évêque unique
(Ép., xlix, 2). Le fondement en est la parole de Jésus à Pierre
(Matth., xvi, 18). L'unité de l'Église universelle est faite de
l'unité dans la foi et de la concorde de tous les évêques qui
possèdent tous ensemble l'épiscopat in solidum (De unitate
Ecclesiae, v).
Cyprien
publia le « De ecclesiae catholicae
unitate » (Traité sur l'unité de l'Église catholique)
et encore aujourd'hui les théologiens de l'Église catholique le
reconnaissent comme étant le premier texte connu après les
Écritures traitant de l’Unité de l’Église et des conditions pour
y revenir (en cas de schisme).
Citation de Cyprien de Carthage: «
celui qui ne
garde pas l’unité, le Père, le Fils et l’Esprit-Saint
étant « Un », ne garde pas la loi de Dieu et ne garde
guère plus la foi au Père, ni au Père et au fils
ensemble; il ne garde ni la vie ni le Salut
».
« L’Épiscopat »,
écrit-il, est « Un » et chaque
évêque en tient une partie en indivision….(indivisible)
Les rayons du soleil sont multiples mais sa lumière est
unique »
Cyprien fait écho aux écrits de Tertullien et
déclare que « le pouvoir des clés»
a été donné à l'apôtre Pierre en supériorité aux autres, car il
écrit dans son «Traité sur l’Unité de l’Église » « De ecclesiae catholicae unitate »:
« Cela arrive,
mes frères bien aimés, parce qu’on ne remonte pas à
l’origine de la vérité; parce qu’on ne cherche pas le
principe, parce qu’on ne conserve pas la doctrine du maître
céleste. Si on se livrait à cet examen, on n’aurait besoin
ni de longs traités, ni d’arguments. Rien de plus facile que
d’établir sur ce point la foi véritable. Dieu parle à
Pierre: Je te dis que tu es Pierre et sur cette pierre je
bâtirai mon Église et les puissances des enfers n’en
triompheront jamais. Je te donnerai les clefs du royaume du Ciel, et tout ce
que tu lieras sur la terre sera lié dans le Ciels et tout ce
que tu délieras sur la terre sera délié dans le Ciel
(Matt., XVI.). Après sa résurrection, il dit au même apôtre
: Pais mes
brebis. Sur lui seul il bâtit son Église, à lui seul il
confie la conduite de ses brebis.»
(Traité sur l’Unité de l’Église, III)
« C’est à Pierre
d’abord, sur qui
il a bâti son Église et en qui il a établi et montré
l’origine de l’unité, que le Seigneur a conféré
le privilège de voir délier ce qu’il aurait délié sur la
terre. Après sa Résurrection aussi, c’est aux apôtres qu’Il
s’adresse : « Recevez ; le saint Esprit. Si vous remettez
les péchés à quelqu’un, ils lui seront remis ; et, si vous
les retenez, ils seront retenus« . (Jean XXI, 22-23).
Nous sommes au milieu du 3e siècle, soit
environ 75 ans avant le concile de Nicée
(325). Voyez par vous-même comment le mystère de
l'iniquité a altéré l'Évangile Apostolique. Ce personnage
reflète fidèlement tout l'esprit qui avait pris le contrôle
complet de toute l'Église et vaincu les saints.
(Lettre 66 à Thasciusus) « Cyprien, autrement dit
Thascius, à Florentius, autrement dit Puppianus, salut:
(...) ... du Christ qui dit
à ses apôtres et
par là à tous les évêques dont la suite des ordinations fait
les successeurs des apôtres : "Celui qui vous
écoute, M'écoute et celui qui M'écoute écoute Celui qui M'a
envoyé. Et celui qui vous repousse, Me repousse et repousse
en même temps Celui qui M'a envoyé".
Par là nous comprenons que c’est seulement à ceux qui sont
les chefs dans l’Église, et dont l’autorité repose sur la
loi évangélique et l’institution du Seigneur, qu’il est
permis de baptiser et de donner la rémission des péchés,
tandis qu’au dehors rien ne peut être ni lié ni délié,
puisqu’il n’y a personne qui ait le pouvoir de lier ou de
délier. »
(Lettre 73 à Jubianus, VII) « Cyprien à Jubianus, son frère,
salut! Or, on sait ou et par qui peut être donnée
la rémission des
péchés que donne le baptême.C'est à Pierre
d'abord, sur qui il a bâti son Église et en qui il a établi
et montré l'origine de l'unité, que le Seigneur a
conféré le privilège de voir délier ce qu'il aurait délié
sur la terre. Après sa Résurrection aussi, c'est aux apôtres
qu'Il s'adresse : "Recevez; le saint Esprit. Si vous
remettez les péchés à quelqu'un, ils lui seront remis; et,
si vous les retenez, ils seront retenus". (Jn 21,22-23). Par
là nous comprenons
que c'est seulement à ceux qui sont les chefs dans l'Église,
et dont l'autorité repose sur la loi évangélique et
l'institution du Seigneur, qu'il est permis de baptiser et
de donner la rémission des péchés, tandis qu'au dehors rien
ne peut être ni lié ni délié, puisqu'il n'y a personne qui
ait le pouvoir de lier ou de délier.
Nous avons pour
nous l'autorité de l'Écriture divine, frère très
cher, quand nous avançons que Dieu a réglé les choses de
cette manière par une loi précise et des dispositions
particulières, et que
personne ne peut
exercer en face des évêques et des prêtres des fonctions qui
ne soient point dans ses attributions.»
Contexte historique de Cyprien de
Carthage Un jour, l'évêque Cyprien de Carthage fut
consulté par un de ses fidèles, nommé Magnus afin de répondre à
des questions de doctrine. À l'époque de Cyprien (vers 225-250),
il était reconnu que si le baptême d'eau (qui efface les péchés)
dispensé par le clergé était administré par des «hérétiques»
c'est-à-dire des gens qui ne croyaient pas à la «sainte
Trinité», ce «baptême» ne pouvait être valide. Or, la
plupart de ceux qu'on appelait «hérétiques» professaient
tous, sur la Trinité, des opinions plus ou moins divergentes à
l'orthodoxie de l'Église de Rome. C’est sans doute pour ces
considérations qu’un grand nombre d’évêques, en Orient et en
Afrique, avaient pensé et établi que le baptême des hérétiques
était invalide. Donc, un fidèle, nommé Magnus, écrivit à Cyprien
pour lui demander si les partisans de Novatianus (les novatiens)
devaient être considérés comme les autres, hérétiques, car même
s'ils étaient orthodoxes sur les dogmes fondamentaux de la
Tradition de Rome, et particulièrement sur la Trinité, ils
s'étaient «détachés» de l'autorité de l'évêque de Rome.
Cyprien lui adressa une réponse qui paraît être le premier
document relatif à la discussion qui fut engagée vers cette
époque.
Magnus
posa à Cyprien deux questions : la première, si les novatiens
pouvaient donner légitimement le baptême ; la seconde, si le
baptême administré aux malades par infusion était valide.
À la première question, Cyprien répondit :
« Les hérétiques en général ne peuvent
administrer le baptême, parce qu’ils n’appartiennent pas à
l’Église, et que
l’Église seule possède le vrai baptême. Quant à
Novatianus, il ne peut l’administrer puisqu’il n’appartient pas
à l’Église. De ce que
sa doctrine sur la Trinité soit exacte, il ne s’ensuit pas qu’il
puisse administrer un baptême valide, car sur d’autres points il
n’a pas la même foi que l’Église. Quand, dans
l’administration du baptême, les novatiens font cette question :
« Crois-tu la rémission des péchés et la vie éternelle par la
sainte Église ? » ils ne peuvent répondre affirmativement sans
mentir, puisqu’ils rejettent ces vérités.
Ceux-là seuls peuvent
baptiser qui ont le Saint-Esprit ; or, le Saint-Esprit n’est que
dans l’Église.» Commentaire:
C'est Cyprien qui déclara «Hors de l'Église, point de salut»!
http://foi-orthodoxe.fr/histoire-de-lÉglise/histoire-de-lÉglise-tom-ii-les-annees-202-324/annees-251-258-tom-2/
Époque pré-nicéenne Influence de Tertullien sur Cyprien
de Carthage Cliquez
pour agrandir
À propos d’une citation de l'évêque
Cyprien de Carthage
Souvent interprétée de manière caricaturale la célèbre
citation de Cyprien de Carthage «Hors de l'Église,
point de salut» (Salus extra ecclesiam non est)
ne laisse personnes indifférent et soulève un
questionnement sur les allégations de William Branham à
l'effet que l'Église n'était pas tombée avant le concile
de Nicée et qu'elle était restée fidèle aux
enseignements apostoliques.
Cyprien de Carthage,
pour qui un «sacrement valide» n’existe que s’il
est administré au sein de l’Église, déclare avec fermeté
que rien de ce qui se fait hors de l’Église n’a de
valeur pour le salut, et par conséquent un ministre
ayant quitté l’Église ne peut plus rien donner. La
théologie de Cyprien est que la vrai médiation du salut
c'est l’Église, et qu'en dehors d’elle rien ne peut se
faire, elle seule agit dans «les sacrements» :
c’est l’Église qui est «ministre»«des
sacrements».
« En ce temps-là, à la
vérité, on tuait avec le glaive, alors que la
circoncision charnelle était encore en vigueur :
maintenant que la circoncision spirituelle existe
pour les serviteurs de Dieu, c’est avec le glaive
spirituel que l’on tue les orgueilleux et les
révoltés, en les rejetant hors de l’Église. Ils ne
peuvent, en effet, vivre dehors, puisqu’il n’y a
qu’une maison de Dieu, et que,
hors de
l’Église, il n’y a de salut pour personne.»
Bien avant Irénée, «La Tradition»
avait complètement dénaturé le symbolisme caché du baptême d'eau
au point de lui attribuer un «pouvoir surnaturel». En
effet, on enseignait à la personne qui se faisait baptiser que
son baptême était tellement régénérateur que non
seulement tous les péchés étaient effacés mais qu'il procurait
la nouvelle naissance. Cela contredit complètement les
allégations de William Branham qui a déclaré à maintes reprises
que l'Église n'est tombée dans l'apostasie qu'au concile de
Nicée, et qu'avant Nicée (325) les «saints» prêchaient la
pure Parole de Dieu et pratiquaient le baptême au nom de
Jésus-Christ. Sauf qu'il n'a pas réellement sondé les écrits des
Pères de l'église pré-nicéens. Est-ce que William Branham était
vraiment «inspiré de Dieu» quand il a parlé sur la
«foi pré-nicéenne» qui était la même que celle de l'apôtre
Paul? Absolument pas! Est-ce que William Branham mérite le titre
de prophète? Absolument... mais certainement celui de «faux
prophète» pour avoir induit ses auditeurs et les gens du
«Message» en erreur en leur proposant des modèles qui
n'avaient de «chrétien» que le nom et l'apparence!
L’origine du baptême : Le terme
«baptême» vient du grec «baptizein» et signifie
plonger, immerger. Le baptême d'eau a fait l’objet d’une
pratique intense au 1er siècle et 2ième siècle. Selon
l'encyclopédie Wikipédia, l'origine du le baptême d'eau
catholique apparaissent dans un contexte «de rite
sacramentel» lequel possède un pouvoir spirituel de
régénération et de renouvellement accordant à la personne
baptisée, un «laissez-passer» pour la vie éternelle. Le
baptême d'eau produit donc, par conséquent, deux effets
principaux, lesquels sont la purification des péchés et la
nouvelle naissance dans l'Esprit Saint.
Didaché :
«Quant au baptême, baptisez ainsi : après avoir proclamé
tout ce qui précède, baptisez au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit dans
de l’eau vive. Mais, si tu n’as pas d’eau vive,
baptise dans une autre eau ; si tu ne peux pas baptiser dans
l’eau froide, que ce soit dans l’eau chaude. Si tu n’as ni
l’une ni l’autre (en quantité suffisante), verse trois fois
de l’eau sur la tête au nom du Père, du Fils et du Saint
Esprit » (2ième siècle - Didachè 7 :1-2).
Selon Irénée de Lyon, l’eau et la foi, ces deux
composantes du baptême, manifestent que l’homme tout entier
est assumé dans le salut ; l’âme est régénérée par la foi et
le corps reçoit aussi la grâce par l’eau du baptême.
« Ces apôtres qui ont été envoyés par
le Christ avec la force du Saint-Esprit dans le monde
entier. Ils ont montré aux habitants du monde le chemin de
la vie. (...)
Ils ont rendu purs leurs âmes et leurs corps par un baptême
d'eau et d'Esprit
Saint. (...) Cela arrivera pour les croyants si l'Esprit
saint habite en eux,
cet Esprit qui nous est donné par Dieu
au baptême, et si la
personne qui l'a reçu le garde. En effet par l'intermédiaire
de cet Esprit (reçu au baptême) ceux qui auront cru
recevront aussi la résurrection.»
Tertullien: .
« Heureux sacrement que celui de
l'eau chrétienne, qui,lavant les souillures de nos
ténèbres passées, nous enfante à la liberté de la vie
éternelle! (...)
Pour nous, poissons que conduit Jésus-Christ notre chef,
nous naissons dans l'eau, et nous n'avons d'autre moyen de
salut que de rester dans cette eau salutaire. (...) ».
Cyprien
de Carthage « Cyprien à
Jubianus, son frère, salut! Or, on sait ou et par qui peut
être donnée la rémission des
péchés que donne le baptême.
(...) Par là nous comprenons
que c'est seulement à ceux
qui sont les chefs dans l'Église, et dont l'autorité repose
sur la loi évangélique et l'institution du Seigneur, qu'il est permis de
baptiseret
de donner la rémission des péchés,
tandis qu'au dehors rien ne peut être ni lié ni délié,
puisqu'il n'y a personne qui ait le pouvoir de lier ou de
délier. Nous avons pour nous l'autorité de
l'Écriture divine, frère très cher, quand nous avançons
que Dieu a réglé les choses de cette manière par une loi
précise et des dispositions particulières, et que
personne ne peut exercer en face des évêques et des prêtres
des fonctions qui ne soient point dans ses attributions.»
Une créature nouvelle. Selon les
théologiens et docteurs de l'église catholique, le baptême fait
du néophyte «une création nouvelle», un fils adoptif de
Dieu qui est devenu «participant de la nature divine»,
membre du corps de Christ et cohéritier avec Lui, temple de
l’Esprit Saint. Ainsi la Sainte Trinité donne au baptisé la
grâce sanctifiante, la grâce de la justification.
Incorporés à l'Église, le Corps de
Christ Toujours selon la théologie de l'église
catholique romaine, le baptême fait des baptisés des membres du
Corps du Christ. Les baptisés sont devenus des «pierres
vivantes» pour «l’édification d’un édifice spirituel,
pour un sacerdoce saint». Le baptisé est appelé à se
soumettre aux autres, à les servir dans la communion de
l’Église. Les baptisés sont tenus de professer devant les hommes
la foi que par l’Église ils ont reçue de Dieu et de participer à
l’activité apostolique et missionnaire du Peuple de Dieu. Le
baptême constitue le fondement de la communion entre tous les
chrétiens, aussi avec ceux qui ne sont pas encore en pleine
communion avec l’Église catholique.
Pour la rémission des péchés:
Par le baptême, tous les péchés sont remis, le péché originel et
tous les péchés personnels ainsi que toutes les peines dues au
péché. Dans le baptisé, certaines conséquences temporelles du
péché demeurent cependant, telles les souffrances, la maladie,
la mort, ou les fragilités inhérentes à la vie comme les
faiblesses de caractère, ainsi qu’une inclination au péché que
la Tradition appelle la concupiscence. Source
https://fr.wikipedia.org/wiki/Bapt%C3%AAme_catholique
La liturgie
dans les documents des 2ième et 3ième siècles
Source:
https://www.eleves.ens.fr/aumonerie/en_ligne/noel03/seneve001.html
Extrait:
«Citons rapidement l'un des plus anciens écrits chrétiens
postérieurs aux Apôtres, la Didachè
ou «Doctrine des douze Apôtres» qui nous donne
quelques renseignements d'importance sur la vie liturgique
entre 80 et 130 ; l'Épître à la communauté de Corinthe,
écrite par le pape Clément qui est un exemple de la coutume
qui se généralise d'introduire des textes de la prière juive
dans le monde chrétien ; les sept
lettres de l'évêque Ignace d'Antioche, composées vers 110,
qui s'efforcent de préserver la liturgie des altérations
dues à des hérétiques (il affirme
qu'il faut l'approbation de l'évêque pour que nous plaisions
à Dieu. Alors toutes nos actions seront sûres et
légitimes: baptême, eucharistie,
agape, mariage...). Les premiers textes
liturgiques dont nous connaissions la teneur nous sont
parvenus grâce à l'Ordonnance ecclésiastique écrite vers 215
par le prêtre romain, et plus tard anti-pape, Hippolyte.
Représentant de cercles conservateurs, il s'efforce de
préserver des altérations la Tradition apostolique
(telle est la traduction du titre grec de son ouvrage). »
«Ce que nous rapporte Hippolyte sur le
baptême d'eau, l'Eucharistie et la transmission du ministère
ecclésiastique est confirmé, pour l'essentiel, par les
écrits de Tertullien (mort vers 220) et de Cyprien (mort
en 258). Les plus anciens recueils de la liturgie
romaine, mise à part la Tradition apostolique, sont les
sacramentaires qui contenaient les prières des évêques au
cours de diverses célébrations, ainsi que des lectionnaires
de la messe, le «Liber Pontificalis», les formules du Liber
diurnus, et surtout les lettres des papes. On peut ainsi en
tirer les principales caractéristiques de la liturgie
romaine antique: le canon de la messe se composait d'une
formule unique mais qui admettait une certaine souplesse,
quelques pièces comportaient des développements suivant les
solennités; le style des prières se ressentait de la réserve
du clergé à l'égard de la composition poétique, harmonie
(modulée par le cursus) et concision, en grec d'abord puis
en latin à la fin du 4ième siècle; avec la présence à Rome
d'une importante colonie byzantine et de moines orientaux,
les lectures sont faites dans les deux langues et des usages
orientaux s'introduisent, comme les fêtes mariales,
l'adoration de la Croix et le chant de la fraction. En
résumé, pour les trois premiers siècles, on constate qu'en
dépit de toute la variété dans l'élaboration des textes et
des rites particuliers, il y a eu pourtant dans l'ensemble
de l'Église une structure homogène de la liturgie
chrétienne, on a même parlé d'un «schéma justinien» (L.
Fendt) qui en constitue la base jusqu'à nos jours. »
Actuellement, lorsqu'on consulte ce qui
concerne le baptême d'eau, tel que la Tradition de
l’Église catholique romaine enseigne «infailliblement»,
on nous dit que le «sacrement du baptême est nécessaire au
salut». L'Église catholique déclare que c’est uniquement
en recevant le sacrement du baptême qu’on est incorporé dans le
sein de l’Église catholique, en vertu du principe «hors de
laquelle il n’y a pas de salut». Or cette doctrine n'a pas
changé depuis le début du deuxième siècle.
Depuis l'influence des «Pères de l'Église»
jusqu'à maintenant, la théologie catholique romaine affirme que
les paroles de Jésus dans Jean 3:5« En vérité, en vérité, je te le dis, si quelqu’un ne renaît
de l'eau et de l’Esprit-Saint, il ne peut entrer dans le royaume
de Dieu » doivent être comprises de façon littérale,
telles qu'elles sont écrites. Ainsi, tel est le soi-disant
«enseignement infaillible de l’Église» et cela exclut toute
possibilité de salut sans «renaître à nouveau de l’eau et de
l’Esprit-Saint». Les théologiens catholiques ont étudié et
tenté de prouver que leur doctrine sur le baptême était bien
fondée et effectivement, il semble bien en effet que les
«Pères de l'Église» sont unanimes sur ce point.
Dans la «Lettre
de Barnabé»,
dès 70 A.D., on lit : « ...
nous descendons dans l'eau, remplis de péchés et de
souillures, mais nous en sortons, chargés de fruits... »
[1]
En 140 A.D., le «Père de l’Église
Primitive
Hermas»
cite Jésus dans Jean 3:5, écrivant :
« Il leur fallait sortir de l’eau, dit-il, pour recevoir
la vie : ils ne pouvaient entrer dans le royaume de Dieu
(Jean 3:5) autrement qu’en rejetant la mort qu’était leur
vie antérieure. »[2]
Ce que déclare Hermas fait évidemment allusion au
passage de Jean 3:5; tentant de démontrer ainsi que dès le tout
début de l'âge apostolique (dès la fin du 1er siècle), il était
cru et enseigné par «les Pères de l'Église» que personne
n'entre au Ciel sans renaître de l'eau et de l’Esprit-Saint.
En 155 A.D.,
Justin martyr écrit :
« ... nous les conduisons en un
endroit où il y a de l’eau et là, de la même manière que
nous avons été régénérés nous-mêmes,
ils sont
régénérés à leur tour. Au nom de Dieu... ils sont
alors lavés dans l’eau. Car le Christ a dit : “Si vous ne
renaissez, vous n’entrerez pas dans le royaume des cieux”...
Voici la doctrine que les apôtres nous ont transmise sur ce
sujet. »[3]
Selon les théologiens catholiques, les écrits laissés par Justin martyr,
tout comme ceux comme Hermas,
citent le passage de Jean 3:5. et laissent entendre que c'est
Jésus lui-même qui a instauré
la tradition apostolique, laquelle a transmis l’enseignement que
«personne ne peut aller au Ciel sans renaître de l’eau et de
l'Esprit par le sacrement du baptême»
Dans son dialogue avec Tryphon le Juif, également daté de
155 A.D.,
Justin martyr écrit encore :
« ... mettre vos soins à
reconnaître par quels moyens vous pouvez obtenir la
rémission des péchés, et espérer l’héritage des biens
promis. Il n’y en a pas d’autre que de reconnaître le
Christ, de vous laver dans le bain qu’Isaïe annonçait pour
la rémission des péchés [le sacrement du baptême]... »
[4]
En 180 A.D.,Irénée de
Lyon écrivit : « ...
lorsqu'il donnait à ses disciples
le pouvoir de faire renaître les hommes en Dieu,
il leur disait : Allez, enseignez toutes les nations, les
baptisant... Car, comme de farine sèche on ne peut, sans
eau, faire une seule pâte et un seul pain, ainsi nous, qui
étions une multitude, nous ne pouvions non plus devenir un
dans le Christ Jésus sans l'Eau venue du ciel...
Car nos corps,
par le bain du baptême, ont reçu l'union... tandis que nos
âmes l'ont reçue par l'Esprit. C'est pourquoi l'un et
l'autre sont nécessaires... »[5]
Ci-après, voici une claire énonciation de la «Tradition
apostolique» constante qui affirme que personne n’est sauvé
sans «le sacrement du baptême», de la part du non moins célèbre
Père apostolique du 2e siècle,
Irénée de Lyon. Or Irénée connaissait
Polycarpe, et Polycarpe connaissait l'Apôtre Jean en personne.
En 181 A.D.,
Théophile perpétue la Tradition:« ... ces choses créées à partir
des eaux ont été bénies par Dieu, de sorte que ceci puisse
aussi être un signe que les hommes recevraient en un moment
futur la repentance et
la rémission des
péchés à travers l'eau et le bain de régénération...
»[6]
En 203 A.D.,Tertullien
écrivit : «
Nous ne pouvons ignorer d'ailleurs que nul ne saurait être
sauvé sans le baptême ; c'est le Seigneur qui nous le
déclare lui-même par ces paroles : nul ne peut obtenir la
vie, s'il ne renaît de l'eau. [Jean 3:5]... »[7]
Notez qu'à partir de Tertullien la même «Tradition apostolique» va insister davantage sur
l'eau que sur l'Esprit. Dès lors, plus personne n'est
sauvé sans le baptême d’eau . Plus tard on inventera le
sacrement de confirmation pour ce qui est «de l'Esprit».
Dès lors, la pensée perpétuelle du sacrifice expiatoire de Jésus
a complètement été enlevée et le diable n'a pratiquement plus
d'obstacle pour l'empêcher de détruire la moindre étincelle de
vérité apostolique.
Tertullien écrit encore en 203 A.D. :
« Nous allons parler de
notre sacrement
de l’eau. Grâce à lui, est effacée la tache des péchés commis au
temps de notre aveuglement de jadis... nous naissons dans
l’eau et ne pouvons conserver notre vie autrement qu’en
demeurant dans cette eau. »[8]
Dès que le mystère de l'iniquité eut altéré
la signification du baptême d'eau, nous observons que dans les
écrits des «Pères de l'Église», le «sacrement du
baptême» se faisait aussi appelé «le Sceau», «le
Signe et l’Illumination» ; car selon la Tradition, sans ce
«Sceau, ce signe ou cette Illumination», personne n'est
pardonné du péché originel ou scellé comme membre «du corps
mystique de Jésus-Christ.» et l'Église catholique cite
le passage de 2 Cor. 1:21-22
« ... Or celui qui nous affermit avec vous dans le Christ, et
qui nous a oints, c'est Dieu, Qui nous a aussi marqués de son
sceau, et a donné le gage de l’Esprit dans nos cœurs. »
Dès 140 A.D., Hermas
enseignait déjà cette vérité ─ que le baptême d'eau est le
Sceau .
Hermas
; 140 A.D. : « Avant de
porter le nom du Fils de Dieu, dit-il, l’homme est mort ; et
lorsqu’il reçoit le sceau, il rejette la mort et reçoit la
vie. Et le sceau,
c’est l’eau : ils descendent donc dans l’eau en étant morts
et ils en sortent vivants. »[9]
Dans le célèbre ouvrage intitulé «La Seconde Épître
de Clément aux Corinthiens», 120-170
A.D., on lit : « À ceux qui
n'ont pas gardé
le sceau du baptême, il dit : “Leur ver ne mourra
pas, et leur feu ne s'éteindra point.” »[10]
Clément d'Alexandrie ; 202 A.D.:
« Quand nous sommes baptisés, nous
sommes éclairés.
Éclairés, nous sommes adoptés en tant que fils... Cette
œuvre est diversement appelée grâce, illumination,
perfection, lavage. C'est un lavage par lequel nous sommes
purifiés de nos péchés... »[11]
Origène
; 244 A.D. : « C'est pour
cela que l'Église a reçu des apôtres
la tradition
d'administrer le baptême même aux petits enfants... il y a
en chacun de véritables souillures dues au péché, qui
doivent être effacées par l'eau et par l'Esprit.
»[12]
Cliquez
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L'influence des ouvriers du mystère d'iniquité avant Nicée.
Références:
[1] Sagesses
chrétiennes,
Les Pères Apostoliques, Texte intégral, Éditions du Cerf,
Paris, 2012, p. 294.
[2]
Les Pères Apostoliques, p. 458.
[3] Justin martyr,
Œuvres complètes, Migne, Paris, 1994, pp. 81-82.
[4] Justin martyr,
Œuvres complètes, p. 166.
[5] Internet, St.
Irénée,
Contre les hérésies, L. 3, Pt. 2, 1, Le Fils de Dieu s’est
vraiment fait homme, Libr. Bloud and Cie, Paris, 1905, num. Marc
Szwajcer, § 13.
http://remacle.org/bloodwolf/Église/irenee/heresies3.htm#V
Jurgens,
The Faith of the Early Fathers, The Liturgical Press,
Collegeville, MN, 1970, Vol. 1, nn° 219, 220.
[6]
The Faith of the Early Fathers, Vol. 1, n° 181.
[7] Lettres
chrétiennes,
Le Baptême d’après les Pères de l’Église, Migne, Paris,
1995, p. 45.
[8]
Le Baptême d’après les Pères de l’Église, p. 31.
[9]
Les Pères Apostoliques, p. 458.
[10]
Apostolic Fathers, trad. Kirsopp Lake, Harvard University
Press, Cambridge MA, Vol. 1, p. 139.
[11]
The Faith of the Early Fathers, Vol. 1, n° 407.
[12]
The Faith of the Early Fathers, Vol. 1, n° 501.
https://www.vaticancatholique.com/peres-de-Église-bapteme-eau/#.XlwwgndFyHs
William Branham a tellement insisté sur le
baptême d'eau «au nom de Jésus-Christ» qu'il en a fait un
thème quasi permanent dans ses prédications. Néanmoins, son
insistance était plutôt liée à sa dénonciation du culte
trinitaire «Père, Fils et Saint-Esprit» plutôt qu'au
mystère de Christ, c'est-à-dire la victoire permanente sur la
pensée de l'accusateur qui combat la sainteté et la perfection
conférée à celui qui croit dans le sacrifice de Jésus. Lorsque
William Branham a déclaré qu'il avait étudié l'Histoire
apostolique, les Pères pré-nicéens et le concile de Nicée, il ne
semble pas s'être tellement préoccupé à sonder la pensée «des
Pères de l'Église» pour vérifier si ces personnages étaient
d'authentiques vainqueurs dans le sens parfait des Écritures et
de l'Évangile apostolique. C'est justement là qu'il a
complètement failli dans son discernement.
En tentant d'expliquer les prophéties du
Livre de l'Apocalypse, William Branham a choisi des personnages
qui n'avaient absolument rien en commun avec les vrais
vainqueurs dont la robe blanche symbolique avait été lavée dans
le sang de l'agneau. Il a élevé la pensée des personnages qu'il
a choisis au rang «d'anges/étoiles/messagers» remplis de
l'Esprit. Or ceux qui sont remplis de l'Esprit ont un puissant
témoignage qui ne peut en aucun cas s'associer avec les pensées
de personnages comme Irénée de Lyon, Polycarpe, Tertullien ,
«saint Martin de Tours», Colomba, Martin Luther ou John Wesley.
Ce chapitre vise expressément à réfuter les allégations de
William Branham à l'effet qu'avant l'an 325 (concile de Nicée)
l'Église baptisait au nom de Jésus-Christ. Voyons quelques
déclarations de William Branham à ce sujet:
[59-0628E]
Questions Et Réponses
Source:https://www.branham.fr/sermons/477-Questions_And_Answers EXACT (60) « (...) Mais ceci est
un symbole, tout comme le baptême.
Le baptême ne vous
sauve pas; le baptême n’est qu’un signe par lequel vous
témoignez à l’assemblée que vous croyez à la mort, à
l’ensevelissement et à la résurrection de Jésus-Christ.
Ce n’est pas ça qui vous sauve. EXACT
L’eau ne sauve
pas.»
FAUX « (159) Suivez ça d’un bout
à l’autre de la Bible, partout où vous voudrez, et vous
constaterez que ce baptême est faux. Puis reprenez
l’histoire, et là, au sixième siècle, quand le célèbre
Agtobus, je crois que c’est lui qui baptisait, ou l’un
des... Je ne peux pas affirmer que c’était Agtobus; j’ai
oublié le nom de celui qui baptisait... Si vous voulez
retrouver ça, c’est FAUX dans Les–Les Pères
avant Nicée : avant Nicée,
avant la rencontre
de l’an 325 de notre ère, ils baptisaient toujours au Nom du
Seigneur Jésus.Et quand l’église
catholique est parvenue au pouvoir, elle a adopté le nom de
“Père, Fils et Saint-Esprit”. FAUX Pas une seule
fois auparavant quelqu’un n’avait été baptisé au nom de
“Père, Fils, Saint-Esprit”.
C’est une tradition catholique.»
[59-0823]
Le Gazam, La Sauterelle, Le Jélek Et Le Hasil
https://branham.fr/sermons/1467-Palmerworm_Locust_Cankerworm_Caterpiller
FAUX « (152) Maintenant,
observez comment les trinitaires extrêmes..., de l’Église
catholique, cela n’a jamais été dans la Bible, FAUX cela n’a jamais
existé chez les pères pré-nicéens, Pré... avant... les pères
pré-nicéens. Ils avaient tous été baptisés au Nom de
Jésus-Christ, eux tous.
(...)»
[61-0210]
L’Alliance confirmée d’Abraham
Source:
www.branham.fr/sermons/946-Abrahams_Covenant_Confirmed FAUX «
(23) Mais quand je… quand je vois des choses et que je sais
que c’est la vérité, alors je…
Il y a quelque chose en moi qui fait que je ne peux pas me
tenir tranquille; il faut que j’en parle simplement parce…
Et après tout, je ne parle que par inspiration.
Ainsi, ce n’est pas mon – mon intention de vous blesser.
Mais je – j’aimerais que vous acceptiez cela de cette
façon-là. »
[62-1230]
Monsieur, est-ce le signe de la fin?
Source:https://www.branham.fr/sermons/252-Is_This_The_Sign_Of_The_End_Sir « (E32) FAUX Le
mystère du baptême d'eau, que le trinitarisme extrême a changé en des
titres de Père, Fils et Saint-Esprit; et FAUX le
mystère de la Divinité s'accomplissant dans le baptême
au Nom de Jésus-Christ, d'après le Livre d'Apocalypse, que l'Église,
en ce temps, devait recevoir. Voilà certains des mystères.»
Commentaire : Le baptême d'eau n'a jamais été un mystère
«caché», sinon que le «sens spirituel du baptême» fut
caché aux ouvriers du mystère de l'iniquité. Le baptême d'eau
était un geste symbolique seulement pour ceux et celles qui
recevaient la révélation du mystère de Christ. Ce n'est pas tant
qu'il fut dispensé au nom de Jésus-Christ ou autrement qui est
le plus important, mais la signification que le baptême avait
dans ceux qui répondaient à l'appel de l'Évangile apostolique.
Plus tard, même si l'on aurait baptisé au nom de Jésus-Christ,
le sens du baptême était tellement corrompu qu'on enseignait que
le seul fait de se faire baptiser, cela effaçait tous les péchés
commis depuis la naissance et procurait «la nouvelle
naissance».
Irénée
de Lyon - (Démonstration de la prédication des apôtres,
42)
Source:
http://www.patristique.org/sites/patristique.org/IMG/pdf/Predication.pdf
« … l’Esprit Saint, qui
donné par Dieu au baptême, est gardé par celui qui l'a reçu,
pourvu qu'il vive dans la vérité, la sainteté, la justice et
la patience»
Commentaire: La déclaration d'Irénée est très
subtile et il n'y a pas beaucoup de lecteurs qui vont
observer que pour Irénée c'est le «baptisé» qui
«garde le Saint-Esprit en lui, pourvu que...», car c'est
conditionnel au comportement...
Où est la
sainteté et la perfection conférée à celui qui est né de
Dieu? Pourtant l'évangile de Jean nous confirme que celui
qui est «né de nouveau» ne pèche pas et le diable ne
le touche pas. Cet «esprit» a déformé graduellement
le sens profond de la nouvelle naissance.
1 Jean 5:18«Nous
savons que quiconque est né de Dieu ne pèche point ;
mais celui qui est né de Dieu se garde lui-même, et le
malin ne le touche pas»
La théologie d'Irénée est tellement
compliquée que les gens du peuple de son époque, la plupart
étant probablement illettrés, non seulement ne pouvaient accéder
à ses écrits mais n'y auraient sans doute rien compris. En voici
un exemple qui parle du «baptême» qui confère à celui qui
se fait baptiser, «la nouvelle naissance» car c'est le
baptême d'eau qui efface les péchés et qui accorde le salut...
Les
trois articles de la foi d'Irénée de Lyon (±125-202) « (6)
Voici la règle de notre foi, la base de l'édifice et le
fondement de notre conduite:Dieu le Père,
incréé, insaisissable, invisible, Dieu unique, créateur de
tout: c'est le
premier article de notre foi. Quant au
second,
le voici: c'est le Verbe de Dieu,le Fils de Dieu,
Jésus-Christ, notre Seigneur, qui est apparu aux prophètes
en la forme décrite dans leurs oracles, et selon l'économie
[NOTE 4] du Père. (...) [PAGE 25]
Quant au
troisième article, c'est le
Saint-Esprit, (...)».
(7) C'est pourquoi
le baptême de
notre nouvelle naissance a lieu par ces trois articles.
Il (le baptême) nous offre une nouvelle naissance en Dieu le Père par
son Fils dans l'Esprit Saint.
Dans son œuvre «Contre les hérésies», à la fin de
son ouvrage, Irénée
termine son œuvre par ces mots: Gloire
à la toute Sainte Trinité et à l'unique Dieu, au Père, au
Fils et à l'Esprit Saint, présent à tous depuis toujours et
pour toujours. Amen
Voyons ensuite ce que Tertullien, un contemporain d'Irénée, a
écrit:
Tertullien:
(160 -230) Extraits de son œuvre «Traité du
baptême»
Source:http://www.tertullian.org/french/debaptismo.htm
(Chapitre V) «
Je ne veux pas dire que les eaux nous donnent le
Saint-Esprit; mais l'eau, à laquelle l'ange préside,
nous purifiant de
nos crimes, nous prépare à le recevoir cet Esprit
saint. Nous avons encore de ceci une figure qui avait
précédé
le
baptême-sacrement. Car comme Jean fut le précurseur
du Seigneur en lui préparant ses voies, de même l'ange
préposé au
baptême dirige les voies au Saint-Esprit
par le moyen de
l'eau qui lave et qui efface le péché : mais avec
la profession de foi que nous faisons, et qui est scellée du sceau du Père et du Fils
et du Saint-Esprit,que nous prenons
tous trois à témoin.
Car si un témoignage est établi sur la parole de trois
témoins, combien plus notre espérance
est-elle solidement établie sur le nombre des trois personnes
divines, puisque
nous avons ainsi pour garants de notre salut les mêmes qui
sont cautions de notre foi?
Notre profession
de foi et
la promesse du salut étant donc
engagées sur les trois divines personnes qui en répondent,
il faut nécessairement qu'on fasse mention de l'Église ; car là où se
trouvent le Père, le Fils et le Saint-Esprit, là se trouve
aussi l'Église, qui est le corps mystique des trois personnes
divines.»
Tertullien fut contemporain d'Irénée de Lyon,
et lorsqu'il écrivit son traité sur le baptême en latin, «De
Baptismo», c'était selon les historiens approximativement
entre l'an 197 et 208. Si vous avez noté ses déclarations
reproduites ci-dessus, vous devez admettre qu'il était vraiment
trinitaire. Tertullien n'était pas en avance sur son temps pour
ce qui concerne le trinitarisme, et ce fait contredit William
Branham et détruit sa crédibilité.
Il semble bien que William Branham n'a pas lu
les écrits de Tertullien sur le baptême d'eau, et les historiens
sont d'accord pour accorder à Tertullien (160-230) une grand
influence, tout comme Irénée de Lyon (120-202). Les déclarations
de Tertullien ne sont pas une nouvelle doctrine de l'Église de
Rome, car ce qu'il déclare était sans doute enseigné bien avant
lui dans tout l'empire romain. D'une part, non seulement on
baptisait à l'époque de Tertullien et d'Irénée de Lyon au nom de
«Père, Fils et Saint-Esprit», mais on enseignait que le
baptême d'eau «lavait littéralement les péchés» de la
personne baptisée. La liturgie de l'Église de Rome avait élevé
le baptême d'eau au rang de «sacrement incontournable» de
telle sorte, que personne ne pouvait être «sauvé ou né de
nouveau» à moins d'être baptisé au nom des 3 personnes
divines de la trinité. Même si on aurait baptisé au nom de
Jésus-Christ avant l'an 325, le baptême d'eau était faux de
toute façon et même si le baptême aurait été fait au nom de
Jésus-Christ, le baptême était devenu un enseignement
antichrist, méprisant la pensée perpétuelle du sang de Jésus.
Époque pré-nicéenne Influence de Tertullien sur Cyprien
de Carthage Cliquez
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Désolé de contredire William Branham... mais
ce qu'il allègue est complètement faux. l'Église catholique a
commencé à baptiser au nom de “Père,
Fils et Saint-Esprit” bien avant l'an 325. Irénée de
Lyon confirme dans ses écrits que le sens du baptême d'eau était
complètement changé. À son époque le baptême «donnait le
Saint-Esprit» et le nouveau baptisé était «gardé» par
l'Esprit, à la condition «qu'il vive
dans la vérité, la sainteté, la justice et la patience».
Ce n'était plus la pensée du vêtement blanc symbolique,
lavé dans le sang de l'Agneau, mais le «croyant» devait
avoir un comportement aligné sur le légalisme de «la
Tradition» apostolique et comme Irénée l'a écrit, l'action
de l'Esprit Saint était «conditionnelle» au comportement
«approuvé» par le clergé romain. La victoire du croyant
dans la lutte contre l'accusateur, est définitivement perdue! Le
sacrifice et le sang de l'agneau n'ont plus d'importance. En
sommes, on en arrive à une religion facile : «faites-vous
baptiser, et tous vos péchés sont alors pardonnés et vous
naissez de nouveau! » Plus tard, on inventera «la
confession» pour régler les problèmes de comportements, et
si vous décédez avant, on aura plein de choses dans «la
liturgie» pour vous rassurer, comme «l'extrême-onction», les
messes pour les défunt, les indulgences et le purgatoire....
[61-0119A]
La Divinité Expliquée
Source:http://messagedoctrine.net/French%20Sermons/LA%20DIVINITE.htm « (35) Maintenant,
arrêtons-nous avant de rentrer, juste une minute. Si cela
avait été mal, pourquoi Dieu l'aurait-il reconnu alors, et
aurait ordonné à tous les autres, à travers la Bible, d'être
baptisés au nom de Jésus-Christ. "Et chaque personne dans la
Bible fut baptisée au nom de Jésus-Christ. Et si chaque
personne jusqu'à l'organisation de l'Église catholique fut
baptisée au nom de Jésus-Christ ...
FAUX Au
Concile de Nicée, ils formulèrent ce baptême du Père, Fils,
Saint-Esprit, faisant un Dieu trinitaire du vrai Dieu, pour
amener leur, leur trinité ...
»
[60-1204M] La Révélation de
Jésus-Christ
Source:
https://www.branham.fr/sermons/569-Revelation_Chapter_One «
(191) C'est de cette façon que l'église apostolique
baptisait au commencement.
Et je demanderais
à n'importe qui de montrer un passage de l'Écriture ou
d'indiquer un moment dans l'histoire, où quelqu'un ait
jamais été baptisé dans l'Église chrétienne autrement qu'au
Nom de Jésus-Christ, FAUX avant
que l'Église catholique ne fût formée et qu'elle eût adopté
pour credo "Père, Fils et Saint-Esprit". Faites alors sortir
vos documents historiques, vous historiens.Non, ça n'existe
pas. Après l'an 304, l'an 304 ap. J.C., est apparu le
baptême trinitaire pour un Dieu en trois : "Dieu le Père,
Dieu le Fils, Dieu le Saint-Esprit".
C'est du paganisme!» « (280) Dites-moi que ce n'est pas
l'Écriture, ou montrez-moi un quelconque passage du Nouveau
Testament où quelqu'un ait jamais été baptisé d'une autre
façon, si ce n'est au Nom du "Seigneur Jésus-Christ".
Montrez-le-moi! (281) FAUX Saint Agabus et beaucoup d'autres
encore qui furent baptisés jusqu'à l'époque du - du - du
Concile de Nicée, et chacun d'eux fut baptisé au Nom de
Jésus-Christ. Et les
missionnaires labouraient le champ missionnaire avec le Nom
de Jésus-Christ. (282) Mais
quand le Concile
de Nicée eut lieu, il leur fallut avoir trois dieux.
Ils ont renversé Paul, ou plutôt ils ont renversé Jupiter et
ont élevé Paul. Ils ont renversé Venus et ont élevé Marie.
Ils avaient toutes sortes de dieux, toutes sortes de saints,
et tout le reste. FAUX Ils inventèrent un baptême
trinitaire dont ils nourrirent les protestants! Et ils
continuent à avaler cela.»
[60-1207] L'Âge de l’Église de Pergame
Source:
https://www.branham.fr/sermons/197-The_Pergamean_Church_Age «
(131) En faisant cela, ils se sont unis et ont formé ce qui
sera plus tard l’église Catholique primitive. Puis au
concile de Nicée… Quand j’ai lu cela, je suis tombé à
genoux! Le concile de Nicée s’est tenu en 325, tous ont été
rassemblés: les évêques FAUX et
les pères de la foi chrétienne se sont rencontrés à Nicée.
C’est pourquoi on
appelle cela le concile de Nicée, qui s’est tenu en 325. Et
environ quinze cents délégués sont venus à la convention —
au concile —, environ quinze cents délégués, et les laïcs
dépassaient en nombre les évêques à raison de cinq pour un
(dans les délégations); mais pourtant, par le moyen des
Nicolaïtes (le formalisme froid) et du plan politique de
Constantin, ils eurent la majorité sur la véritable Église,
en un vote, FAUX et
remportèrent la victoire, établissant des évêques, un saint
ordre fait par l’homme, enlevant le Saint-Esprit de
l’assemblée et le plaçant sur les évêques, les cardinaux, et
les papes, etc. (137)
Donc ce premier concile, celui de Nicée, eut lieu en 325.
Environ quinze cents délégués assistaient à la réunion, mais
ils eurent le dessous face aux évêques lors de ce concile
embrouillé et orageux. Ceux-ci les
dominèrent et votèrent en ce sens que les Nicolaïtes prirent
le dessus, et cela, c’était pour s’emparer de toute l’Église
et la mettre sous l’autorité des papes, des évêques, etc.,
FAUX enlevant
le pouvoir à l’Église pour le donner aux évêques, afin que
les évêques dirigent l’Église,
et soient les seuls à avoir quelque chose à dire.»
Commentaire: Il n'y a jamais eu de
«Pères de la foi chrétienne apostolique» à Nicée, tels
que ceux qui sont reconnus comme tels par l'église
catholique romaine.
Signes et
miracles dans les réveils [61-0119E] La Reine de
Séba
Source:https://www.branham.fr/sermons/209-Queen_Of_Sheba « (25) Et Dieu dans tous les âges
et dans tous les temps a toujours eu des signes et des
miracles parmi Son peuple. En aucune fois ou aucun âge...
Je veux que tout
historien retourne avec moi jusqu'au Concile de Nicée même,
ou même avant le Concile de Nicée dans l'histoire,
et se renseigne si à aucun--aucun moment à travers Luther,
Martin, John Smith, Moody, Sankey, Calvin, Knox, Spurgeon...À chaque fois qu'ils
avaient un réel déversement du réveil, FAUX ils
avaient la Puissance de Dieu manifestée parmi eux par des
signes, des miracles, des parlers en langues, des
démonstrations, la guérison Divine, et ainsi de suite.
En aucune fois...»
Signes et
miracles dans les réveils 61-0219 La Reine de Séba
Source:
https://www.branham.fr/sermons/1530-The_Queen_Of_Sheba « (36) Or, si vous ne connaissez
pas la Parole, comment allez-vous connaître le signe? «Voici
les miracles...» Vous devez connaître la Parole, savoir de
quoi vous parlez. Si vous prenez cela selon une conception
d’un homme, alors vous n’avez point reçu cela comme Pierre
l’avait reçu. Vous vous ferez donc votre propre idée à ce
sujet. Mais Jésus a dit à Pierre: «Ce ne sont pas la chair
et le sang qui t’ont révélé cela, mais c’est Mon Père qui
est dans les cieux. Et sur cette pierre, Je bâtirai Mon
Église, et les portes du séjour des morts ne prévaudront
point contre elle.» Maintenant, pour voir si c’est vrai ou
pas, retournez
prendre les pères Pré-nicéens, ou le Conseil Nicéen, et
les–les historiens de l’âge, et voyez si chaque fois que les
gens avaient cru cette Parole-là FAUX Elle
n’avait pas produit exactement ce qu’Elle avait dit qu’Elle
produirait.»
William Branham n'a jamais manqué d'attaquer
le système dénominationnel en général a martelé avec
insistance que les Églises «organisées» issues du
protestantisme depuis martin Luther étaient des filles de
l'Église catholique romaine, laquelle se serait «organisée»
à partir du concile de Nicée en l'an 325. Sauf que c'est
vraiment ne pas connaître l'Histoire. Déjà dès la fin du premier
siècle, les ouvriers du mystère d'iniquité étaient à l'œuvre
pour organiser le clergé soumis à l'évêque de Rome. Il suffit de
lire ce que Clément de Rome (30-100) et Ignace d'Antioche
(35-113) ont laissé comme témoignages pour se rendre compte du
système clérical qui s'est graduellement installé et qui était
très bien organisé aux jours d'Irénée de Lyon (±125-202) et de
Tertullien (160-230). Voyons un peu ce que William Branham a
déclaré:
[59-0823] Le Gazam, La Sauterelle, Le Jélek Et Le
Hasil
Source:
https://www.branham.fr/sermons/1467-Palmerworm_Locust_Cankerworm_Caterpiller «
(121) Cela avait commencé dans les âges primitifs, après la
mort de Christ et Sa résurrection, après la mort des
apôtres:
FAUX trois cents ans
plus tard, ils ont tenu le Concile de Nicée. C’est alors
qu’ils ont formé la première organisation qui est l’Église
catholique.Ce qui veut dire... Catholique veut dire universel.
(...) (118) (...) J’ai
lu les écrits antiques de Joseph. J’ai lu Les Deux Babylones
d’Hislop. J’ai lu Les Âges Primitifs de Pember. Je... Oh! et
Les Pères Nicéens, juste avant le Concile de Nicée, après la
Pentecôte.(...) »
« (124) Oui, les crédos... Puis, ils ont
formé ce qu’on appelle
les–les Pères
pré-nicéens, ils se sont rassemblés; et ils ont
organisé cela par un concile. FAUX
Et ce concile a
produit l’Église catholique, ce qui veut dire l’Église
universelle. Ils ont
détruit toutes les petites églises avec lesquelles Dieu
traitait, ils les ont obligées à former une seule église et
à avoir une seule religion. (...)» (152)
Maintenant, observez
comment les trinitaires extrêmes..., de l’Église catholique,
cela n’a jamais été dans la Bible, FAUX cela n’a jamais
existé chez les pères pré-nicéens,
Pré... avant... les pères pré-nicéens. Ils avaient tous été
baptisés au Nom de Jésus-Christ, eux tous. Cela est passé
par l’Église catholique, c’est venu de là et c’est entré
dans l’Église protestante.
[60-1207]
L'Âge de l’Église de Pergame
Source:
https://www.branham.fr/sermons/197-The_Pergamean_Church_Age « (131) En faisant cela,
FAUX
ils se sont unis et ont formé ce qui sera plus tard l’Église
Catholique primitive.
Puis au concile de Nicée… Quand j’ai lu cela, je suis tombé
à genoux! Le concile de Nicée s’est tenu en 325, tous ont
été rassemblés: les évêques
et les pères de la
foi chrétienne se sont rencontrés à Nicée. C’est
pourquoi on appelle cela le concile de Nicée, qui s’est tenu
en 325. (...) mais pourtant, par le moyen des
Nicolaïtes (le formalisme froid) et du plan politique de
Constantin, ils eurent la majorité sur la véritable Église,
en un vote, FAUX et remportèrent la
victoire, établissant des évêques, un saint ordre fait par
l’homme, enlevant le Saint-Esprit de l’assemblée et le
plaçant sur les évêques, les cardinaux, et les papes, etc.
(137) Donc ce premier concile, celui de Nicée, eut lieu en
325. Environ quinze cents délégués assistaient à la réunion,
mais ils eurent le dessous face aux évêques lors de ce
concile embrouillé et orageux. FAUX Ceux-ci les
dominèrent et votèrent en ce sens que les Nicolaïtes prirent
le dessus, et cela, c’était pour s’emparer de toute l’église
et la mettre sous l’autorité des papes, des évêques, etc.,
enlevant le pouvoir à l’église pour le donner aux évêques,
afin que les évêques dirigent l’Église,
et soient les seuls à avoir quelque chose à dire.»
Irénée de Lyon (125-202)
- Contre les hérésies
Livre III «
(...)
l'Église très
grande, très ancienne et connue de tous,
que les deux très glorieux apôtres Pierre et Paul fondèrent
et établirent à Rome
; en montrant que
la Tradition
qu'elle tient des apôtres et
la foi qu'elle
annonce aux hommes sont parvenues jusqu'à nous par des successions
d'évêques, nous
confondrons tous ceux qui, de quelque manière que ce soit,
ou par infatuation, ou par vaine gloire, ou par aveuglement
et erreur doctrinale, constituent des groupements
illégitimes :
car avec
cette Église, en raison
de son origine plus excellente,
doit nécessairement
s'accorder toute Église,
c'est-à-dire les fidèles de partout,
— elle en qui toujours, au bénéfice de
ces gens de partout,
a été conservée la Tradition qui vient des apôtres.»
Traité Contre les hérésies» par Irénée de Lyon
Irénée de Lyon - Contre les hérésies,
Livre 1, 10, 1 « l’Église
fut répandue
universellement
dans le monde
jusqu’aux frontières
de la terre et elle a
reçu sa foi des apôtres et de leurs disciples»
62-0127
L'Homme Le Plus Méchant Que Je Connaisse
Source:
https://www.branham.fr/sermons/1816-Meanest_Man_I_Know « (45) FAUX Je lisais dans Les
Pères Nicéens, Le Concile Post-Nicéen là où saint Augustin
d'Hippone était un jour avec saint Martin
quand il lui a rendu visite au monastère.Dieu lui donna, là
au fond du jardin, l'opportunité de
recevoir le Saint-Esprit comme Martin .
Mais il L'a rejeté, il était tellement intéressé aux - aux
dogmes de Rome qu'il ne pouvait pas recevoir le
Saint-Esprit.»
Église organisée
[62-0122] La Confirmation De La Commission
https://www.branham.fr/sermons/1556-Confirmation_Of_The_Commission
« (113)(...) Mais je viens
de terminer l’étude du Concile pré-nicéen. Et j’ai pris Les
Deux Babylones d’Hislop, L’Église des Pèlerins de Broadbent,
Le Concile prénicéen, Le Concile de Nicée et Le Concile
post-Nicéen, Les Pères Nicéens, FAUX j’ai vu comment le Saint-Esprit les
avait inspirés. Ils
n’avaient même pas un autel dans leur église. Ils n’avaient
rien du genre crucifix. Une Église catholique romaine est
allée de l’avant avec des dogmes, avec le crucifix, mais le
vrai orthodoxe s’est gardé pur, avec de petits bâtiments,
sans rien si ce ne sont que les tables. Et ils avaient... Un
homme pieux expliquait la Parole de Dieu, et la puissance de
Dieu descendait. Ils levaient simplement les mains et
louaient Dieu. Ils parlaient en langues, des signes et des
prodiges les accompagnaient. Oui, oui.» «
(114) FAUX
Polycarpe,
Ignace, Martin, Irénée, Colomba (Oh! la la!), Justin,
beaucoup d’autres véritables hommes pieux qui ne toléraient
pas du tout cette autre Église, la romaine, à côté de cela.
Ils sont restés catholiques. Nous aussi, nous sommes
catholiques, des catholiques apostoliques. Eh bien,
catholique veut dire universel. Mais la catholique
romaine a adopté des crucifix, des dogmes et autres, comme
cela ; ils ont dit, non pas la Bible, eux, que Dieu
était dans Son église. Dieu est dans Sa Parole. La Bible
dit: «Si quelqu’un en retranche ou y ajoute quelque chose,
sa part sera retranchée du Livre de Vie.» Nous croyons
exactement ce que Dieu dit, et c’est tout. Bon. Nous croyons
donc toujours ce Message.»
[61-0208]
Messieurs, Nous Voudrions Voir Jésus
Source:
https://www.branham.fr/sermons/1524-We_Would_See_Jesus « (27)(...) J’ai dit: «Je possède Les Deux Babylones
d’Hislop. Je possède les plus anciens [livres] d’histoire
que je puisse trouver. Voici Les Pères nicéens, Le Concile de
Nicée,Le Concile
pré-nicéen, et tous les autres, juste ici dans mon bureau.
FAUX Montrez-moi
où il y a eu une Église catholique avant 305. Montrez-moi là
où c’était.»
Note: Et bien oui, voici ce qu'Irénée de
Lyon a laissé par écrit
[62-0407] Les Signes de sa venue Source:
https://www.branham.fr/sermons/979-The_Sign_Of_His_Coming « (21) (...) J’ai dit : FAUX «
Montrez-moi un écrit historique pour prouver que l’Église
catholique existait avant six cent six ans après la mort du
dernier apôtre. J’ai dit : «Voici Les Pères Nicéens,
pré-Nicéens, post-Nicéens, les deux… de Pember, Les Ages
Primitifs de Pember, Les Deux Babylones d’Hislop, Le Livre
des Martyrs de Foxe, oh! L’Église Primitive de Broadbent,
tous les écrits historiques sacrés que je connais sont ici.
Montrez-moi une seule page, à un moment quelconque.»
Vous voyez?»
Église organisée
[62-0726] Un Témoignage En Mer (It Is I, Be Not Afraid) Source:
https://www.branham.fr/sermons/1589-It_Is_I_Be_Not_Afraid « (77) (...) Nous régressons
directement, car chaque église qui se soit jamais organisée,
Dieu l’a mise au placard. Et
j’aimerais qu’un
historien me montre où elle s’est jamais relevée. Ça ne
s’est jamais fait dans l’histoire. FAUX Et j’ai étudié le
Concile Nicéen, le concile Pré-Nicéen, les Pères Nicéens,
les deux Babylones d’Hislop, Les Âges primitifs de Pember.
Oh! il n’y a jamais eu une église qui se soit donc
organisée, que Dieu n’ait jamais mise au placard, et Il ne
s’en est jamais servi, Il prenait autre chose, et continuait
avec.
(...)»
Le troisième sceau [63-0320]
Source:
https://www.branham.fr/sermons/259-The_Third_Seal « (130) L’Ève spirituelle, —
c’est-à-dire l’Église, l’épouse de Christ, FAUX —elle, elle est
tombée,
non pas en Éden, mais à Rome,
voyez-vous, FAUX
au concile de Nicée,c’est là qu’elle
a rejeté.Cette Église de Pentecôte qui est allée à Nicée,
et qui a écouté le raisonnement de Rome, au lieu de rester
attachée à la Parole, elle est tombée.(...)
(176) Maintenant, remarquez, (...) Et l’épouse
spirituelle de la Pentecôte, FAUX comme elle est
tombée à Nicée,
elle a reçu la promesse que dans les derniers jours la
Parole reviendrait. Maintenant, vous dites, alors…
(178) Mais elle avait perdu,
FAUX or, elle avait perdu cette Parole à Nicée.»
[61-0806] La Soixante-dixième Semaine
De Daniel
Source:
https://www.branham.fr/sermons/221-Daniels_Seventy_Weeks E-58 «Le
blanc dans l'Église, ici, veut dire que c'était apostolique
partout. Après, au deuxième âge de l'église, ils ont eu la
doctrine des Nicolaïtes, ou ils ont eu les œuvres des
Nicolaïtes; FAUX ce
n'était pas encore devenu une doctrine. FAUX Au
troisième âge de l'Église, c'est devenu une doctrine.
Et au quatrième âge de l'Église, ils en ont fait une
organisation, et il y a eu la papauté romaine. FAUX Et
au-au quatrième âge de l'Église, c'était l'âge des
ténèbres.»
Commentaire: Non, William Branham!
l'Église n'est pas tombée à Nicée, elle était tombée bien
avant Nicée, dès le deuxième siècle. Lorsqu'on utilise des
mots précis, les gens s'attendent à ce que les mots veulent
dire ce qu'ils signifient.
Et bien voilà! C'était pourtant bien
documenté et quand on cherche, on trouve! Ignace d'Antioche,
Clément d'Alexandrie, Irénée de Lyon, Tertullien .... tous
bien avant Nicée. Faut croire que William Branham, bien
qu'il ait affirmé avoir lu beaucoup de choses, assurément il
n'était pas «inspiré» lorsqu'il a déclaré qu'il n'y
avait pas d'écrit historique qui parlait d'une d'Église
catholique «avant 600 ans après la mort du dernier apôtre
(Jean)»
Bien que William Branham avait entièrement
raison de condamner le trinitarisme en l'associant à la
«déclaration de foi trinitaire» (1er symbole de Nicée) qui
avait été débattu lors du concile de Nicée en l'an 325 pour
finalement aboutir d'une déclaration de foi «trinitaire»
majoritaire, «un Dieu en 3 personnes de même essence», il
semble que ses connaissances sur le sujet étaient minimales.
D'une part, il n'a pas tellement élaboré sur le clan et la
«théologie» qui s'opposait au trinitarisme, et lorsqu'il en
a fait allusion, c'était pour dire que les 2 côtés qui
s'opposaient sur «la divinité» étaient de toute façon
dans l'erreur.
William Branham n'a pas vraiment pris la
peine d'étudier ce que les «unitaires» (arianisme)
enseignaient, ni n'a parlé de la période entre 325 et 381, là où
les conflits entre «ariens et trinitaires» ont
perduré jusqu'au concile de Constantinople de mai à juillet 381,
là où on a définitivement basculé dans un «symbole de Nicée»
redéfini. Ce concile de 381 reprit tout ce qui avait été discuté
lors du premier concile de Nicée de 325, et proclama la divinité
du Saint-Esprit, pour établir «un symbole de foi» désigné
sous le nom de «symbole de Nicée-Constantinople» qui
compléta le symbole de foi proclamé à Nicée en 325.
La période comprise entre 325 et 381 est
capitale, l'empire romain étant divisé en deux, les empereurs
romains d'Orient et d'Occident ont successivement changé de
camp, soit qu'ils étaient trinitaires, ou ariens. Et vous savez
sans doute, que le personnage historique de Martin de Tours que
William Branham a choisi et élevé en tant
«qu'ange/étoile/messager» de l'Église de Pergame, dans son
«Exposé des Sept Âges de l'Église» fut pris dans la
tourmente des conflits entre «ariens et trinitaires» et
dut à quelques reprises s'exiler, étant chassé par des évêques
ariens, à cause de sa prise de position dogmatique trinitaire,
laquelle est bien documentée dans son hagiographie (La vie de St
Martin) par Sulpice Sévère. La réfutation des allégations de
William Branham ne peut que disqualifier définitivement la
crédibilité de William Branham une fois pour toutes et renvoyer
tous ses enseignements dans l'obscurité qui a été préparée pour
les recevoir.
Ce n'est pas tant la position de William
Branham sur «la Trinité» que je réfute, mais ses
allégations erronées qui place la pensée trinitaire au sein de
l'Église seulement après l'an 325. Pourquoi? Parce que cela a
une grande importance, car le seul personnage historique
pré-nicéen qu'il a délibérément choisi et qui a vécu entre l'an
120 et 202, soit Irénée de Lyon, étaient déjà trinitaire. Irénée
de Lyon écrivit environ 150 ans avant le concile de Nicée de
325. Irénée fut suivi part Tertullien, un autre «Père de
l'Église» qui publia un ouvrage sur «La Trinité» vers l'an
213. Le fait que William Branham n'a
pas su discerner l'esprit et la pensée du personnage d'Irénée
en dit long sur ses enseignements. Il faut que vous prenez
connaissance de ce que William Branham allègue pour comprendre
qu'il n'a pas tout lu ce qu'il prétendait savoir.
«
(118) (...) J’ai lu Le livre des Martyrs de Foxe. J’ai lu
les écrits antiques de Joseph. J’ai lu Les Deux Babylones
d’Hislop. J’ai lu Les Âges Primitifs de Pember. Je... Oh! et
Les Pères Nicéens, juste avant le Concile de Nicée, après la
Pentecôte.(...) (124)
Oui, les crédos... Puis, ils ont formé ce qu’on appelle
les–les Pères pré-nicéens, ils se sont rassemblés; et ils
ont organisé cela par un concile. FAUX Et
ce concile a produit l’Église catholique,
ce qui veut dire l’Église universelle. Ils ont détruit
toutes les petites églises avec lesquelles Dieu traitait,
ils les ont obligées à former une seule église et à avoir
une seule religion. (138) Maintenant, du temps des pères
primitifs nicéens... Gene, tu venais aussi de prendre cela.
FAUX Le
grand concile nicéen a suscité un grand débat sur la
question de savoir s’il existe un seul Dieu ou trois Dieux:
Le Père, un; le Fils, deux; Dieu le Saint-Esprit, trois. Et
ils ont adopté qu’il existait trois Dieux.
Eh bien, si vous ne croyez pas cela, je vais vous le lire
tout de suite dans Le Concile nicéen, Les Pères nicéens.
C’est ce qu’ils ont fait: Trois Dieux.» Note:
Le concile de Nicée n'a pas produit l'Église catholique,
elle existait bien avant.
(152) Maintenant, observez comment
les trinitaires
extrêmes..., de l’Église catholique,
cela n’a jamais été dans la Bible, FAUX cela
n’a jamais existé chez les pères pré-nicéens, Pré...
avant... les pères pré-nicéens.
Ils avaient tous été baptisés au Nom de Jésus-Christ, eux
tous. Cela est passé par l’Église catholique, c’est venu de
là et c’est entré dans l’Église protestante. (155) Vous
direz: «La sainte et bénie trinité.» Trouvez-moi le mot
trinité quelque part dans les pages de la Bible de Dieu.
(...) Si vous trouvez cela, venez me voir. Vous êtes tenu
par devoir de le faire en tant que chrétien, si vous le
trouvez. Ça ne se trouve pas dans les Saintes Ecritures de
Dieu. EXACT Et
le Père, Fils et Saint-Esprit est un produit de l’enfer;
trois Dieux, ça n’existe pas. » Note: Le
trinitarisme existait aux jours d'Irénée de Lyon et de
Tertullien, soit plus de 150 ans avant Nicée 325.
[61-0425B] La Divinité Expliquée
Source:https://www.branham.fr/sermons/213-The_Godhead_Explained « (153) Maintenant, maintenant,
pour ce qui est du baptême, là, beaucoup de gens...
Maintenant, vous devez faire ça, frères. Ou, c'est comme
j'ai dit à Frère Scism et à Frère Ness, que si vous... La–la
querelle s'est déclarée. Et tous, beaucoup d'entre vous, qui
êtes des érudits, ici, vous êtes plus aptes que moi; mais
j'ai beaucoup étudié le sujet. Et j'ai lu les Pères
prénicéens, le Concile de Nicée, et tous les historiens, et
ainsi de suite. (154)
Cette question a
été soulevée au Concile de Nicée. Les deux côtés n'ont rien
donné de bon; quand l'église catholique a adopté le point de
vue trinitaire extrémiste, et que l'autre s'est faite
unitarienne, alors les deux côtés sont partis de travers.
C'est tout à fait vrai, parce que l'homme avait quelque
chose à y voir.
(175) Et puis,
alors que Pierre était là, présent, quand Matthieu 28 a été
cité, voilà qu'il s'est retourné, et, dix jours plus tard,
avec cette révélation, et il a baptisé au Nom du «Seigneur
Jésus-Christ». Pourquoi est-ce qu'il l'a fait? Alors qu'il
avait la révélation de Dieu; et il avait les clés du
Royaume, frère. (176) Maintenant, je vais peut-être vous
blesser pendant un instant, un côté parmi vous, mais
arrêtez-vous juste un instant.
Il n'y pas un
seul endroit dans la Bible où qui que ce soit ait jamais été
baptisé au Nom de «Père, Fils, Saint-Esprit». Il
n'y a pas un seul endroit dans les Écritures. Et s'il y en
a, produisez-le.
Et si vous pouvez trouver n'importe où dans l'Histoire
sacrée, FAUX jusqu'à
la formation de l'Église catholique, je vous demande de le
produire. Il n'y a aucun endroit, là, et c'est
vrai. Mais maintenant, attendez un instant, vous les
unitaires, juste une seconde. (177) Maintenant, il n'y a
aucun endroit où... Si un homme peut me montrer un seul
texte de l'Écriture où cette cérémonie a été utilisée dans
la Bible, de «Père, Fils, Saint-Esprit», vous êtes tenu de
venir me dire où quelqu'un a été baptisé comme ça.»
[61-0119A] La Divinité Expliquée
Source:http://messagedoctrine.net/French%20Sermons/LA%20DIVINITE.htm «(35) Maintenant, arrêtons-nous
avant de rentrer, juste une minute. Si cela avait été mal,
pourquoi Dieu l'aurait-il reconnu alors, et aurait ordonné à
tous les autres, à travers la Bible, d'être baptisés au nom
de Jésus-Christ. "Et chaque personne dans la Bible fut
baptisée au nom de Jésus-Christ. Et si chaque personne
jusqu'à l'organisation de l'Église catholique fut baptisée
au nom de Jésus-Christ ... FAUX
Au
Concile de Nicée, ils formulèrent ce baptême du Père, Fils,
Saint-Esprit, faisant un Dieu trinitaire du vrai Dieu, pour
amener leur, leur trinité ... »
« (35) Maintenant,
arrêtons-nous avant de reprendre, juste un instant. Si
c'était faux, pourquoi alors Dieu a-t-Il reconnu cela et
a-t-Il ordonné à tous les autres à travers la Bible de se
faire baptiser au Nom de Jésus-Christ ? Et chaque personne
dans la Bible a été baptisée au Nom de Jésus-Christ. Et si
chaque personne, jusqu'à l'organisation de l'Église
catholique, a été baptisée au Nom de Jésus-Christ… FAUX Au Concile de
Nicée, ils ont institué ce baptême
de Père, Fils et Saint-Esprit, faisant du vrai Dieu unique
un Dieu trinitaire, afin d'introduire leur-leur trinité…
Souvenez-vous:
D'après l'œuvre de Tertullien, «De Baptismo», qui
vécut de ±160 à 230, le clergé de l'Église soumis à l'évêque
de Rome baptisait au nom de «Père, Fils et Saint-Esprit»,
ce qui indique que William Branham a erré dans ses
déclarations. De plus, le concile de Nicée de 325, N'A
PAS PRODUIT L'ÉGLISE CATHOLIQUE. En l'an 325, cela
faisait déjà un bon bout de temps que les ouvriers du
mystère d'iniquité avait commencé à organiser l'Église, et
ce, depuis plus de 200 ans. L'Esprit du message de
l'Évangile apostolique avait été complètement renié, et
l'enseignement apostolique avait été altéré de telle sorte
que c'était devenu seulement une croyance religieuse, un
culte empreint de liturgie, des «sacrements», des
dogmes ancrés dans «une Tradition» que seul le clergé
romain avait le droit d'interpréter. Déjà avant Irénée de
Lyon, plus personne revendiquait la perfection et la
sainteté par la
pensée
perpétuelle du sacrifice et du sang versé de Jésus. Aucun
des «Pères pré-nicéens» n'a jamais parlé «du
vêtement blanc» lavé dans le sang de l'agneau. Ils
furent tous sans exception des ouvriers du mystère de
l'iniquité. L'enseignement contenu dans son «Exposé des 7
Âges de l'Église» de William Branham ne tient pas la
route. L'enseignement de «l'Exposé des 7 Âges de
l'Église» est complètement faux, car William Branham a
élevé des personnages qui furent des ouvriers d'iniquité au
rang «d'anges/étoiles/messagers» qui se tenaient constamment
dans la présence de Dieu en Esprit, et les a livrés en
exemples.
Source:
https://fr.wikipedia.org/wiki/Origène Selon Wikipédia,
«Origène (en grec ancien Ôrigénês) est
reconnu comme le père de l'exégèse biblique. Théologien de la
période patristique, il est né à Alexandrie v. 185 et mort à Tyr
vers 253. Il est aussi l'un des Pères de l'Église et « le
plus grand génie du christianisme antique avec saint Augustin
»
(...) Origène est
considéré comme le père de l'exégèse biblique pour avoir
commenté tous les Livres de l'Ancien et du Nouveau Testament
dans une œuvre exégétique gigantesque, non seulement par son
étendue, mais par l’ampleur de son information et par l’élan
spirituel qui l’anime. Sa méthode exégétique fait appel à la
distinction entre trois sens de l’Écriture : le sens littéral,
le sens moral et le sens spirituel, correspondant aux trois
parties de l’homme : le corps, l’âme et l’esprit.
D'après Eusèbe,
Origène, dans le premier des livres Sur l'Évangile selon
Matthieu, rapporte ainsi la Tradition : «Comme je l'ai appris
par la Tradition à propos des quatre Évangiles — les seuls aussi
à être incontestés dans l'Église de Dieu qui est sous le ciel »
Il est le premier qui
ait affirmé clairement la virginité perpétuelle de Marie.
Enfin son traité d’apologétique Contre Celse, dans lequel il
donne de nombreux extraits (Contre Celse, III, 37.) de l'œuvre
de son adversaire est un chef-œuvre d'honnêteté intellectuelle.
Maître spirituel incontestable, jamais condamné de son vivant,
objet de fausses querelles par la suite,
il reste l'un des Pères de l'Église d'une immense fécondité.
Beaucoup de Pères de
l’Église s’inspirèrent des écrits d’Origène. Ainsi, Grégoire de Nazianze
et Basile de Césarée composent une anthologie de ses œuvres, la
Philocalie d'Origène, Jérôme de Stridon traduit les homélies sur
Saint Luc, qui sont les seules qui restent, les originaux ayant
disparus, et Didyme l’Aveugle se déclarera disciple d’Origène.
Origène est à l'origine de l'interprétation selon les quatre
sens des Écritures et de la Lectio divina pratiquée dans les
monastères. Érasme écrivait dans le De Ratione Studii,
rédigé à Londres en mars 1506 : « En fait de théologie, après
les Saintes Écritures, rien de mieux à lire qu'Origène — ex
theologia, secundum divinas litteras, nemo melius Origene. »
Cliquez
pour agrandirTableau
succession apostolique
Origène et la virginité perpétuelle de
Marie Les théologiens de l'Église catholique
d'aujourd'hui se réfèrent tous à Origène pour tenter de
démontrer que cet enseignement était véhiculé dans les premiers
siècles de l'Église. La virginité perpétuelle de Marie («toujours
vierge») est une doctrine qui veut que Marie soit restée
vierge avant la naissance de Jésus, pendant et après cette
naissance, et jusqu'à sa propre mort. Bien qu'Irénée de Lyon ait
abordé le sujet auparavant, Origène est le premier Père de
l'Église a enseigner la virginité perpétuelle
de Marie, et il pense que Marie a continué
toute sa vie à rester vierge et à se recueillir entièrement en
Dieu. Selon lui, l'Écriture n'identifie pas les frères de Jésus
à des fils de Marie. Origène, dans son Commentaire sur saint
Matthieu (vers l'an 248), mentionne expressément la croyance en
la virginité perpétuelle de Marie.
Origène, exégète, prétend qu'il n'existe pas
dans le Nouveau Testament de témoignages qui autorisent à
soutenir que Marie, après la naissance de Jésus, ait mené une
vie matrimoniale ou que les frères de Jésus soient les fils de
Marie. Origène tente de démontrer comment Marie imite Jésus et
comment elle est parmi les femmes vierges, la première.
«
Ceux qui disent cela veulent conserver jusqu'au bout la
dignité qui vient à Marie de sa virginité, afin que le corps
qui avait été jugé digne de servir d'instrument à
l'accomplissement de cette parole : l'Esprit-Saint viendra
sur toi et une Puissance du Très-Haut t'ombragera,
ne connut pas la
couche de l'homme, après que furent entrés en
elle l'Esprit-Saint et la Puissance venant d'en haut qui l'a
ombragée. Et je pense que l'on peut dire avec raison que, si
Jésus a été pour les hommes les prémices de la pureté et de
la chasteté, Marie le fut pour les femmes.
Il ne serait pas convenable d'attribuer à une autre qu'à
elle les prémices de la virginité. »[1]
La grâce de Marie est partagée ensuite par
tous ceux qui le veulent : « À cause de
la bénédiction accordée à Marie la joie s'étend à toute âme
vierge. »[2]
Origène (vers 185-vers 254) Voici
une autre traduction d'un texte d'Origène qui évoque la
virginité perpétuelle dans son «Commentaire sur Jean »:
« Car si Marie, ainsi que le
déclarent ceux qui célèbrent légitimement ses louanges,
n’eut pas d’autre
fils que Jésus alors que Celui-ci dit à Sa mère :
“Femme voici ton fils” et non pas : “Voici cet autre fils”,
alors Jésus dit virtuellement à Marie : “Voici Jésus que tu
as porté”. N’est-il pas vrai que toute personne parfaite
cesse de vivre pour que le Christ vive en elle ? De la
sorte, si c’est le Christ qui vit en cette personne, il peut
être dit à Marie : “Voici ton fils, le Christ”. Nous devons
donc nous efforcer d’interpréter correctement ce passage
confié au trésor de la langue écrite de telle sorte que
n’importe qui puisse le lire ou l’entendre quand il est lu à
haute voix. » (Origène - Commentaire sur St Jean,
I : 6, année 232).
Source:
https://www.mondedemain.org/revues/2007/mai-aout/dieu-est-il-une-trinite
Pour Origène, le «Fils de Dieu» est
éternel et Dieu est une Trinité en 3 hypostases La
philosophie d'Origène et son «concept de la génération
éternelle» selon laquelle le monde spirituel tout entier
était éternel enseignait que
«Le Fils est
éternellement issu (ou engendré) de la toute existence de
Dieu et, par conséquent, de l’essence même du Père, mais en
second après le Père […]»Origène, comme Tertullien,
inventèrent un terme générique pour les « trois » de la
divine triade. Le Père, le Fils et le
Saint-Esprit sont «trois hypostases» […]
La contribution
majeure d’Origène, dans le formulation de la doctrine de la
Trinité, fut la notion d’éternelle génération.
Ce terme générique désignant les «trois» (hypostases)
fut ensuite adopté et affiné au quatrième siècle. (Nicée 325
et Constantinople 381)
Origène
(180-254 apr. J.-C.) « fut le plus grand érudit et l’auteur le
plus prolifique du début de l’église » (Eerdman’s, page 104). Vers l'an 203, Origène succéda à
Clément d'Alexandrie comme dirigeant d’une célèbre école,
qui prétendait préparer les chrétiens «au baptême», et
qui dispensait des cours de philosophie et de sciences
naturelles aux masses populaires.
Tertullien et Origène firent partie
des théologiens catholiques, qui prospéraient durant la
dernière partie du deuxième siècle et le début du troisième.
Aucun d’eux n’avait vu le jour moins d’un siècle après la
fondation de l’Église du Nouveau Testament, lors du jour de la
Pentecôte. Ce sont eux qui établirent le fondement de
l’enseignement catholique (et plus tard protestant) relatif à la
Trinité et à la nature de Dieu – ce fondement ne vient pas des
apôtres du Nouveau Testament tels que Pierre, Paul ou Jean.
Les conséquences de la divinisation de
Jésus-Christ et du Saint-Esprit lors du concile de Nicée.
Comprendre le comment et le
pourquoi du concile de Nicée, est nécessaire pour mieux
démystifier le «sinistre concept de la foi» qui est imposé à
presque tous ceux qui se disent chrétiens. D'autant plus que le
personnage de Martin de Tours s'est retrouvé au sein des
querelles dogmatiques de son époque et a été forcé de prendre
position publiquement. Cet article parcoure simplement les
événements historiques qui ont eu lieu au cours du 4e siècle
et des penseurs qui ont jeté les fondations d'une doctrine
universelle d'un «homme Dieu» faisant partie de la divinité, et
qui ont rejeté le concept de la manifestation de Dieu dans un
homme. C'est-à-dire les concepts d'un trinité d'un Dieu en 3
personnes de la même essence, et celle de l'incarnation du Fils,
qui n'était que la projection de l'Esprit de Dieu hors de Sa
Lumière incréée. Ceci dit, ces 2 concepts, l'un de trinité et
l'autre d'incarnation, n'ont vu le jour qu'à l'issue de ce
concile, même s'ils étaient déjà débattus sans
aucune conséquence les siècles précédents, lorsqu'on pense aux
écrits d'Irénée de Lyon en faveur d'une trinité de la divinité.
Au 4e siècle,
politique et religion étaient les 2 côtés d'une même pièce. Et
la question qui faisait rage était, principalement, celle de
répondre qui était Jésus Christ. Les 2 tendances qui se
dégageaient soutenaient chacune que « Jésus-Christ
était un homme, médiateur élu entre Dieu et les hommes, miroir
de toute perfection divine, mais tout simplement un homme, et
rien d'autre.» Selon la seconde tendance, « Jésus-Christ est Dieu lui-même, créateur du ciel et de
la terre, envoyé à l'humanité par la volonté d'un Père céleste
qui a donné son fils unique.»
Empereur Constantin
L'an 313 est une date importante
dans l'histoire du christianisme. Cette date est marquée par une
décision politique de tolérance de la pratique religieuse dans
l'empire Romain, promulguée en avril 313 par les empereurs
romains Constantin 1er, empereur de l'occident (Rome)
et Licinius, empereur d'Orient (Grèce). La décision des 2
empereurs va régler la question du schisme donatiste,
c'est-à-dire la division idéologique au sein de la communauté
ecclésiastique sans que les dogmes soient remis en cause, le
tout scellé par le mariage entre Licinius et Constantia, la sœur
de Constantin. Ces 2 empereurs soutenaient respectivement chacun
des 2 tendances à savoir, la divinité de Jésus dans une trinité
pour Constantin, et celle de l'arianisme soutenant qu'un homme
nommé Jésus était rempli de la plénitude de L'Esprit de Dieu,
pour Licinius. Un extrait de cet «assouplissement politique»
nommé à tort par «l'édit de Milan» donnait ce qui suit:
« Nous
étant heureusement réunis à Milan, moi Constantin Auguste et
moi Licinius Auguste, et ayant examiné tout ce qui intéresse
le bien-être et la sécurité de tous, entre plusieurs mesures
d'utilité générale, nous avons cru devoir d'abord arrêter ce
qui concerne le respect de la divinité, pour accorder aux
chrétiens et à tous libre pouvoir de suivre la religion de
leur choix, afin que la divinité céleste peut se montrer
favorable et propice à nous et à tous nos sujets. »
L'arianisme est un courant qui porte le nom
d'Arius. Arius est un prêtre catholique originaire de Lybie qui
a reçu sa formation sous le prêtre Lucien à Antioche (Turquie
actuelle). Vers 321, il compose la «Thalie», un chant populaire
qu'il avait composé pour véhiculer et vulgariser son opinion sur
la question de la divinité de Jésus-Christ. Veuillez noter ici
que ce qui a subsisté jusqu'à aujourd'hui des écrits d'Arius
dépendait «des interprétations» que ses adversaires en ont fait.
La traduction littérale de cette Thalie composée par Arius donne
ceci:
Arius
« Selon la foi
des élus de Dieu, comprenant Dieu, enfants saints, droits,
possédant l'Esprit Saint de Dieu, voici ce que j'ai appris
des privilégiés de la Sagesse, hommes distingués, instruits
par Dieu, pourvus de toute sagesse. Sur leur trace, j'ai
marché d'accord, moi le [maître] illustre, très éprouvé pour
la gloire, de Dieu; à l'école de Dieu, j'ai appris la
sagesse et la science…»
«Dieu ne fut pas
toujours Père; il fut un temps où Dieu était seul, n'étant
pas Père encore; ultérieurement, il est devenu Père. Le Fils
n'a pas toujours été. Toutes choses ont été faites, de rien
; toutes sont créatures et œuvres : ainsi le Verbe de Dieu
lui-même a-t-il été fait de rien ; il y eut un temps où il
n'existait pas; il n'existait pas avant d'être fait;
lui-même commença par être créé. Car Dieu était seul; il n'y
avait pas encore de Verbe et de Sagesse. Puis, ayant décidé
de nous produire, il fit un certain Être, et l'appela Verbe,
Sagesse, Fils, voulant par lui nous produire. Il y a donc
deux Sagesses : l'une propre et coexistant à Dieu; par cette
Sagesse, le Fils a été fait; participant à cette Sagesse, il
est seul appelé Sagesse et Verbe. Car la Sagesse doit l'être
à la Sagesse, de par la sage volonté de Dieu.»
«Le Père est
invisible au Fils même; le Verbe ne saurait voir ni
connaître parfaitement et exactement son Père; s'il connaît
et voit, c'est selon la mesure de sa science et de son
regard, comme nous-mêmes connaissons selon notre propre
force. En effet, non seulement le Fils ne connaît pas
exactement le Père, impuissant qu'il est à le comprendre,
mais le Fils même ne connaît pas sa propre essence. (...)»
En résumé, la position d'Arius tenait en ce
que Jésus-Christ était bel et bien fils de Dieu (premier-né
entre plusieurs frères), manifestation humaine créée par le Fils
(l'Esprit) qui était une projection du Père, mais l'homme
lui-même, n'était pas Dieu étant donné qu'il en était l'une de
ses créatures, une créature comme toutes les autres.
Les idées d'Arius sont plus claires dans sa
lettre à Eusèbe avec qui il a reçu les enseignements du très
contesté Lucien. Dans sa lettre à Eusèbe de Nicomédie, Arius
écrit:
« Quelles sont
donc nos paroles, nos pensées, notre enseignement d'hier et
d'aujourd'hui? que le Fils n'est ni engendré, ni partie
d'inengendré en aucune manière, ni tiré d'un sujet
préexistant; mais qui, par la volonté et le dessein (du
Père) il commença d'être, avant les temps et les Âges, Dieu
parfait, Fils unique, inaltérable. Avant d'être engendré ou
créé, ou décrété, ou fondé, il n'était pas: car il n'était
pas inengendré, on nous poursuit pour avoir dit : «Le Fils a
un commencement, Dieu n'a point de commencement.» Voilà
pourquoi l'on nous poursuit, pour avoir dit qu'il a été fait
de rien : Nous l'avons dit, en ce sens qu'il n'est point
partie de Dieu, ni tiré d'un sujet préexistant. Voilà
pourquoi l'on nous poursuit. Vous savez le reste.
Portez-vous bien dans le Seigneur. »
Cette position qualifiée d'hérétique lui a
valu l'excommunication par Alexandre, alors, puissant évêque
d'Alexandrie à l'époque des faits. Cependant l'arianisme
accueillait toujours de plus en plus d'adhérents. Alexandre se
sentit à nouveau dans l'obligation de rappeler ses «frères» à
l'ordre:
« Alexandre aux
prêtres et diacres d'Alexandrie, moi présent à vous
présents, frères bien aimés dans le Seigneur, salut. Bien
que vous ayez déjà souscrit les lettres que j'écrivis à
Arius et aux siens, les invitant à renier l'impiété et à
s'attacher à la foi saine et catholique; bien que tous ayez
manifesté votre bonne résolution et votre attachement aux
dogmes de l'Église catholique; néanmoins, ayant écrit à mes
collègues dans l'épiscopat du monde entier au sujet d'Arius,
j'ai cru nécessaire de vous réunir, vous, clercs de la
ville, et de vous mander, d'autant que, de vos rangs,
plusieurs se sont joints aux partisans d'Arius et ont voulu
être déposés avec eux; afin de porter à votre connaissance
le présent écrit, et de vous donner occasion d'y adhérer (au
présent écrit) et de souscrire à la déposition de ceux qui
adhèrent à Arius.»
«Car il convient
que mes écrits vous soient connus, et que chacun les garde
en son cœur, comme ses propres écrits »
Dans une lettre qu'il écrit à Alexandre,
évêque d'Alexandrie, Arius tente de se montrer conciliant en vue
d'obtenir la fin de son excommunication. Cependant, il ne recule
pas pour autant sur ses positions fondamentales à savoir que
Jésus-Christ l'homme créé par le Fils est une créature du Père,
certes spéciale, mais que seul le Père a le privilège de
l'éternité, l'immuabilité c'est-à-dire de la divinité au sens
strict. Le désaccord entre Arius et Alexandre semblait si
irréconciliable que l’empereur Constantin jugea que seul un acte
souverain de sa part pouvait ramener l'ordre.
Rappelez-vous que l'empereur Licinius qui
était marié à Constantia, sœur de l’empereur Constantin, était
dominé par des influences ariennes. Licinius convoqua un concile
œcuménique à Nicée en 321. Mais la guerre éclata entre les 2
empereurs romains, Licinius Auguste et l'Orient d'une part,
contre Constantin Auguste représentant l'occident conquis à la
foi «catholique», de l'autre. Cette guerre se solda en 323 par
la victoire de Constantin sur Licinius.
Après la victoire de Constantin sur Licinius
en 324, éclata la querelle dogmatique entre évêques, entre
Églises, puis gagna les populations chrétiennes, les scindant en
2 camps. Les divergences allaient jusqu'au calendrier des
célébrations religieuses. Dans une même église, un groupe de
fidèle célébrait les joies pascales tandis que l'autre observait
encore le jeûne. Comme on le sait, l'histoire est écrite par les
vainqueurs et celle du concile de Nicée n'échappera pas à cette
règle. En effet, la position des ariens qui est que
Jésus-Christ, le Fils, n'existait pas avant d'être engendré. Il
planait sur les courants opposés à la divinité de Jésus-Christ,
l'exil, l'excommunication, la soumission à la pénitence
publique. L'unité va donc être imposée par la violence.
Ainsi, en 325, Constantin reprit à son compte
l'initiative du concile de Nicée, dont l'issue allait tourner en
faveur de la doctrine trinitaire catholique. On comprend donc
que «la divinisation» de Jésus-Christ a été la conséquence d'une
guerre qui a changé le cours de l'histoire de l'Église ainsi que
celui de notre «compréhension de la divinité» dans un sens bien
différent de ce que nous aurions pu avoir aujourd'hui si Nicée
n'avait pas eu lieu. En définitive, les croyants prieraient
Dieu, leur Père Céleste plutôt que l'homme Jésus et le Fils qui
est le Saint-Esprit.
Les Ariens, ainsi, soutenaient à l'aide des
écrits de Saint Paul (1 Cor. Chap. 8:6 et 2 Cor. Chap. 5:17-18)
que nous aussi venons de Dieu et que tout vient de Dieu. Le
concile eut recours à des arguments non bibliques pour justifier
le Fils de Dieu, lui, venait de Dieu autrement que nous vu qu'il
est tiré de la substance du Père. Logiquement, les Ariens
n'admettent pas davantage que l'Esprit-Saint partage cette
nature divine. Ainsi, par opposition, ils quittèrent, au nombre
de 36, la séance du concile et la communion de l'Église
catholique. Le champ était donc libre pour opérer l'amendement
du symbole primitif de Nicée plus couramment connu comme étant
le symbole de Nicée ou Credo de Nicée
L'ascèse et la formule du monachisme de
Martin de Tours De manière générale, l’ascèse consiste à
résister à ses besoins autant qu’il est possible en les
étouffant par des exercices divers, dans des cultes ayant
l'apparence
de piété.
encadrés de liturgies et de cultes très religieux. Autrement
dit, toute l'énergie de l'ascète est concentrée ou canalisée
dans une obsession d'auto-sanctification par la souffrance, la
privation, le jeûne, l'abstinence, l'altruisme extrême, etc...
pour plaire à Dieu. Le monachisme et l'ascèse ne font aucun cas
de la pensée perpétuelle du sacrifice de Jésus et de la
perfection et sainteté de Jésus qui est conférée à ceux qui se
tiennent dans l'Esprit de la Nouvelle alliance, jour et nuit.
Dans
«la vie de saint Martin», l'hagiographe Sulpice Sévère
fait mention que l'ascèse de Martin est uniquement centrée sur
la pauvreté, l'altruisme et la charité, l’austérité et la
prière, la communauté des biens, le repas commun, la copie de
manuscrits. Il est mentionné que
Martin couche à
même la cendre sur une banquette de pierre dans une grotte.
Ainsi, comme au monastère de Marmoutier, fondé par Martin de
Tours, la discipline est affiliée à celle de Martin, réglée non
pas sur une règle écrite, mais avant tout sur le «charisme et
l’exemple ascétique» de Martin. Évidemment, puisque Martin
est devenu un modèle à imiter, toutes les«croyances» de Martin de
Tours ont été adoptées par ses imitateurs. Martin avait reçu sa
formation ecclésiastique et son orientation dans le monachisme
par son professeur et maître qui fut l'évêque Hilaire de
Poitiers, reconnu comme Père de l'église pour ses travaux à la
défense du dogme trinitaire de Nicée en 325. Jamais Martin
de Tours n'a eu aucun message, et son œuvre se résuma à bâtir
des monastères et les remplir de gens comme lui....et
cela n'avait absolument rien en commun avec l'Évangile
Apostolique de Paul. Et malheureusement, c'est ce même
«monachisme» de martin de Tours qui fut «exporté» en
Irlande, «emprunté» par «Patrick d'Irlande» et
dans le siècle suivant, propulsé par Colomba d'Iona et Colomban
de Luxeuil.
Hilaire de Poitiers (315-367) ,
professeur de Martin de Tours, et «La Tradition»
selon Irénée de Lyon « Ô,
bienheureux fondement de l’Église, qui vous voyez attribuer
un nouveau nom, Pierre qui méritez bien de soutenir cette
construction, puisque c’est vous qui allez détruire les
portes de l’enfer, les portes du séjour maudit et tous les
verrous de la mort ! Ô bienheureux portier du ciel, à la
discrétion duquel sont remises les clefs qui donnent accès à
l’éternité, etc. » (Commentaires sur
l’Evangile de Matthieu, chapitre XVI, n°7 dans PL, 9/1010)
Extraits de: L'ascétisme monastique au
haut Moyen Âge. par Pierre-André Bizien
Mémoire de maîtrise de Pierre-André Bizien (mention très bien).
Site:
http://kephas.canalblog.com/ «(...)
Les deux premières traditions monastiques gauloises proviennent
de deux régions différentes: le monachisme Martinien
s’ancre autour de la Loire, et le monachisme Lérinien est
d’origine méridionale.»
Le monachisme Martinien. «
C’est en 361 que saint Martin de Tours fonde le
premier monastère gaulois à Ligugé près de Poitiers. À
l’origine, une communauté d’anachorètes se regroupent autour de
Martin dans des cavités rocheuses. En 375, après avoir été élu
évêque (371), il crée un second monastère, Marmoutier (maius
monasterium. Son ascèse est centrée sur la pauvreté,
l’austérité et la prière. Il impose à ses disciples la
communauté des biens, le repas commun, mais dispense du travail
manuel comme ascèse, si l’on excepte les plus jeunes disciples
qui s’adonnent à la copie de manuscrits. Martin couche à
même la cendre sur une banquette de pierre dans une grotte.
(...) »
«Les
pratiques de mortification corporelle utilisées au sein des
monastères gaulois sont très variées. De nombreux instruments
comme la discipline, le cilice, les ceintures de fer ou autres
croix armées de pointes sont utilisés. C’est le fouet qui
prédomine, surtout au sein des monastères provençaux. «
qui aime son fils lui prodiguera le fouet »,
« Si, pour une faute quelconque, quelqu’un doit recevoir
la discipline du fouet, on ne dépassera jamais le nombre légal
de coups, c’est-à-dire 39 » . Cette
conception de l’ascèse comme mortification corporelle conçoit le
sang comme moyen d’accès à Dieu. La coutume d’aller pieds nus,
soit habituellement, soit pendant un temps prolongé ou dans des
circonstances déterminées, est adoptée par de certains ascètes.
Elle est souvent imposée comme acte de pénitence. Le danger de
tous ces exemples d’ascétisme extrême, érémitique avant tout,
est le repliement exagéré sur soi-même débouchant sur un
individualisme étroit contradictoire avec l’esprit évangélique
que les ascètes sont sensés imiter. Il fait encourir à ses
adeptes le danger d’un amour-propre excessif, et il induit le
désir de battre des records pouvant aboutir, comme en Orient, à
des « concours d‘ascétisme » . L’ascèse n’étant pas un but mais
un moyen, l’ascétisme extrême dévoie son sens originel.»
Vu
ainsi de l'extérieur, l'ascète fait l'effet d'un masochiste,
voire d'un désespéré, et sa vie prend l'allure d'un lent et
savant processus d'autodestruction.
Le culte de Martin de Tours, aux jours de
Colomba d'Iona «Le culte de
«saint» Martin en Irlande remonte au moins au 6e siècle et est
attesté à Bangor, le monastère original de saint Colomban,à Iona fondé par Colomba en 563 et à Armagh,
destiné à devenir le siège du Primat d’Irlande. La vénération
pour saint Martin est attestée au 7e siècle dans les Lettres de
Colomban (de Luxeuil), dans la Vita Columbani de Jonas de
Bobbio, et dans la Vita Columbae d’Adomnán d’Iona.
«On relie aussi à
Adomnán des hymnes en l’honneur de Martin (de Tours). La
Collectio canonum hibernensis composée au début du 8e siècle
contient des références à Martin placé à l’égal de Jérôme,
Augustin, Hilaire ou Origène. Le Livre d’Armagh écrit au début
du 9e siècle contient les œuvres de Sulpice Sévère dans une
forme très ancienne. Les liens fictifs entre saint Patrick et
Tours mentionnés dans la «Vita Tripartita de saint Patrick»,
rédigée aussi au ixe siècle, reflètent l’importance du culte
martinien à Armagh à cette époque. Enfin le mouvement des Céli
Dé, à partir du 8e siècle, revendique aussi son attachement à
Martin. Ces différents réseaux étaient encore actifs à l’arrivée
des Normands dans les années 1170.»
Source
Le
culte de Martin de Tours en Irlande à l'époque de Colomba d'Iona
Source
Résumé: «Le
culte de saint Martin en Irlande remonte au moins au 7e siècle
et est attesté à Bangor, le monastère original de saint Colomban
(de Luxeuil), à Iona fondé par Colomba (Colum Cille) en 563 et à
Armagh, destiné à devenir le siège du Primat d’Irlande.
La vénération pour saint
Martin est attestée au 7e siècle dans les Lettres de
Colomban, dans la Vita Columbani de Jonas de Bobbio, et dans la
Vita Columbae d’Adomnán d’Iona.
On relie aussi à Adomnán
des hymnes en l’honneur de Martin. La Collectio canonum
hibernensis composée au début du 8e siècle contient des
références à Martin placé à l’égal de Jérôme, Augustin, Hilaire
ou Origène. Le Livre d’Armagh écrit au début du 9e siècle
contient les œuvres de Sulpice Sévère dans une forme très
ancienne. Les liens fictifs entre saint Patrick et Tours
mentionnés dans la Vita Tripartita de saint Patrick, rédigée
aussi au 9e siècle, reflètent l’importance du culte martinien à
Armagh à cette époque. Enfin le mouvement des Céli Dé, à partir
du 8e siècle, revendique aussi son attachement à Martin. Ces
différents réseaux étaient encore actifs à l’arrivée des
Normands dans les années 1170.»
Les réseaux martiniens en Irlande médiévale
Source «Le témoignage de Jonas
de Bobbio concernant
l’importance de Martin chez les moines de Bangor est
confirmé par Colomban (de Luxeuil) lui-même dans la lettre qu’il
écrit aux évêques du Concile de Chalon en 603 :
«Sed confiteor
conscientiae meae secreta, quod plus credo traditioni
patriae meae iuxta doctrinam et calculum octoginta quattuor
annorum et Anatolium ab Eusebio ecclesiasticae historiae
auctore episcopo et sancto catalogi scriptore Hieronymo
laudatum Pascha celebrare, quam iuxta Uictorium nuper dubie
scribentem et, ubi necesse erat, nihil definientem, ut ipse
in suo testatus prologo, qui post tempora domni Martini et
domni Hieronymi et papae Damasi per centum et tres annos sub
Hilaro scripsit»
«Mais je
confesse du plus profond de ma conscience que, pour la
célébration de Pâques, je crois plus à la tradition de ma
patrie en accord avec la doctrine et le calcul de 84 ans et
avec Anatole, loué par l’évêque Eusèbe, auteur de l’Histoire
Ecclésiastique, et par Jérôme, le saint auteur du Catalogue,
qu’à celle que suit Victor, qui écrit récemment et de façon
douteuse sans rien définir quand c’est nécessaire, comme il
l’atteste lui-même dans son prologue et qui, après l’époque
des
saints Martin et Jérôme, écrivit sous Hilaire un
comput couvrant encore 103 ans.» (comput= calcul du
calendrier des fêtes mobiles)
(#1)
*Réf. (#1)Jonas,
Vita Columbani, I, 22 (éd. krusch, Bruno, Ionae vitae
sanctorum Columbani, Vedastis, Johannis, Hanovre, Hahn,
1905).
«Dans le conflit qui
l’oppose aux évêques gaulois, Colomban défend ainsi l’orthodoxie
et la précédence des usages irlandais, en invoquant les noms de
Jérôme et de Martin contre la tradition plus récente de *
Victor d’Aquitaine.»
«La vénération de
Colomban pour saint Martin reflète les traditions de la
communauté irlandaise dont il était issu. Le
rayonnement de Colomban au sein des élites de la Gaule franque
et son influence sur les grands fondateurs de monastères que
furent saint Amand, Saint Ouen ou saint Philibert ne doivent pas
nous faire oublier la filière en amont et son éducation à Bangor
sur la côte nord-est de l’Irlande. Bangor fut fondé en 555
par Comgall, disciple du grand Columban (Colum Cille en
gaélique), apôtres des Pictes et fondateur de la puissante
organisation monastique d’Iona. Bien attestée dans
l’hagiographie irlandaise, la tradition des liens étroits entre
Bangor et Iona et de
la filiation Colomba d'Iona-Comgall-Colomban de Luxeuil était
encore connue sur le continent au 9e siècle. Comme le
souligne Jonas de Bobbio au tout début de la Vita Columbani, le
véritable nom de Colomban est Columba, et c’est ainsi que le
saint lui-même se nomme dans les lettres qu’il écrit à ses
moines ou aux différents Papes. Le choix de ce nom n’est
certainement pas un hasard dans le contexte que nous venons
d’évoquer.»
«La plupart des
informations que nous avons sur
Colomba d'Iona
(Columban = Colum Cille) et le monastère d’Iona nous
vient de la «Vita Columbae», une grande œuvre hagiographique en
trois livres composée par Adomnán, abbé d’Iona entre 679 et 704.
Occurrence rare pour le haut Moyen Âge irlandais, l’historien
moderne a la chance de pouvoir utiliser une œuvre, écrite peu
avant 700, par un érudit qui s’intéresse à l’histoire et à la
géographie ecclésiastiques, responsable de la rédaction des
Annales d’Iona, auteur d’un De Locis Sanctis qui sera copié par
Bède, et qui, de surplus, nous est parvenue dans un manuscrit
rédigé avant 713.»
«C’est le document
le plus fiable que nous ayons sur la communauté monastique
d’Iona pour les années 570-690 et c’est par lui que nous
apprenons que Martin
était vénéré à Iona du vivant même de Colomba. Au
livre III, qui traite des visions et des apparitions angéliques,
Adomnán raconte comment Colomba contempla la vision de l’âme de
l’évêque Colmán emporté au paradis par les anges le jour même de
sa mort. Pour marquer l’événement, Colomba arrête le travail des
moines, déclare un jour férié et leur demande d’inclure le nom
de Colmán dans une litanie
qui commémorait
habituellement celui de saint Martin.»
«[…] iuxta
sancti iusionem eadem otiantur die, praeparatisque sacris ad
eclesiam ministeriis quasi die sollempni albati cum sancto
pergunt. Sed forte, dum inter talia cum modolatione officia
illa consueta decantaretur deprecatio in qua
sancti Martini commemoratur nomen, subito sanctus ad
cantatores eiusdem onomatis ad locum peruenientes: « Hodie,
ait, “pro sancto Columbano episcopo” decantare debetis »
«Et selon
l’ordre du saint (= Colomba), ce jour fut un jour de repos
et, ayant préparé la célébration de la messe, ils se
rendirent à l’église tout habillés de blanc comme pour une
fête solennelle. Mais il arriva que, au cours de l’office,
comme ils chantaient mélodieusement la prière habituelle
dans laquelle on commémore
le nom de saint
Martin, le saint dit soudain aux chanteurs qui
venaient d’arriver au passage où l’on prononce son nom : «
Aujourd’hui vous devez chanter «pour saint Colmán, évêque »
. (#2)
*Réf.(#2)
Adomnán, Vita Columbae, 3, 12 (éd.
Anderson, Alan Orr et Anderson, Marjorie Ogilvie, Adomnan’s
Life of Columba, Oxford, Oxford University Press, 19912).
«Le sens de ce
passage doit se comprendre
dans le contexte du
rituel de la messe célébrée à Iona, probablement
similaire à celui du missel de Lorrha, qui nous est parvenu dans
un manuscrit de la fin du 8e ou début du 9e siècle.»
«Aux folios 16 et 17 se trouve
une litanie intitulée
Deprecatio sancti Martini pro populo «
Prière de saint
Martin pour le peuple » . Chantée entre l’Épître et
l’Évangile, cette litanie ancienne (comme le suggèrent les
références aux empereurs et à l’armée romaine
(#3) demande la
protection du seigneur pour l’Église catholique et les diverses
catégories de personnes qui la composent.»
«L’épisode de Vita Columbae et la
référence à une
Deprecatio sancti Martini nous laisse entendre qu’aux
6e et 7e siècles, les moines d’Iona chantaient
une litanie liée à la
tradition martinienne et commémoraient ainsi, chaque fois qu’une
messe était célébrée,
le nom du saint
qu’ils considéraient comme une inspiration majeure de leur
mouvement. En effet, dans sa présentation du
mouvement monastique fondé par Colomba (d'Iona), Adomnán insiste
sur l’aspect militaire de la vie monastique. Celle-ci est
présentée comme « une carrière militaire » (christiana militia)
où l’on entre à l’issue d’un « apprentissage des armes »
(tirocinium). Les moines d’Iona sont des « soldats du Christ »
(Christi milites, Christi commilitones).»
* Réf. (#3)
Manuscrit Dublin, Royal Irish Academy, D ii 3 (fin 8e siècle),
f° 16 : « Deprecatio sancti Martini pro populo incipit
amen Deo gratias // Dicamus omnes: Domine, exaudi et misserere,
Domine, misserere // Ex toto cordo et ex tota mente : Qui
respices // super terram et facis eam tremere! Oramus! // Pro
altissima pace et trancillitate temporum nostrorum, pro sancta
aeclessia catholica quae est a finibus // usque ad terminos
orbis terrae! Oramus! // Pro pastore N. episcopo et omnibus
episcopis et // praespeteris et diaconis et omni clero! Oramus!
// Pro hoc loco et inhabitantibus in eo, pro pissimis
imperatoribus et omni romano exercitu! Oramus! »
« L’aspect militaire du monachisme martinien est
bien connu et a fait l’objet de nombreuses analyses
modernes. Le modèle martinien est présent dans la «Vita
Columbae» non seulement au niveau des idéaux, mais aussi
au niveau de la forme. La structure même de la Vita est
modelée sur celle de la Vita Martini de Sulpice Sévère,
avec une double préface et une division en trois parties
(9). Les
emprunts verbaux confirment la volonté d’identifier
Colomba (d'Iona) à Martin,
en particulier dans les passages stratégiques que sont
les préfaces et le chapitre final.
« C’est au sein de ce réseau d’Irlande du Nord
qu’a été composé un autre hymne
en l’honneur de Martin, l’hymne Deus
Domine meus, longtemps attribué au Pseudo-Bède, mais
correctement identifié par Michael Lapidge comme une
oeuvre hiberno-latine du 7e siècle. Les caractéristiques
métriques de ce poème sont rares et se retrouvent dans
l’hymne Martine te deprecor, dans le
poème
sur la règle
du monastère de Bangor, intitulé
«Benchuir bona regula», et dans le poème «Mundus iste
transibit», qui est probablement une œuvre de Colomban
(de Luxeuil) (#4). Outre le thème général de demande de
protection contre la maladie, la mort et les peines de
l’Enfer, présents dans l’hymne
«Martine te
deprecor», l’un des thèmes du «Deus
Domine meus» est celui du pèlerinage à Tours, entreprise
difficile comprenant les risques de la traversée en mer
et pour laquelle l’aide du Christ
et de Martin est sollicitée
:
«Rogo nunc regem regum qui
est lumen diuinum ut ualeam nunc sanctum uisitare
Martinum 4. Christe Deus deorum cuius est numen
mirum fac me lugere sanum iuxta sanctum Martinum 6.
Mihi adiutorium erit per naufragium Christi militis
miri suffragium Martini 7. Volo te uisitare fac me
ad te uenire qui es uirtutis tantae o mi sancte
Martine»
«Je supplie maintenant le
Roi des Rois, qui est la lumière divine,
qu’il me
donne la force d’aller rendre visite à saint Martin.
Christ, Dieu des dieux, dont la puissance est
miraculeuse, amène-moi saint
et sauf
pleurer auprès de saint Martin. Mon
secours contre le naufrage sera la faveur de Martin,
merveilleux soldat du Christ. Je veux te
rendre visite, fais-moi
venir à toi, qui as un tel pouvoir miraculeux, O mon
saint Martin.»
* Réf. (#4)
Texte édité et commenté par Lapidge, Michael, « A
New Hiberno-Latin hymn on St Martin », Celtica, n°
21, 1990, p. 240-251.
Quiconque est moindrement intelligent et ouvert
d'esprit, se rend compte à tel point l'enseignement de
William Branham est complètement faux. Il suffit de citer
William Branham à propos de Colomba d'Iona pour comprendre
que le personnage qu'il a voulu élever au rang
«d'étoile/ange/messager» «rempli du Saint-Esprit», de
l'Église de Thyatire, n'était qu'un pauvre moine idolâtre
ayant placé toute «sa foi» dans le monachisme
ascétique et que son modèle spirituel était Martin de Tours,
qu'il vénérait ouvertement. La position de William Branham
est indéfendable, et ceux et celles qui persisteront à
vouloir le défendre ne sont pas dignes d'être des vainqueurs
de Christ.
Prédication La
Soixante-dixième semaine de Daniel [61-0806 ] «(107)
Mais voilà, comme vous le savez, je suis allé
consulter l’histoire : Les Pères à Nicée, Les Pères
avant Nicée, et toutes les histoires de l’église, et
le manuscrit le plus ancien que j’ai pu trouver; et
chacun d’eux vous a prouvé que l’Église dont Dieu
parlait n’était pas cette église catholique
organisée ni aucune autre organisation. Ce dont Dieu
parlait... FAUX
Et
toutes ces grandes étoiles
de l’âge, c’étaient des
hommes qui enseignaient le baptême du Saint-Esprit,
le baptême au Nom de Jésus-Christ, et la venue de
l’Esprit de Dieu, et–et le parler en langues,
l’interprétation des langues, la guérison, les
miracles et les signes.
(...) Et, ensuite, nous
prenons la–l’histoire, qui montre que c’est arrivé
exactement tel quel; au jour précis, au moment
précis, tout ce que Dieu avait annoncé à travers
Jean, c’est arrivé à cet âge des nations. (109)
(...) FAUX Les sept
étoiles dans Sa main, qui étaient Sept Esprits qui
sont sortis devant Dieu. Chacune avait un messager.
Et nous avons continué et avons trouvé,
par la Bible, ce que serait la nature de ce
messager, quelle nature aurait ce messager. Et nous
sommes allés trouver quel homme, dans l’histoire,
avait cette nature. 9...) FAUX
Et nous avons vu qu’il était
un saint rempli du Saint-Esprit, saint Irénée et
tous les autres, et–et
saint Colomba, et tous ces hommes remplis de
l’Esprit. Et nous savons, par
l’Écriture, que cette sorte d’Esprit là devait être
sur cette sorte d’homme là, pour ce temps-là. Et
c’est ça, donc ça ne peut pas être faux. Amen !
Gloire à Dieu ! C’est juste...» - William
Branham
Le sens du proverbe semble assez clair, et il
est donné dans les pages roses du Petit Larousse : "On
juge une personne d'après la société qu'elle fréquente."
Un humoriste l'a plaisamment détourné en l'écrivant : "Dis-moi
qui tu fréquentes, je te dirai ce que tu hais." (du
verbe "haïr"). Façon plaisante de souligner que nous partageons
souvent non seulement les goûts, mais aussi les mêmes aversions
des personnes que nous fréquentons... Une autre version
«modifiée» dit: «Dis moi qui tu suis,
je te dirai qui je hais.»
En
psychologie, on enseigne que, pour les très jeunes garçons,
le père est le modèle par excellence et le jeune garçon
cherche à tout prix lui ressembler. Il semble que de tout temps,
l'homme cherche à s'identifier à un modèle, s'il ne parvient pas
à s'identifier aux membres du groupe auquel il appartient. Or,
le modèle ou le groupe a un impact, non négligeable, sur le
caractère d'un individu. Lorsqu'une jeune personne se tourne
(par choix volontaire et personnel) vers quelqu'un (un
professeur ou autre personne de confiance) pour «apprendre»
et «être conseillé» la qualité et l'intensité de la
relation pédagogique créée va déterminer le type de personnalité
du disciple, influencé par «le maître d'expérience» en
qui il a accordé toute sa confiance. Martin fut un ouvrier
d'iniquité sans le savoir et je peux suivre la trace de
l'iniquité à travers sa vie et l'héritage qui a laissé au
monachisme.
Pour
bien comprendre la relation maître-élève, humaine et
pédagogique, entre l'évêque
Hilaire de Poitiers et Martin de Tours, il faut
reculer dans l'histoire de la vie de Martin et recouper
les événements qui ont conduit Martin à devenir par choix personnel,
le disciple
inconditionnel d'Hilaire de Poitiers, en qui il avait une
grande admiration.Si l'on fait abstraction de l'hagiographie de
Sulpice Sévère, certains renseignements historiques sur
la «vie de Martin de Tours» sont facilement vérifiables,
du fait qu'il a côtoyé des personnages historiques qui
ont laissé leur marque. Avant de rencontrer l'évêque
Hilaire de Poitiers, Martin a rencontré d'autres
personnages qui l'ont conduit vers Hilaire. Ainsi, la
«vie» et la «théologie» des personnages qu'a côtoyé Martin,
nous indique les sources qui ont marqué profondément la
personnalité de Martin. Par la suite, le catholicisme romain
a intégré toute l'orthodoxie «des Pères», tels qu'Alexandre
et Athanase d'Alexandrie et l'évêque Hilaire de Poitiers.
Les parents de Martin étaient païens,
d'origine mi-slave, mi-celtique. Martin naquit en 317 dans
une province romaine d'Europe centrale, en Pannonie,
c'est-à-dire dans une partie de la Hongrie et de la Moravie
actuelles, plus précisément encore à Sabaria, colonie
romaine depuis
l'empereur Claude, aujourd'hui
Szombathelyen Hongrie, à une centaine de kilomètres
au Sud-Sud-Est de Vienne.
Selon l'hagiographie de Sulpice Sévère,
il est raconté que lorsque Martin n'était qu'adolescent,
l'Empereur Constantin imposa par une mesure exceptionnelle
l'incorporation des fils de vétérans les plus jeunes pour
augmenter l'effectif de ses troupes. Le père de Martin qui
était un vétéran de l'armée, n'attendit pas que son fils ait
atteint l'âge légal, fixé à 19 ans, pour le remettre à
l'autorité militaire. À quinze ans,
(vers 332) Martin fut donc enrôlé dans l'Armée
romaine, livré par son père et forcé de prêter serment à
l'Empereur. Il est fort probable que Martin cessa d'aller à
l'école et que sa scolarité demeura très élémentaire,
ce qui explique que Martin ne laissa aucun écrit de toute sa
vie, et ce détail nous
amène à deviner qu'il était conscient qu'il devait de
combler son manque d'instruction et d'éducation.
Était-il illettré? Le latin n'étant pas sa
langue maternelle, il avait peut-être de la difficulté à
s'exprimer par écrit dans cette langue. Il servit d'abord
dans des troupes d'adolescents préparatoires au métier
militaire, puis et alla servir dans les Gaules (France) et
fut affecté dans la cavalerie de la garde. Martin demeura
ainsi une vingtaine d'années sous les armes, si l'on calcule
qu'après avoir quitté l'armée,
qu'il
voyagea avec l'évêque Maximin pendant quelques années et
qu'il rencontra l'évêque Hilaire de Poitiers vers 356.
Dès la fin du 3ème siècle, la
«pseudo-chrétienté» orientale commence à comporter en
son sein des moines : Ces hommes se séparent de la société
pour se retirer dans des lieux déserts, le désert étant,
dans la Bible, le lieu de l’épreuve purificatrice et de la
rencontre avec Dieu.
Ils y mènent une vie d’ascèse, de prière,
de travail et de solitude. Le père incontesté de ce genre de
vie est l’Egyptien Saint Antoine le Grand.
Né en 251,
il mène une vie de solitude dans le désert d’Egypte jusqu’à
l’âge de 105 ans.
Sa vie, écrite par «saint
Athanase», aura une influence considérable sur le
monachisme chrétien, tant en Orient qu’en Occident.
Saint Pacôme, égyptien lui aussi, sera le Père du
monachisme communautaire (cénobitique). Il organisera
les moines voulant vivre en communauté selon une règle
bien précise qui aura des influences, elle aussi, en
Orient et en Occident.
«Sollicité
par les visiteurs qui venaient lui demander ou des
miracles ou une règle de vie, il (Antoine) établit en
305 des ermitages où ses disciples, attentifs à ses
discours et s’inspirant de ses exemples, pratiquaient un
héroïque détachement.»
http://www.saint-antoine.ch/?p=23
Citation:
«Évidemment, dans
l’histoire de l’Église et de la théologie on se
souvient d’Athanase avant tout comme du défenseur
de la doctrine traditionnelle de la Trinité, contre
Arius, et pour toutes les persécutions qu’il a
dû subir pour sa défense de la foi de Nicée.
Mais
c’est aussi quelqu’un qui a eu une très grande
influence sur le développement du monachisme et
donc de ce qu’on appelle aujourd’hui la « vie
consacrée », et aussi sur l’histoire de la
spiritualité. Athanase a eu une influence sur
toutes les formes de la vie monastique de son époque
: d’abord sur la vie de type érémitique
pratiquée en Basse Égypte, à travers sa Vie
d’Antoine, mais aussi sur la vie cénobitique à
travers son amitié avec Pachôme et les moines
pachômiens. Il a aussi eu une influence sur le
monachisme féminin romain à l’époque de saint
Jérôme. Comme on le sait, Athanase connut cinq
fois l’exil durant son épiscopat, dont deux fois
en Occident – une fois à Trèves en 336-337 et
quelques années après à Rome. (...) Quand
Athanase devient Patriarche d’Alexandrie en 328,
à l’âge de 33 ans, Antoine exerçait déjà son
charisme de père spirituel dans le désert, après
deux longues périodes de solitude et Pachôme venait
de fonder son deuxième monastère. L’une des
grandes intuitions du jeune patriarche fut de
comprendre tout ce que le monachisme pouvait
apporter à l’Église. À cette époque la plupart
des évêques manifestaient plutôt de la méfiance à
l’égard de ces groupes nouveaux et souvent étranges
de moines.
Dès
l’année qui suivit son élection Athanase visita les
monastères pachômiens en Thébaïde et il écrivit la
«Vie d’Antoine« (hagiographie) dès l’année qui
suivit la mort de celui-ci. Cette «Vie d’Antoine»
n’était pas une simple «biographie». Athanase
assumait pleinement son rôle de pasteur à l’égard
des moines qui étaient aussi des membres de son
Église. En écrivant cette «Vie d’Antoine»,
Athanase avait deux buts : d’une part, donner une
reconnaissance publique, devant toute l’Église à ce
phénomène monastique et, d’autre part, guider
spirituellement les moines dans leur cheminement
spirituel à travers on enseignement. Cette
«Vie» est en réalité un traité de spiritualité
monastique.(...)» Armand VEILLEUX Source:
http://www.scourmont.be/Armand/chapters/2015/150503-saint-athanase.html
Maximin,
né à
Silly, en Gaule romaine, devient évêque de
Trèves (Allemagne) vers 341/3421. C'est
un adversaire de l'arianisme, et un ami
d'Athanase
d'Alexandrie qui se réfugie chez lui, à Trènt
son exil, en 336-37, puis à nouveau en 343. Grâce à lui,
Athanase rencontre le césar Constantin avant que
celui-ci ne devienne empereur. Maximin prend part au
concile de Sardique convoqué par le
pape Jules 1er, et s'y oppose aux évêques ariens.
La concile de Sardique est le lieu de
discordes théologiques et canoniques témoignant des
divergences entre les courants traversant les
communautés chrétiennes de l'époque, et des différences
de traditions intellectuelles entre l'Orient grec et
l'Occident latin, ceci à un moment où ces communautés
chrétiennes ne dépassent guère plus de cinq pour cent de
la population de l'Empire, et sont encore relativement
concentrées en Orient et dans les provinces africaines.
Maximin s'emploie à convaincre les empereurs romains
d'Occident de soutenir l'église catholique occidentale
et l'orthodoxie nicéenne dans sa lutte contre
l'arianisme(l'Unicité de Dieu). Il anime
également les campagnes d'évangélisation de son diocèse
et des territoires proches comme la Lorraine et jusqu'en
Alsace, accompagné notamment de Paulin de Trèves,
originaire comme lui d'Aquitaine et qu'il a ordonné
prêtre. Maximin est mort à Poitiers où il serait venu
voir ses parents. Son corps a été rapatrié à Trèves, et
a été enterré dans le cimetière à côté de la porte nord
de Trèves, dans la crypte d'une église dédiée à saint
Jean l'Évangéliste, puis dans une abbaye devenue
l'abbaye «Saint-Maximin de Trèves».
D'après mes recherches, il est dit que
Martin
qu'après avoir quitté l'armée, il vécut à Trèves un certain
nombre d'années, et c'est là qu'il fit la connaissance de
l'évêque Maximin et qu'il connut l'évêque
Athanase d'Alexandrie (vers 337) quand ce
dernier se réfugia chez Maximin, après avoir été exilé par
Constantin.
Il semble que ce soit à Trèves qu'il fut initié à l'ascétisme
sous la direction et dans l'amitié de Maximin.
Extrait:
Le rôle déterminant d'Athanase «Ce fut surtout
sous l'influence de ce patriarche d'Alexandrie que se
propagea le monachisme en Occident. En 335,
Constantin l'ayant exilé de son siège, il se réfugia
à Trèves, où il vécut pendant deux ans, psalmodiant
l'office divin avec quelques moines qu'il avait amenés
avec lui. À cet exemple, un certain nombre de petits
groupes érémitiques se constituèrent sur les bords de la
Moselle ; le plus important fut celui qu'établit à Cardo
saint Castor, et qui devint une importante communauté,
régie par une règle qui ne fut sans doute pas rédigée.
Ce fut probablement à cette communauté, ou à une
autre moins importante, qu'appartint saint Martin quand,
en 341, il demanda son congé de l'armée pour se
consacrer à Dieu ; jusqu'au jour où, accompagnant à
Poitiers l'évêque Maximin de Trèves, il y trouva un
groupe d'ascètes dirigé par saint Hilaire, futur évêque
de la ville, et s'y incorpora.
Puis, après un voyage en Italie durant lequel il
constitua deux ermitages, il retourna à Poitiers ; il
fonda alors près de Ligugé un monastère de laïcs, puis,
devenu archevêque de Tours, un monastère de clercs à
Marmoutier (371) En 339, Athanase, de nouveau exilé,
s'arrêta à Rome...»
Note: 23 novembre 337 : retour de l'évêque
Athanase à Alexandrie après 28 mois d'exil à Trèves.
Citation:
«Il est possible que de 337
à 347, Martin vécut à Trèves, qu'il y fut ascète
sous la direction et dans l'amitié du grand évêque
Maximin et qu'il bénéficia de la compagnie d'Anathase
d'Alexandrie et de Paul de Constantinople.
Trèves était alors la capitale de la préfecture des
Gaules et celle de l'Empire romain d'Occident ; le
christianisme s'y était solidement implanté mais
surtout elle était le berceau de la vie monastique
dans les Gaules. Maximin ayant fait de Martin le
compagnon de ses voyages, ce dernier
l'accompagne à Poitiers et y reste après la mort de
Maximin. On le retrouve ensuite auprès de
saint Hilaire, évêque de Poitiers, dont la renommée
est considérable car il est l'un des évangélisateurs
de la Gaule. Sous sa conduite il veut se former à la
vie religieuse. (...) En 361, il s'installe à
Ligugé en Poitou dans les communs d'une villa
gallo-romaine, en ruine depuis l'invasion alémanique
de 276. Ce lieu lui est offert par saint Hilaire.»
Note: 23 novembre 337 : retour de l'évêque
Athanase à Alexandrie après 28 mois d'exil à Trèves.
Toujours
selon l'hagiographie
Sulpice Sévère (recoupée par d'autres historiens),
lorsque Martin atteignit l'âge de dix-huit ans, (d'autres disent
20 ans) il décida de se faire baptiser (selon la foi du concile
de Nicée), mais il ne renonça pas immédiatement à la carrière
militaire. Vers l'âge de 40 ans, libéré de ses obligations
militaires, Martin se rendit alors à Trèves
(Trier en Allemagne), où il se lia d'amitié avec
l'Évêque
Maximin, originaire de
Poitiers (France) et où plus tard, Martin s'installa
avec l'évêque Hilaire.
Juste pour vous situer sur le
personnage de Maximin, ce dernier était un farouche adversaire
de
l'arianisme, et un ami très proche
d'Athanase
d'Alexandrie (également pro-nicéen) qui se réfugia chez lui,
à Trèves, pendant son exil, en 336-37, puis à nouveau en 343.
L'évêque Maximin a pris part au
concile de Sardiqueen 343, convoqué par le pape
Jules 1er (pro-nicéen), et s'est opposé farouchement aux
évêques ariens (Unicité de Dieu). Les livres d'histoire, nous
confirme que, tout comme ce fut le cas à Nicée en 325, la
réunion de Sardique fut le lieu de discordes théologiques et
canoniques témoignant des divergences entre les courants
traversant les communautés chrétiennes de l'époque. On dit que
l'Évêque Maximin s'employa à convaincre les empereurs romains
d'Occident de soutenir l'église catholique occidentale et
l'orthodoxie nicéenne (Trinitarisme) dans sa lutte contre
l'arianisme (Unicité). Il anima également les «campagnes
d'évangélisation» de son diocèse et des territoires proches
comme la Lorraine et jusqu'en Alsace, accompagné notamment de
Paulin de Trèves, originaire comme lui d'Aquitaine et
qu'il avait ordonné prêtre, et qui lui succédera comme sixième
évêque de Trèves en 347, poursuivant la même opposition contre
l'arianisme.
D'après mes recherches, il est dit que Martin
qu'après avoir quitté l'armée, il vécut à Trèves un certain
nombre d'années, et c'est là qu'il fit la connaissance de
l'évêque Maximin et qu'il connut l'évêque Athanase d'Alexandrie
(vers 337) quand ce dernier se réfugia chez Maximin, après avoir
été exilé par Constantin. Il semble que ce soit à Trèves qu'il
fut initié à l'ascétisme sous la direction et dans l'amitié de
Maximin.
Tous les historiens s'accordent sur le fait
que l'évêque Hilaire a joué un rôle déterminant dans la vie de
Martin de Tours. Ce personnage est historique et ses œuvres
littéraires nous sont réellement parvenues. Selon ce qu'on
trouve sur Internet et particulièrement sur l'encyclopédie en
ligne Wikipédia, nous apprenons qu'Hilaire de Poitiers, fut
évêque de Poitiers (ville de France), qu'il est né en 315 et est
mort en 367. Or Hilaire et Martin de Tours sont contemporains
des luttes entre les trinitaires du concile de Nicée en 325 et
l'arianisme.
Cet
homme avait le même âge que Martin de Tours. Hilaire de Poitiers
fut un écrivain latin de l'Église de Rome. Théologien du 4e
siècle, il fut un grand défenseur de l'orthodoxie nicéenne
(Concile de Nicée) face à l'arianisme. Il a été désigné par le
titre d’«Athanase
de l’Occident» en raison de son action
énergique et pastorale dans la lutte pour l'orthodoxie
catholique romaine. Il a été élevé au rang de docteur de
l'Église par le pape Pie IX en 1851. En l'an 355, alors que
l’arianisme s’étend en Gaule, il s’oppose farouchement à
l'arianisme. Dans l'Empire romain du milieu du 4e siècle, c'est
aussi s'opposer à l'empereur Constance II (qui protège
l'arianisme). Lors du concile de Béziers de 356, dominé par les
ariens unis autour de Saturnin, l'évêque d'Arles, il est
excommunié et exilé en Phrygie (dans l'actuelle Turquie). C’est
là qu’il découvre la pensée des théologiens orientaux et
qu'il
écrit ses grands traités de doctrine trinitaire : de Trinitate,
de Synodis.
À
la fin du 4e siècle, Martin de Tours, après avoir été le
disciple de l'évêque Hilaire de Poitiers, grand défenseur du
dogme trinitaire du concile de Nicée de l'an 325, fait du
prosélytisme dans les campagnes gauloises, et fonde un monastère
à Ligugé, près de la ville de Poitiers. C'est l'évêque Hilaire
qui lui donne une propriété afin qu'il fonde son premier
monastère. Devenu à son tour évêque, Martin organise un autre
monastère, en face de la ville de Tours dont il est l'évêque :
Ce monastère sera connu après sa mort
comme étant « l'abbaye saint-Martin» à
Marmoutier (Gaule).
Ensuite nous observons qu'avant que l'empire
romain s'effondre, «l'apôtre de l'Irlande» «saint Patrick»
organise en Irlande au 5e siècle, une «Église» calquée
sur le catholicisme de l'empire, avec la même liturgie, en
créant des monastères, ce qui deviendra le «cadre
ecclésiastique particulier de l'Église Irlandaise», car les
Irlandais ont toujours combattu les armées romaines et l'Irlande
n'a jamais fait partie de l'empire romain. Sous le système de
l'Église irlandaise certains abbés sont en même temps évêques ou
exercent leur autorité sur les évêques et ne relèvent pas du
système ecclésiastique du catholicisme de l'empire. Selon
certains historiens, Patrick aurait reçu «sa formation»
en Gaule (France) Quelle coïncidence!
Selon l'encyclopédie Larousse, l'on prétend
que Patrick est allé acquérir en Gaule la formation religieuse
qui lui manquait. Il est possible qu'il se soit fixé à Auxerre,
comme l'affirme «La vie de Saint Patrick» de Muirchu, et
même qu'il ait été consacré des mains de «saint» Germain
avant d'être envoyé en Irlande par le pape Célestin.
D'origine orientale, le monachisme s'est rapidement développé en
Irlande où, dans un pays dépourvu de villes, des monastères
ruraux s'adaptaient mieux qu'une organisation épiscopale urbaine
aux structures sociales et politiques de la civilisation
celtique. Ce sont souvent des clans entiers qui, à la suite de
la conversion de leurs rois et de leurs druides, adhérèrent au
pseudo christianisme catholique, et les moines apparurent comme
les nouveaux guides spirituels de ces communautés, les héritiers
directs de la classe sacerdotale païenne. Il est significatif
que bon nombre de fondateurs de monastères étaient de sang
royal, ou filid – poètes –, ou fils de druides : c'est
notamment le cas de Colomba (d'Iona) à Derry et Durrow…
Source
Patrick d'Irlande séjourna plusieurs
année en Gaule, à Auxerre
«L’Irlande chrétienne • La conversion.
À la différence de la « Bretagne » (l’Angleterre
d’aujourd’hui),
l’Irlande, qui
n’avait pas connu la conquête romaine et dont
poètes et druides préservaient l’homogénéité culturelle,
était restée à l’écart du christianisme. Patrick, pendant
les six années de captivité qu’il passa dans l’Antrim,
conçut le dessein de gagner les turbulents Irlandais au
christianisme comme à la romanité.
Ayant réussi à s’échapper, il alla en
Gaule, où il passa de longues années à Auxerre,
alors l’un des centres intellectuels les plus vivaces de
l’Occident. »
Certaines autres sources mentionnent qu'après
avoir passé
quatre ans au monastère de Saint-Martin de Tours,
trois ans sous la direction de Germain évêque d'Auxerre, et neuf
ans avec les moines du monastère de Lérins, près de Cannes en
Gaule (France), Patrick accompagna en Grande-Bretagne l'évêque
Germain, et lui parla de l'évangélisation de l'Irlande. Germain
l'encouragea dans ce dessein et l'envoya à Rome avec une lettre
de recommandation. Ayant reçu du Saint-Siège, avec le titre
d'évêque, «la mission» à laquelle il se «sentait
appelé», Patrick aborda, avec plusieurs ecclésiastiques
(moines), ses coopérateurs, en Irlande dans le courant de l'été
432. Il se rendit aussitôt à l'assemblée générale des chefs et
des guerriers de la nation, et prêcha intrépidement la foi
catholique. Un grand nombre embrassèrent le christianisme de
Rome. En quelques années, des églises, des monastères
s'élevèrent comme par enchantement.
Source
Des anales historiques racontent que le pape
Grégoire le Grand envoya en l'an 596, des moines pour faire du
prosélytisme en Angleterre; et que ces moines créent des
monastères pour assurer l'office dans les cathédrales. Le
prosélytisme des pays germaniques aux 8e et 9e siècles est, elle
aussi, l'œuvre des moines. Et finalement, la découverte du
nouveau monde, les 2 Amériques seront «évangélisées» par
les divers ordres monastiques de France et d'Espagne.
Tout au long de cette publication, vous
comprendrez le degré de «désolation» dévastateur dont
William Branham a voulu donner à ceux qui ont cru sincèrement à
«son inspiration» en tant que «prophète» et homme
de Dieu. Vous comprendrez aussi que les modèles et personnages
qu'il a choisis (sauf Paul) pour illustrer la théorie des 7
dispensations de L'Église en 7 périodes distinctes ne peuvent en
aucun cas satisfaire aux critères élémentaires de l'authentique
nouvelle naissance telle que mentionnée par Jésus lui-même, et
les Écritures apostoliques, et particulièrement les Épitres de
Paul.
Les réseaux martiniens en
Irlande médiévale (Martinian networks in
early medieval Ireland) Par Jean-Michel Picard http://journals.openedition.org/abpo/2473
«Le culte de saint
Martin en Irlande remonte au moins au 6e siècle et est
attesté à Bangor, le monastère original de saint Colomban, à
Iona fondé par Columban en 563 et à Armagh, destiné à
devenir le siège du Primat d’Irlande. La vénération pour
saint Martin est attestée au 7e siècle dans les Lettres de
Colomban, dans la Vita Columbani de Jonas de Bobbio, et dans
la Vita Columbae d’Adomnán d’Iona. On relie aussi à
Adomnán des hymnes en l’honneur de Martin. La Collectio
canonum hibernensis composée au début du 8e siècle contient
des références à Martin placé à l’égal de Jérôme, Augustin,
Hilaire ou Origène. Le Livre d’Armagh écrit au début du ixe
siècle contient les œuvres de Sulpice Sévère dans une
forme très ancienne. Les liens fictifs entre saint
Patrick et Tours mentionnés dans la Vita Tripartita de saint
Patrick, rédigée aussi au 9e siècle, reflètent l’importance
du culte martinien à Armagh à cette époque. Enfin le
mouvement des Céli Dé, à partir du 8e siècle, revendique
aussi son attachement à Martin. Ces différents réseaux
étaient encore actifs à l’arrivée des Normands dans les
années 1170.»
«(...) C’est
dans ce contexte-là, du vivant du saint, que Sulpice Sévère
commença à rédiger son œuvre, la Vita Martini, la première
et la plus célèbre hagiographie du saint
(6).
Son premier hagiographe (et ceux qui suivirent) dut faire
face à un problème capital : comment intégrer Martin – un
non-gaulois illettré et ascète – dans le cadre
hagiographique qui conviendrait au milieu éduqué,
aristocratique et gaulois dans lequel Sulpice évoluait
(7) ?
La réponse est une œuvre dans laquelle Martin, de
thaumaturge controversé travaillant en marge de la société
romaine, est transformé en moine-évêque situé en son centre
même. C’est cette image de Martin qui a traversé les siècles
et a été transmise de la Gaule au domaine des Francs puis à
Rome, en Bretagne, en Irlande et au-delà.»
Références: 6
FONTAINE, Jacques, Sulpice Sévère : Vie de saint Martin,
Sources chrétiennes 133-5, Paris, 1967-9 ; HALM, Karl,
Sulpicius Severus: opera qui supersunt,
Corpus Scriptorum Ecclesiasticorum Latinorum 1, Vienna,
1866.
7
Sur le désir d’intégrer Martin aux aspirations d’autorité et
de communauté pré-existantes, cf. VAN DAM, Raymond,
Leadership and community in late antique Gaul, London,
1985, 119-40 ; VAN DAM, Raymond, Saints and their
miracles in late antique Gaul, Princeton, 1993, 13-15.
Sur le contexte dans lequel les œuvres de Sulpice ont été
écrites et les préoccupations contemporaines qu’elles
contiennent, cf. STANCLIFFE, Clare, St Martin and his
hagiographer : history and miracle in Sulpicius Severus,
Oxford, 1983.
«Le 11 novembre est le jour de la fête d'un des pères du
monachisme gaulois, Saint Martin de Tours, dont la vie
de Sulpice Sévère a influencé la future écriture de
l'hagiographie.
Martin était un saint très vénéré par la première église
irlandaise.
Le Martyrologe d'Oengus lui rend un vibrant hommage ...
Ainsi, il semblerait qu'au début du 9ème siècle, la
dévotion à Saint Martin était bien établie en
Irlande...(...)
Dans la vie de Columban d'Iona, Adamnan mentionne en
passant que St Martin a été commémoré pendant la messe à
Iona.
Nous ne pouvons pas être sûrs, bien sûr, si Adamnan
reflète la pratique de son temps à la fin du 7ème siècle
ou celle de St Columban un siècle plus tôt.
En outre, en écrivant sa vie de Columba, Adamnan a été
clairement influencé par la vie de St Martin par Sulpice
Sévère...»
Les premiers moines apparaissant en Égypte
ont un premier foyer au sud d’Alexandrie, marqué par la figure
d'Antoine. Ensuite, l'évêque d'Alexandrie
«saint
Athanase» popularise la figure d'Antoine,
considéré comme le «fondateur du monachisme»dès le
lendemain de sa mort en 357 en rédigeant le «récit»
de sa vie (hagiographie). Ce «récit» circule à travers
tout le monde chrétien, qu'il soit d'expression grecque, latine
ou araméenne. L'érémitisme (du mot ermite) en Basse Égypte,
premier grand foyer du monachisme, précède de peu le
«cénobitisme», c'est-à-dire une vie d'ermite mais dans un
cadre de communauté, qui est le second foyer se développant en
Haute Égypte. Il semble que le vrai fondateur du mode de vie du
monachisme cénobitique soit Pacôme le Grand. Au début du 4e
siècle, (contemporain du Concile de Nicée) il établit une
première communauté à Tabennèse, une île sur le Nil à mi-chemin
entre Le Caire et Alexandrie. Il fonde huit autres monastères
dans la région au cours de sa vie, totalisant 3,000 moines. Peu
à peu, les moines errants sont contraints de se fixer. Les
empereurs nomment les abbés à la tête des grands monastères,
provoquant parfois le mécontentement des moines. En Occident,
les moines sont pendant le premier millénaire, les fers de lance
du prosélytisme des masses pour les inciter à joindre le
catholicisme. Ils créent des monastères dans des régions encore
païennes.
Suivez le trinitarisme à travers l'expansion du monachisme Cliquez
pour agrandir
Pauvreté, obéissance, renoncement et
abnégation personnelle sont le fondement de toute vie
monastique. Les règles monastiques sont les règles par
lesquelles sont gouvernés les ordres monastiques (le terme
monastique fait référence au monachisme, la condition des moines
et de leurs monastères fondés à l’origine dans le désert, dans
des environnements éloignés du monde) ;
Les règles
monastiques les plus répandues sont : - La Règle de saint
Augustin, de «saint Augustin» (4e siècle-5e siècle). -
Règle de saint Basile (4e siècle). - Règle de saint Benoît
(règle bénédictine), de saint Benoit de Nursie (5e siècle).
Suivie par l'Ordre de saint Benoit (clunisiens, cisterciens,
etc.) - Règle de saint Albert, (vers 1209), donnée à des
ermites sur le Mont Carmel, qui deviendra la base de l'Ordre du
Carmel. - Règle de saint François (règle franciscaine ou
Règle des Frères mineurs), de saint François d’Assise (1223)
suivie par l'Ordre Franciscain et d'autres.
La règle de
Benoît est signalée en Gaule dès 625. Son succès n'est pas
étonnant car, en comparaison des autres règles monastiques
existant à l'époque, celle de Benoît fait preuve d'un peu plus
d'équilibre humain et de modération ascétique : si l'office
divin prend une place importante, il n'est pas exagérément
lourd, et elle ne comporte pas de pénitences extraordinaires
comme celle de «*Colomba d'Iona»
(Irlande).
*Le moine Colomba d'Iona a été choisi par William Branham
en tant que «soi-disant» «ange/messager» de l'Église de
Thyatire.
Les historiens se réfèrent à l'hagiographie de «la vie
de Colomba» (Vita Columbae) écrite par le
neuvième successeur comme abbé d'Iona, «Adomnán d'Iona».
Columban est crédité comme étant une figure de premier plan dans
la revitalisation du monachisme en Irlande.
La vie de ce personnage est étroitement liée
à l'ascétisme monastique, et l'histoire lui crédite la fondation
de plusieurs monastères dont un monastère à Derry en 545, un
monastère à Durrow en 553, et un monastère à Kells en 554, et de
tout un réseau d'autres monastères et églises fondées par ses
moines. Selon Adomnán, l'hagiographe de Colomba d'Iona, le
culte de saint Martin en Irlande remonte au moins au 6e
siècle et est attesté à Bangor, le monastère original de saint
Colomban de Luxeuil, et à Iona fondé par Columban en 563
et à Armagh, destiné à devenir le siège du Primat d’Irlande.
La vénération pour saint Martin est
attestée au 7e siècle dans les Lettres de Colomban, dans la
Vita Columbani de l'hagiographe Jonas de Bobbio, et dans la Vita Columbae d’Adomnán d’Iona. On relie aussi à
Adomnán des hymnes en l’honneur de Martin. Le Livre d’Armagh
écrit au début du 9e siècle contient les œuvres de Sulpice
Sévère dans une forme très ancienne. Les liens fictifs entre
saint Patrick et Tours mentionnés dans la Vita Tripartita de
saint Patrick, rédigée aussi au 9e siècle, reflètent
l’importance du culte martinien à Armagh à cette époque.
Source:
http://journals.openedition.org/abpo/2473?lang=fr
Les réseaux martiniens en Irlande médiévale
(Martinian networks in early medieval Ireland) par Jean-Michel
Picard.
Note:
Dans la «vie
de Columban d'Iona», son hagiographe Adamnan mentionne en
passant que «St Martin» a été commémoré
pendant la messe à Iona.
Nous ne pouvons pas prouver si Adamnan reflète la pratique de
son temps à la fin du 7ème siècle ou celle de Columban un siècle
plus tôt.
En outre, en écrivant la
«vie
de Columban d'Iona»,
Adamnan a été clairement influencé par la
«vie de St Martin»
publiée par l'hagiographe Sulpice Sévère...
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En
Occident, le monachisme est importé d’Orient dans la
deuxième moitié du 4e siècle. Avant cela, c’était le modèle
ascétique qui prédominait mais sans les aspects de la
solitude ou de l’errance. Les religieux vivaient dans la
privation, la chasteté et la pauvreté mais ne quittaient pas
leur maison ni leur famille. Un conflit entre Arius,
fondateur de l’arianisme (Unité de Dieu), et Athanase
(Trinitarianisme), au début du 4e siècle, force ce dernier à
s’exiler en Occident. Il propage alors les idées des «Pères
du désert», notamment grâce l'hagiographie, «la Vie de Saint
Antoine». C’est ainsi que les principes de l’érémitisme
oriental se répandent en Occident. Par la suite, Martin,
évêque de Tours, tentera de vivre une vie d'ermite selon
le modèle égyptien et cherchera à revenir aux sources du
monachisme ancien.
Les préceptes de l'ascétisme de Martin vont servir de
modèle aux ermites du Haut Moyen Âge. Son idéal ascétique se
propage. En Occident, l’ascétisme oriental se répand :
au même titre qu’en Orient, le rapprochement de l’Église et
de l’État provoque un besoin de retrouver un idéal religieux
ancien. Le moine Jean Cassien, dans le but d’organiser et
d’administrer les moines dans la Gaule méridionale, prône
les valeurs apostoliques, « cette antique perfection ».
Il encourage les moines à partir des villes et pratiquer les
règles établies par les apôtres. Le centre de spiritualité
se déplace de Tours à Lérins, puis les idées se propagent
par la vallée du Rhône et atteignent l’île de Bretagne.
Saint Patrick, au
milieu du 4e siècle, a le désir d’évangéliser l’Irlande.« Le courant
monastique passe du continent à l’île des Saints. »
(...) À la fin du 5e siècle et au début du 6e siècle, il est
interdit aux moines de vivre dans des cellules personnelles,
excepté dans l’enceinte d’un monastère. (...) Les
conséquences d’une telle propagation de l’idéologie
ascétique à travers le mouvement des anachorètes ne sont pas
négligeables dans l’histoire du monachisme occidentale.
Entre le 5e siècle et le 8e siècle, on ne dénombre pas moins
de 52 fondations de centres monastiques et 78 villes, en
Gaule du nord.
****
[63-0801] Un paradoxe -- FAUX «(160)
Saint Martin a été l’un des hommes qui a combattu pour la
foi qui a été délivrée pour les saints. FAUX Il croyait dans
les miracles de Dieu. FAUX Il croyait au
parler en langues. FAUX Il croyait à tout
le Testament qui avait été écrit par les apôtres. FAUX Il y croyait et
il combattit pour cela tout au long de sa vie, et Dieu
accomplissait des miracles. »
L'apôtre Paul avait mentionné dans le passage de
2 Thessaloniciens 2:6-7
que le mystère de l'iniquité agissait déjà dans les assemblées de
son époque et mais bien qu'il savait pertinemment de quoi il
s'agissait, peu ou pas d'écrits nous sont parvenus sur la nature
même de l'iniquité dont Paul parlait. À la lumière de ce qu'on
comprend sur les textes du canon biblique du Nouveau Testament, il
n'est pas surprenant que ce sujet «du mystère de l'iniquité»
ne se retrouve pas ailleurs dans les épitres de Paul. Comme je le
démontrerai plus loin, vous comprendrez que beaucoup plus tard, ceux
qui ont réuni les lettres des apôtres pour constituer ce qu'on
appelle «le canon» du Nouveau Testament, n'auraient
certainement pas choisi d'inclure des textes qui donnaient plus
d'explications sur ce que Paul avait partagé concernant «ce
mystère», car ce n'était assurément pas dans leur intérêt.
Comment ne pas y voir un sens prophétique et
assurément «mystérieux», puisque le départ et l'absence du
Saint-Esprit dans les assemblées soi-disant chrétiennes de l'Église
de Rome, ne pouvait être compris par ceux qui ne connaissaient pas
nés de nouveau. Selon les archives historiques, il est admis
qu'avant l'an 382,
dans certaines Églises, on connaissait et on lisait
d'autres livres chrétiens qui n'ont pas été admis dans le Nouveau
Testament.
La constitution du canon du
Nouveau Testament
Selon l'encyclopédie historique Wikipédia et autres sites web
d'information historique, le «canon» constituant
ce qu'on appelle maintenant«le Nouveau Testament»
a été établi lors du Concile de Rome en l'an 382. Le même
Concile de l'Église de Rome (catholique) a chargé Jérôme
(347-420), à la fois Père de l'Église latine et
Docteur de l'Église, de compiler et de traduire ces textes
canoniques dans la Bible de la Vulgate latine.
Note: La formation du personnage historique (saint
pour les catholiques) Jérôme de Stridon, se
concrétisa par l'étude des écrits des personnages historiques de
Tertullien, Cyprien de Carthage et Hilaire de Poitiers.
Durant les 34 dernières années de sa vie, Jérôme se consacra à
la composition d'un texte latin de l'Ancien et du Nouveau
Testament, qui soit plus fidèle aux manuscrits originaux grecs
et hébreux. Concurremment il rédigea ses commentaires sur la
Bible.
Caractéristiques de la personnalité du personnage de
Jérôme
Vers 378 ou 379, il est ordonné par l'évêque
Paulin de l'Église de Rome à Antioche.
En décembre 384, il quitte Rome et fonde en
Palestine en compagnie de Paula, une noble romaine, un
monastère mixte à Bethléem.
S'opposa aux parti unitaire arien (unité de Dieu)
et prit parti pour les trinitaires du concile de Nicée 325
Défenseur de la doctrine de la virginité
perpétuelle de Marie et la supériorité du célibat sur l'état
conjugal
Défenseur des pratiques catholiques de la piété et
de sa propre éthique ascétique en l'an 406, et prend parti
pour le culte des martyrs et des reliques, au vœu de
pauvreté, et au célibat du clergé.
En conclusion, le personnage central de Jérôme de Stridon, fut
un moine de l'Église de Rome tout comme son contemporain Martin de
Tours (316-397) car il était âgé de 50 ans lorsque Martin de Tours
mourut. Les deux personnages ont en commun le même professeur
Hilaire de Poitiers. Ce personnage ne connut jamais la grâce du
salut de la Nouvelle alliance tel que prêchée par les apôtres et
s'employa toute sa vie à gagner et mériter son propre salut par les
œuvres, le culte des martyrs et des reliques, tel que proposé par le
monachisme ascétique de l'Église de Rome. Bref, un des nombreux
ouvriers du mystère de l'iniquité.
Note: Hilaire de Poitiers fut un écrivain latin de
l'Église de Rome. Théologien du 4e siècle, il fut un grand
défenseur de l'orthodoxie nicéenne (Concile de Nicée) face à
l'arianisme. Il a été désigné par le titre d’«Athanase
de l’Occident» en raison de son action
énergique et pastorale dans la lutte pour l'orthodoxie
catholique romaine. Il a été élevé au rang de docteur de
l'Église par le pape Pie IX en 1851. En l'an 355, alors que
l’arianisme s’étend en Gaule, il s’oppose farouchement à
l'arianisme. Dans l'Empire romain du milieu du 4e siècle, c'est
aussi s'opposer à l'empereur Constance II (qui protège
l'arianisme). Lors du concile de Béziers de 356, dominé par les
ariens unis autour de Saturnin, l'évêque d'Arles, il est
excommunié et exilé en Phrygie (dans l'actuelle Turquie). C’est
là qu’il découvre la pensée des théologiens orientaux et
qu'il
écrit ses grands traités de doctrine trinitaire : de Trinitate,
de Synodis.
Lorsque William Branham a développé son
Exposé des 7 Âges de l'Église, il a choisi des personnages
historiques pour leur attribuer le rôle
«d'ange/étoile/messager» pour les Églises citées dans les
chapitres 2 et 3 du livre de l'Apocalypse. Ainsi, pour l'Église
de Smyrne, William Branham a choisi l'évêque Irénée de Lyon et
pour l'Église de Pergame, l'évêque et moine Martin de Tours,
pour l'église de Thyatire, le moine Colomba d'Iona, pour
l'Église de Sardes, Martin Luther et pour l'Église de
Philadelphie, John Wesley. Et qu'est-ce que tous ces personnages
partagent en commun? Le trinitarisme.
S'il est un détail, dans les enseignements de
l'Exposé des 7 âges de l'Église de William Branham qui revient
sans cesse, c'est que les pseudo «anges/étoiles/messagers»
tels qu'Irénée
de Lyon, Martin de Tours
ou Colomba d'Iona,
ont tous «rejeté»
l'autorité ecclésiastique et papale de Rome,
et même protesté contre «les enseignements de Rome». Sauf
qu'après étude et analyse des témoignages et des œuvres écrites
laissées par ces personnages, la vérité est tout autre, et
contredit implacablement les allégations de William Branham. En
ce qui concerne Irénée de Lyon, Martin de Tours et Colomba
d'Iona, aucun d'eux n'a rejeté «la liturgie» de l'Église
de Rome et les 3 personnages que je viens de citer,endossèrent tous le
trinitarisme. Irénée de Lyon ainsi que
Martin de Tours furent tous deux impliqués au sein du clergé de
l'Église romaine et furent «évêques» au sien du système
de la «succession apostolique» soutenu par «La
Tradition». Quant à Colomba d'Iona, ce personnage endossa le
monachisme, fonda des monastères et des Églises (communautés) et
fut «ordonné» dans la prêtrise, avec la même liturgie que
celle des prêtres de l'Église de Rome. Dans l'hagiographie (la
vie de Colomba) racontant les faits et gestes de Colomba, il est
mentionné que Colomba disait la messe exactement comme tous les
prêtres de l'Église de Rome. Il est même raconté, qu'un jour,
n'ayant plus de vin pour dire la messe, il «changea»
l'eau en vin!
Ce qu'il faut souligner, ce n'est pas tant
l'organisation ou la structure ecclésiastique de l'Église
catholique romaine ou orthodoxe d'Alexandrie qu'il faut
chercher, mais plutôt la pensée de l'esprit antéchrist qui la
caractérise. Le dogme ou crédo fondamental qui caractérise cet
esprit est le trinitarisme de
Nicée. Bref, ce «crédo» fondamental est
«sa signature spirituelle» et peut importe le nom
dénominationnel ou d'assemblée que cet esprit se donne, la
doctrine fondamentale de la «sainte Trinité» est toujours
la même. Or je vais seulement vous démontrer comment le
trinitarisme et la liturgie de l'Église catholique romaine, a
traversé en Irlande, bien que pendant un certain temps, le
christianisme d'Irlande a eu son propre système ecclésiastique
indépendant de Rome. Mais l'iniquité n'était pas dans le
romanisme, mais dans le trinitarisme et la liturgie empruntée à
l'Église de Rome.
Voici les allégations que William Branham a
faites concernant les divers personnages qu'il a nommés dans ses
enseignements:
Affirmation qu'Irénée de Lyon était
opposé au
système organisé de l'Église de Rome
Citation:
---- L'Âge de l’Église de Smyrne - 60-1206 «Voici
pourquoi j’ai
choisi Irénée: FAUX je
pense qu’Irénée était plus près de l’Écriture que
Polycarpe. Polycarpe inclinait plutôt vers l’idée
romaine d’établir une organisation. FAUX Tandis
qu’Irénée y était fermement opposé, et dénonça
formellement cela. D’ailleurs, comme nous le
savons tous, ce grand débat aboutit au Concile de Nicée;
l’un des plus grands points de litige fut de savoir si
Dieu était trois ou un. FAUX
Irénée prit le parti de ceux qui disaient que Dieu était
Dieu, un Dieu unique.» --- William M.
Branham Prédication
L'Âge de l’Église de Smyrne [60-1206]
Voyons maintenant comment William Branham a occulté la
position trinitaire de Colomba, lorsqu'il l'a choisi comme
«ange/étoile/messager» pour son âge de l'église de Thyatire.
William Branham est catégorique: Colomba d'Iona ne suivit jamais
les enseignements de Rome...
Réfutation des afirmations sur
Patrick d'Irlande et Colomba d'Iona
[60-01208] L'Âge de l'Église de
Thyatire
https://www.branham.fr/sermons/bss-online/60-1208?findme=Thyatire#1321118 «E-13 Après avoir examiné et
étudié ceci, saint Patrick était un grand homme.
En considérant donc certains des anciens manuscrits, FAUX saint Patrick
n'était pas catholique. FAUX
Il s'est opposé à l'Église catholique. Et
pendant la Réforme, les dogmes qu'ils avaient ont été
dévoilés, FAUX et il a été
prouvé que saint Patrick s'opposait à l'Église
catholique. Cela... Saint Patrick semble
avoir été plus un homme d'organisation; il avait sa
propre école.»
Commentaire: Je doute que William
Branham ait jamais lu les quelques écrits laissés par
Patrick d'Irlande, les seuls qui sont formellement attestés
par les historiens. Deux textes sont attribués à Patrick,
dont un s'appelle
«Confession». «La
traduction anglaise standard du titre (du texte) de
l'écriture la plus longue de Patrick est simplement
«Confession», telle qu'adoptée dans (par exemple) la
traduction de Duffy; mais d'autres versions ont adopté des
expansions telles que Confession of Grace (Conneely) et la
reconnaissance par Patrick des relations entre Dieu et lui
(O'Loughlin); en irlandais, nous avons Dearbhú Grásta de Ó
Fiannachta . La première ligne de la Confessio indique déjà
qu'il est l'auteur et l’écrivain et comment il s’évalue: «Ego Patricius peccator
rusticissimus»
(C 1),
«Je m'appelle Patrick. Je suis
un pécheur, un simple paysan».
Se
référant à son esclavage en Irlande et à son manque de foi à
l'époque, il dit:
«C'est là que le Seigneur m'a ouvert la conscience de mon
manque de foi. Même si c'est arrivé tard, j'ai reconnu mes
échecs. Alors je me suis tourné de tout mon cœur vers le
Seigneur mon Dieu»
( C
2). Sa confession ou son témoignage de foi apparaît dans son
inclusion d'un credo formel
concernant la Trinité: «C'est celui que
nous reconnaissons et adorons - un seul Dieu dans une
trinité du nom sacré»
«
Et dedit illi omnem potestatem super omne nomen, ut
in nomine Iesu omne genu flectatur caelestium,
et terrestrium et infernorum, et omnis lingua
confiteatur ei, quia Dominus et Deus est Iesus Christus:
quem credimus et expectamus aduentum ipsius,
mox futurum: iudex uiuorum atque mortuorum, qui reddet
unicuique secundum facta sua, et effudit in nobis habunde Spiritum
Sanctum donum
et pignus inmortalitatis, qui facit credentes et
oboedientes ut sint filii Dei et coheredes Christi; quem
confitemur et adoramus, unum Deum in Trinitate sacri nominis.» Texte latin original de Patrick sur «sa foi» en la
Trinité
Allusion à un clergé «successoral»
«Je suis grandement redevable à Dieu. Il m'a donné
une grâce si grande que, par mon intermédiaire, de
nombreuses personnes soient nées de nouveau en Dieu
et pleinement vivantes.
De plus,
des clercs devraient être ordonnés partout pour
ce peuple récemment croyant, et que le
Seigneur a enlevé des extrémités de la Terre. ( C 38
)»
«Revenir à la question de savoir si les croyances de
Patrick ou leur orthodoxie avait été remise en question
nous amène à la question suivante des circonstances
qui ont amené Patrick à rédiger cette confession, ce
témoignage, cette déclaration de sa foi et de sa
relation de Dieu avec lui. Dans ses écrits, Patrick nous
dit qu'il a été critiqué par d'autres personnes, y
compris celles qu'il appelle «ses aînés:»
Allusion à une «succession apostolique» «Une fois, certains de
mes
supérieurs m'ont mis à l'épreuve. Ils
sont venus et ont mis mes péchés contre
mon dur
travail d'évêque.» ( C 26 )»
Si Patrick fut un pionnier en Irlande
pour faire du prosélytisme, il s'avère que ce qu'il a
laissé était aligné sur l'orthodoxie de l'Église de
Rome. Plus tard nous verrons qu'il en fut pareil avec
Colomba d'Iona. Voyons ce que William Branham avance à
propos de Colomba d'Iona:
«
(E-19) J'ai, disons, son histoire écrite ici. Pour
commencer, le quatrième âge de l'Église, "Thyatire", ça
signifie "mou", relâché ou encore flou. Vous voyez,
c'est une époque d'illégitimité, qui s'étend de 606 à
1500. (E-20)
L'étoile fut Colomba; il était originaire
d'Irlande et d'Ecosse, c'était un neveu de saint Martin;
il a vécu environ soixante ans après saint Patrick, et
son ministère commença donc environ soixante ans après
celui de Patrick. Son..
FAUX (E-21)
Il n'avait
jamais accepté la doctrine de Rome. C'était
un grand homme de foi. FAUX
Il rejeta l'enseignement de Rome; il ne s'est jamais
rendu à Rome, et il rejeta tout cela. Pour
autant que je le sache, on ne l'a même jamais canonisé,
comme on l'avait fait pour saint Martin
et les autres; lui et Irénée n'ont jamais été canonisés,
parce qu'ils étaient encore dans cette Église qui avait
les miracles et les prodiges de la Pentecôte, et qui
croyait. FAUX Quant
à l'enseignement, il n'accepta jamais l'enseignement de
Rome. Il s'attacha à l'enseignement de la
Bible, à l'instar de sa pieuse mère, la sœur de saint
Martin, FAUX et
ne suivit jamais les enseignements de Rome, à aucun
moment. Il enseigna que les signes de Marc 16
devaient accompagner chaque croyant. Amen! Je... C'est
le genre d'homme que j'aime: des croyants!
Certainement!»
« (E-25) Son
église était remplie du Saint-Esprit, il ne voulait rien
de moins, car chaque membre de son église devait être
rempli du Saint-Esprit. FAUX Il
réfutait et détestait fortement la hiérarchie de Rome.
Je crois que c'est lui l'étoile de cet âge. Que
faisait-il? Il parlait en langues, baptisait au Nom du
Seigneur Jésus, ramenant les mêmes choses qu'on avait au
début.»
Bien
que le système catholique Irlandais ne fonctionnait pas
comme le système ecclésiastique romain d'Europe, les
Irlandais témoignaient quand même un attachement à
l'autorité romaine, mais à leur façon.
Les historiens mentionnent que l'Irlande
ne fut jamais conquise par l'empire romain et ne fut jamais
annexée à l'empire romain d'aucune manière. Les Irlandais
avaient toujours combattu l'empire romain afin de conserver
leur autonomie et leur indépendance. Lorsque l'empire romain
d'occident s'est effondré en l'an 476, l'Irlande avait quand
même un système ecclésiastique bien ancré, différent de
l'Europe d'alors, lequel n'a pas changé tout de suite après
476.
Donc
il faut ne pas perdre de vue que l'empire romain n'avait
«politiquement» aucune autorité sur les Irlandais et
les Pictes, car l'Irlande et l'Écosse ont
combattu les armées romaines pour ne pas se laisser envahir
et devenir des provinces romaines comme l'Angleterre
(Encyclopédie Britania). Rappelons-nous aussi, ce qui
est important pour comprendre le statut ecclésiastique
irlandais, que dans l'empire romain, il n'y avait
pas de séparation entre l'Église et l'état,
et toutes les Églises des autres pays
européens, tels que la Gaule, la Germanie, l'Italie, étaient
soumises au système ecclésiastique dirigé par l'évêque de
Rome (pape). Or, ce système ne pouvait pas
fonctionner en Irlande, pour des raisons politiques.
Puisque
l'Irlande et les Pictes (Écosse) n'ont jamais fait partie de
l'empire romain, dès le début du «christianisme» en
Irlande, un système ecclésiastique différent s'est développé
et s'est poursuivi même après la chute de l'empire romain
pendant plus de 150 ans. Ainsi, à l'origine, où l'on
estime que le «christianisme» a pénétré en Irlande,
soit vers l'an 430, du temps de Patrick, le dilemme pour
Rome fut d'envoyer «des missionnaires» faire du
prosélytisme en Irlande, sans pouvoir y installer un clergé
soumis à l'évêque de Rome (le pape), pour des raisons
politiques. C'est pourquoi un système ecclésiastique
«parallèle et autonome» s'est développé en Irlande
durant l'existence de l'empire romain et jusqu'à plus de 150
ans après la chute de Rome. Mais bien que l'Église d'Irlande
n'était pas sous l'autorité de Rome, elle avait néanmoins
les doctrines et la liturgie romaine.
Selon
l'histoire, l'empire romain s'effondra en l'an 476. Dans
l'empire Romain, aux jours de Patrick qui vécut de 386 à 432
environ, la religion catholique de Rome et le pouvoir
politique de l'empereur ne faisait qu'un. Donc, Rome ne
pouvait pas régner en Irlande avec un clergé ou une
«succession apostolique» issue de la structure cléricale
soumise à l'évêque de Rome (pape). Par contre, le
système féodal des Iles du Nord Britannique, (rois
d'Irlande et d'Écosse), était étroitement lié au système
monastique, lequel était complètement autonome et
indépendant de Rome. Ainsi le pouvoir clérical
monastique devait «s'harmoniser» avec et le pouvoir
laïc, lequel avait toujours conservé «ses distances»
avec l'empire romain, et c'est la raison pourquoi
l'Irlande avait plutôt opté pour un système ecclésiastique
«d'adaptation» avec le système romain. Le
clergé Irlandais ne parlait pas ou peu le latin. De plus, le
système ecclésiastique Irlandais était complètement contrôlé
par les «abbés» des abbayes et monastères. Même
les «évêques» étaient soumis aux «abbés» sous
le régime Irlandais. Pour Rome, l'Irlande n'était pas
une «société dissidente» mais plutôt un «système
ecclésiastique à part», pour des considérations
politiques.
De
l'époque de Colomba d'Iona, le système hiérarchique de
l'Église Irlandaise était encore fondé sur le monachisme
(moines). Les moines étaient à la tête du clergé
et même «les évêques» étaient soumis aux
moines et abbés. Le monachisme irlandais
de l'époque est appelé «christianisme gael». Si
William Branham aurait pris le temps de lire sur le sujet de
l'origine du monachisme en Irlande, il n'aurait jamais osé
prétendre que le personnage de Colomba d'Iona n'avait rien
en commun avec les doctrines du catholicisme romain. De
plus, Colomba d'Iona a laissé quelques œuvres et par elles,
nous observons que ce personnage avait de toute évidence,
endossé toutes les doctrines du catholicisme de Rome. Il est
vrai que Colomba d'Iona et ses moines n'étaient pas sous
l'autorité de Rome, mais ils avaient toute la liturgie et
les doctrines de Rome, incluant le trinitarisme de Nicée.
EXPOSÉ
DES SEPT ÂGES CHAP.6 PG. 211-2 (E-219-2) «
Ils sont restés libre de l'aide de l'État, et ainsi
évité la politique. Au lieu de jamais attaquer d'autres
religions, FAUX ils ont enseigné la vérité car ils croyaient que le
la vérité était une arme suffisante pour accomplir les
fins que Dieu avait en tête pour leur. FAUX Ils
étaient absolument indépendants de Rome.»
- William Branham
Source:
https://www.branham.fr/sermons/bss-online/Chap_06?findme=%20indépendants%20de%20Rome#1456238
Note: Or il semble bien
que William Branham
n'a pas su faire la
différence entre «les enseignements de Rome» et
«l'autorité hiérarchique de la succession de Rome»,
c'est-à-dire la «succession apostolique romaine» avec les
prêtres, les évêques et le pape. Néanmoins du point de vue
religieux, selon toute vraisemblance, Colomba d'Iona et ses
disciples avaient adopté les mêmes doctrines que celles de
l'Église de Rome, incluant le dogme trinitaire de Nicée, le
culte à la vierge Marie «mère de Dieu» et la vénération
des «saints et leurs reliques». William Branham a
honteusement erré dans son «évaluation» de la «spiritualité»
de Colomba d'Iona lorsqu'il déclare que Colomba s'attacha
«aux enseignements de la Bible» simplement en déduisant que
si le système Irlandais n'était pas «rattaché
hiérarchiquement» à Rome, le personnage était un véritable
«messager de Dieu» !
Annexe: Selon
O'Donnell, l'hymne Altus Prosator
fut composé lorsque les
envoyés de Grégoire le Grand, pape de Rome, vinrent en Irlande,
apporter à Colomba une grande croix du pape, alors qu'il
n'y avait pas de nourriture dans le monastère pour les visiteurs
distingués. Par un miracle de Dieu, la nourriture a été fournie,
et Colomba a composé cet hymne en Thanksgiving. C'est un récit
de la Création, de la Chute, du Jugement et de l'État futur de
l'humanité écrit en rimes, la première lettre de chaque verset
suivant étant la lettre suivante de l'alphabet.
«À
un niveau beaucoup plus intelligible se situe
l'hymne Altus
Prosator, une séquence si riche dans son
vocabulaire abstrus et si puissant dans sa gravité poétique
que, dès une date très ancienne, la tradition l'a attribuée
à saint Colomba. Le texte présente de nombreuses
caractéristiques d'hiberno-latin ; le terme prosator, le «
premier semeur » qui désigne le Créateur, fait allusion à
Dieu en utilisant un néologisme. Le texte contient aussi le
mot iduma avec le sens de « mains » ; il s'agit probablement
de l'hébreu yadim. Le poème appartient au genre abécédaire :
«Altus
*prosator, *vetustus dierum et ingenitus erat absque
origine primordii et *crepidine est et erit in sæcula
sæculorum infinita; cui est unigenitus Xristus et
sanctus spiritus coæternus in gloria deitatis perpetua.
Non tres deos *depropimus sed unum Deum dicimus, salva
fide in personis tribus gloriosissimis.»
Traduction :
« Le créateur suprême, plus ancien que les jours et non
engendré, qui sans origine se trouvait au commencement et à
la fondation, qui était et qui sera jusque dans l'infini et
aux siècles de siècles, à qui seul le Christ a été engendré
avec le Saint-Esprit,
coéternel dans la
gloire éternelle de la divinité.Nous ne proposons
pas trois Dieux, mais nous parlons d'un Dieu, conservant
notre foi dans les trois Personnes les plus glorieuses
». Source:
https://fr.wikipedia.org/wiki/Hiberno-latin
Règle monastique de Colomba Dans
la règle de Colomba d'Iona, j'ai choisi quelques préceptes
suivis par les moines. C'est sans compter les diverses
mortifications, jeûnes et abstinences de toutes sortes.
Référence:
http://stmaterne.blogspot.com/2006/11/rgle-de-saint-columba-diona.html
Demeure seul dans un lieu
séparé près d'une ville, si ta conscience n'est pas capable
de vivre en commun avec la foule.
Soit toujours dépourvu de
possessions à l'imitation du Christ et des Évangélistes.
Quoique tu possèdes, peu ou
beaucoup, que ce soit vêtement ou nourriture ou boisson, que
cela reste sous le contrôle et à la disposition de l'Ancien,
car il ne convient pas au religieux d'avoir la moindre
différence de propriété avec son propre frère libre.
En un lieu clos, avec une
porte, enferme-toi.
Cède en toute soumission à
toute règle de dévotion.
Un esprit préparé pour le
martyre rouge [la mort pour la Foi].
Un esprit fortifié et constant
pour le martyre blanc [les pratiques ascétiques].
Des prières constantes pour
ceux qui te causent des ennuis.
De la ferveur pour chanter
l'Office des défunts, comme si chaque fidèle défunt était un
de tes propres amis.
Les Hymnes pour les âmes seront
chantés debout.
Que tes Vigiles soient
constantes, de soir en soir, sous la direction d'une autre
personne.
Trois œuvres dans la journée, à
savoir les prières, les travaux et la lecture.
Le travail sera divisé en 3
parties, à savoir ton propre travail, et le travail du lieu
où tu demeures, en fonction de ses besoins réels; ensuite,
ta partie dans le travail commun des frères; et enfin, ton
aide pour les voisins, c'est-à-dire par l'instruction ou les
écrits, ou la couture de vêtements, ou quelqu'autre travail
qu'ils pourraient vouloir, ut Dominus ait : «Non apparebis
ante Me vacuus» - comme le Seigneur a dit, «On ne paraîtra
pas devant Moi les mains vides.» (Exode 23,15).
Que tout soit accomplit
convenablement; «Nemo enim coronabitur nisi qui legitime
certaverit » - Car nul n'est couronné si ce n'est celui qui
a justement combattu.
Que l'aumône prime sur tout.
Ne consomme pas de nourriture
avant d'être affamé.
Ne dors pas avant d'en
ressentir le désir.
Chaque augmentation qui te
vient dans les repas réglementaires, ou dans le port de
l'habillement, donne-la par pitié aux frères qui la veulent,
ou au pauvre de la même manière.
Ta mesure de prière sera
jusqu'à ce que les larmes te viennent; ou ta mesure de
travail jusqu'à ce que les larmes te viennent; ou ta mesure
de travail, ou de prosternations, jusqu'à ce que la sueur
t'en viennent, si les larmes ne se libèrent pas...
Source:
http://stmaterne.blogspot.ca/2006/11/rgle-de-saint-columba-diona.html
Traduction du latin (Règle de Colomba d'Iona «Notre
père dans la Foi» Auteur Jean-Michel Également la
version française du texte latin par Claude Lopez-Ginisty
d'après A. W. Haddan and W. Stubbs, Councils and Ecclesiastical
Documents Relating to Great Britain and Ireland II, i (Oxford:
Oxford University Press, 1873), pp. 119-121.
Dans
les chapitres précédents, j'ai développé sommairement comment
l'Église Apostolique fut graduellement infiltrée de gens
«n'ayant pas l'Esprit»
Jude 1:9,
et qui finirent par occuper au sein des assemblées des positions
d'influence, telles que «diacres»
et «surveillants ou évêques».
L'apôtre Paul avait prévu tout cela et savait qu'après son
départ, les divisions au sein des assemblées
1 Corinthiens 1:12
finiraient par soumettre tous les disciples sous le joug des
ouvriers du mystère de l'iniquité. Dès le début du 2e siècle,
toutes les Églises que les apôtres avaient fondées en Asie
mineure avaient subi le même sort et un système ecclésiastique
s'était développé, dirigé par une
«succession apostolique» qui se réclamait d'un
privilège que Dieu aurait supposément donné à l'apôtre Pierre
pour «lier et délier» les âmes de L'Église. Évidemment,
la tendance de «délier» devint rapidement le moyen de
mettre de côté et de chasser tous ceux qui s'opposaient à «La
Tradition», sinon ceux qui ne voulaient pas se soumettre au
clergé (évêques, prêtres, diacres) ou qui désiraient prendre des
initiatives sans l'accord de leur clergé. L'on se rappellera les
instructions de l'évêque d'Ignace d'Antioche, (entre l'an 107 et
110) qui a exhorté toutes les Églises d'Asie Mineure :
Lettre
d'Ignace aux Magnésiens lors de son passage à Smyrne
(Chapitre 4) - VI: « (1).
Ainsi, (...) je vous en conjure,
ayez à cœur de faire
toutes choses dans une divine concorde, sous la
présidence de l'évêque qui tient la place de Dieu, des
presbytres qui tiennent la place du sénat des Apôtres, et
des diacres qui me sont si chers,
à qui a été confié le service de Jésus-Christ, qui
avant les siècles était près de Dieu, et s'est manifesté à
la fin. (2). (...) Qu'il n'y ait rien en vous qui puisse
vous séparer,
mais unissez-vous à l'évêque et aux présidents en image et
leçon d'incorruptibilité.»
(Chapitre 7) - VII « (1). De
même donc que le Seigneur n'a rien fait, ni par lui-même, ni
par ses Apôtres, sans son Père, avec qui il est un,
ainsi vous non plus ne faites rien sans l'évêque et les
presbytres; »
L'expression «lier et délier» dans les
Écritures est un passage se rapportant au fait que Jésus s'était
adressé à l'apôtre Pierre lorsque ce dernier témoigna de la
révélation qu'il avait reçue à son sujet. Par la suite, l'évêque
de Rome a prétendu avoir hérité, via la succession apostolique,
du privilège exclusif de «lier et de délier», directement
de l'apôtre Pierre ou de ses «successeurs». Rome utilise
l'explication des mots : « Je te donnerai les clefs du
royaume des cieux » « (verset 19) Je te donnerai les clefs du
royaume des cieux: ce que tu lieras sur la terre sera lié dans
les cieux, et ce que tu délieras sur la terre sera délié dans
les cieux.» pour accorder le salut à tous les hommes qui
accepteront son autorité.
Les
expressions «lier» et «délier» étaient courantes dans le
jargon juridique juif pour déclarer que quelque chose était
interdit ou permis. Cependant le pouvoir de «lier et délier»
dans le sens spirituel, n'a pas été accordé par Christ seulement
à Pierre ou aux douze apôtres, à Paul et Barnabas,
mais à toute l'Église,
considérée comme ayant l'autorité de l'Esprit pour juger, dans
l'obéissance aux instructions du Seigneur et la direction de son
Esprit : « Tout ce que vous aurez lié sur la terre sera lié
dans le ciel, et tout ce que vous aurez délié sur la terre sera
délié dans le ciel »
Matthieu 18: 18.
Et c'est là que les ouvriers du mystère de l'iniquité ont
occulté le passage de Matthieu 18:18 et remplacé le «vous»
par un «tu» qu'ils ont attribué à l'évêque de Rome. Ce
détail est important, car tous «les Pères de l'Église» ont
basculé dans la version du mystère de l'iniquité et ont attribué
le pouvoir de «lier et délier» à l'évêque de Rome.
La procédure donnée par Jésus dans
Matthieu 18: 15-17,
à propos du droit de lier et de délier, investit de ce pouvoir
non pas «le sacerdoce d'un seul», mais toute l'Église,
l'autorité souveraine en tant qu'Assemblée du Seigneur. C'est
aussi à cette autorité que Paul s'en remet dans l'affaire de
l'incestueux de Corinthe ; c'est l'Église qui
doit retrancher de son sein le coupable impénitent
1 Corinthiens 5: 4 et 12
(1 Corinthiens 5:1 à 12), c'est aussi l'Église qui
a le pouvoir de le réintégrer s'il est revenu dans la bonne
voie.«À qui vous
pardonnez, je pardonne aussi»
2 Corinthiens 5: 5, 10
L'enseignement de Matthieu 18 exclut toute
implication «de prêtre», «d'évêque» ou de «pape»
dans l'exercice de «lier et délier». Qu'il s'agisse
d'une offense à Dieu ou de l'offense à un membre de l'Église,
c'est toujours le «tout ce que vous aurez lié ou délié»
qui régit le Corps de Christ. C'est à l'assemblée (ecclésia), à
la famille spirituelle dans son ensemble, et non à «un
pontife ou à une caste sacerdotale», qu'a été donné par
Jésus le pouvoir de «lier et délier». Maintenant
croyez-vous vraiment que l'Église d'avant Nicée au 2ième et
3ième siècle avait la même foi que Paul? Certainement pas! Les
ouvriers d'iniquité avaient «délié» tous les chrétiens
authentiques marchant dans l'Esprit! Et Irénée de Lyon fut un
pilier dans l'organisation de l'Église catholique de Rome.
«(13)
C'est pourquoi je pense que c'est
Irénée;
en effet, voyez-vous , FAUX il avait la
même foi que Paul, celle que les disciples
avaient transmise. La raison pour laquelle je crois qu'il
était l'ange de l'église de Smyrne, c'est parce qu'il était FAUX
- il avait les mêmes enseignements scripturaires; et les
mêmes enseignements scripturaires basés sur la Parole de
Dieuproduiront toujours la même chose.» (???)
L'Âge
de l'Église de Smyrne [60-1206]
Le troisième sceau [63-0320]
Source:
https://www.branham.fr/sermons/259-The_Third_Seal « (130) L’Ève spirituelle, —
c’est-à-dire l’Église, l’épouse de Christ, FAUX —elle, elle est
tombée,
non pas en Éden, mais à Rome,
voyez-vous, au concile de Nicée,c’est là qu’elle
a rejeté.Cette Église de Pentecôte qui est allée à Nicée,
et qui a écouté le raisonnement de Rome, au lieu de rester
attachée à la Parole, elle est tombée.(...)
(176) Maintenant, remarquez, (...) Et l’épouse
spirituelle de la Pentecôte, FAUX comme elle est
tombée à Nicée,
elle a reçu la promesse que dans les derniers jours la
Parole reviendrait. Maintenant, vous dites, alors…
(178) Mais elle avait perdu,
FAUX or, elle avait perdu cette Parole à Nicée.»
Clément
de Rome (mort vers 98)
«Vous donc qui êtes à l’origine des dissensions,
soumettez-vous aux
presbytres, laissez-vous corriger afin de vous repentir et de
ployer les genoux de votre cœur. » (Lettre aux
Corinthiens, 57, 1). Note: Ne pas se soumettre
au clergé est un péché.
Ignace
d’Antioche (vers 35-vers 110) « J‘ai donc fait tout ce qui est en moi, comme un
homme fait pour l’union. Là où il y a division et colère,
Dieu n’habite pas. Mais à tous ceux qui se repentent, le
Seigneur pardonne, si ce repentir les amène à l’unité avec Dieu,
et au sénat de
l’évêque. J’ai foi en la grâce de Jésus-Christ
qui vous délivrera de tout lien. » (Lettre aux
Philadelphiens, VIII, 1) Note: Autrement dit, si
vous vous opposez au clergé (à l'évêque) repentez-vous et
«devenez un seul esprit» dans l'unité avec l'évêque.
Tertullien
(vers 150-vers 230) « je remets les
péchés d’adultères et de fornications à ceux qui en font
pénitence.»Note:
Évidemment «l'Église» aux jours de Tertullien avait
déjà prévu le «sacrement de la confession au clergé»!
(De la pudicité, I)
Hippolyte
de Rome (vers 170-235)
«Père qui connaissez les cœurs de tous,
accordez à votre
serviteur que vous avez choisi pour l’épiscopat afin de
nourrir votre troupeau saint et servir comme votre souverain
sacrificateur, afin qu’il soit un ministre sans
reproche de nuit et de jour, afin qu’il puisse sans cesse
voir et s’approprier Votre face et vous proposer les dons de
votre sainte Église. Et que par l’Esprit [Saint] du grand
prêtre [Jésus-Christ]
il puisse avoir le pouvoir de pardonner les péchés. » (Tradition apostolique, III [215])
Origène (vers 185 ±254)
https://fr.wikipedia.org/wiki/Origène Je reproduis des extraits de textes écrits par Origène :
«
Une différence qui est à considérer, c’est que Jésus-Christ
donne à Pierre les clefs, non d’un seul ciel, mais de
plusieurs cieux,
en sorte que tout ce qu’il liera sur la terre sera lié non
dans un seul ciel, mais dans tous les cieux, et que tout ce
qu’il déliera sur la terre, sera délié de même non dans un
seul ciel, mais dans tous les cieux. Tandis qu’en
s’adressant à la multitude de ceux qu’il charge aussi de
lier et de délier sur la terre, il leur dit que ce qu’ils
lieront ou délieront sur la terre sera lié ou délié dans le
ciel, mais non dans plusieurs cieux, parce que leur
puissance n’est pas parfaite comme celle de Pierre, et
qu’elle ne s’étend pas comme la sienne à tous les cieux. »
(Commentaire sur l’Évangile selon saint Matthieu )
Tertullien commente le texte
d'Origène comme suit: « Cela prouve
que la prédication de la foi à l’époque d’Origène faisait de
saint Pierre le seul dépositaire suprême du pouvoir des
clés. « Que personne ne pense que nous préférions Jean à
Pierre. Qui oserait le faire ? Quel apôtre pourrait être
au-dessus de celui qui est appelé le chef de tous ? »
(Extrait de Tertullien tiré de son œuvre «Homélie
II, sur plusieurs évangélistes»)
«Si nous avons
péché, nous devons proclamer: «je vous ai reconnu mon péché,
et n’ai pas caché mon injustice». J’ai dit que je
confesserais contre moi-même de l’injustice faite au
Seigneur. Car si nous avons fait cela, et si nous avons
reconnu nos péchés non seulement au Seigneur
mais aussi à ceux
qui peuvent nous guérir de nos péchés et de nos blessures,
il effacera nos péchés. » (Homélie XXVII sur
l’Évangile de Luc)
«Vous avez vu
combien de sacrifices pour les péchés étaient ordonnés sous
la loi ; voyez maintenant combien de moyens d’obtenir la
rémission de nos péchés nous sont recommandés dans
l’Évangile. Le premier est, (...) etc. Il en reste un
septième, quoique laborieux et pénible, qui est la
pénitence, lorsque le pécheur lave son lit de ses larmes,
qu’elles sont comme le pain dont il se nourrit nuit et jour,lorsqu’il ne rougit pas de confesser ses péchés au prêtre
et de lui en demander le remède, à l’exemple de
celui qui disait : J’ai dit : Je dénoncerai au Seigneur
l’injustice dont je suis coupable, et vous m’avez pardonné
mon impiété. » (Homélies sur la Lévitique, II)
«Jésus-Christ
était, il est vrai, le médecin par excellence, pour qui
aucune maladie n’était incurable ; mais ses disciples, que
ce soit Paul ou que ce soit Pierre, ou tout autre, sont
aussi médecins,ainsi que ceux qui
ont succédé aux apôtres pour le gouvernement de l’Église, et
qui se trouvent par-là même chargé de la cure des âmes; car Dieu ne veut pas la mort du pécheur, mais il
l’attend à pénitence. » (Homélies sur les
Psaumes, I, sur le Psaume XXXVII)
Cyprien
de Carthage (vers 200-258) «Je vous en supplie,
mes frères bien-aimés, confessez tous vos péchés,
pendant que vous êtes encore sur cette terre, pendant que
votre confession peut être entendue, pendant que la
rémission de vos fautes, opérée par le prêtre, peut être
agréée de Dieu.» (Des Tombés, XV)
«Combien
grandes doivent être la foi et la crainte salutaire de ceux
qui… confessent
leurs péchés aux prêtres de Dieu d’une manière
directe et dans la douleur, faisant une déclaration ouverte
de conscience. .. Je vous exhorte, mes frères, que celui qui
a péché confesse son péché alors qu’il est encore de ce
monde, tandis que sa confession est encore recevable, tandis
que la satisfaction et la rémission
faites par les prêtres sont toujours agréables devant le
Seigneur.» (Des tombés, XXVIII)
«Le divin
législateur a dit lui-même
que ce qui serait
lié sur la terre le serait aussi dans le ciel, et que ce qui
serait délié sur la terre par les mains de l’Église le
serait également dans le ciel.»
(Lettre 54 (al. 53) au pape Corneille)
Sans
sortir du sujet principal concernant le cheminement du mystère
de l'iniquité dès les premiers siècles après l'ère apostolique,
j'aimerais aborder le sujet de «la marque de la bête»,
lequel est un complément à mon exposé. Dans ce chapitre je
dénonce l'enseignement de William Branham, à l'effet que que
l'Église de Rome serait «la bête» et que «l'image de la bête»
est un «Conseil Mondial des Églises (protestantes». [63-1124M]
Dans le «Message des
temps de la fin», les enseignements de William
Branham ont diabolisé l'Église de Rome et le Pape, comme c'était
la tendance au sein du protestantisme dénominationnel. Sauf que
ce point de vue ne peut plus être crédible, sans doute parce que
le monde entier a jugé l'Église de Rome et qu'elle ne s'en
remettra jamais. L'Église catholique romaine est complètement
déchue et répugne toute personne honnête par ses honteux
scandales qui ont été rendus publics. Rome a perdu toute
crédibilité depuis que les scandales de son clergé ont été
dénoncés. C'est pourquoi je vais mettre au clair ce qui concerne
la bête et «sa marque».
D'abord, nous allons voir que les
déclarations de William Branham, à l'emporte-pièce, n'étaient
sont pas différentes de ce qu'on enseignait déjà chez les
baptistes, les évangéliques et les pentecôtistes. Résumons en
quelques citations, ce que William Branham enseignait sur la
marque de la bête, sur le romanisme et le Pape.
La bête, c'est
Rome, l'image de la bête c'est toutes les dénominations du
monde réunies [63-1124M] Que ferai-je de Jésus
appelé Christ?
https://www.branham.fr/sermons/1055-What_Shall_I_Do_With_Jesus_Called_Christ «
(90) Bon, cela ne contredit pas les Écritures. C'est
conforme aux Écritures. "Et ils ont formé une image à la
bête. " Unissant les dénominations du monde dans une seule
dénomination protestante, formant la marque de la bête,
l'image de la bête, selon Apocalypse 13. 8 : "Et ils ont
formé une image à la bête. "
La bête, c'est
Rome. Nous le savons tous. Mais ça a toujours été
Rome, tout… (91) Retournez une fois de plus dans Daniel, le
pied d'argile et de fer. Le fer ne s'est pas arrêté depuis
les genoux jusqu'au bout. Et tout le monde sait que la
Russie n'était même pas connue à l'époque.
C'était Rome. Le
dragon rouge était Rome. C'est toujours Rome. Et
ce fer n'a jamais changé pour devenir autre chose, depuis
Rome jusqu'à tout le reste. Cela est resté Rome.
Et la bête, c'est
Rome.»
Et
après tout, je ne parle que par inspiration. « (23) Mais quand je…
quand je vois des choses et que je sais que c’est la
vérité, alors je…
Il y a quelque chose en moi qui fait que je ne peux pas
me tenir tranquille; il faut que j’en parle simplement
parce… Et après tout, je ne parle que par inspiration.
Ainsi, ce n’est pas mon – mon intention de
vous blesser. Mais je – j’aimerais que vous acceptiez
cela de cette façon-là. »
[61-0210] L’Alliance confirmée d’Abraham
https://www.branham.fr/sermons/946-Abrahams_Covenant_Confirmed
Presque tous ont déjà entendu l'explication
de l'équation du chiffre de la bête, 666, en comparant les
symboles des chiffres romains contenus ans «Vicarius
Filii Dei», qui serait la
«marque de la bête et le nombre de son nom». Sauf
que cela ne fonctionne qu'en latin. Comment
expliqueriez-vous cela à des chinois? Impossible! Voyons
comment William Branham a apporté cela à ses disciples...
Le titre de
Vicarius Filii Dei contient le chiffre de la bête 666 [54-0513] La Marque De La Bête
Source: https://www.branham.fr/sermons/35-The_Mark_Of_The_Beast
«
FAUX (E-272) Regardez
bien, c'est le nombre d'un homme. Et au-dessus du pape,
à Rome, il est écrit:
"VICARIVS
FILII DEI." C'est écrit en lettres romaines.
Écrivez cela vous-mêmes, demain. V, I, C, I, R, oh,
continuez à l'écrire comme ça, en lettres romaines,
tirez une ligne et faites l'addition, et vous verrez ce
que vous aurez: six cent soixante-six. Où est-ce qu'il
est assis? "Sur sept collines."»
[60-1209]L'Âge De l'Église De Sardes Source:
https://www.branham.fr/sermons/199-The_Sardisean_Church_Age
«
(E-39) Maintenant, voici pour celui qui a de la sagesse:
tracez, écrivez ceci: FAUX VICARIVS
FILII DEI. Et puis, après avoir tracé une
ligne ici, en dessous et
avoir additionné les valeurs numériques, vous obtenez
exactement ce que Dieu a dit être la marque de la bête:
six cent soixante-six. Vous voyez: Vicarivs Filii... Eh
bien, j'ai été à Rome et j'ai été au Vatican. Et la
triple couronne: l'autorité sur l'enfer, le ciel et le
purgatoire, voyez? J'ai vu la couronne, j'ai vu la
veste, j'ai vu là même...»
[61-0806] La soixante-dixième
semaine de Daniel Source:
https://www.branham.fr/sermons/221-Daniels_Seventy_Weeks «
(184) Maintenant, on pourrait prendre ici, dans
Apocalypse 13, et vous montrer que cet homme est assis
sur une ville… dans une ville, et que cette ville se
trouve sur—sur sept collines. FAUX Et
les nombres de la bête, c’est six cent soixante-six,
écrit dans le—dans l’alphabet latin… l’alphabet romain,
six cent soixante-six, c’est VICARIVS FILII DEI, ce qui
veut dire “à la place du Fils de Dieu”, sur le trône
d’un pape, et son siège, il a une triple couronne.»
[63-0319] Le Deuxième Sceau Source:
https://www.branham.fr/sermons/258-The_Second_Seal «
(E-266) Et la Bible dit: «Que celui qui possède le don
de la sagesse calcule les nombres de la bête, car c’est
un nombre d’homme. Et son nombre est six cent
soixante-six.» Maintenant, FAUX prenez
VICARIVS FILII DEI, tirez une ligne, avec les chiffres
romains: «V» représente cinq, «I» représente un...
Additionnez cela et voyez si vous n’obtenez pas six cent
soixante-six.»
Dans les années 60s, en pleine guerre
froide, William Branham a brandit la menace «du
romanisme» ou du «catholicisme», qui représentait
à ses yeux une menace supérieure à celle du communisme. De
plus il l'a affirmé aves son «AINSI DIT LE SEIGNEUR»,
ce qui n'est pas rien... Voyons comment il a apporté cela à
ses auditeurs:
[60-0221] Entendre, Reconnaitre et
Agir Sur La Base De La Parole De Dieu www.branham.fr/sermons/384-Hearing_Recognizing_And_Acting_Upon_The_Word_Of_God
E-215
«Eh bien, la vie dans l’église
est à la fin, l’église normale, l’église, ce… Eh bien,
ceci peut piquer juste un peu. Mais l’église charnelle,
l’église d’Esaü, elle est arrivée à sa fin. Que
fait-elle? FAUX Elle termine sa
course dans la fédération des églises, qui finira par
s’unir au romanisme pour combattre le catholicisme, ou
plutôt avec
le catholicisme pour combattre le communisme.
Le pape Jean invite toutes les églises à revenir, FAUX et elles le feront.
Elles
s’uniront exactement, FAUX c’est
l’AINSI DIT LE SEIGNEUR.»
[62-0311] La Plus Grande Bataille
Jamais Livrée Source:
https://www.branham.fr/sermons/231-The_Greatest_Battle_Ever_Fought E-405
«La Russie, le communisme ne va
pas conquérir quoi que ce soit. La Parole de Dieu ne
peut pas faillir. FAUX C’est
le romanisme qui va conquérir le monde.»E-415
« (329) Voyez? Ne vous faites pas de souci au sujet de
la Russie. La Russie, ce n’est qu’un petit caillou sur
la plage. Ne vous faites pas de souci au sujet du
communisme;
surveillez le romanisme, alors qu’il s’unit
aux églises. Il n’y a rien d’écrit dans l’Écriture sur
le communisme qui gouvernerait le monde.»
Il est impossible que l'Église catholique
prenne un jour le contrôle «du christianisme» à la tête
d'un conseil mondial des Églises. Même en étant vraiment
«ouvert d'esprit» et «œcuménique» il n'y a plus personne qui
désire faire confiance à cette grande organisation. On estimait
en 2020, entre 50% et 80%, le pourcentage des prêtres
catholiques qui étaient homosexuels et cette organisation est
diabolisée pour les crimes de pédophilie qui ont été dénoncés
ces dernières années. Par contre, si vous voulez comprendre, le
mystère de l'iniquité a pris le contrôle «du christianisme»
depuis presque 2 millénaires et ce ne fut pas nécessairement
toujours au moyen d'une «succession apostolique» ou
«un évêque de Rome (pape), ni «une liturgie propre à
l'Église de Rome» ou un faux enseignement sur le baptême
d'eau qui «effaçait tous les péchés» et donnait «la
nouvelle naissance». Ce fut beaucoup plus subtil que cela.
Depuis près de 19 siècles, ce mystère a cheminé dans ce qu'on
appelle «le christianisme», ce qui comprend aujourd'hui
pratiquement toutes dénominations, et cela n'est pas le
«romanisme» à proprement parler. C'est une «doctrine»
universelle que se partage la majorité des Églises qui se disent
«chrétiennes».
L'Église catholique de Rome ne peut séduire qui que
ce soit
Bien qu'il soit généralement admis et enseigné au sein
des différentes Églises du protestantisme que le système
hiérarchique de l'Église de Rome est
«la prostituée assise sur 7 collines», et que
le Pape de Rome est la «personne de
l'antichrist», j'aimerais vous démontrer que ce
n'est pas tout à fait exact. Vous allez comprendre que c'est
beaucoup plus profond que cela.
Mais est-ce que le
«romanisme» ou «le Pape»
sont vraiment ce que l'on prétend être? Nous savons tous
qu'actuellement, l'Église catholique de Rome ne peut plus
séduire aucune église issue du protestantisme. Et si vous me
suivez bien nous allons voir que le cheminement du mystère
de l'iniquité ne s'est pas arrêté aux jours de la Réforme,
comme plusieurs le prétendent.
Si vous voulez comprendre, le mystère de
l'iniquité ne fut jamais une «succession apostolique»
ou «un évêque de Rome (pape), ni «une liturgie
propre à l'Église de Rome» ou un faux enseignement sur
le baptême d'eau qui «effaçait tous les péchés» et
donnait «la nouvelle naissance». Ce fut beaucoup plus
subtil que cela. Depuis près de 19 siècles, ce mystère a
cheminé dans ce qu'on appelle «le christianisme», ce
qui comprend aujourd'hui pratiquement toutes dénominations,
et cela n'est pas le «romanisme» à proprement parler.
C'est une doctrine qui est demeurée «tatouée» dans
les enseignements de toutes les églises depuis la réforme.
La bête est un enseignement et elle a un nom. Le nom de la
bête s'identifie par un nombre, lequel est la somme d'une
addition de 3 nombres.
Voyons comment les Écritures nous
révèlent comment le calculer. Il n'est pas nécessaire de
connaître le grec ou même le latin. Même les gens qui
utilisent un alphabet et des chiffres différents des nôtres,
tels que les chinois, les arabes, les hindous, etc.. sont
capables de comprendre sans effort. À ce jour la meilleure
traduction vient de la version anglaise «International
Standard Version» qui
n'hésite pas à mentionner qu'il s'agit d'une addition
logique de 3 nombres et que la somme est un total de 666. La
clé de l'énigme n'est pas l'addition ou la somme des trois
nombres, mais la métaphore qui est cachée dans «le nombre
de la bête». Voici le texte d'Apocalypse 13:18
Traduction Segond 1910
« C'est ici la sagesse. Que celui
qui a de l'intelligence calcule le nombre de la bête.
Car c'est un nombre d'homme, et son nombre est six cent
soixante-six.» (666)
Traduction King
James « Here is
wisdom. Let him that hath understanding count the number
of the beast: for it is the number of a man; and his
number is Six hundred threescore and six.» (600 +60+6) (Note:
«threescore» signifie 3 x 20, donc 60)
International
Standard Version «
In this case wisdom is needed: Let the person who has
understanding calculate the total number of the beast,
because it is a human
total number,
and the sum
of the number is 666. » (Note:
la somme de l'équation donne un total de 666)
Ce qui est remarquable, c'est la
simplicité dans laquelle le Seigneur désire pointer du doigt
la «doctrine tatouée dans l'esprit» (le front) , de
ceux qui «adorent la bête et son image». Voici la
logique élémentaire requise pour calculer le nombre de la
bête. Vous avez 3 nombres, et ensuite les 3 nombres sont
«un». C'est un calcul purement humain. Voyons un peu
comment cela est possible avec une traduction de 1 Jean
5:7 avec ces 2 traductions.
Bible catholique Crampon« Car
il y en a trois qui rendent témoignage [dans le ciel :
le Père, le Verbe et l'Esprit ;
et ces trois sont un. »
Version King James« For
there are three that bear record in heaven, the Father,
the Word, and the Holy Ghost: and these three are one. »
La logique veut que trois nombres
additionnés deviennent un seul nombre, soit la somme des 3.
Voilà, ce n'est pas plus compliqué que cela. Voilà l'indice
de la doctrine, la bête spirituelle.
Cliquez
pour agrandirCalculez
le nombre de la bête
Pourquoi
la bête? Parce que la «bête» est cette créature animale
(l'homme non-régénéré) la plus intelligente que Dieu ait créé
sur terre et qui peut s'élever jusqu'à faire croire que son
esprit est Dieu, et qui sait imposer à ses semblables, sa
perception humaine de ce qu'il croit être bon ou mal, juste et
injuste, vrai ou faux.
Maintenant, voici comment calculer le nombre de la bête. Le
passage d' Apocalypse 13:18 dit qu'il faut compter. C'est
une addition et le total est donné: 666. Oubliez totalement
l'interprétation de la marque de la bête avec l'inscription
«Vicarius Filii Dei» et le pape de Rome. Les Chinois et les
Japonais ne peuvent pas décoder le latin, et les Écritures sont
assez claires sur le point que le nombre de la bête est accepté
par toutes les nations, peu importe leur langue et leur alphabet
d'écriture.
En chinois, «Vicarius Filii Dei» s'écrit
神的牧师 La majorité des chinois ne peuvent lire
le latin
En japonais, «Vicarius Filii Dei» s'écrit
神の牧師 >Très peu de
japonais pourraient lire le latin
En hindi, «Vicarius Filii Dei» s'écrit
Très peu d'indiens pourraient lire le latin
En coréen, «Vicarius Filii Dei» s'écrit
하나님의 교구 신부 Très
peu de coréens pourraient lire le latin
En hébreux, «Vicarius Filii Dei» s'écrit
הכומרהאל
En russe, «Vicarius Filii Dei» s'écrit
НаместникБога
En arabe, «Vicarius Filii Dei» s'écrit النائب
الله
Calculer
le nombre de la bête est mathématiquement très simple et nul est
besoin de connaître l'alphabet latin pour le comprendre. Même
des peuples comme les Chinois, les peuples arabes et hindous qui
utilisent des caractères différents peuvent le compter, car
c'est une simple addition. Même un jeune enfant peut le compter.
Six cent et soixante et
six , soit 600 + 60 + 6
Le nombre de la bête est la somme, un total,
ce qui implique 3 nombres, qu'on additionne. Prenez ces 3
nombres. Ce n'est pas une multiplication, mais une addition. Le
premier étant 600, ajoutez ensuite 60, puis finalement 6. Quelle
est la réponse? La réponse est : 666, et les 3 nombres
deviennent «UN» , analogie du principe de la trinité. Les 3
personnes de la trinité de Nicée sont «UN».
Réalisez-vous que le passage
d'Apocalypse 13:18 était prophétique et ne devait être compris
qu'à la fin? Même un chinois peut comprendre cette
explication....
Cliquez
pour agrandir
Bien que
la pensée trinitaire a commencé à être enseignée dès le 2ième
siècle, elle s'est ancrée officiellement à partir de Nicée en
325 puis en 381 lors du concile de Constantinople avec la
protection de l'empereur romain, parce que la religion et la
politique étaient unies, et cette pensée trinitaire a
subsistée jusqu'à maintenant. En accordant à l'homme nommé
Jésus, l'identité divine qui n'était réservée qu'à son Père et
son Dieu, il n'était plus possible désormais de s'identifier au
«sacrifice expiatoire» sur
une base d'égalité, d'homme à homme, en ce qui a trait à la
nature même de Jésus. En d'autres mots, personne ne peut
s'identifier à un «Dieu le Fils»,
même sur la croix. Les Écritures étaient pourtant assez claires
sur ce point: Jésus était devenu «notre
sacrifice personnel» afin que nous devenions
«lui»
en toutes conformité, dans une attitude de conscience
«perpétuelle». Voilà la
marque de la bête dans le front. ils ne peuvent pas comprendre
que ceux dont les noms sont écrits dans le Livre de Vie, ont été
restaurés à l'image même de Jésus, et qu'ils sont co-égaux et
cohéritiers avec lui devant son Père et notre Père, et devant
son Dieu et notre Dieu.
La pensée
constante et perpétuelle du sacrifice expiatoire de Jésus fut
remplacée par une orthodoxie faisant l'apologie d'un monachisme
ascétique trinitaire, d'abord en Gaule (partie de l'empire
romain) avec Martin de Tours, puis ensuite migra en Angleterre
(Britannia, province romaine) et en Irlande, avec Colomba
d'Iona. À peu près à la même époque, un compatriote Irlandais
contemporain de Colomba d'Iona, Colomban de Luxeuil, exporta le
monachisme partout en Europe. Ces personnages, étaient tous des
moines dont le prosélytisme était fondé sur le Trinitarisme de
Nicée. Même Martin Luther passa une partie de sa vie chez les
moines catholiques. Mais la vraie piste à suivre, c'est celle du
trinitarisme de Nicée. Jusqu'à maintenant! Le trinitarisme de
Nicée est la marque de la bête. C'est un crédo dans leur front.
Nous allons maintenant parler sur le texte de
1 Jean 5:7, dont le verset 7 a été modifié dans quelques
versions, et les mots «le Père, la
Parole, et le Saint-Esprit ;
et ces trois-là ne sont
qu'un.» n'existent pas dans la version grecque
originale.
Dans certaines traductions des écritures, le
texte de 1 Jean 5:7 a été souvent employé comme
«preuve» relative à la question de la Trinité de la
divinité. Il convient que je vous présente ici un exposé qui
réfute implacablement l'imposture spirituelle de ce verset,
qu'on a volontairement modifié, et qui renvoie un message clair
aux défenseurs de la doctrine trinitaire. Dans la version du roi
Jacques (King James), nous lisons : «
Car il y a trois qui portent témoignage dans les cieux, le Père,
la Parole, et le Saint-Esprit, et ces trois sont un.»
Vous trouverez ci-dessous, une liste de diverses traductions
bibliques qui offrent sensiblement le même texte.
Comprendre la manière dont 1 Jean 5:7 a pu se
trouver dans la Version King James est une chose étonnante. Le
verset ne se trouve pas dans toutes les traductions anglaises.
Cependant je l'ai retrouvé dans 3 versions françaises et 5
versions dites «protestantes» qui affichent un texte
complémentaire apocryphe dont l'origine ne date que du 16e
siècle. La portion du verset qui se trouve entre parenthèses,
est considéré comme un ajout «apocryphe» non authentique, ce qui
revient à une falsification des Écritures pour accommoder les
défenseurs du «crédo» trinitaire de Nicée.
Cherchez sur Internet à propos du
«Comma Johanneum»et vous verrez qu'un passage
apocryphe a été ajouté pour justifier le dogme de la
Trinité. https://fr.wikipedia.org/wiki/Comma_Johanneum
Voici quelques traductions bibliques en français
Traduction Abbé Crampon
« Car il y en a trois qui rendent
témoignage
[dans le ciel: le Père, le Verbe et l'Esprit; et ces trois
sont un.» (1 Jean 5:7) Bible catholique
Traduction Pirot-Clamer / Liénart « Au fait,
ils sont trois qui rendent témoignage
[dans le ciel, le Père, le Verbe et l'Esprit-Saint, et ces
trois sont d'accord;]
(1 Jean 5:7) Bible catholique
Traduction Abbé Fillion
« Car il y en a trois qui rendent témoignage {dans le Ciel: le
Père, le Verbe et le Saint-Esprit; et ces trois sont un.}»
(1 Jean 5:7) Bible catholique
Traduction David Martin
« Car il y en a trois {dans le Ciel} qui
rendent témoignage, {le Père, la Parole, et le Saint-Esprit
; et ces trois-là ne sont qu'un.}(1 Jean 5:7) Bible Protestante (1696-1712)
Traduction King James française « Car il y en a trois qui rendent
témoignage {dans
le ciel, le Père, la Parole, et la Sainte Présence, et ces
trois-là sont un.}» (1 Jean 5:7)
Bible Protestante
Bible à la Colombe « Car il
y en a trois qui rendent témoignage [dans le ciel : le
Père, la Parole et l'Esprit-Saint. Et ces trois sont un].»
(1 Jean 5:7) Bible Protestante - Louis Second révisée
Bible d'Ostervald «
Car il y en a trois qui rendent témoignage
{dans le ciel, le
Père, la Parole, et le Saint-Esprit, et ces trois-là sont
un.}» (1 Jean 5:7) Bible
Protestante - Bible de Genève révisée - 18e siècle
Traduction Lemaistre de Sacy « Car il y en a trois qui rendent
témoignage dans le ciel, Le Père, le Verbe, & le
Saint-Esprit; &
ces trois sont une même chose.» (1
Jean 5:7) Protestante (huguenot) 1696
Note: Aussi connu
sous le nom de la "Bible de Mons" ou la "Bible du Port
Royal”, cette traduction est considéré comme la première
traduction en français accessible au grand public qui ne
connaissait pas le latin.
Les autres versions françaises telles que:
Louis second 1910, Annotée Neuchâtel, Darby et la Nouvelle
Édition de Genève n'ont pas ajouté le complément apocryphe et
leur texte se limite seulement à «
Il y en a trois qui rendent témoignage»
La contestation est compréhensible puisque le verset 7
n’a pas le support des manuscrits grecs. Les érudits de la
Version King James, dans leur traduction de 1611, ont
essentiellement utilisé le texte grec publié par
Erasme, un théologien catholique du siècle précédent.
Quand Erasme a publié la première édition de son texte grec du
Nouveau Testament, il a rencontré de sévères critiques, et
celles-ci étaient en rapport avec le verset en question.
Parmi les critiques lancées contre Erasme,
une des plus sérieuses semble être l’accusation de
Stunica… que son texte n’avait pas la portion du dernier
chapitre de 1 Jean, c’est-à-dire la déclaration trinitaire
concernant «le Père, la Parole, et le Saint-Esprit : et ces
trois sont un. Et il y a trois qui rendent témoignage sur terre»
(1 Jean 5:7). Erasme répondit qu’il n’avait pas trouvé de
manuscrit grec contenant ces paroles, bien qu’il en ait, entre
temps, examiné plusieurs autres en plus de ceux sur lesquels il
s’était appuyé quand il avait commencé à préparer son texte.
Dans un moment d’inattention, Erasme promit qu’il insèrerait ce
qui est appelé le Comma Johanneum dans les futurs
éditions, si un seul manuscrit grec contenant ce passage pouvait
être trouvé.
Une telle copie fut enfin trouvée, ou fut
«fabriquée» sur ordre ! Comme il en ressort maintenant, le
manuscrit grec douteux a probablement été écrit à Oxford vers
1520, par un moine Franciscain (catholique) nommé Froy (ou Roy),
qui tira les mots contestés de
la Vulgate Latine. Erasme tint sa promesse et inséra le
passage dans sa troisième édition (1522), mais il indiqua, dans
un long commentaire, qu’il soupçonnait que le manuscrit avait
été spécialement préparé afin de le confondre et «appuyer
l'orthodoxie trinitaire» de l'Église de Rome.
Parmi les milliers de manuscrits grecs du
Nouveau Testament examinés depuis le temps d’Erasme, trois
seulement sont connus comme contenant ce passage apocryphe. Le
passage contesté n’apparait pas avant l’an 800 dans les
manuscrits de la Vulgate en Latin… Les érudits modernes de
l’Église
Catholique Romaine reconnaissent que les mots ne sont
pas dans le Testament grec.
Bien que l’affirmation trinitaire se trouve
dans la Vulgate latine, elle ne se trouve pas dans plusieurs
milliers des anciens manuscrits grecs du texte du Nouveau
Testament. On doit se rappeler que les textes qui ont été
choisis pour constituer le canon du Nouveau Testament ont été
écrits, à l’origine, dans la langue grecque et non dans la
langue latine. En conséquence, il est plutôt étonnant que les
érudits, Protestants et Catholiques, acceptent unanimement que 1
Jean 5:7 puisse ne pas être considéré comme une partie du texte
original grec.
Bien que beaucoup de ces érudits/théologiens
soient trinitaires, ils sont tous d’accords pour reconnaître que
la preuve du manuscrit du texte latin de 1 Jean 5:7 est
insuffisante… et que ce texte ne devrait pas être utilisé.
Vu l’absence de support d’un manuscrit grec,
la décision des traducteurs de la Version King James d’insérer
le passage contesté dans leur traduction, a livré aux Églises
protestantes le faux prétexte de défendre la doctrine trinitaire
de Nicée. Néanmoins, il est intéressant de noter que la dernière
partie du verset déclare que « ces trois sont un ». Il serait
toujours bon de faire savoir comment ce verset a été introduit
dans la Bible du Roi Jacques imprimé aux environs de 1535.
Voici ce qu’on peut lire à ce propos dans
l’Encyclopédie britannique: «Ce
fut Constantin qui
présida. Il dirigea activement les discussions, et
ce fut lui qui
proposa la formule capitale qui allait exprimer la
relation du Christ à Dieu dans le Credo adopté par le concile,
«de même substance
que le Père»
(...). Intimidés par l’empereur, les évêques, à l’exception de
deux, signèrent le Credo, ce que beaucoup firent contre leur
gré.”
L'histoire nous enseigne que durant les
première réunions du concile de Nicée en 325, les évêques
n'avaient pas réussi à se mettre d'accord sur «la divinité», et
c'est justement là que Constantin intervint en obligeant les
évêques à choisir la «consubstantialité de Jésus» au Père. Trois
évêques seulement résistèrent aux pressions. Le vote n'était pas
«démocratique». L'empereur Constantin n'était pas du tout
«chrétien» à l'époque et que son intérêt n'était que politique.
Voilà comment le diable s'installa et prit graduellement le
contrôle.
L’Encyclopédie américaine fait remarquer à
ce sujet: «L’idée
trinitaire atteignit son plein développement au Moyen âge,
en Occident, lorsque la scolastique en entreprit l’explication
par la philosophie et la psychologie.»
L’Encyclopédie américaine dit aussi «La doctrine trinitaire du IVe siècle
ne donnait pas une idée exacte des croyances des premiers
chrétiens sur la nature de Dieu;
elle en constituait
au contraire une déviation.»
Plusieurs penseront, qu'il n'est pas
nécessaire de citer des sources d'historiens ou de théologiens
pour se convaincre que le dogme de la Trinité est une
«aberration philosophique» imposée par le diable. Par contre il
pourrait être intéressant de constater que même certains érudits
trinitaires actuels se posent la question, à savoir: qu’est-ce
qui a provoqué cette déviation de l'interprétation de la
divinité?
Comme l'a affirmé
Adolf Harnack dans son
Précis de l’Histoire des dogmes, la doctrine de l’Église
se trouvait “rivée par des chaînes au
sol de l’hellénisme [la pensée grecque païenne]. (...) Elle
devint ainsi un mystère pour la très grande majorité des
chrétiens”. L’historien
Will Durant fait remarquer à cet égard:
“Le christianisme n’a pas détruit le
paganisme; il l’a adopté. (...) D’Égypte vinrent les idées de
trinité divine.”
Un éminent égyptologue et théologien
nommé
Siegfried Morenz, a déclaré dans son travail: La
religion égyptienne: “[On] faisait
de la trinité à la fois une possibilité et un devoir pour les
théologiens (...). On réunit donc trois dieux en un seul dont on
peut parler au singulier. Mais de cette manière le courant
d’influence égyptienne est mis en contact direct avec la
théologie chrétienne.” À la fin du IIIe et au IVe
siècle, en Égypte, des ecclésiastiques d’Alexandrie, tel
Athanase, transmirent cette influence par les idées
qu’ils formulèrent et qui conduisirent à la Trinité (celle de
Nicée qui combattit contre l'Arianisme).
L’Église de Rome a remplacé l'enseignement
pur de l'unité d'un seul Dieu des premiers chrétiens par
l’incompréhensible dogme de la Trinité. Pareillement, de
nombreuses doctrines païennes inventées par les Égyptiens et
idéalisées par Platon ont été adoptées parce que considérées
comme dignes de foi. Selon le Dictionnaire de la connaissance
religieuse (angl.), beaucoup de gens disent que la Trinité
“est un enseignement corrompu, emprunté
des religions païennes et greffé sur la foi chrétienne”.
Dans la Nouvelle Encyclopédie de la
connaissance religieuse (angl.), de
Schaff-Herzog, on y lit que dans L’Église des trois
premiers siècles: “La doctrine de la
Trinité est apparue progressivement et relativement tard; (...)
son origine est totalement étrangère aux Écritures juives et
chrétiennes; (...) elle s’est développée et a été introduite
dans le christianisme avec le concours des Pères platoniciens.”
Le témoignage de l’Histoire est clair: le dogme de la Trinité
est une déviation et relève de l’apostasie face à l'Évangile
apostolique. Référence:
https://www.foicatholique.com/2010/04/lempereur-constantin-nicee-et-la.html
Apocalypse 7:3 « Ne faites point de mal à la terre, ni à la mer, ni aux
arbres, jusqu'à ce que nous ayons marqué du sceau le front
des serviteurs de notre Dieu.»
Le passage ci-dessus est une métaphore qui
explique que «la marque de Dieu», autrement dit, «le
sceau de Dieu sur le front», est de nature spirituelle, tout
comme la marque de la bête fait partie de la «pensée» ou
de «l'esprit humain» non-régénéré.
Dans ce monde, le type de garantie le plus
courant que le consommateur retrouve sur les marchandises, est
une garantie du manufacturier qui confirme que son produit est
exempt de défauts, tant matériel que dans la fabrication. Une
telle garantie promet simplement que le fabricant a correctement
assemblé son produit, à l'aide des matériaux appropriés de la
meilleure qualité. Cela implique évidemment que son produit
durera et se comportera exactement comme l'on s'attend qu'il le
fasse.
Lorsqu'une entreprise garantit à l'acheteur
original, que son produit ne présentera aucun défaut de
fabrication, si son produit est correctement installé pour un
usage conforme aux spécifications de ce produit, le
manufacturier place souvent un sceau de qualité, soit sur son
produit ou le certifie par écrit sur un contrat de garantie.
Analogiquement, dans le spirituel, Dieu met
son sceau dans l'esprit, la pensée étant illustrée par le front,
seulement quand il voit Sa Perfection. C'est ici que ce qu'a dit
Jésus dans
Matthieu 5:48
prend tout son sens: C'est possible si le croyant s'est vu
accorder la Sainteté et la Perfection de Dieu par le sacrifice
et le sang de Jésus. La Sainteté de Dieu est exactement la même,
que celle qu'avait Jésus durant son ministère sur terre.
D'ailleurs Jésus le savait et nous a explicitement demandé de
tout faire afin de la recevoir:
Matthieu 5:48«Soyez donc
parfaits, comme votre Père céleste est parfait.»
Jésus faisait ainsi écho au passage de Lévitique 11:
44-45, qui a été repris par l'apôtre Pierre : Pierre
1:16«Vous serez saints, car je
suis saint».
Cliquez
pour agrandir
Pas de perfection ? Pas de sceau!
Aussi longtemps
que
vous croyez que vous
«n'êtes pas assez saint» ou
«pas parfait», votre esprit ne mérite certainement
pas le sceau de Dieu. Comprenez-vous? Vous feriez mieux de lire
encore
Hébreux 10:14et
Hébreux 10:10,
car ceux qui savent que le sang expiatoire de Jésus les a rendu
saints et parfaits devant leur Père Céleste, ou en d'autres
termes, fait co-égaux d'avec Jésus, recevront le sceau de
Dieu dans leur esprit. Le sceau y sera «gravé» pour
toujours. Comprenez aussi, que Dieu n'a besoin de personne pour
sanctifier ses élus et graver son propre sceau de qualité, car
Il le fait Lui-même par son Esprit. Toutes les tentatives de
faire le travail de l'Esprit à sa place, soit par
l'auto-sanctification par les œuvres, (monachisme ascétique),
tel qu'ont essayé de le faire des personnages choisis par
William Branham (Irénée, Martin de Tours, Colomba d'Iona) sont
autant d'exemples antichrist qui luttent contre l'Évangile
apostolique.
Dans
Hébreux 10:10
« Et par cette volonté, nous avons été
sanctifiés par le sacrifice du corps de Jésus-Christ une fois
pour toutes.» et dans
Hébreux 10:14
, il est dit: « Car, par un seul
sacrifice, il (Christ) a rendu parfaits pour toujours ceux qui
sont sanctifiés.» Non seulement cet esprit vous rend
saint et parfait devant Dieu, mais nous devons aussi comprendre
que l'esprit de l'alliance perpétuelle est un état d'esprit
éternel au sens perpétuel / continu, et qu'il est lié à
l'expression «alliance éternelle, sacrifice perpétuel».
Hébreux 8:10«Mais voici
l'alliance que je ferai avec la maison d'Israël, Après ces
jours-là, dit le Seigneur: Je mettrai mes lois dans leur
esprit, Je les
écrirai dans leur cœur ; Et je serai leur Dieu,
Et ils seront mon peuple.» Note: Lorsque
Dieu «écrit» c'est «gravé» éternellement, comme un «sceau»
Le verset d'Hébreux 10:14 témoigne de
l'exigence du sceau de la qualité de Dieu : «Car, par une seule offrande, il a
amené à la perfection
pour toujours ceux qui sont sanctifiés.» (la perfection
requise pour recevoir le sceau)
Notre Évangile nous enseigne que Dieu a
publié une Alliance de réconciliation avec Abraham et sa
progéniture spirituelle, à savoir le peuple saint de Dieu.
La plénitude de l'Esprit de Dieu s'est
déplacée et s'est installée dans cette Alliance, et son Esprit a
promis d'habiter pleinement dans son peuple SAINT, en autant que
toutes les conditions du contrat soient pleinement rencontrées.
« Ne faites point de mal à la
terre, ni à la mer, ni aux arbres,
jusqu'à ce que nous
ayons marqué du sceau le front des serviteurs de notre Dieu.
Et j'entendis le nombre de ceux qui avaient été marqués du
sceau, cent quarante-quatre mille, de toutes les tribus des fils
d'Israël:» Apocalypse 7:3-4
Seuls les vainqueurs auront leur esprit
marqué du sceau de Dieu
Les vainqueurs ne peuvent vaincre le diable (Satan)
que par la pensée perpétuelle du sang de l'agneau, et non
pas à cause de leur propre sang, même s'ils devaient mourir
martyrs.
Les vainqueurs sont
restaurés à égalité
avec Jésus,
leur frère ainé,
(exactement conforme, rendus saint, comme
leur Père Céleste est saint)
),
devant leur Dieu. Les vainqueurs combattent
«l'accusateur»
dans leur conscience humaine, le précipite hors de leurs
pensées, et gardent en eux la pensée de l'Alliance scellée
dans le sang de Jésus.
Les vainqueurs ont toujours devant eux,
un sacrifice parfait (en la mort de Jésus) qui les restaure
à la même perfection que celle de Jésus, et cette perfection
divine, ils la tiennent fermement et ne la lâchent jamais.
L'«ange»
de chaque vainqueur
voit constamment «la présence de leur Père» (par l'Esprit.)
Un sceau sera placé dans l'esprit des
vainqueurs ! Recevez le sceau de Dieu ! Soyez un vainqueur ! «Ils l'ont vaincu à cause du sang de
l'agneau et à cause de la parole de leur témoignage, et ils
n'ont pas aimé leur vie jusqu'à craindre la mort.»
Apocalypse 12:11
Le titre de Vicarius Filii Dei
contient le chiffre de la bête 666 Commentaire:
Bien que l'explication «VICARIVS FILII DEI» soit
étonnante, il n'en demeure pas moins que cela ne
fonctionne tout simplement pas. Les Écritures disent que
cela concerne tous les habitants de la terre, sans
exception. L'alphabet latin (ou alphabet romain) est un
alphabet comportant vingt-six lettres de base. Les
utilisateurs de l’alphabet latin représentent seulement 39 %
de la population mondiale. Les caractères de l'alphabet
latin ne sont pas utilisés par les pays arabes, la Chine, de
nombreux pays d'Asie tels que l'Inde, le Pakistan, etc...
[60-1209]L'Âge De l'Église De Sardes Source:
https://www.branham.fr/sermons/199-The_Sardisean_Church_Age
«
(E-39) Maintenant, voici pour celui qui a de la sagesse:
tracez, écrivez ceci: FAUX VICARIVS
FILII DEI. Et puis, après avoir tracé une
ligne ici, en dessous et
avoir additionné les valeurs numériques, vous obtenez
exactement ce que Dieu a dit être la marque de la bête:
six cent soixante-six.
Vous voyez:
Vicarivs Filii... Eh bien, j'ai été à Rome et
j'ai été au Vatican. Et la triple couronne: l'autorité
sur l'enfer, le ciel et le purgatoire, voyez? J'ai vu la
couronne, j'ai vu la veste, j'ai vu là même...»
[61-0806] La soixante-dixième
semaine de Daniel Source:
https://www.branham.fr/sermons/221-Daniels_Seventy_Weeks
«
(184) Maintenant, on pourrait prendre ici, dans
Apocalypse 13, et vous montrer que cet homme est assis
sur une ville… dans une ville, et que cette ville se
trouve sur—sur sept collines. FAUX Et
les nombres de la bête, c’est six cent soixante-six,
écrit dans le—dans l’alphabet latin… l’alphabet romain,
six cent soixante-six, c’est VICARIVS FILII DEI, ce qui
veut dire “à la place du Fils de Dieu”, sur le trône
d’un pape, et son siège, il a une triple couronne.»
[63-0319] Le Deuxième Sceau
Source:
https://www.branham.fr/sermons/258-The_Second_Seal «
(E-266) Et la Bible dit: «Que celui qui possède le don
de la sagesse calcule les nombres de la bête, car c’est
un nombre d’homme. Et son nombre est six cent
soixante-six.» Maintenant, FAUX prenez
VICARIVS FILII DEI, tirez une ligne, avec les chiffres
romains: «V» représente cinq, «I» représente un...
Additionnez cela et voyez si vous n’obtenez pas six cent
soixante-six.»
Commentaire: Dans les années 60s,
en pleine guerre froide, William Branham a brandit la menace
«du romanisme» ou du «catholicisme», qui
représentait à ses yeux une menace supérieure à celle du
communisme. De plus il l'a affirmé aves son «AINSI DIT LE
SEIGNEUR», ce qui n'est pas rien... Voyons comment il a
apporté cela à ses auditeurs:
[60-0221] Entendre, Reconnaitre et
Agir Sur La Base De La Parole De Dieu
https://www.branham.fr/sermons/384-Hearing_Recognizing_And_Acting_Upon_The_Word_Of_God
E-215
«Eh bien, la vie dans l’église est
à la fin, l’église normale, l’église, ce… Eh bien, ceci peut
piquer juste un peu. Mais l’église charnelle, l’église
d’Esaü, elle est arrivée à sa fin. Que fait-elle? FAUX Elle termine sa course
dans la fédération des églises, qui finira par s’unir au
romanisme pour combattre le catholicisme, ou plutôt
avec le
catholicisme pour combattre le communisme. Le
pape Jean invite toutes les églises à revenir, FAUX et elles le feront.
Elles s’uniront
exactement, FAUX c’est l’AINSI
DIT LE SEIGNEUR.»
[62-0311] La Plus Grande Bataille
Jamais Livrée Source:
https://www.branham.fr/sermons/231-The_Greatest_Battle_Ever_Fought
E-405
«La Russie, le communisme ne va pas
conquérir quoi que ce soit. La Parole de Dieu ne peut pas
faillir. FAUX C’est
le romanisme qui va conquérir le monde.»E-415
« (329) Voyez? Ne vous faites pas de souci au sujet de la
Russie. La Russie, ce n’est qu’un petit caillou sur la
plage. Ne vous faites pas de souci au sujet du communisme;
surveillez le
romanisme, alors qu’il s’unit aux églises. Il n’y
a rien d’écrit dans l’Écriture sur le communisme qui
gouvernerait le monde.»
62-0127
L'Homme Le Plus Méchant Que Je Connaisse
Source:
https://www.branham.fr/sermons/1816-Meanest_Man_I_Know « (45) FAUX Je lisais dans
Les Pères Nicéens, Le Concile Post-Nicéen là où saint
Augustin d'Hippone était un jour avec saint Martin quand il
lui a rendu visite au monastère. Dieu lui donna, là au fond
du jardin, l'opportunité de recevoir le Saint-Esprit comme
Martin . Mais il L'a rejeté, il était tellement
intéressé aux - aux dogmes de Rome qu'il ne pouvait pas
recevoir le Saint-Esprit.»Église organisée
[62-0122] La Confirmation De La Commission
Source:
https://www.branham.fr/sermons/1556-Confirmation_Of_The_Commission «
(113)(...) Mais je viens de terminer l’étude du Concile
pré-nicéen. Et j’ai pris Les Deux Babylones d’Hislop,
L’Église des Pèlerins de Broadbent, Le Concile pré-nicéen,
Le Concile de Nicée et Le Concile post-Nicéen, Les Pères
Nicéens, FAUX j’ai vu comment le Saint-Esprit les
avait inspirés.
(114) FAUX
Polycarpe, Ignace, Martin, Irénée, Colomba (Oh! la la!),
Justin, beaucoup d’autres véritables hommes pieux qui ne
toléraient pas du tout cette autre Église, la romaine, à
côté de cela. (...) Nous croyons exactement ce
que Dieu dit, et c’est tout. Bon. Nous croyons donc toujours
ce Message.»
[63-1229M] Il y a ici un homme qui
peut allumer la lumière
Source: https://www.branham.fr/sermons/279-There_Is_A_Man_Here_That_Can_Turn_On_The_Light
«
(241) Des esclaves ont reçu le
Saint-Esprit et leurs maîtres ont pu voir quelle était
leur puissance et tout ce qu’ils faisaient, ressuscitant
les morts, parlant en langues, chassant les démons et
prédisant certaines choses. FAUX Il
y avait des prophètes parmi eux, ils étaient
vêtus de peaux de moutons et se nourrissaient d’herbes.
Lorsqu’ils vinrent à Nicée… FAUX Quels
grands hommes c’étaient! Ils s’en tenaient à la Parole
lorsqu’ils sortirent de là pour aller au Concile de
Nicée. FAUX Mais
ces quinze jours funestes leur suffirent pour accepter
la doctrine de la trinité à la place de la doctrine
biblique “au Nom de Jésus-Christ”»
[64-0112] Shalom
Source:
https://www.branham.fr/sermons/280-Shalom «
(72) Maintenant, je n’ai rien contre une dénomination,
les amis. Mais j’ai toutes les raisons de m’opposer aux
systèmes, car ils sont faux. Et
le premier système qui soit apparu, c’était le système
romain, de l’Église catholique romaine. Ce fut la
première organisation qui ait jamais été organisée, ce
fut l’Église catholique romaine, FAUX à
Nicée, à Rome. FAUX Environ
325 ans après la mort de Christ, FAUX
en 325 vint l’organisation de l’Église romaine qui
réunit les gens et qui écrasa tout ce qui y était
contraire. FAUX
C’est là qu’ils ont eu leurs étranges doctrines et FAUX qu’ils
ont commencé un système qui est éloigné de la Parole.
Et alors, cette église, FAUX depuis
ce moment-là, a parfaitement reflété les ténèbres, parce
qu’à ce moment-là, nous passons par ce que nous appelons
les âges sombres, environ mille ans. FAUX C’est
connu de tous les historiens et les érudits de la Bible
et etc. comme étant les âges sombres. C’est
lorsque l’Église romaine contrôlait tout.»
[65-0718E] La Nourriture
Spirituelle Au Temps Convenable
Source:https://www.branham.fr/sermons/632-Spiritual_Food_In_Due_Season «
(19) Mais nous ne... Ils ne sont pas tous morts. Ils ne
sont pas tous – tous morts. Aux jours du Concile de
Nicée... beaucoup d’entre vous qui avez lu "Le Concile
de Nicée de l’Église primitive", quand ils ont voulu
dissoudre toutes les autres églises pour en faire une
seule organisation, pendant qu’ils tenaient ce Concile
de Nicée, FAUX un
homme rude comme Élisée y fit irruption, provenant du
désert, ne mangeant que de l’herbe; un homme très rude.Mais sous Constantin, FAUX les
dignitaires, les haut placés et consorts firent taire
leur voix; en effet, eux, FAUX
étant des prophètes, savaient que le grain de blé de
l’Église Épouse devait tomber en terre, de même que le
grain de blé dans l’Époux avait dû tomber en terre.
Et il est resté là pendant mille ans.»
« (83) FAUX Il
s’agit donc d’un mystère qui était dans le Livre pendant
ces sept âges de l’Église. Chacun d’eux a produit un –un
mystère, tout au sujet du baptême d’eau et de ces autres
choses sur lesquelles ils ont tâtonné pendant si
longtemps.»
Si vous avez parcouru tous les chapitres précédents, vous
avez certainement observé que dans mes exposés, je
vous ai clairement indiqué que
personne ne peut prétendre se tenir dans la présence de
Dieu, peut importe qu'il soit un moine, un prêtre ou un
évêque Catholique du moyen âge, tel Irénée de Lyon, Martin
de Tours ou un évangéliste comme Colomban, à moins de
comprendre Qui est le Seigneur, et Qui est Son Dieu. Et
sachez aussi qu'aucun trinitaire ne peut se tenir dans la
présence de Dieu, car seuls ceux qui sont revêtus de la robe
symbolique de l'Agneau et qui connaissent leur Dieu et leur
Seigneur ont accès au Saint des Saints en Esprit.
Cette étude visait expressément la crédibilité de
l'enseignement et la doctrine dispensationaliste «des
sept dispensations ou 7 âges de l'Église» ainsi que
celle de la «révélation progressive» sur laquelle repose
l'enseignement des Sept Âges de l'Église, tel que prêché par
William M. Branham. Ce site n'est pas une attaque sur le don
de guérison de William Branham, car seul Dieu a le pouvoir
de guérir et ceux qui chassent des démons en Son Nom ne
peuvent se glorifier de quoi que ce soit devant Lui. Au
«Jour du Seigneur» plusieurs diront au Seigneur:
«n'avons-nous pas chassé des démons par ton nom ? et
n'avons-nous pas fait beaucoup de miracles par ton nom ?
et le Seigneur ne les contredira pas sur leurs dons de
chasser des démons ou de faire des miracles en Son Nom, mais
il leur dira simplement qu'Il ne les a jamais connus....
«Car ceux qu'il a connus
d'avance, il les a aussi prédestinés à être semblables à
l'image de son Fils, afin que son fils fût le premier-né
entre plusieurs frères
(et sœurs).»
Romains 8:29
Ici je désire souligner l'importance et la profondeur des
mots utilisés par l'apôtre Paul dans l'expression
«semblables à l'image de son fils afin que son fils fût le
premier-né entre plusieurs frères» Car voyez-vous, Jésus est
leur frère ainé, le premier-né de la famille humaine de
Dieu. Par son sacrifice expiatoire et son sang versé, ceux
qui sont crucifiés en lui, sont restaurés à égalité avec
lui, devant leur Père Céleste. Ils sont restaurés
«image/copie conforme», sanctifiés et rendus parfaits de la
même sainteté et perfection que Jésus lui-même.
«Car celui qui sanctifie
et ceux qui sont sanctifiés sont tous issus d'un seul.
C'est pourquoi il n'a pas honte de les appeler
frères,»Hébreux 2:11
Et pourtant, ce n'est pas du tout ce qu'enseigne William
Branham, quand il essaie de vous faire croire que des
personnages historiques, endossant des préceptes et des
doctrines humaines, se sont supposément qualifiés par leurs
œuvres et leur témoignage pour être des «vainqueurs»
et des modèles pour accomplir des ministères
d'anges/messagers auprès de leurs assemblées respectives!
Vous l'aurez sans doute compris, le contenu des pages de ce
site Internet a ciblé particulièrement la crédibilité de
William Branham en tant qu'enseignant biblique, et son
interprétation des volets historiques et spirituels reliés à
des personnages qu'il a délibérément choisis de sa propre
initiative afin d'interpréter les soi-disant «âges»
de l'Église... La clé de mes réfutations s'est trouvé dans
l'analyse soigneuse, que j'ai effectué sur les
«personnages historiques» qu'a choisis William Branham,
sur leur vie, leur écrits et témoignages, leurs
«théologie» ainsi que les personnes avec lesquelles ils
se sont associés et tous ceux qu'ils ont admirés et qui les
ont inspirés.
Pour terminer cette page dans laquelle mes réfutations
prouvent que William Branham n'a jamais ouvert
«les 7
sceaux» ou révélé
«ce qu'ont dit les «sept
tonnerres» du livre de l'Apocalypse, il est
évident que si la doctrine dispensationaliste des
«sept âges de l'Église»
a complètement été réfutée, que l'enseignement
«de la semence du serpent»
de William Branham a également été complètement réfutée et
que son enseignement sur sa conception de
«la divinité» a
été réfutée, alors tout son enseignement sur les sceaux et
les tonnerres ne tient pas la route. Tout ce qu'il a
enseigné comme
«mystère
caché/révélé» est complètement faux.
William Branham n'a non seulement plus de crédibilité en
tant qu'enseignant de la Bible, mais s'est rendu coupable
d'un péché plus grave et plus subtil, car s'est lui-même
autoproclamé
«l'ange» qui a pu
briser tous les sceaux et révélé le contenu du rouleau
scellé, alors qu'il n'était qu'un simple homme avec une
pensée humaine. Le personnage de William Branham, sous
l'apparence «d'un saint homme» auquel Dieu donnait des
visions et des prodiges incroyables, s'est avéré être un
imposteur de a pire espèce. Il est l'accomplissement du
mystère de l'iniquité, celui qui s'élève au-dessus de tous
les saints sur la montagne de Dieu. Il est ce
«faux
prophète» qui a lancé «derrière la femme» de sa
bouche un flot impétueux de doctrines mensongères pour
l'entrainer en dehors de l'Évangile de grâce. Il est cet
«agneau qui parlait comme un
dragon», et il s'en est fallu que peu, qu'il
réussisse à séduire les élus, car il s'y est pris de la même
manière que le
«serpent
ancien» qui avait réussi à séduire Ève dans le
livre de la Genèse. Ses enseignements n'étaient pas un
«appel à la victoire
perpétuelle» conférée à ceux dont le nom est
inscrit dans le Livre de Vie de l'Agneau. Ses enseignements
n'étaient pas
«un cri de commandement»
qui réveille
«les morts en Christ».
Il n'a jamais lancé un
«appel aux vainqueurs»,
par le sang de l'Agneau,
«le
sacrifice perpétuel dans la pensée du cœur». Il
avait l'apparence de la piété, les miracles au nom de
Jésus-Christ, des enseignements de doctrine qui semblaient
stimuler l'âme et le cœur, mais sans plus.Il était un imposteur. Il a voulu régner sur les
saints et leur donner de son
«stimulant» que
les écritures appellent
«absinthe».
Questions et réponses no
4 [64-0830E]
« (395) (...) Or, ceci va s'imbriquer parfaitement avec
ces Sept Sceaux, dont nous allons venir parler. Les Sept
Sceaux dont nous allons essayer de parler (lorsque nous
reviendrons cette fois) sont les Sept Sceaux écrits.
FAUX
Et
ces Sept Sceaux, comme vous le savez, sont simplement la
manifestation des Sept Anges des Sept Églises. Mais il y a Sept autres Sceaux qui sont au dos du
Livre – c'est en dehors de la Bible. Remarquez, nous
allons y arriver dans un moment.savait ce que c’était,
mais il lui a été défendu de l’écrire. Il a dit : “Mais
le septième ange, aux jours où il sonnerait de la
trompette,
FAUX
les
sept mystères des Sept Tonnerres seraient révélés.” Et
le septième ange est un messager, du Septième Âge de
l’Église. Voyez?» Source:
http://www.branham.fr/sermons/488-Questions_And_Answers_4
Apocalypse chapitre
quatre #3 (le trône de miséricorde et de jugement)
[61-0108] «(116)
(...) Qu’est-ce que c’est? C’est Dieu qui parle à
l’Église, Se reflétant au travers des sept Esprits.
Quand le véritable oint de Dieu parle, c’est la Voix de
Dieu! La rejeter, c’est ôter Sa lampe. “Des voix”,
FAUX
c’est la Voix des sept
âges de l’Église (voyez le dessin dans le coin). Les
voix parlent avec le tonnerre et les éclairs.»
(Note: les âges
n'existent pas)
Les livres du Nouveau et de l'Ancien
Testament n'ont pas été écrits en français à l’origine; l'Ancien
Testament l’a été en hébreu et araméen puis traduit dans
d’autres langues dont le français, même chose pour le Nouveau
Testament, qui lui a été écrit en Grec. La traduction des textes
bibliques en français (ou dans toute autre langue) manque
souvent de fidélité et de «relief»
par rapport aux textes originaux, ce qui parfois nous donne
quelques difficultés pour bien interpréter les textes des
Écritures. Aussi, ceux qui ont l'habitude d'étudier la Bible en
profondeur savent qu'il est important de pouvoir avoir accès aux
textes bibliques originaux pour mieux comprendre et interpréter
un passage biblique. Cependant, apprendre le grec et l’hébreu
représente un lourd investissement, qui de plus n’est pas donné
à tout le monde, il faut le souligner.
C’est
pour cela qu’un érudit du 19ème siècle nommé
James Strong,
nous a facilités la tâche, en remarquant tout simplement que les
mots de l’Ancien Testament et du Nouveau Testament sont
immuables et qu’il suffisait de les classer par ordre
alphabétique dans chaque langue originale et d’y associer à côté
un numéro dans l’ordre croissant : Ceci a donné tout simplement
les mots codés Strong
pour l’Ancien et le Nouveau Testament (ou les Strong's en
raccourcis). Lui et une centaine de ses collaborateurs après un
travail fastidieux, ont sorti un ouvrage de référence à la fin
du 19ième siècle (The Strong's Exhaustive Concordance of the
Bible) avec un numéro Strong à côté de chaque mot qui correspond
à un mot que l’on trouve dans le texte original. Ceci évite
quand on a un tel ouvrage de devoir connaître l’hébreu ou le
grec. Bien qu'on lui attribue le titre de théologien, James
Strong n'a jamais tenté d'expliquer les Écritures, mais a
concentré son travail sur sa concordance.
Bien que de nombreux croyants utilisent le
dictionnaire «Strong's Concordance»
pour traduire des mots grecs, cela peut néanmoins conduire à des
conclusions douteuses, surtout si la personne qui utilise
l'outil, possède au départ une opinion théologique qu'il
désire défendre ou une mauvaise compréhension du sens spirituel
que l'auteur des textes bibliques voulait exprimer à l'origine.
Parce que le dictionnaire/concordance de Strong n'est pas
spécifique à un mot particulier dans un passage particulier,
étant génériquement basé uniquement sur les racines grecques, il
doit être utilisé dans les études des mots grecs trouvés dans le
Nouveau Testament grec, avec l'Esprit de l'auteur.
La plupart des mots hébreux
sont dérivés de mots
racines de trois lettres. La grande majorité des mots de
la langue hébraïque peuvent se résumer à un mot racine à trois
consonnes qui contient l'essence de la signification du mot.
Même si vous ne pouvez
pas lire l'hébreu, vous constaterez que vous pouvez comprendre
le sens de la Bible en identifiant les racines des mots.:
Par exemple à partir de la racine primaire
«'aman - !ma»,
(Strong 539) verbe qui signifie «être fidèle, confirmer», nous
obtenons «emuwn - !wma»,
(Strong 529) mot qui signifie «fidélité, confiance», et de
«emuwn» nous pouvons obtenir «hnwma - emuwnah» (Strong 530)
(fermement, fidélité)
Publiée la première fois vers 1890, James
Strong a construit sa concordance à partir de la traduction
anglaise King James (KJV). La version Louis Segond 1910 (LSG) a
été utilisée pour traduire la Concordance Strong en français.
Les deux traductions ont en commun d'être très littérales, ce
qui facilite les concordances entre les termes. Les textes
originaux sur lesquels sont basées ces deux traductions ne sont
pas les mêmes, ce qui peut mener à quelques différences.
Formation de mots hébreux à partir de racines Les mots
hébreux sont formés à partir de racines en modifiant les
voyelles et en ajoutant une profusion de préfixes et de suffixes
à cette racine. Les préfixes peuvent être des prépositions
(dans, sur, de, vers, etc.), des articles (le) ou d’autres
choses. Les suffixes peuvent être des pronoms (lui, vous, notre,
etc.), des possessifs (s), ou peuvent indiquer le sexe et le
nombre (singulier féminin; pluriel masculin, etc.). En raison de
la manière dont ces préfixes et suffixes sont ajoutés à la
racine, un seul mot en hébreu peut être traduit en français par
plusieurs mots.
Si la même racine hébraïque est utilisée à
deux endroits différents,
les mots et leur
signification sont probablement liés. Si vous voyez le
même mot français à deux endroits différents mais que les mots
hébreux correspondants ont des racines différentes,
cela peut indiquer qu'il
existe une nuance de sens différente que le français ne reflète
pas.
Il y a étonnamment peu de mots
racines en hébreu biblique, mais nous en tirons beaucoup. Par
exemple, à partir de la racine
«qadash» (Xdq),
verbe qui signifie «sanctifier, consacrer, être saint, être
séparé», nous obtenons
«qodesh» qui signifie «consécration, sainteté, mise à
part», et aussi nous pouvons obtenir
«qedesh» qui
signifie «lieu saint, lieu consacré»
Formation des mots français à partir du
grec. La plupart des mots du français viennent du latin
et du grec. Cependant, puisque le Nouveau Testament a été
traduit du grec, il convient d'examiner pourquoi les traducteurs
du Nouveau Testament ont privilégié un certain mot français
plutôt qu'un autre. Et c'est justement là où l'interprétation du
sens original peut différer d'une version biblique à une autre.
Est-ce que les traducteurs de la Bible,
sont fiables? La question qui se pose est souvent de
comprendre «dans quel esprit»
le traducteur était lui-même, lorsqu'il a interprété les
Écritures à partir du grec ou de l'hébreu, ce qui à mon avis est
un questionnement entièrement légitime. Est-ce que les lecteurs
de la Bible peuvent leur faire confiance? Nous savons par
exemple que ceux qui adhèrent au
«fondamentalisme chrétien» se distinguent par
l’absence d’esprit critique, car ils n'osent pas remettre en
question «l'esprit du traducteur»
qu'ils associent avec «l'Esprit de
l'auteur». Or donner un
«chèque en blanc» à quiconque prétend avoir
réellement compris le sens profond des Écritures est non
seulement risqué, mais dénote une naïveté spirituelle qui ouvre
la porte à la séduction offerte par toutes les interprétations
et les dérapages théologiques actuels.
L'outil de référence Strong peut s'avérer utile. Un mot
est souvent un « assemblage »
de plusieurs autres mots. Savoir décomposer un mot, c’est non
seulement savoir trouver chacune de ses parties, mais aussi
savoir les nommer et donner leur sens. Savoir décomposer un mot
permet de trouver le sens de mots inconnus sans utiliser de
dictionnaire.
Puisqu'il est question ici du lexique grec, l'outil de recherche
et concordance Strong permet d'analyser une définition juste et
profonde d'un mot grec et d'identifier les versets de la Bible
qui contiennent tel mot grec appelée concordance grecque. En
plus de trouver l'origine du mot grec, l'outil permet
également de connaitre la phonétique du mot grec.
Qu'est-ce que «l'étymologie»? C’est la
« racine » du mot, la partie
qui lui donne son sens (elle vient souvent du latin ou du grec).
« chef » vient du latin
caput : l’extrémité, la tête. Les mots ayant le même radical
forment une famille. chef, capital, chapitre, capitaine,
décapiter, caboche, capuche, escapade appartiennent tous à la
même famille. On appelle « étymologie »
(du grec « étymo » vrai,
réel, véritable et de « logie »
: la science, l’étude) l’histoire des racines des mots.
L'inerrance des Écritures: En «théologie»
chrétienne et juive, l’inerrance biblique (ou simplement
inerrance) est une position doctrinale selon laquelle la Bible
ne comporte aucune erreur dans sa forme originelle (manuscrits
d'origine), tant en ce qui concerne la foi et la vie du croyant,
qu'au sujet de l'authenticité du texte et des détails relatifs
aux thèmes scientifiques, historiques et géographiques. Ceci
implique que les auteurs bibliques auraient été
«inspirés» de Dieu, et que
Dieu leur aurait évité toute erreur dans leurs écrits. Jusqu'ici
cela semble être en ordre, mais qu'en est-il des traductions,
qui sont en quelque sorte des
«interprétations des traducteurs» ? Est-ce que les
lecteurs de la Bible peuvent leur faire confiance? Voyons par
exemple, qui sont ceux qui n'osent remettre en question
«l'esprit du traducteur»
qu'ils associent avec «l'Esprit de
l'auteur».
Le fondamentalisme chrétien Le
fondamentalisme «chrétien»
se distingue par l’absence d’esprit critique. Ainsi, le doute,
qu’il soit d’ordre spirituel, existentiel, ou méthodologique n’y
est ni désiré, ni valorisé et il doit être dissipé pour faire
place à une certitude intérieure. Autrement dit, toute remise en
question des textes de la Genèse traduite dans leur langue,
serait non seulement une atteinte à l'intégrité
«de leur foi» devant Dieu,
mais un péché d'incrédulité. C’est pourquoi le fondamentalisme
s’oppose généralement à l’exégèse historico-critique ou
scientifique, qui est adoptée officiellement par les croyants
non fondamentalistes pour interpréter les textes religieux.
Les fondamentalistes considèrent l'Écriture
comme une transcription fidèle et littérale de la vérité révélée
par Dieu et en conséquence, les êtres humains n'ont plus qu'à
l'accepter, s'y soumettre et obéir. Leur point de vue est
non-négociable.
Non seulement le fondamentalisme chrétien,
surtout présent dans le protestantisme, est une position
religieusequi soutient une
interprétation stricte et littéraliste de textes sacrés,
mais cette «conception littéraliste»
des traductions bibliques n'a jamais osé remettre en question
l'intégrité spirituelle de ceux qui ont traduit les Écritures.
Et que penser des Bibles «annotées»
de commentaires, telle que la version de la Bible Scofield, dont
William Branham a avoué s'être souvent
«inspiré»? Et je désire ajouter: puisque la
position fondamentaliste ne permet pas de s'aventurer à
vérifier quoi que ce soit, comme le faisait les Juifs de Bérée,
Actes 17:11,
de peur de «déplaire à Dieu»,
je me pose sérieusement la question à savoir s'ils croient
fermement que «l'esprit» du traducteur»
(de la version biblique traduite dans leur langue) était sur la
même longueur d'onde que celle de l'Esprit de l'auteur. Il
semble qu'ils n'y ont jamais pensé. Il est vrai que la Bible est
«inspirée», mais seulement
pour ceux qui sont également «inspirés»
du même Esprit que Celui de l'auteur et qui comprennent ce que
l'auteur voulait dire.
La traduction des textes bibliques est
relative... Question:
Imaginez un traducteur des Écritures de l'Ancien Testament, un
de ceux qui sont ces «érudits»
qui ont étudié les textes «sacrés»
avec plein de diplômes en théologie, et que pendant son travail
de traducteur, il observe qu'un certain mot écrit en langue
hébraïque offre plusieurs interprétations différentes dans un
contexte où les repères sont exclusivement d'ordre spirituel.
Alors, comment pourrait-il interpréter la pensée de l'auteur
pour traduire adéquatement le bon mot ou la bonne expression? À
ce jour, j'estime que certaines traductions reflètent seulement
la piètre interprétation humaine du traducteur, lequel
probablement bien embêté, s'est servi d'éléments mentionnés dans
le cadre de l'événement pour «deviner»
approximativement ce qui s'était passé. Il aura beau vous dire
que les Écritures étaient inspirées, mai lui, l'était-il? Vous
trouverez ci-après certains passages des Écritures de la Genèse
qui sont non seulement problématiques, mais qui induisent
carrément le lecteur hors de la pensée inspirée de l'auteur.
Évidemment,
il faut considérer que les textes traduits de l'hébreu ou du
grec sont crédibles dans notre langue en autant que les
traducteurs étaient sur la même longueur d'onde que l'auteur qui
les a écrits. Et encore! Même si les textes reflètent exactement
le sens des mots d'origine, ce n'est pas une garantie pour
interpréter correctement la pensée initiale de l'auteur.
J'expliquerai plus loin ce que signifie l'expression «meeting of
the minds», utilisée fréquemment en langue anglaise.
Ce
n'est pas nécessairement en lisant les Écritures que le Seigneur
est lié d'office, ou forcé de nous faire comprendre tout ce
qu'Il a publié par le moyen de ses serviteurs et prophètes. Il y
a des clés qui sont cachées dans les Écritures, et à moins de
les posséder, les mystères les plus précieux demeureront
obscurs. Vous aurez beau étudier en théologie dans les grandes
universités, et toutes vos études ne feront que vous éloigner de
la simplicité des Écritures. Certains passages des évangiles
nous prouvent que ce qu'on dit ou ce qu'on écrit n'est pas
nécessairement accessible à tout le monde....même écrit
simplement. Parfois, vous devez comprendre que les lecteurs ou
les auditeurs ne sont pas toujours ceux à qui la Parole de Dieu
est destinée, et rappelez-vous que Jésus n'était pas
nécessairement «comprit» même en utilisant un langage ordinaire.
Un jour ses disciples lui demandèrent:
Jésus leur répondit:«10 Les disciples
s'approchèrent, et lui dirent: Pourquoi leur parles-tu en
paraboles ? 11 Jésus leur répondit: Parce qu'il
vous a été donné de connaître les mystères du royaume des
cieux, et que
cela ne leur a pas été donné.12 Car
on donnera à celui qui a, et il sera dans l'abondance, mais
à celui qui n'a pas on ôtera même ce qu'il a. 13
C'est pourquoi je leur parle en paraboles, parce qu'en
voyant ils ne voient point,
et qu'en
entendant ils n'entendent ni ne comprennent.»
Et que dire, si les «paraboles de la Parole
de Dieu» sont écrites un peu partout dans l'Ancien et le Nouveau
Testament? Ce qui s'appliquait aux paraboles de Jésus,
c'est-à-dire qu'elles n'étaient pas destinées à tous ceux qui
les «entendaient», continue de s'appliquer aux paraboles,
aux récits bibliques qui offrent plusieurs figures et types
allégoriques. Nous sommes familiers que les actions de l'ancien
Israël étaient des figures des choses à venir.
Colossiens 2:17,
Hébreux 10:1
La compréhension des Écritures s'opère par
l'Esprit qui les a écrites. Un jour, un frère avait
publié sur la page d'un de mes groupes Facebook, un texte
débutant avec quelques questions évocatrices, lesquelles
disaient à peu près ceci: «Avez-vous du
mal à comprendre la Bible ? Est-ce que les prophéties vous
semblent difficiles à saisir ? Aimeriez-vous apprendre comment y
arriver?» et il avait placé un lien vers une vidéo
intitulée «Comment étudier la Bible»
Et puis, le Seigneur me donna quelque chose à
ce sujet que je vais maintenant partager avec vous. En fait, il
n'y a qu'une seule façon d’étudier la Bible, et je vais vous
dire comment. Au départ, j’affirme que la Bible n’est pas «La
Parole de Dieu», «mais
que «La Parole de Dieu est dans la Bible» et
qu’Elle est reconnue seulement par
ceux qui rejoignent le même Esprit et la même pensée que
celle de l’auteur. Simple me direz-vous?
Non je vous répondrais, pas si simple que cela, et je vais vous
expliquer pourquoi.
Les auteurs des Écritures de la Bible que
nous croyons être la Parole écrite de Dieu, étaient inspirés de
l’Esprit du Seigneur, et il est impératif qu’il en soit de même
pour ceux qui interprètent la Bible avec précision. En d'autres
mots, le lecteur doit être exactement
«sur la même longueur d'onde» que celui qui a rédigé
le texte biblique pour la première fois. Si vous lisez Moïse par
exemple, vous devez avoir l'Esprit qui a inspiré Moïse. Sinon,
ce serait comme tenter de lire un texte écrit dans une langue
étrangère que l'on ne comprend pas et de tenter d'interpréter du
mieux que l'on peut ce qui est écrit en observant seulement le
contexte historique et social. Les chances de tomber pile sur le
vrai sens des mots écrits dans le texte seraient assez minces,
voir impossible. Aujourd'hui, les étudiants de la Bible,
chrétiens et juifs, sont d'avis que le livre de la Genèse a été
écrit par Moïse, et je partage également cette conviction, car
l'auteur de la Genèse possédait les clés du mystère de Dieu et
du mystère du serpent ancien, appelé le diable et Satan. Or
Moïse était
un vrai vainqueur
dans le sens spirituel de l'expression. En conséquence, à moins
d'être un vainqueur comme Moïse, vous n'y arriverez jamais. À
moins de rejoindre l'Esprit qui a inspiré Moïse à écrire la
Genèse, vous ne lirez pas ce que Moïse a voulu dire, et vous ne
découvrirez pas ce qu'il a caché volontairement.
Mais
qui peut prétendre être authentiquement oint de l'Esprit de Dieu
pour interpréter les prophéties bibliques? La réponse est simple
et laissez-moi vous montrer comment le raisonnement humain peut
se tromper. Rappelez-vous Nicodème, dont les Écritures disent
qu'il était un chef des Juifs
(un leader), un «docteur d'Israel» probablement considéré comme
très instruit de la loi, lequel devait passer auprès des siens
pour une personne éduquée et intelligente, qui en était venu à
la conclusion que «personne ne pouvait
faire les miracles que faisait Jésus, sans que Dieu soit avec lui», et Jésus lui avait
pourtant dit qu'à moins de naître de nouveau, non seulement il
ne pouvait même pas «comprendre le royaume de Dieu, mais ne pourrait même pas y entrer»
En d’autres mots, Nicodème aurait pu dire
aussi à Jésus : « grâce à ma formation
en théologie des textes sacrés de nos prophètes, et mon
éducation religieuse de haut niveau, moi et mes collègues, les
docteurs de la loi, … nous croyons que Dieu est avec toi,
seulement du fait que tu
accompli ces miracles … »
Note: La même chose s'est passée vers les années 50-60s avec
un prédicateur qui avait un ministère de guérison. Et ces gens
ont probablement conclu que si ce prédicateur exerçait un
ministère de guérison, qu'il avait l'autorité divine
d'interpréter les Écritures et les prophéties.
Sauf que même avec «sa pseudo déclaration de
foi» Nicodème n'avait rien absolument rien compris du Royaume de
Dieu et il avait tout interprété de travers. Voilà la faiblesse
de l’esprit humain ! L’esprit humain ne sait pas que les
Écritures sont scellées pour lui et bien qu’il les lise, elles
ne lui sont pas destinées. Mais Jésus rectifia les choses
immédiatement. Rappelez-vous de ce que Jésus disait au sujet des
paraboles qui n'étaient pas destinées à n'importe qui.
Matthieu 13:10-13
Dans
Jean 3: 3-5, nous lisons ce que Jésus répondit à Nicodème
: «Jésus lui répondit: En vérité, en
vérité, je te le dis, si un homme ne naît de nouveau, il ne peut
voir le royaume de Dieu. » Voilà la preuve
authentique que Dieu est avec un homme ! Une personne
authentiquement née de nouveau «voit» ou «comprend»
le Royaume de Dieu. Ce ne sont pas les
miracles que Dieu pourrait faire par le ministère d’un homme qui
lui donnent l’autorité d’interpréter les prophéties bibliques,
mais l’authentique nouvelle naissance.
Comprenez-vous? Nicodème
n'était pas né de
nouveau, et pourtant il croyait
que le simple fait de
voir des miracles authentiques, lui accordait
l'équivalent de la nouvelle naissance. Mais Jésus répondit à
Nicodème, que bien que son observation était juste, (les
miracles), ce n'était pas un gage de l'authentique nouvelle
naissance. Voyons ce que dit Matthieu 7.22
« Plusieurs me
diront en ce jour-là: Seigneur, Seigneur, n'avons-nous pas
prophétisé par ton nom?
n'avons-nous pas
chassé des démons par ton nom? et
n'avons-nous pas
fait beaucoup de miracles par ton nom? Alors je
leur dirai ouvertement: Je ne vous ai jamais connus,
retirez-vous de moi… » Matthieu 7:22-23 Peut-être qu'il y en a qui diront: Seigneur, Seigneur!
N'avons-nous pas interprété en ton nom, les Écritures et les
prophéties? Et Il leur répondra la même chose.....
En aucun cas, il est mentionné dans
Matthieu 7:22 que les miracles qu'ils avaient faits au nom
du Seigneur étaient faux ou venaient du diable, et pourtant ce
genre d’autorité n’avait absolument rien à voir avec
l’authentique nouvelle naissance. Ceux dont le Seigneur fait
allusion dans Matthieu 7:22 avaient reçu l’autorité de
chasser des démons et de faire des miracles en son nom, mais le Seigneur ne les
connaissaient pas.
Rappelez-vous que
Judas Iscariote,
qui était avec les douze apôtres,
reçut lui aussi
la commission de chasser des démons et de guérir des malades. Et
pourtant, il était du diable. Pour être connu du Seigneur, il
faut être authentiquement né de nouveau.
Ce n’est pas tant la Bible qui divise le
christianisme, mais plutôt les *prémisses (voir
note) personnelles de la personne qui l’interprète. Telle
est la faiblesse de l'esprit humain non-régénéré. Dans l'épître
de Jacques, au chapitre 3 verset 15, nous lisons :
«La sagesse d'en bas n'est pas la même que
la sagesse d'en haut », et cette sagesse d'en bas,
Jacques dit qu'elle est «terrestre,
charnelle et diabolique».
Note
*Les prémisses se distinguent des conclusions en
ce qu’elles servent de principe, de points d’appui considérés
comme évidents par eux-mêmes ou démontrés dans des raisonnements
à partir desquels on déduit des conclusions.
Conclusion:
La caractéristique de l'esprit humain se reflète dans ses
propres revendications, qui croit à tort que Dieu inspirera à
coup sûr, toute personne qui désire comprendre les Écritures et
les prophéties, afin de lui accorder la capacité d'interpréter
la Bible avec précision, lorsque ce dernier s’appuie sur
l'opinion et le raisonnement du traducteur des textes bibliques
à interpréter. C’est exactement sur ce point que l'erreur
réside. Bien qu’on concède que le Saint-Esprit est l'auteur de
sa propre interprétation, une évidence qui est partagée de tous,
le seul fait que tant de personnes ont affirmé que le
Saint-Esprit leur a parlé et les a choisis pour interpréter les
prophéties, nous montre bien qu'il faut maintenant plus qu'un
témoignage d'une personne sincèrement motivée à nous enseigner
ce qu'il croit avoir reçu par inspiration divine. Il nous faut
pour commencer, rencontrer l'Auteur des Écritures et des
prophéties, et non pas le traducteur.
La neuroscience admet que
la connaissance du bien et du mal est une
caractéristique exclusive du cerveau
humain, situé dans le lobe frontal. Les
scientifiques appellent les lobes frontaux de notre cerveau «des
superstructures» qui gèrent toutes les autres parties du cortex
cérébral, afin de remplir une fonction plus universelle de
régulation générale du comportement.
Capture d'écran
du site de l'Institut du Cerveau et de la Moelle épinière
(ICM)
À propos de l'ICMSite
web Cliquez
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Le lobe frontal, chef d’orchestre du
cerveau humain Les progrès de la biologie sont là pour
nous persuader qu’il n’y a pas d’état psychique qui ne
corresponde à un fonctionnement cérébral, et qu’inversement
toute modification du fonctionnement cérébral est susceptible
d’entraîner des changements de nos états psychiques. Les
scientifiques savaient que des lésions du lobe frontal pouvaient
par exemple entrainer une désorganisation des fonctions
exécutives, nécessaires pour s’adapter à des situations
nouvelles, et une altération du comportement social.
Un rabbin Juif a publié
« Si, depuis l’antiquité, le dicton médical plaidait pour
«une âme saine dans un corps sain», de nos jours, on a pu
vérifier comment un léger dommage dans l’âme entraîne
d’importants dégâts dans le corps ; que plus l'âme est saine et
plus elle exerce sa domination sur le corps et est à même de
corriger ses déficiences, au point que de nombreux traitements
d’ordre matériel s'avèrent beaucoup plus efficaces dans la
guérison du corps lorsqu’ils sont accompagnés de l’intense
volonté et de la force de l’âme du patient.»
La dualité du corps et de l'âme et la
conscience humaine.
2 Corinthiens 4:2«
Nous rejetons les choses honteuses qui se font en secret,
nous n'avons point une conduite astucieuse, et nous
n'altérons point la parole de Dieu. Mais, en publiant la
vérité, nous nous recommandons
à toute conscience d'homme devant Dieu.»
Selon les chercheurs en neuroscience, le lobe
frontal, situé à l'avant de la tête, contrôle nos comportements
les plus complexes tels que: l'évaluation et la prise de
décision en fonction d'une situation donnée. Dans le cas où un
individu a une décision à prendre, c'est là que tout se passe.
Que l'individu soit un illettré ou le président d'un grand pays,
les décisions passent par le lobe frontal.
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Néanmoins, la partie matérielle du cerveau
humain n'est pas la seule responsable des choix et des décisions
quant au comportement. Généralement, on s'entend pour dire que
ce qui influence et caractérise l'identité individuelle et
collective diffère d'une personne à l'autre, d'un pays ou d'une
collectivité à l'autre. L'identité individuelle, c'est ce qui
est propre à l'individu et ses «valeurs acquises». Le
dictionnaire Larousse en ligne, donne l’explication suivante
pour le mot «valeur»: « Ce qui est posé
comme vrai, beau, bien, et intègre d’un point de vue personnel
ou selon les critères d’une société et qui est donné comme un
idéal à atteindre, comme quelque chose à défendre».
Ici, il n'est pas question de religion ou de culte, mais de
«valeurs morales». Qu'un individu croit en Dieu ou qu'il se dise
athée, et peu importe ses talents innés ou aptitudes, le concept
de justice et d'intégrité devrait être «normalement» valorisé,
comme règle morale (état d'âme idéalisé) pour son propre
comportement individuel. Je ne parle pas ici de la notion de ce
qui est mal ou de ce qui est bien, car cette notion de bien ou
mal, s'impose d'elle-même dès l'enfance, comme un héritage
partagé par la race humaine toute entière.
Dans le cas
des comportements, impliquant des gestes à poser ou des paroles
à exprimer, les valeurs morales
acquises au cours de l'éducation, enseignées
par les parents ou un autre milieu social (école, église),
offrent des repères au jugement et à la prise de décision. Dans
le cas de problèmes difficiles à solutionner, ou de décisions
difficiles à prendre, c'est à cet endroit que toutes les
ressources du cerveau s'activent. Donc, si quelqu'un ment
consciemment, ou s'il décide d'enfreindre la loi sur les impôts
en ne déclarant pas ses revenus, c'est dans le lobe frontal que
sa décision va se prendre.
La symbiose de l'âme et du corps, prouvé
scientifiquement, sans équivoque. Des scientifiques ont
récemment observé la zone frontale (le lobe frontal) (derrière
le front de la tête), en utilisant un appareil de balayage par
résonance (scanner) dans le but de voir ce qui se passait dans
le cerveau dans le cas ou un individu exprime un mensonge. Il
s’est avéré que la principale zone qui a été active pendant
l’action de mentir était la zone frontale du cerveau, zone
située directement derrière le front de la tête… Par la suite,
des dizaines d’expériences ont été menées pour vérifier et
étudier l'activité du cerveau lors d'occasions de mensonges ou
d'erreurs chez l’être humain afin d’améliorer la capacité de
prise de décision… Par conséquent, toutes ces expériences ont
prouvé implacablement que la zone du devant de la tête ou ce que
les scientifiques appellent le cortex préfrontal est également
responsable du choix moral et de la prise de décision lors des
mensonges, des erreurs et même de la tromperie.
Cliquez
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À partir du moment où vous allez comprendre
que le lobe préfrontal (désigné dans les Écritures par «le
front») est non seulement responsable de la coordination motrice
volontaire et du langage, mais est également le siège du cerveau
qui renferme les centres de la mémoire,
de la prise de
décision, de la créativité et
du raisonnement par
analogie, vous pourrez faire le lien avec le
volet spirituel qui est relié aux fonctions du lobe préfrontal.
L’arrière du lobe frontal est associé à des
aires qui contrôlent les mouvements simples tels que le
mouvement du pied, de la main alors que l’avant du
lobe correspond aux aires associées à des fonctions plus
complexes comme l’estimation de la valeur des choses, le
comportement social. Ainsi les fonctions
élaborées de planification se trouvent à l’avant du cerveau.
Les neuroscientifiques
soulignent que les lobes frontaux sont importants pour le
contrôle de soi. Les neuroscientifiques disent: Les lobes
frontaux s’occupent de la planification, de l’organisation, du
raisonnement et de la prise de décision, du jugement
et des émotions. L'activité du cerveau préfrontal détermine qui
et quoi nous contrôlera, la vérité ou l'erreur, le bien ou le
mal. Les vertus qui idéalisent le comportement humain,
comme par exemple le respect, la solidarité, l'empathie ou
l'altruisme, complètent graduellement cette notion du bien et du
mal, et ces vertus sont souvent acquises dès l'enfance et
l'adolescence.
Lors de recherches sur Internet, j'ai observé
que plusieurs sites web faisant l'apologie de l'Islam, s'étaient
intéressés aux dernières avancées scientifiques de la
neuroscience, sur le rôle du cortex préfrontal du cerveau
humain, car les dernières découvertes semblent donner raison à
un passage du Coran qui dit « un devant
de la tête qui ment et qui fait des erreurs » et ils
s'étonnent de ce que ce le Coran ait parlé de cela avant même
que la science le confirme. Par contre, nous savons également
que l'Ancien Testament le mentionne aussi, et cela implicitement
à plusieurs endroits. Ce thème sera traité un peu plus loin.
Éducation, formation, instruction,
apprentissage, mémoire, aptitudes, raisonnement, jugement,
décision ... Le cerveau humain est comme un jardin
«d'arbres de la connaissance» . Mais il y a un arbre qui
s'impose de lui-même, c'est celui de la connaissance du bien
et du mal.
Si
vous regardez les photos ci-dessous, vous vous demanderez
peut-être ce que l'homme et le soldat israélien portent sur leur
front. Les Juifs appellent cela un phylactère. Alors, qu'est-ce
qu'un phylactère?
Le phylactère est le nom de cette petite
boîte de cuir renfermant des morceaux de parchemin où sont
inscrits des versets de la Torah, que les Juifs pieux portent
attachée au front et au bras gauche pendant la prière du matin.
Comme ces 2 boîtiers contiennent des textes
bibliques écrits sur des parchemins, les Juifs expliquent que le
geste de les porter signifie : soumettre ses pensées (la tête)
et son action (le bras) à la loi divine. La tête, symbole des
facultés intellectuelles, le bras, symbole de la force physique
et le cœur, symbole des sentiments sont les éléments les plus
importants de notre corps, puisqu’ils permettent d'exprimer à
travers la pensée et la parole (tête), les relations à autrui
(cœur), et l’action (bras). Les Juifs font référence aux
instructions des Écritures contenues dans
Deutéronome 6: 4-8
et
Deutéronome 6: 4-8
Donc, le phylactère attaché au front est symboliquement lié à
«l'esprit» ou «souvenir». Il n'est donc pas étonnant que le
seigneur ait voulu que «son sceau» soit identifiée au front de
son peuple, quand on lit
Apocalypse 7:3
et nous savons pertinemment que le sceau de Dieu est dans la
pensée, et non pas à la surface du front, visible de
l'extérieur.
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Conclusion: Nul besoin de
préciser que le front symbolise la pensée, et que toute
allégorie relative au front, comme «le sceau de Dieu» sur
le front,
Apocalypse 7:3,
est en fait l'Esprit de Dieu qui a pris contrôle des pensées, et
cela ne peut se produire que lorsque l'Église est en parfaite
harmonie avec tous les critères régissant la Nouvelle Alliance
en Jésus-Christ, qui confère aux croyants la perfection de Dieu.
Par contre, la marque de la bête sur le front,
Apocalypse 14:9,
est «une empreinte doctrinale» «tatouée spirituellement» dans la
pensée de ceux qui vont à la perdition. L'expression «la bête»
fait allusion au «serpent ancien» mentionné dans
2 Corinthiens 11:3,
Apocalypse 12:9,
Apocalypse 20:2,
La pensée humaine non-régénérée par la
«Nouvelle Naissance» en Jésus-Christ est «la pensée
adversaire» du diable. Sachez qu'il n'y a pas de «zone
neutre», car sans l'Esprit de Christ, tous sont perdus, sans
exception.
Romains 5:12
Rappelez-vous que Jésus avait interprété ce mystère lorsqu'il
s'était adressé à l'apôtre Pierre lorsqu'il fut reprit,
Matthieu 16:23
, et l'apôtre Paul l'a aussi explicitement confirmé dans le
passage de
1 Corinthiens 2:16
Je développerai également plus loin, comment l'archange Michel
(Jude 1:9) a pris le contrôle du
corps de Moise,
c'est-à-dire «sa tête», car qui contrôle la pensée, contrôle
tout le corps.
J'aimerais ici développer un exposé sur le sens qu'on accorde au
mot «pensée»,
ou si vous désirez
«l'esprit», car bibliquement, la pensée humaine
est aussi appelée
l'esprit humain.
Je suis d'avis qu'il est primordial que les pasteurs et
enseignants dans les assemblées comprennent le sens exact de ce
que les mots «esprit et pensée» veulent dire, surtout dans le
contexte biblique. Il est très important de souligner que cette
compréhension de l'esprit ou de la pensée affermit le
fondement même de la foi et une fois que le sujet est
maitrisé, le croyant possède une clé qui lui ouvre les portes du
royaume des cieux et commence à comprendre certains mystères qui
étaient demeurés obscurs jusqu'à maintenant. Lorsque
l'Église accédera enfin au mystère de l'esprit humain
et de l'esprit divin, dans un entendement renouvelé, cela mettra
«les pendules à l'heure» et qui corrigera la perception
altérée que les croyants ont du «diable» et du «Saint
Esprit» de Dieu.
Dans un premier temps, j'aimerais vous citer quelques passages
pour vous convaincre qu'esprit et pensée sont deux expressions
qui se rejoignent et partagent la même signification. Voyons
d'abord ce qui est dit dans le l'Ancien Testament à propos de
l'Esprit de Dieu (de l'Éternel).
Isaïe 40:13 Prenons le passage
dans Isaïe 40:13, et observons ce qui est écrit dans la
Bible Segond 1910 :
«Qui a sondé
l'Esprit de l'Éternel,
Et qui l'a éclairé de ses conseils ?»
Ici vous remarquez que la traduction française nous donne
l'expression «l'Esprit de l'Éternel» et nous verrons que ce
passage sera repris dans le Nouveau Testament avec une
traduction légèrement différente. Pour pour prouver hors de tout
doute que le terme «Esprit» a bel et bien été utilisé,
voyons quelques traductions de langue anglaise pour le même
passage d'Isaïe 40:13
Maintenant, lisons le passage de Romains
11:34, lorsque l'apôtre Paul a explicitement fait référence et
cité le même passage d'Isaïe 40:13. Vous observerez que
l'expression «l'Esprit de l'Éternel» a été remplacée par «la
pensée du Seigneur»
Romains 11:34 Voyons maintenant si
«l'Esprit de Dieu» sa la même signification que «la pensée de
Dieu». Dans le Nouveau Testament, l'apôtre Paul a cité
EXACTEMENT le même passage d'Isaïe 40:13, et cela
se trouve dans Romains 11:34 où il est écrit:
« Qui a connu
la pensée du Seigneur,
Ou qui a été son conseiller ?» (Segond 1910)
Note:Les autres versions
bibliques de
langue française
donnent exactement la même expression Darby
(fr),
Martin,
Ostervald, Annotée
Neuchâtel,
Segong
21
1 Corinthiens 2:16 (Note: Paul
utilise le mot «pensée», alors qu'Isaïe utilise le mot
«Esprit»). Le même mot «pensée» est également utilisé dans 1
Corinthiens 2:16: «Car Qui a connu
la pensée du Seigneur,
Pour l'instruire ? Or nous,
nous avons la pensée
de Christ.»
Paul connaissait parfaitement la signification derrière le mot
«pensée» et il était parfaitement conscient que le mot
«Esprit» était utilisé dans le livre d'Isaïe.
Note: J'ai trouvé seulement 2 versions anglaises ont
traduit l'expression «Mind of the Lord» par «the Lord's thoughts
ou the thoughts of the Lord»: New
Living Translation,
Contemporary
English Version
Note: J'ai trouvé seulement 2 versions anglaises ont
traduit l'expression «Mind of the Lord» par «The
thoughts of the Lord» et aussi utilisé l'expression «
what Christ is thinking » New
Living Translation,
Contemporary
English Version
Note: Les Écritures rapportent qu'un
jour, un docteur de la loi, questionna Jésus pour l'éprouver, en
lui disant «Maître, quel est le plus grand commandement de la
loi ?» Nous observons que dans les passages de Matthieu
22:37, Marc 12:30 et Luc 20:27, Jésus n'a
jamais mentionné le mot «esprit» mais a utilisé le mot
«pensée». Les traductions françaises et anglaises sont
précises sur ce détail.
Matthieu 22:37:« Jésus lui répondit: Tu aimeras le
Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, et
de
toute ta pensée.»
Matthew 22:37:«
Jesus replied: Love the Lord your God with all your heart
and with all your soul and with
all your mind.»
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(esprit accusateur)
Conclusion: La plupart
d'entre nous sommes familiers avec le passage des Écritures
dans
Matthieu 22:37
sur le plus grand commandement, à savoir
« Tu aimeras le
Seigneur ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, et de
toute ta pensée». L'intensité
de l'expression «toute ta pensée» ne laisse pas vraiment de
place à une interprétation particulière, car dans ce
contexte l'expression «toute ta pensée» signifie
«entièrement, complètement, totalement, à 100%». Les
passages de
Marc 12:30,
Luc 10;27
mentionnent également la même expression. Évidemment, si le
mot «pensée» est associé au mot «esprit»,
alors l'expression «tout ton esprit»
ne pourrait pas s'appliquer à l'esprit humain
dont Jésus a affirmé que les pensées des hommes ne sont pas
celles de Dieu. Dans le texte original grec, le
mot utilisé dans «toute ta pensée» est le mot
[holos] qui porte la référence Strong #03650, qui
est interprété comme «entier, complètement, à 100%».
Puisque l'esprit humain ne saurait
rencontrer l'intensité d'une pensée entièrement focussée sur
la Nouvelle Alliance en J.-C., il va sans dire que
l'authenticité d'une personne remplie de l'Esprit de Christ
se confirme quant cette personne rencontre les critères
énoncés dans
Matthieu 22:37
Cependant, suite à la déclaration utilisée
par Jésus lorsqu'il réprima Pierre,
«Arrière de moi Satan!» (Marc,8:31-33), Satan est
devenu le nom propre et «diabolique» du diable,
l'accusateur et l'adversaire, celui qui accusait les frères
devant Dieu, jour et nuit, jusqu'à ce qu'il soit
«précipité/banni» du royaume des cieux.
Jésus aurait très bien pu dire :
«arrière de moi Accusateur!»
ou «Arrière de moi Adversaire»
et cela aurait été la même chose. Lorsqu'on analyse la
déclaration de Jésus, selon différentes traductions, il est
clair que Jésus ne confond pas Pierre avec Satan, mais s'adresse
à l'esprit humain de Pierre, car Pierre ne connaîtra
l'authentique nouvelle naissance que plus tard.
L'accusateur, la pensée universelle de
tous les hommes Matthieu 16,21-23
«Arrière de moi, Satan ! tu m'es en scandale ; car
tes pensées
ne sont pas les pensées de Dieu, maiscelles des hommes.»Marc 8:33 « Alors Pierre le prit à part et se mit à le
reprendre, mais Jésus se retourna, regarda ses disciples et
réprimanda Pierre en disant: «Arrière,
Satan, car tes
pensées ne sont pas les pensées de Dieu, mais
celles des hommes.»
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Version Annotée Neuchâtel:
Matthieu 16:23: « Mais Jésus, se
retournant, dit à Pierre: Arrière de moi, Satan ! tu m'es en
scandale ; car tes pensées ne sont pas les pensées de Dieu, mais
celles des hommes» «Mais lui, s'étant tourné, dit à Pierre : Va
arrière de moi, Satan, tu m'es en scandale, parce que
tu ne penses pas
les choses qui sont de Dieu,
mais celles qui sont
des hommes.»
(Note: de toute l'humanité)
Ainsi lorsque Jésus dit:
«Satan, tes pensées»et qu'ensuite il fait référence à l'humanité ou au genre
humain,
(tes pensées sont celles
de tous les hommes) il donne quelques
indices sur la nature de l'esprit humain. Pourquoi les
traducteurs n'ont jamais osé traduire le vrais sens des paroles
de Jésus? Tout simplement parce que la vérité est insoutenable.
D'autres
traductions expriment plutôt la pensée de Satan comme étant
«celles de tous les
humains». Les traductions de la Bible en
anglais sont plus explicites: la version anglaise GOD'S WORD
a traduit le verset par «Mais Jésus dit
à Pierre: Enlèves-toi de mon chemin Satan, tu me tentes à
pécher. Tu ne penses pas selon la manière de Dieu,
mais de la manière
que les humains pensent»...
«But Jesus turned and said to Peter,
«Get out of my way, Satan! You are tempting me to sin. You
aren't thinking the way God thinks
but the way humans
think.»
Effectivement, Jésus n'avait pas en tête de
comparer les pensées de Pierre à seulement quelques hommes, mais
à l'humanité toute entière, et sur ce point, personne ne peut me
contredire.
Quelques
versions anglaises de Matthew 16:23
Good News Translation«thoughts of yours
don't come from God, but from human nature» - nature
humaine-
«Jesus turned around and said to Peter, Get away from me,
Satan! You are an obstacle in my way, because
these thoughts of
yours don't come from God, but from human nature.»
International Standard Version«you
are not thinking God's thoughts but human thoughts!»
-pensées humaines - «But Jesus turned and told Peter,
«Get behind me, Satan! You are an offense to me,
because you are
not thinking God's thoughts but human thoughts!»
Aramaic Bible in Plain English«you do not reason
of God but of humans» - tu raisonnes comme les humains- «But he turned and said to Kaypha,
«Get behind me, Satan; you are a stumbling block to me
because you do
not reason of God but of humans.»
GOD'S WORD® Translation - «the way humans
think» - la façon dont pense les humains- « But Jesus turned and said to
Peter, «Get out of my way, Satan! You are tempting me to
sin. You aren't
thinking the way God thinks but the way humans think.»
Conclusion: Alors que
j'ai fait la démonstration que Satan ou le diable, est en
fait l'esprit qui anime actuellement la race humaine, je
développerai également l'analogie de la mer spirituelle dans
laquelle tous les hommes sont
comparés à des poissons
et où vit le «dragon» mentionné dans Apocalypse 12:9. Puisque celui qui s'attache au Seigneur est avec Lui
un seul Esprit,
1 Corinthiens 6:17,
ainsi celui qui n'est pas né de Dieu,
1 jean 3: 9-10,
est avec l'accusateur et l'adversaire un seul esprit. Ainsi
donc, contrairement à l'opinion généralement répandue,
le mot «Satan» n'est pas un nom, mais une désignation.
Satan signifie «l'esprit adversaire» ou la «pensée
adversaire», «l'esprit qui s'oppose», «la pensée ennemie»,
«l'esprit accusateur».
Et d'ajouter que Dieu avait dit à cet
esprit adversaire (Satan) qu'Il ferait sortir «du milieu de
lui» (en d'autres mots, du milieu de cet esprit) , un feu
dévorant
Ézéchiel 28:18,
d'où le principe de la Nouvelle Naissance.
Voyons ce trouve généralement à propos de
«Satan» sur Internet... Ci-après vous verrez ce que
l'encyclopédie Wikipédia publie sur son site web. L'explication
qu'on y trouve est assez élémentaire, et bien qu'on y lit que la
signification du mot «Satan» semble être «adversaire»
ou «accusateur», cela n'apporte pas vraiment de vraie
réponse à la question: «qui est l'esprit adversaire qui
accuse les élus de Dieu?»
Satan:
Satan (mot hébreu : שָׂטָן śātān, « ennemi » ; grec ancien :
Σατανâς Satanâs ; araméen : ܣܛܢܐ sātānā’ ; arabe : ﺷﻴﻄﺎﻥ
šaytān) désigne un être apparaissant dans le judaïsme, le
christianisme et l'islam. Le nom « satan » apparaît d'abord
dans la Bible hébraïque, en hébreu שָׂטָן (śātān).
Satan est un mot problématique, sa signification réelle
demeure mystérieuse: Il est manifestement relié au
verbe śātan mais la signification exacte de ce verbe est
problématique car la racine ŚTN n'a pas d'équivalent dans
les langues sémitiques antérieures ou contemporaines de
l'hébreu biblique. La signification de la racine ŚTN ne peut
être déterminée qu'à partir de ses occurrences dans le texte
biblique. Son sens semble être «être un adversaire»
ou le verbe «accuser», avec la nuance de
«diffamer». Référence
Apocalypse 12:10
Judaisme: Tel que l'enseigne
la Torah d'Israël, l'autorité divine ne se partage pas et en
ce sens le « diable » n'existe pas: il existe une instance
appelée «le satan », avec l'article défini parce que
ce n'est pas un nom propre mais une fonction, dont l'objet
est d'éprouver toute réussite afin de l'authentifier comme
dans le livre de Job où le satan participe à l'assemblée des
anges. Les Sages de la Mishna mentionnent rarement Satan. Il
y apparaît comme une force du mal impersonnelle.
Christianisme: Dans la
tradition «chrétienne», Satan est mentionné dans le Livre de
Job et dans les Évangiles par Jésus qui le qualifie de «
prince de ce monde ». Il est identifié au chef des anges
déchus.
Cette conception s'appuie sur les
écrits bibliques : le chérubin qui avait été oint «pour
protéger» fut déchu selon Isaïe 17, et Ézéchiel 18, dans
l'Ancien Testament et Pierre et Jude dans le Nouveau
Testament. Satan est identifié également au serpent et à
l'arbre de la connaissance du bien et du mal de la Genèse.
Références
Matthieu 16:23,
Luc:10:18
Apocalypse 12:9
Satan est fréquemment surnommé Lucifer, sans qu'aucun
texte de l'Ancien Testament ou du Nouveau n'utilise ce
terme. L'assimilation à Lucifer provient du fait que
Vénus était appelée « astre du matin », expression rappelant
celle d'Isaïe.
Ainsi donc, contrairement à l'opinion
généralement répandue, le mot «Satan» n'est pas
un nom, mais une désignation. Satan
signifie «l'esprit adversaire» ou la «pensée adversaire»,
«l'esprit qui s'oppose», «la pensée ennemie»,
«l'esprit accusateur». En d'autres mots, la
«pensée perpétuelle de l'accusateur» est cette pensée humaine
universelle, qu'on appelle «le diable» et c'est la raison
pourquoi l'homme doit «naître de nouveau» et mourir entièrement
à l'esprit accusateur.
En naissant de nouveau, il n'y a plus jamais
d'accusation
Romains 8:1
valide devant Dieu, de la part de cet esprit.
Matthieu 16:21-23. Après
la nouvelle naissance, si le diable continue d'accuser, ce ne
sont que des mensonges.
Jean 8:44,
Romains 3:4
Comment expliquer que nous pouvons «quitter
définitivement» la nature de cet esprit accusateur? La promesse
de Dieu contenue dans son Alliance avec son peuple, en
Jésus-Christ, déclare que DU
SEIN DE CET ESPRIT ACCUSATEUR, Dieu va
susciter «un
feu qui le dévore»,
Ézéchiel 28:18 et
que ses serviteurs sont «des flammes de feu»
Hébreux 1:7
qui ont pris conscience de qui ils étaient,
Daniel 12:3,c'est-à-dire
«des étoiles de Dieu» et qu'ils se sont approchés
Hébreux 12:22 de
la montagne de Dieu.
Depuis la fin de l'époque apostolique, le
crime de l'esprit accusateur, c'est d'avoir voulu régner sur les
étoiles de Dieu,
Isaïe 14:12-15
et de s'être assis sur la montagne de Dieu pour les asservir.
Maintenant, il va être exposé et précipité.
Abdias 1;4
, Jérémie 49:16,
2 Thessaloniciens 2:4
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Le diable: père du mensonge Que tout
homme soit reconnu menteur Cliquez
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Vous comprendrez que nous sommes loin du
personnage symbolique, affublé de 2 cornes et d'une queue
fourchue, qui se tient invisible derrière une personne, pour le
tenter, ou lui «induire» dans ses pensées, le désir de
suivre un comportement que sa morale lui interdirait normalement
de faire.
Conclusion: Le terme
original «diable» et «Satan» qui est employé en
hébreu signifie simplement «adversaire» ou
«accusateur», comme un procureur dans un tribunal hébraïque
qui accuse quelqu'un d'avoir enfreint la loi. L'hébreu
ne connaît ce terme
qu'en tant que nom commun, désignant une
fonction, et non pas un être bien déterminé. Donc oubliez le
personnage du diable et ses démons invisibles qui hantent
l'enfer. Ce n'est pas tout à fait cela. Par contre, ce que la
bible appelle «le diable et Satan» est étroitement lié à
l'humanité sur terre. C'est l'esprit universel qui règne sur
l'humanité.
Étant donné que Satan n'est pas un personnage
invisible qui se tient près de nous pour nous tenter, comme le
veut la tradition, mais plutôt l'esprit adversaire de
tout ce qui appartient à Christ, voyons au
chapitre suivant, un peu plus de quoi il en retourne. Mais avant
tout, Satan signifie «l'accusateur» car cet accusateur
n'est relatif qu'à l'humanité.
Les Écritures nous fournissent plusieurs
indices quant au rôle d'accusateur du diable, l'esprit humain
(l'esprit de tous les hommes).Matthieu
16:21-23
Néanmoins, le seul passage d'importance qui associe
explicitement le rôle d'accusateur
avec le «dragon» ou «le serpent ancien», qui est aussi le
diable et Satan, est le passage de l'Apocalypse 12, versets 9
et 10 :
Apocalypse 12:9-10 « Et il fut précipité, le grand
dragon, le serpent ancien, appelé le diable et Satan, celui
qui séduit toute la terre, il fut précipité sur la terre, et
ses anges furent précipités avec lui. Et j'entendis dans le
ciel une voix forte qui disait: Maintenant le salut est
arrivé, et la puissance, et le règne de notre Dieu, et
l'autorité de son Christ ; car il a été précipité,
l'accusateur de nos frères, celui qui les
accusait devant notre Dieu jour et nuit.»
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Un accusateur doit toujours se
fonder sur quelque chose pour accuser Pour le mot
«accusateur» le dictionnaire de la langue française
donne comme signification «délateur,
dénonciateur». Les Écritures ne
mentionnent pas que l'accusateur exerce nécessairement
la calomnie. Par contre la médisance rapporte quelque
chose de vrai, alors que la calomnie s'applique à des
choses ou événements faux. La diffamation peut pour sa
part s'appliquer autant à des choses ou événements vrais
que faux. Mais ici dans le passage d'Apocalypse 12:10,
il n'est pas dit que le diable était un calomniateur ou
qu'il accusait faussement les frères par des mensonges,
mais plutôt comme
«un procureur» qui sait que
l'accusation est fondée. En d'autres mots, une
accusation ne peut être «reçue» comme telle par un
magistrat, si l'accusation ne repose sur rien de précis
ou des allégations mensongères.
Dans le cas du passage d'Apocalypse
12:10, il s'agit d'une «atmosphère
d'accusation perpétuelle» sur la
pensée des frères, qui dure depuis l'âge Apostolique,
liée au fait que la nature même de l'esprit qui contrôle
la pensée des frères, est celle d'un esprit
«accusateur», lié à un rôle
spirituel qu'il ne peut s'empêcher d'exercer.
Cet esprit accusateur ne peut accuser qui que ce soit, à
moins de comparer les règles, les lois et les valeurs
morales de l'accusé avec son comportement et son
témoignage. Les «bons» prédicateurs modernes sont passé
maîtres dans l'art de prêcher la repentance et
culpabiliser leur auditoire. Rappelez-vous dans le
Nouveau Testament l'histoire de la femme surprise en
adultère que les scribes et les pharisiens amenèrent à
Jésus. Ces scribes et pharisiens étaient maîtres
dans l'art d'accuser, bien qu'ils ne «voyaient pas le
royaume de Dieu», tout comme Nicodème qui vint voir
Jésus de nuit et à qui Jésus lui dit qu'il devait naître
de nouveau pour accéder au royaume de Dieu .
Jean 3:3 « Jésus lui répondit: En
vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît
de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu.»
Les prédicateurs qui vous disent
que votre vie n'est pas assez sanctifiée Quand
l'assemblée ou l'auditoire d'un prédicateur se retrouve
constamment à genoux lors d'un appel à l'autel, le
diagnostic est clair: Personne n'a rien compris du
salut, le pasteur en premier! Encore mieux, si les gens
à genoux pleurent et se lamentent de désespoir, l'aura
du prédicateur brillera davantage aux yeux de son
assemblée! Prenez tous ces prédicateurs dans l'histoire
des peuples et observez leur habileté à susciter chez
leurs auditeurs, le sentiment de culpabilité! Observez
ce que certains appellent «des réveils» et
comment les prédicateurs maîtrisant l'art de provoquer
«la repentance» ont été des acteurs important dans le
succès et le prosélytisme de leurs idées et
enseignements! Et ici, je cite William M. Branham, un
prédicateur élevé au rang de prophète par ceux qui ont
été «ébranlés» et conquis par ses doctrines et
enseignements. Mais quel accusateur! S'il y a un
prédicateur qui possédait la technique parfaite de
provoquer un sentiment de culpabilité chez ses
auditeurs, c'était bien lui! Il était tellement
efficace, que sur une échelle de 1 à 10, je lui donne un
10 parfait, comme prédicateur/accusateur.
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Jean 8:1-11 (Segond 1910)
«(1) Jésus se rendit à la montagne des
oliviers. (2) Mais, dès le matin, il alla de nouveau
dans le temple, et tout le peuple vint à lui.
S'étant assis, il les enseignait. (3) Alors
les scribes et les pharisiens amenèrent une femme
surprise en adultère ; (4) et, la plaçant au
milieu du peuple, ils dirent à Jésus: Maître, cette
femme a été surprise en flagrant délit
d'adultère. (5) Moïse, dans la loi, nous a ordonné
de lapider de telles femmes: toi donc, que dis-tu
? (6) Ils
disaient cela pour l'éprouver, afin de pouvoir
l'accuser. Mais Jésus, s'étant baissé,
écrivait avec le doigt sur la terre. (7) Comme ils
continuaient à l'interroger, il se releva et leur
dit: Que celui de vous qui est sans péché jette le
premier la pierre contre elle. (8) Et s'étant de
nouveau baissé, il écrivait sur la terre. (9) Quand
ils entendirent cela, accusés par leur conscience,
ils se retirèrent un à un, depuis les plus âgés
jusqu'aux derniers ; et Jésus resta seul avec
la femme qui était là au milieu. (10) Alors s'étant
relevé, et ne voyant plus que la femme, Jésus lui
dit: Femme, où sont ceux qui t'accusaient ? Personne
ne t'a-t-il condamnée ? (11) Elle répondit: Non,
Seigneur. Et Jésus lui dit: Je ne te condamne pas
non plus: va, et ne pèche plus.»
Le terme grec du mot accusateur dans
Apocalypse 12:10 est «kategoros» (Strong #02725)
L'accusation est un processus
assez simple. Je pourrais le résumer en 3 phases:
Accusation, jugement, condamnation entrainant la
culpabilité. Pour «accuser» dans la conscience
d'un individu, il faut qu'un comportement ou un
témoignage de l'individu soit «aligné/comparé»
avec «ses valeurs morales acquises» y faisant
référence, ensuite si le comportement transgresse
les dites valeurs, le jugement l'individu lui génère
une culpabilité. Donc, soit que le jugement du
comportement rassure l'individu ou lui génère un
sentiment de culpabilité. Lorsque cela se produit
consciemment «devant Dieu», cette culpabilité
confirme alors que l'individu n'est pas «un
vainqueur» dans le sens «des valeurs chrétiennes
acquises»
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Une
valeur morale est un principe ou une idée qui guide
le jugement moral des individus et des sociétés.
Chez un individu, la somme des valeurs morales
acquises, que j'appellerais une
«connaissance du bien et du
mal, exerce une distinction entre
l'intégrité et l'iniquité. Chez certains groupes
d'individus, les valeurs morales forment un corps de
doctrines, qui prennent la forme d'obligations qui
s’imposent à la conscience comme un idéal. Ces
valeurs morales sont créées et transmises par les
idéologies, les religions et les sociétés humaines.
Les lois des sociétés relèvent des notions
d'honnêteté et de justice. Certaines de ces valeurs
morales se veulent universelles. L'intégrité, la
tolérance, le respect, la loyauté, la charité,
l'altruisme, l'éthique, sont des exemples de valeurs
morales.
On
parle souvent de «valeurs morales» pour désigner
l’ensemble des principes partagés par un grand
nombre d’êtres humains pour guider leur comportement
dans leurs rapports avec autrui. Ces valeurs morales
sont souvent associées à de grandes religions comme
le christianisme, l’islam, le bouddhisme.
Rappelons-nous que la notion de conscience
individuelle est un attribut exclusivement humain
qui est partagé universellement entre tous les
hommes, peut importe leur foi, croyance ou religion.
Romains 2:14
« Quand les païens,
qui n'ont point la loi, font naturellement
ce que prescrit la loi, ils sont, eux qui
n'ont point la loi, une loi pour eux-mêmes »
Le
sentiment de culpabilité chez l'homme est
directement lié aux règles ou valeurs morales
transgressées ou aux erreurs de décision lors de
comportements qui entrainent des conséquences
négatives. L'autodiscipline monastique ascétique par
exemple, est un idéal de «martyr non-sanglant» dont
les valeurs morales strictes sont parfois à la
limite de l'endurance et de l'obéissance, dans le
but d'atteindre «une perfection» morale et
spirituelle pour plaire à Dieu.
Cet arbre prétend connaître ce
qui est bien ou mal, intègre ou inique, devant Dieu,
pour dicter et diriger le comportement de l'homme.
Sous la domination de cet arbre, l'homme n'est
jamais assez saint ou parfait. L'esprit de cet arbre
nourrit l'homme de fruits légalistes, de règles à
suivre, de codes moraux, qu'il interprète comme
étant des préceptes et des lois divines pour plaire
à Dieu. L'esprit de cet arbre devient un accusateur
devant Dieu, si l'homme enfreint ce que l'arbre
prétend être bien ou mal. Le crime de cet arbre,
c'est qu'il a usurpé le rôle de l'arbre de vie.
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Cliquez
pour agrandir Phase initiale du mystère de
l'iniquité: La prise de contrôle de l'Assemblée (l'Église)
Phase finale du mystère de l'iniquité: Nicée
325, lorsque la personne de Jésus fut complètement
dénaturée. Le «crédo de Nicée» a été remanié concile de
Constantinople en 381.
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