Par Michel Morin
1 Introduction, pourquoi ai-je publié cet exposé?
2 Critères bibliques pour être un «ange / messager de Dieu»
3 Réfutation de l'interprétation de William Branham sur l'arbre de la connaissance du bien et du mal
4 L'appel aux «vainqueurs» de l'arbre de la connaissance du bien et du mal
5 Le protocole des noces de l'Agneau
6 Exposé sur le mystère de l'iniquité
7 Le mystère du procureur coupable de mépris de cour
8 William Branham et «son message», avant le retour de Christ
9 Réfutation de l'enseignement de William Branham sur l'évolution progressive de la nouvelle naissance
10 En préparation : Réfutation de l'enseignement de William Branham sur les 70 semaines de Daniel
11 En préparation : Réfutation de l'interprétation de William Branham sur le rôle du pays d'Israël dans les prophéties bibliques
Réfutation de l'interprétation de William Branham sur l'unité de Dieu et sur la divinité
13 En préparation : Réfutation de l'interprétation de William Branham sur le serpent ancien
14 Réfutation de l'interprétation de William Branham sur les 144,000 d'Apocalypse 7:4, 14:1 et 14:3
15 En préparation : Réfutation de l'interprétation de William Branham sur la marque de la bête
16 En préparation : Réfutation de la prétention de William Branham déclarant que son message a «réglé les points en suspens»
17 Réfutation Exposé des 7 Âges de l'Église - Le pseudo messager de l'Église d'Éphèse «Paul»
18 Réfutation Exposé des 7 Âges de l'Église - Le pseudo messager de l'Église de Smyrne «Irénée de Lyon»
19 Réfutation Exposé des 7 Âges de l'Église - Le pseudo messager de l'Église de Pergame, «Martin de Tours»
20 Réfutation Exposé des 7 Âges de l'Église - Le pseudo messager de l'Église de Thyatire, «Colomba d'Iona»
21 Réfutation Exposé des 7 Âges de l'Église - Le pseudo messager de l'Église de Sardes «Martin Luther»
22 Réfutation Exposé des 7 Âges de l'Église - Le pseudo messager de l'Église de Philadelphie, «John Wesley»
23 Réfutation Exposé des 7 Âges de l'Église - Le pseudo messager de l'Église de Laodicée «William Branham»
24 Réfutation de l'enseignement et de l'interprétation sur les 7 sceaux et les 7 tonnerres par William Branham
25 Réfutation de l'enseignement et de l'interprétation sur les 7 trompettes par William Branham
26 Clarence Larkin, sa publication de 1918
27 À propos de «Voice of God Recordings»
28 Lettre ouverte de Sarah Branham aux croyants (du Message) datée de 1989

La divinité, réfutation de l'interprétation de l'unité de Dieu selon William Branham
 



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Avant-propos et textes d'introduction
#1) Introduction. Pourquoi ai-je publié cet exposé?
#2) En 1954, l'Église aurait pu vivre un grand réveil! Mais l'étincelle fut éteinte avant même d'avoir pu mettre le feu

Section réfutation des enseignements de William Branham
#03) Déclarations de William Branham à l'effet qu'il étudié l'Histoire, les Pères de l'Église
#04
) Lee Vayle est le rédacteur de l'Exposé des Sept Âges de l'Église
#05) Est-ce que William Branham avait la bonne version historique du concile de Nicée et son époque?
#06) La théologie d'Arius contre celle d'Alexandre, l'Unicité de Dieu contre la Trinité
#07) La tenue du concile de Nicée de 325 et le débat sur la divinité
#08) Le symbole de Nicée
#09) William Branham et sa propre version du concile de Nicée en l'an 325
#10) Les trinitaires de Nicée en 325, étaient les adversaires de l'arianisme. Qu'enseignait Arius?
#11) L'évolution de la compréhension de la «divinité» chez William Branham de 1951 à 1965
#12) En 1964, William Branham croyait que «le Père Esprit» avait juste «changé de forme» en devenant Jésus homme
#13) La confusion de William Branham dans son interprétation de «l'unicité de Dieu», versus la Trinité de Nicée
#14) William Branham savait que Jésus n'était pas Dieu, et que le Fils avait «un commencement», mais cela ne l'a pas aidé
#15) William Branham ne pouvait pas interpréter le verset 2 et 12 dans Apocalypse chapitre 3
#16) Trois questions qui dérangent les trinitaires
#17) Si «le Père de gloire» est le Dieu de «notre Seigneur», alors qui est son Fils?
#18) L'Esprit, le Logos, le Verbe, c'est le Fils qui possède le droit d'ainesse divin, le trône de Dieu
#19) Ce que les Musulmans pensent à propos de la «Trinité» et le point de vue du Judaïsme sur «la Trinité»
#20) Le mystère de la «Trinité de Dieu» a commencé avec «une Dualité» quand Dieu s'est créé son propre Personnage Spirituel
#21) William Branham n'était pas conséquent dans ses choix des personnages de son Exposé des 7 âges de l'Église
#22) Jésus-Christ est le même hier et aujourd'hui. Ce que le Seigneur pense aujourd'hui, Il le pensait aussi hier et éternellement
#23) Les conséquences catastrophiques du dogme de la Trinité

Textes en rappel: Conclusion, «se tenir dans la présence de Dieu» et appel des vainqueurs
#24) Rappel: Le front, symbole biblique de la pensée humaine
#25) Rappel: La marque de la bête «dans le front»
#26) Rappel: le sceau de la perfection de Dieu
#27) Rappel: Quelle est la signification originale du mot «devant»?
#28) Rappel: Que signifie «se tenir devant Dieu»? ou «être dans la présence de Dieu»?
#29) Rappel; Que disent les Écritures au sujet des «anges» ou «messagers» du Seigneur?
#30) Rappel: Les 7 «anges/messagers» des 7 Églises, partagent exactement les mêmes caractéristiques spirituelles
#31) Rappel: Les 7 «anges/messagers» sont tous réunis, et se tiennent «devant Dieu», tous en même temps
#32) Rappel: Le seul et unique Protocole Divin qui permet à quelqu'un de se tenir dans la présence de Dieu
#33) Rappel: Personne «ne peut se tenir devant Dieu» ou être «un seul Esprit avec Lui», sans être né de nouveau
 



#01)
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Cette section de mon travail vise à prouver implacablement que William Branham a erré dans ses propos et dans ses enseignements sur ce qui s'est réellement passé dans la période située entre la fin du 1er siècle après J.-C., qu'on appelle l'ère apostolique et le concile de Nicée en l'an 325 après J.C. (période entre l'an 100 et l'an 325). Bien qu'il ait affirmé à maintes reprises qu'il avait réellement étudié la période «pré-nicéenne» ou «ante-nicéenne», il est clair que sur nombre de sujets reliés à cette période de l'histoire «chrétienne», il semble avoir a consulté majoritairement des textes rédigés au profit de l'Église catholique de Rome. Ses connaissances sur l'atmosphère religieuse du début du 4ième siècle et le conflit doctrinal qui opposait les défenseurs trinitaires et ceux qui enseignaient l'Unité de Dieu, sont pratiquement nulles et les quelques commentaires qui existent sont biaisés par des préjugés véhiculés et favorables qui ne laissent aucun doute sur l'esprit des défenseurs de l'orthodoxie catholique romaine.

Maintenant que nous avons accès à tous les sermons audio et les publications de William Branham, et que d'une part tout ce que William Branham a dit et publié a été référencé et indexé, et que d'autre part tout peut être facilement vérifié, en anglais ou en français, dans plusieurs bases de données à l'aide de puissants moteurs de recherche mis à la disposition des gens,  il est maintenant facile d'analyser et de trouver les erreurs d'interprétation de William Branham. Ce ne sont pas tellement les erreurs de dates ou de personnages qui importe le plus, mais plutôt l'impact que les allégations non-fondées de William Branham a eu sur la foi des gens qui ont reçu un enseignement déformé qui a altéré leur compréhension sur la vraie nature spirituelle que conférait l'authentique Nouvelle Naissance à l'époque apostolique.

L'Histoire nous rapporte que le but du concile de Nicée en 325 décrété par l'empereur Constantin, fut de régler une dissension entre 2 parties s'opposant sur la nature de la divinité. Un parti était trinitaire ( Un Dieu en 3 personnes de même essence) et l'autre était unitaire (Un seul Dieu et Jésus n'était pas une personne divine). Les deux partis avaient à leur tête, 2 évêques... Arius (arianisme) et Athanase (trinitarisme).

Il m'apparaît surprenant qu'aucune référence à propos des 2 groupes qui se sont opposés lors de la tenue du concile de Nicée en 325 ne puisse être trouvée dans aucun enregistrement audio des prédications de William Branham, mais uniquement dans le livre de William Branham édité par Lee Vayle, l'Exposé des Sept Âges de l'Église. Mais où est-ce que Lee Vayle a bien pu trouver les textes sur le concile de Nicée qui sont publiés dans le livre? Deux explications seraient plausibles:  Les mentions d'Athanase et d'Arius proviendraient d'entretiens en privé entre Lee Vayle et William Branham, ou ces détails auraient été ajoutés sur l'initiative de Lee Vayle et peut-être approuvé par William Branham lui-même. Le prochain chapitre traite du manuscrit de l'Exposé des Sept Âges de l'Église qui fut remis à Lee Vayle pour que ce livre soit finalement édité.

Ceux qui voudront vérifier n'auront qu'à entrer le mot «Arius», «ariens» ou «arianisme» dans les bases de données des prédications et publications de William Branham pour comprendre ce que je veux dire. Les bases de données peuvent vérifier dans environ 1124 enregistrements, et vous donner les résultats de votre recherche à l'aide de vos mots-clés. Voici quelques liens Internet:
(français) https://www.branham.fr/sermons;
(français) https://branham.org/fr/search
(français) https://www.branham.fr/programs/bss-mobile (pour cellulaire Android)
(anglais) https://en.branham.ru/;
(anglais) https://wordofthehour.net/#home

Bien que je ne reconnaisse aucune autorité de William Branham dans ses enseignements sur la Parole de Dieu, néanmoins je partage entièrement sa déclaration alors qu'il avait affirmé que le trinitarisme était du diable. Sauf que William Branham n'a pas été conséquent dans son raisonnement. Si tous ceux qui rendent un culte au trinitarisme sont littéralement inspirés du diable comme William Branham l'a affirmé, ce dernier aurait du savoir que les personnages qu'il a choisis en tant «qu'anges/étoiles/messagers» dans son «exposé des 7 âges de l'Église» étaient tous trinitaires (sauf l'apôtre Paul) et puisqu'il est écrit que «Jésus-Christ est le même hier, aujourd'hui et éternellement», alors tous ceux qui ont endossé et enseigné le trinitarisme, étaient également inspirés du diable, hier, aujourd'hui et éternellement. Je ne vois pas comment un «ange/étoile/messager» pourrait être inspiré du diable et être rempli du Saint -Esprit en même temps, ce qui serait un non-sens. Disons que l'expression «remplis de l'Esprit» de William Branham était très «flexible» dans un sens vraiment large, pouvant accommoder à peu près n'importe qui.

 « (97) Le Saint-Esprit dont Paul fut rempli et qui lui fit faire les choses qu’il a faites est le même Saint-Esprit qui remplira celui-ci (Irénée), Martin, et tous les autres. Il les remplit complètement, et Il nous remplira complètement, vous et moi.» L'Âge de l’Église de Sardes 60-1209

« Et nous avons vu qu’il (Martin) était un saint rempli du Saint-Esprit, saint Irénée et tous les autres, et—et saint Colomba, et tous ces hommes remplis de l’Esprit. » - William Branham -Prédication La soixante-dixième semaine de Daniel 61-0806

Exposé des Sept Âges, Âge de Sardes, citation chapitre 3 page 76 : "Ces sept messagers font connaître Dieu au peuple ... Ils parlent et agissent sur Son autorité, il se tient derrière eux avec toute la puissance de la Divinité (...) Les voici donc, remplis du Saint-Esprit et de foi, enflammés du feu de Dieu, ils brandissent la Parole de vérité, et Lui se tient là pour les appuyer. - William Branham -


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Cette étude vise expressément la crédibilité de l'enseignement et la doctrine dispensationaliste «de l'Exposé des «sept dispensations» ou 7 âges de l'Église» ainsi que celle de la «révélation progressive» sur laquelle repose l'enseignement des Sept Âges de l'Église, tel que prêché par William Branham. Ce site n'est pas une attaque sur le don de guérison de William Branham, car seul Dieu a le pouvoir de guérir et ceux qui chassent des démons en Son Nom ne peuvent se glorifier de quoi que ce soit devant Lui. Au «Jour du Seigneur» plusieurs diront au Seigneur: «n'avons-nous pas chassé des démons par ton nom ? et n'avons-nous pas fait beaucoup de miracles par ton nom ?» et le Seigneur ne les contredira pas sur leurs dons de chasser des démons ou de faire des miracles en Son Nom, mais il leur dira simplement qu'Il ne les a jamais connus....

«Car ceux qu'il a connus d'avance, il les a aussi prédestinés à être semblables à l'image de son Fils, afin que son fils fût le premier-né entre plusieurs frères (et sœurs).» Romains 8:29

Ici je désire souligner l'importance et la profondeur des mots utilisés par l'apôtre Paul dans l'expression «semblables à l'image de son fils afin que son fils fût le premier-né entre plusieurs frères». Car voyez-vous, Jésus est leur frère ainé, le premier-né de la famille humaine de Dieu. Par son sacrifice expiatoire et son sang versé, ceux qui sont crucifiés en lui, sont restaurés à égalité avec lui, devant leur Père Céleste. Ils sont restaurés «image/copie conforme», sanctifiés et rendus parfaits de la même sainteté et perfection que Jésus lui-même.

«Car celui qui sanctifie et ceux qui sont sanctifiés sont tous issus d'un seul. C'est pourquoi il n'a pas honte de les appeler frères Hébreux 2:11

Et pourtant, ce n'est pas du tout ce qu'enseigne William Branham, quand il essaie de vous faire croire que des personnages historiques, endossant des préceptes et des doctrines humaines, se sont supposément qualifiés par leurs œuvres et leur témoignage pour être des «vainqueurs» et des modèles pour accomplir des ministères «d'anges/messagers» auprès de leurs assemblées respectives!

Vous l'aurez sans doute compris, le contenu des pages de ce site Internet cible particulièrement la crédibilité de William Branham en tant qu'enseignant biblique, et son interprétation des volets historiques et spirituels reliés à des personnages qu'il a délibérément choisis de sa propre initiative afin d'interpréter les soi-disant «âges» de l'Église... La clé de mes réfutations se trouve dans l'analyse soigneuse, que j'ai effectué sur les «personnages historiques» qu'a choisis William Branham, sur leur vie, leur écrits et témoignages, leurs «théologie» ainsi que les personnes avec lesquelles ils se sont associés et tous ceux qu'ils ont admirés et qui les ont inspirés.

Note

Pour réaliser ce site Internet, j'ai consulté les archives officielles des documents historiques, tant en français et en anglais. Les références proviennent de sources surprenantes, des encyclopédies dont William M. Branham a lui même fait référence, et même un site musulman qui a développé une expertise non négligeable sur les doctrines de l'Église catholique romaine.  Par exemple, les lettres de l'empereur Constantin aux évêques de Nicée et ses édits, ainsi que des milliers de documents provenant des «Pères de l'Église» des époques (4) pré-nicéennes et (5) post-nicéennes, (6) les écrits d'Irénée de Lyon (7) (Contre les hérésies), (8) etc., la plupart des archives en langue anglaise, sont actuellement disponibles en quelques clics et des centaines de graphiques et d'illustrations deviennent ...... comprendre que tout enseignant crédible et intègre qui se respecte s'en tient aux faits véridiques et vérifiables dans tout leur contexte, qu'ils soient politiques, sociaux ou religieux. Lorsqu'un historien se base sur des fables, des légendes (hagiographies) et des allégations pour interpréter l'histoire, c'est tout son enseignement au complet qui est visé et remis en question, peut importe qu'il soit sincère ou non. Les faits historiques vérifiés ne s'inventent pas ni s'interprètent, car ils parlent d'eux-mêmes. Cette étude soulignera implacablement tous les anachronismes rencontrés, les erreurs et omissions historiques ainsi que les aberrations par rapport au bon sens et confrontera les doctrines théologiques acceptées comme norme avec la vérité dans une logique implacable.

La dernière section «en rappel» au bas de cette page, reproduit différents textes (#24 à #33) que j'ai publiés ailleurs, textes dans lesquels les analyses et démonstrations répètent sensiblement la même chose, lorsque étudiés sous des angles différents.

Quelques unes des références Internet que j'ai utilisées
(1a) Martin Luther, sa théologie
(1b) Luthéranisme (comparaison avec la foi catholique)
(2) (référence Internet)
(3) (référence Internet)
(4)
https://www.biblestudytools.com/history/early-church-fathers/ante-nicene/  
(5) https://www.biblestudytools.com/history/early-church-fathers/post-nicene/

(6) http://www.newadvent.org/fathers/0103.htm

(7) Le texte intégral de l’Exposé de la prédication apostolique par Irénée de Lyon.
(8)
Le «Traité Contre les hérésies» par Irénée de Lyon
(9) Base de données des sermons de William Branham en français

(10) Base de données des sermons de William Branham en anglais

Vous pourrez à tout moment communiquer avec moi en m'écrivant à michel@lalumieredusoir.ca
Que le Seigneur ajoute Sa bénédiction à la lecture de cette publication!



#02)
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En 1954, William Branham avait déclaré dans une prédication intitulée «Dieu amène son Église à la perfection», que ceux qui étaient nés de nouveau étaient restaurés à égalité avec Jésus, dans la présence de Dieu. Et sur ce point je suis tout à fait d'accord avec lui. Dans cette affirmation, il y avait là, tout le conseil de Dieu au complet! Sauf, que sa déclaration n'était qu'une brève étincelle qui disparut dans la nuit et que tous oublièrent, incluant William Branham lui-même!

La citation de William Branham est ici (survolez ce lien avec votre curseur)

Ce fut probablement la première et dernière fois que William Branham déclara cela. Mes recherches dans la base de données de ses prédications originales (en anglais) m'indiquent que les expressions «co-equal with Jesus in His presence» ou «equal with Jesus in His Presence » associées à la nouvelle naissance, ne furent plus jamais utilisées dans aucun de ses sermons par la suite.

Pour ceux qui affirment que William Branham a prêché le pur Évangile Apostolique, détrompez-vous. À compter de 1954, William Branham aurait pu placer la barre du mystère du salut, un million de fois plus haute, et amener les saints sur la montagne de Dieu, mais il s'est rangé du côté de l'accusateur en déployant tous ses efforts à tenter de redresser le comportement «immoral» humain en lui appliquant sa propre vision d'un «pseudo comportement chrétien». Au lieu d'appeler les saints à s'identifier à la sainteté et la perfection même de Jésus, il s'est contenté de prêcher un salut conditionnel à une repentance perpétuelle entretenue la culpabilité permanente d'une conscience constamment accusée devant Dieu. Les réformateurs et John Wesley avaient fait la même chose. Souvenez-vous que Jésus avait dit que s'il «ne tombait pas en terre» Jean 12:24, il resterait seul. Seul de sa famille, des frères et sœurs comme lui, restaurés à son image. Trouvez-moi des déclarations de William Branham qui affirment que maintenant Jésus n'est plus seul, et que ceux qu'il a rachetés sont restaurés à égalité de sainteté et de perfection avec lui devant son Père et notre Père, devant son Dieu et notre Dieu! Jean 20:17 Lorsque vous en aurez trouvé, si c'est le cas, contactez-moi sur michel@lalumieredusoir.ca et faites-moi parvenir le lien et la référence.

On pourra dire que l'Église est passée à un cheveu d'avoir un vrai Message de réveil! Mais le Seigneur l'a quand même laissé prêcher jusqu'en 1965, jusqu'à ce qu'il soit brusquement «retiré de la circulation» avec violence. Et pour cause! Le fondement même de toutes ses interprétations des prophéties du Livre de l'Apocalypse étaient littéralement «empruntées» des théologiens trinitaires qui enseignaient le «Dispensationalisme», tel que Darby, Scofield et Larkin! Ses enseignements s'étaient tellement écartés de la Parole de Dieu que la confusion s'est installée chez tous ceux qui l'admiraient pour son «ministère de guérison»! Comment le Seigneur aurait pu endosser tout cela? Comment ne pas vomir et être malade à vouloir digérer ses enseignements! William Branham s'est conduit comme Balaam. La bénédiction et l'erreur sortait par la même bouche!

William Branham aurait du prêcher ce qu'il avait déclaré en 1954 à propos de la nouvelle naissance, et ce, durant tout son ministère de guérison! Il aurait dû marteler cette vérité et envoyer promener la «révélation progressive» et «dispensationaliste» bricolée par des théologiens trinitaires, tels que Darby, Scofield et Larkin. Au lieu de cela, William Branham a essayé de vous faire croire que n'importe qui pouvait être perçu comme un «véritable vainqueur né de nouveau» aux yeux du Seigneur, en «autant que la personne est sincère et marche dans la seule compréhension qu'elle a» du message «évangélique» de son temps!

William Branham a tenté de nous faire croire que les critères requis pour expliquer le principe spirituel de la nouvelle naissance pouvaient «évoluer» selon le degré de «Lumière» et «de révélation» de l'Évangile apostolique que le «pseudo ange/messager» avait comprit. Sauf que, le Seigneur n'a jamais fait de compromis avec les critères requis pour être baptisé dans son Alliance! Dieu n'a jamais fait de compromis avec des personnages tels qu'Irénée de Lyon, Martin de Tours, Colomba d'Iona ou Martin Luther. Dieu ne change pas sa pensée comme les hommes,, la pensée de Dieu n'est pas «progressive», et ce qui est «ténèbres spirituels» aujourd'hui, l'était tout autant hier, et le sera éternellement

Jamais l'authentique foi de Dieu n'a eu besoin d'une lente «restauration progressive» étalée sur plusieurs siècles, comme a tenté de nous faire croire William Branham! Le fondement même de toutes les interprétations humaines des prophéties du Livre de l'Apocalypse, incluant le soi-disant «Message» de William Branham, repose essentiellement sur des travaux littéralement «empruntés» aux théologiens Trinitaires qui enseignaient «l'évolution et la restauration de la foi Apostolique» par «étapes» au cours des siècles, qu'on appelle «Dispensationalisme», tel que développé initialement par les théologiens Darby, Scofield et Larkin! Et à tous les pasteurs des assemblées de «ce Message» qui défendent les enseignements de William Branham, je déclare que la seule bonne chose à faire maintenant, est de démissionner et de laisser les vrais ouvriers faire leur travail.



#03)

Ici vous n'aurez aucune difficulté à interpréter les déclarations de William Branham que j'ai copiées ci-dessous, à l'effet qu'il a vraisemblablement étudié l'Histoire de l'Église, avant Nicée (pré-nicéen, (the ante-nicene fathers avant l'an 325)  et après Nicée (post-nicéen, après l'an 325)

Toutes ses déclarations laissent entendre qu'il maîtrisait parfaitement les connaissances nécessaires pour supporter toutes les affirmations qu'il a faites, sur l'Histoire de l'Église avant le concile de Nicée en l'an 325, c'est-à-dire sur «l'organisation de l'Église (succession apostolique et le clergé)», les diverses doctrines enseignées dans les Églises avant Nicée comme le «baptême au nom de Jésus-Christ» et la «doctrine trinitaire», etc. et sur tout ce qui s'est réellement passé au début du 4ième siècle, dans le christianisme de l'empire romain, qui reflète son interprétation de «l'Église de Pergame» (312-606) dont le personnage de Martin de Tours (316-397) a été élevé au rang «d'ange/étoile/messager» du passage d'Apocalypse 2:12-17 .

Dans l'enseignement de l'Exposé des Sept Âges de l'Église, la période historique comprise entre l'an 120 et l'an 325 de notre ère se situe entre le début du soi-disant âge de l'Église de Smyrne et le début du soi-disant âge de l'Église de Pergame (312-606), mais c'est principalement dès le début du 2ième siècle (Irénée de Lyon, (+/- 125 à 202) que le mystère de l'iniquité a fleuri et porté ses fruits. C'est durant le deuxième siècle que les saints furent vaincus. Le concile de Nicée en 325 ne fut que les derniers clous du cercueil de l'Église Apostolique.


Retenez ici que les toutes les affirmations de William Branham relatives aux «Pères de l'Église» visent non seulement le personnage de Martin de Tours (316-397) (St-Martin), que William Branham éleva au rang de «messager/ange» de l'Église de Pergame, mais également le personnage historique de l'évêque Irénée de Lyon, (+/- 125 à 202) considéré comme un «Père de l'Église pré-nicéen» par l'Église catholique romaine et que William Branham a élevé au rang «d'ange/étoile/messager» de l'Église de Smyrne mentionnée dans le passage d'Apocalypse 2:8-11.

Aussi je ne manquerai pas de souligner les fausses allégations et des erreurs d'interprétation de William Branham sur la vie et la nature du personnage d'Irénée de Lyon, un ouvrier du mystère de l'iniquité très zélé pour son époque qui consacra sa vie à détruire les enseignements des apôtres et l'authentique Évangile de grâce, qui permettait à ceux qui avaient la foi, d'accéder à l'authentique nouvelle Naissance. Les déclarations de William Branham sont très claires et ne peuvent en aucun cas être interprétées différemment du sens qu'il a bien voulu exprimer.

Bref, c'est ici que je réfuterai la majorité de ses affirmations et que je détruirai toute sa crédibilité d'enseignant, cette soi-disant «érudition», qu'il a tenté de nous faire croire qu'il possédait. L'importance que des centaines de milliers de gens ont accordé à ses enseignements ne peut que me motiver davantage pour réfuter les dérapages de William Branham.

[58-0928M] Le baptême du Saint-Esprit - Le Saint-Esprit expliqué ou le nom de Jésus https://www.branham.fr/sermons/130-The_Baptism_Of_The_Holy_Spirit

« (110) Vous historiens, cherchez si un tel baptême a été pratiqué dans l’histoire jusqu’aux Pères d’avant Nicée. Lisez le livre des Pères d’avant Nicée, et voyez, (...) Nous pouvons soutenir cette affirmation. Nous avons la doctrine complète des pères de Nicée. Nous en avons l’Histoire. Nous avons «les Deux Babylones» de Hislop. Nous avons les écrits de Josèphe. Nous avons toute l’histoire ancienne. Josèphe a écrit au temps du Seigneur Jésus, et les «Deux Babylones» de Hislop a été écrit après cela. «Les Pères d’avant Nicée» a été écrit après cela, avant la formation de l’Église catholique. ...»


[61-0208] Messieurs, nous voudrions voir Jésus

https://www.branham.fr/sermons/1524-We_Would_See_Jesus
« (27) (...) J’ai dit: «Je possède Les Deux Babylones d’Hislop. Je possède les plus anciens [livres] d’histoire que je puisse trouver. Voici «Les Pères nicéens», «Le Concile de Nicée», «Le Concile pré-nicéen», et tous les autres, juste ici dans mon bureau.»


61-0219 La Reine de Séba
https://www.branham.fr/sermons/1530-The_Queen_Of_Sheba
« (36) (...) Maintenant, pour voir si c’est vrai ou pas, retournez prendre les Pères pré-nicéens, ou le Conseil Nicéen, et les–les historiens de l’âge, et voyez ...»

[61-0425B] La divinité expliquée
https://www.branham.fr/sermons/213-The_Godhead_Explained
 « (153) (...) Et tous, beaucoup d'entre vous, qui êtes des érudits, ici, vous êtes plus aptes que moi; mais j'ai beaucoup étudié le sujet. Et j'ai lu les Pères pré-nicéens, le Concile de Nicée, et tous les historiens, et ainsi de suite. (175)  Et si vous pouvez trouver n'importe où dans l'Histoire sacrée, jusqu'à la formation de l'Église catholique, je vous demande de le produire. Il n'y a aucun endroit, là, et c'est vrai...»


[62-0726] Un témoignage en mer (It Is I, Be Not Afraid)
https://www.branham.fr/sermons/1589-It_Is_I_Be_Not_Afraid

« (77) (...) Et j’ai étudié le Concile Nicéen, le concile Pré-Nicéen, les Pères Nicéens, les deux Babylones d’Hislop, Les Âges primitifs de Pember...»

http://www.benabraham.com/pdf/2_babylones_fran.pdf
 

[65-0718E] La nourriture spirituelle au temps convenable
https://www.branham.fr/sermons/632-Spiritual_Food_In_Due_Season

« (19) (...)  Aux jours du Concile de Nicée... beaucoup d’entre vous qui avez lu "Le Concile de Nicée de l’Église primitive

 



#04)

Nous savons par le témoignage de la fille de William Branham, Rebekah Branham Smith, qu'avant d'être imprimé, le livre «l'Exposé des Sept Âges de l'Église» fut révisé et corrigé par Lee Vayle.

« Lee Vayle accepta de «réviser» tout le manuscrit de William Branham après qu'une dame nommée Anna Jeanne Moore Price eut refusé de s'occuper de la correction. C'est qu'en étudiant le manuscrit, la principale raison qui l'empêchait d'aller de l'avant est que la personne qui lui avait remis le manuscrit à Shreveport lui avait dit que la seule adaptation qu'elle serait autorisée à faire serait de ponctuer le texte, qui devait rester tel quel pour les mots, sans ajout ou soustraction ou  modification. De par sa sensibilité naturelle et sa formation de rédactrice, elle frémit à la pensée de publier des textes qui ne sont pas conformes aux règles de la grammaire ou mal structurés, contenant beaucoup de phrases incomplètes, ou des textes imprécis ne donnant pas le sens exact de ce que l'auteur voulait dire.»

« Avec ses parents, Anna Jeanne Moore Price prend l'avion en avril 1964 pour Birmingham, dans l'Alabama, afin d'y rencontrer William Branham et de lui rendre le manuscrit qu'elle détenait depuis cinq mois. C'est à ce moment-là qu'elle lui fait part de ses réserves quant au fait qu'à aucun moment le livre doit être imprimé mot pour mot. Selon elle, le texte du manuscrit original n'est pas présentable au public et s'il était imprimé tel quel, il perdrait toute crédibilité. William Branham semble froissé par son refus, et elle ressent qu'il en est profondément blessé. Néanmoins, un peu plus tard elle s'en va trouver un homme qu'elle connaît comme un ami de William Branham, et qui lui semble qualifié pour s'occuper du manuscrit. Il s'agit de Lee Vayle.»

Lee Vayle se remémore : Un jour, à Birmingham, Anna Jeanne Price est venue me voir, et elle m'a dit: «Frère Vayle, je suis vraiment peinée de ne pas pouvoir faire ce que Frère Branham m'a demandé. Vous, vous le connaissez, et vous connaissez ce qu'il enseigne. Est-ce que vous accepteriez de le faire pour lui ? Je vous donne le manuscrit.» Alors je suis allé voir William Branham, et je lui ai dit : « Frère Branham, Anna Jeanne m'a donné ce manuscrit. Si vous voulez, moi, je ferai le travail que vous demandez. Je le mettrai en bon anglais.» Il m'a dit : «C'est vrai ? vous voulez bien, Frère Vayle ?» Je lui ai répondu : «Absolument» « Il m'a dit : «Je vous remercie beaucoup. J'aimerais beaucoup que vous fassiez ça.»
Source:
https://milambopierre.skyrock.com/2831905382-expose-de-7-ages-de-l-eglise.html

Dans la transcription de sa prédication audio, du 14 juin 1964, «Dieu dévoilé - 64-0614M» , nous pouvons lire à la page 36 de la brochure, ou au paragraphe 272 de la transcription en ligne, que William Branham dit :

« Comme le docteur Lee Vayle est en train d’écrire ce fameux livre, je veux que vous voyiez ça, à un moment donné. Frère Vayle est ici, sur les lieux, quelque part. Je l’ai vu dehors. Je ne pense pas qu’il a pu entrer. Mais il est en train d’écrire un livre, là, et–et c’est très impressionnant, sur l’Âge de Laodicée. Et je veux que vous… Il sera publié sous peu. Donc, nous en sommes à la dernière correction d’épreuves, et nous écrivions… nous en discutions là, voyez-vous (..)»

Évidemment, comme nous le constatons, à la mi-juin 64, William Branham n'a lu son livre que partiellement, et en a discuté le contenu avec le Dr Lee Vayle. Néanmoins un an plus tard, en août 65, William Branham confirme qu'il n’a pas pu lire entièrement «l’Exposé des sept Âges de l’Église» rédigé par son ami Lee Vayle et par conséquent, n’a donc pas pu procéder lui-même à la correction de l’ouvrage avant sa dédicace. Dans sa prédication du 1er août 1965, «Les évènements rendus clairs par la prophétie» ; page 1 ; paragraphe 4 ; (aussi en ligne, paragraphe 4) nous pouvons lire :

« Maintenant nous allons dire ceci, pendant que j’y pense, non pas pour interrompre. Frère Vayle est ici, et il se pourrait que je n’arrive plus à le voir. Je vais… Puis-je vous envoyer ce manuscrit quand je serai rentré à Tucson ? Je suis en train de le parcourir, je ne l’ai pas encore entièrement lu, et je vous le renverrai aussitôt que je serai arrivé à Tucson. »

Et le 27 novembre 1965, dans la brochure «J'avais entendu, mais maintenant j'ai vu» à la page 8, paragraphe 40, ou au paragraphe 40 de la transcription en ligne, il dit :

« Je suis heureux d'avoir ce soir au milieu de nous un autre frère dans le ministère. Je viens juste de regarder autour de moi il y a quelques minutes et je l'ai vu et l'ai reconnu; c'est frère Gordon Lindsay. C'est un vieil ami qui était avec nous il y a longtemps. Il fait du bon travail maintenant en imprimant; il imprime mon livre «Les - les 7 Âges de l'Église». Nous espérons avoir aussi les 7 Sceaux. S'il lit cet ouvrage avant son impression, il s'ensuivra une discussion théologique. Je sens cela venir. Mais il sait que je ne suis pas un théologien, ainsi... Mais nous sommes dans l'attente pour demain soir. Si vous êtes là, Frère Lindsay, soyez ici demain soir.»

Bien qu'il soit évident que Lee Vayle contribua à la rédaction, lorsque William Branham mentionne «mon livre» cela confirme sans équivoque que William Branham endosse le travail de Lee Vayle et lui fait confiance aveuglément. Sauf qu'avoir donné un chèque en blanc à Lee Vayle pour «corriger/éditer» son livre, a certainement eu des conséquences. Ainsi il est fort possible que Lee Vayle a pris «la liberté d'arranger le manuscrit original» en y ajoutant quelques références pertinentes au contexte du manuscrit original, ce qui peut expliquer pourquoi certains détails trouvés dans ce livre n'ont jamais été mentionnés par William Branham lui-même dans aucune de ses prédications. Tant qu'à Gordon Lindsay, c’est lui qui s'occupa de le faire imprimer. Le 04 décembre 1965, le livre «Exposé des Sept Âges de l'Église» fut publié, du vivant de William Branham, mais à peine 3 semaines plus tard, le 24 décembre, ce dernier trouva la mort dans un accident d'auto.

Note: En 2020, sur le site Internet de VGR (Voice of God Recordings) nous pouvons lire le commentaire suivant: « Environ 95 % de tout le matériel que nous produisons est envoyé sans frais aux gens. Depuis 1980, nous avons imprimé et distribué environ 195 millions de brochures, 8,6 millions de cassettes et un nombre presque incalculable de prédications en format MP3 et M4A. Nous avons maintenant traduit le Message de Frère Branham en plus de 70 langues.» Ailleurs sur Internet, j'avais lu auparavant qu'entre 1965 et 1990, environ 275,000 exemplaires de «l'Exposé des Sept Âges de l'Église» ont été imprimés et distribués à travers le monde en 14 langues. Imaginez maintenant aujourd'hui! C'est donc dire, qu'un «fleuve» de brochures et d'Exposés des Sept Âges a été «lancé» derrière l'Église «pour l'emporter» ..... https://branham.org/fr/aboutus Et qui ouvrira la bouche pour engloutir ce fleuve?



#05)

Comprendre le comment et le pourquoi ainsi que les acteurs du concile de Nicée en l'an 325, est nécessaire pour mieux démystifier le «sinistre concept de la foi» qui fut finalement imposé à tous ceux qui se disaient chrétiens au sein de l'empire romain. Aussi, bien connaître l'histoire et surtout bien discerner les acteurs de l'époque ne peut relever que d'une ouverture d'esprit et d'un discernement spirituel fondé sur la révélation de l'identité réelle de Jésus-Christ. Or, la tenue du concile de Nicée en l'an 325 fut contemporaine de la vie de Martin de Tours, ce personnage que William Branham éleva au rang de «messager/ange» de l'Église de Pergame dans l'enseignement de «l'Exposé des Sept Âges de l'Église». Et ce simple détail revêt une grande importance car il remet en question la majorité des allégations de William Branham au sujet de ce personnage.

Ce chapitre résume simplement les événements historiques qui ont eu lieu au cours du 4e siècle et des penseurs qui ont jeté les fondations d'une doctrine universelle d'un «homme Dieu» faisant partie de la divinité, et qui ont rejeté le concept de la manifestation de Dieu dans un homme. C'est-à-dire les concepts d'un trinité d'un Dieu en 3 personnes de la même essence, et celle de l'incarnation du Fils, qui n'était que la projection de l'Esprit de Dieu hors de Sa Lumière incréée. Ceci dit, ces 2 concepts, l'un de trinité et l'autre d'incarnation,  n'ont vu le jour qu'à l'issue de ce concile, même s'ils étaient déjà débattus sans aucune conséquence les siècles précédents, lorsqu'on pense aux écrits d'Irénée de Lyon en faveur d'une trinité de la divinité.

Un peu d'Histoire
Au 4e siècle, dans l'empire romain, politique et religion étaient les 2 côtés d'une même pièce. Et à ce moment-là, la question qui faisait rage était principalement, qui était Jésus-Christ. Les 2 tendances qui se dégageaient soutenaient chacune une version de la divinité. La première tendance insistait sur le fait que « Jésus-Christ était un homme, médiateur élu entre Dieu et les hommes, miroir de toute perfection divine, mais tout simplement un homme, et rien d'autre Selon la seconde tendance, « Jésus-Christ est Dieu lui-même, créateur du ciel et de la terre, envoyé à l'humanité par la volonté d'un Père céleste qui a donné son fils unique.»

Empereur Constantin
Empereur Constantin

L'an 313 est une date importante dans l'histoire du soi-disant «christianisme» de l'empire. Cette date est marquée par une décision politique de tolérance de la pratique religieuse dans l'empire Romain, promulguée en avril 313 par les empereurs romains Constantin 1er, empereur de l'occident (Rome) et Licinius, empereur d'Orient (Grèce). La décision des 2 empereurs va régler la question du schisme donatiste, wikipedia.org/wiki/Donatisme, c'est-à-dire la division idéologique au sein de la communauté ecclésiastique sans que les dogmes soient remis en cause. Le principal point de désaccord des donatistes avec l’Église concernait le refus de validité des sacrements délivrés par les évêques qui avaient failli lors de la Persécution de l'empereur Dioclétien (303-305). Cette position fut condamnée lors du concile de Rome de 313, le tout scellé par le mariage entre Licinius et Constantia, la sœur de Constantin. Or ces 2 empereurs romains soutenaient respectivement chacun des 2 tendances à savoir, la divinité de Jésus dans une trinité pour Constantin, et celle de l'arianisme (Unicité de Dieu) soutenant qu'un homme nommé Jésus était rempli de la plénitude de L'Esprit de Dieu, pour Licinius. Un extrait de cet «assouplissement politique» nommé à tort par «l'édit de Milan» donnait ce qui suit:

« Nous étant heureusement réunis à Milan, moi Constantin Auguste et moi Licinius Auguste, et ayant examiné tout ce qui intéresse le bien-être et la sécurité de tous, entre plusieurs mesures d'utilité générale, nous avons cru devoir d'abord arrêter ce qui concerne le respect de la divinité, pour accorder aux chrétiens et à tous libre pouvoir de suivre la religion de leur choix, afin que la divinité céleste peut se montrer favorable et propice à nous et à tous nos sujets. »

L'arianisme
Du point de vue théologique, l'arianisme est un courant de pensée qui porte le nom d'Arius. Selon les historiens, Arius fut un prêtre catholique originaire de Lybie qui a reçu sa formation sous le prêtre Lucien à Antioche (Turquie actuelle). Vers l'an 321, il compose la «Thalie», un chant populaire qu'il avait composé pour véhiculer et vulgariser son opinion sur la question de la divinité de Jésus-Christ. Veuillez noter ici que ce qui a subsisté jusqu'à aujourd'hui des écrits d'Arius dépendait «des interprétations» que ses adversaires en ont fait. La traduction littérale de cette Thalie composée par Arius donne ceci: 

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Arius

« Selon la foi des élus de Dieu, comprenant Dieu, enfants saints, droits, possédant l'Esprit Saint de Dieu, voici ce que j'ai appris des privilégiés de la Sagesse, hommes distingués, instruits par Dieu, pourvus de toute sagesse. Sur leur trace, j'ai marché d'accord, moi le [maître] illustre, très éprouvé pour la gloire, de Dieu; à l'école de Dieu, j'ai appris la sagesse et la science…»

«Dieu ne fut pas toujours Père; il fut un temps où Dieu était seul, n'étant pas Père encore; ultérieurement, il est devenu Père. Le Fils n'a pas toujours été. Toutes choses ont été faites, de rien ; toutes sont créatures et œuvres : ainsi le Verbe de Dieu lui-même a-t-il été fait de rien ; il y eut un temps où il n'existait pas; il n'existait pas avant d'être fait; lui-même commença par être créé. Car Dieu était seul; il n'y avait pas encore de Verbe et de Sagesse. Puis, ayant décidé de nous produire, il fit un certain Être, et l'appela Verbe, Sagesse, Fils, voulant par lui nous produire. Il y a donc deux Sagesses : l'une propre et coexistant à Dieu; par cette Sagesse, le Fils a été fait; participant à cette Sagesse, il est seul appelé Sagesse et Verbe. Car la Sagesse doit l'être à la Sagesse, de par la sage volonté de Dieu.»

«Le Père est invisible au Fils même; le Verbe ne saurait voir ni connaître parfaitement et exactement son Père; s'il connaît et voit, c'est selon la mesure de sa science et de son regard, comme nous-mêmes connaissons selon notre propre force. En effet, non seulement le Fils ne connaît pas exactement le Père, impuissant qu'il est à le comprendre, mais le Fils même ne connaît pas sa propre essence. (...)»

En résumé, la position doctrinale d'Arius tenait en ce que Jésus-Christ était bel et bien fils de Dieu (premier-né entre plusieurs frères), manifestation humaine créée par le Fils (l'Esprit) qui était une projection du Père, mais l'homme lui-même, n'était pas Dieu étant donné qu'il en était l'une de ses créatures, une créature comme toutes les autres.

Les idées d'Arius sont plus claires dans sa lettre à Eusèbe avec qui il a reçu les enseignements du très contesté Lucien. Dans sa lettre à Eusèbe de Nicomédie, Arius écrit:

« Quelles sont donc nos paroles, nos pensées, notre enseignement d'hier et d'aujourd'hui? que le Fils n'est ni engendré, ni partie d'inengendré en aucune manière, ni tiré d'un sujet préexistant; mais qui, par la volonté et le dessein (du Père) il commença d'être, avant les temps et les Âges, Dieu parfait, Fils unique, inaltérable. Avant d'être engendré ou créé, ou décrété, ou fondé, il n'était pas: car il n'était pas inengendré, on nous poursuit pour avoir dit : «Le Fils a un commencement, Dieu n'a point de commencement.» Voilà pourquoi l'on nous poursuit, pour avoir dit qu'il a été fait de rien : Nous l'avons dit, en ce sens qu'il n'est point partie de Dieu, ni tiré d'un sujet préexistant. Voilà pourquoi l'on nous poursuit. Vous savez le reste. Portez-vous bien dans le Seigneur. »

Cette position qualifiée d'hérétique lui a valu l'excommunication par Alexandre, alors, puissant évêque d'Alexandrie à l'époque des faits. Cependant l'arianisme accueillait toujours de plus en plus d'adhérents. Alexandre se sentit à nouveau dans l'obligation de rappeler ses «frères» à l'ordre:

« Alexandre aux prêtres et diacres d'Alexandrie, moi présent à vous présents, frères bien aimés dans le Seigneur, salut. Bien que vous ayez déjà souscrit les lettres que j'écrivis à Arius et aux siens, les invitant à renier l'impiété et à s'attacher à la foi saine et catholique; bien que tous ayez manifesté votre bonne résolution et votre attachement aux dogmes de l'Église catholique; néanmoins, ayant écrit à mes collègues dans l'épiscopat du monde entier au sujet d'Arius, j'ai cru nécessaire de vous réunir, vous, clercs de la ville, et de vous mander, d'autant que, de vos rangs, plusieurs se sont joints aux partisans d'Arius et ont voulu être déposés avec eux; afin de porter à votre connaissance le présent écrit, et de vous donner occasion d'y adhérer (au présent écrit) et de souscrire à la déposition de ceux qui adhèrent à Arius.»

«Car il convient que mes écrits vous soient connus, et que chacun les garde en son cœur, comme ses propres écrits »

Dans une lettre qu'il écrit à Alexandre, évêque d'Alexandrie, Arius tente de se montrer conciliant en vue d'obtenir la fin de son excommunication. Cependant, il ne recule pas pour autant sur ses positions fondamentales à savoir que Jésus-Christ l'homme créé par le Fils est une créature du Père, certes spéciale, mais que seul le Père a le privilège de l'éternité, l'immuabilité c'est-à-dire de la divinité au sens strict. Le désaccord entre Arius et Alexandre semblait si irréconciliable que l’empereur Constantin jugea que seul un acte souverain de sa part pouvait ramener l'ordre.

L'Histoire nous enseigne qu'au 4ième siècle, l'empire romain était divisé et partagé entre 2 empereurs. L'un s'appelait Licinius et l'autre Constantin. Licinius est donc un co-empereur romain, et son règne fut du 11 novembre 308 à septembre 324, essentiellement sur la partie orientale de l’Empire. Ensuite, les historiens nous disent que l'empereur Licinius qui était marié à Constantia, sœur de l’empereur Constantin, était dominé par des influences ariennes. Licinius convoqua un concile œcuménique à Nicée en 321. Mais la guerre éclata entre les 2 empereurs romains, Licinius Auguste et l'Orient d'une part, contre Constantin Auguste représentant l'occident conquis à la foi «catholique», de l'autre. Cette guerre se solda en 323 par la victoire de Constantin sur Licinius.

Après la victoire de Constantin sur Licinius en 323-324, éclata la querelle dogmatique entre évêques, entre Églises, puis gagna les populations chrétiennes, les scindant en 2 camps. Les divergences allaient jusqu'au calendrier des célébrations religieuses. Dans une même église, un groupe de fidèle célébrait les joies pascales tandis que l'autre observait encore le jeûne. Comme on le sait, l'histoire est écrite par les vainqueurs et celle du concile de Nicée n'échappera pas à cette règle. En effet, la position des ariens qui est que Jésus-Christ, le Fils, n'existait pas avant d'être engendré. Il planait sur les courants opposés à la divinité de Jésus-Christ, l'exil, l'excommunication, la soumission à la pénitence publique. L'unité va donc être imposée par la violence.

Ainsi, en 325, Constantin reprit à son compte l'initiative du concile de Nicée, dont l'issue allait tourner en faveur de la doctrine trinitaire catholique. On comprend donc que «la divinisation» de Jésus-Christ a été la conséquence d'une guerre qui a changé le cours de l'histoire de l'Église ainsi que celui de notre «compréhension de la divinité» dans un sens bien différent de ce que nous aurions pu avoir aujourd'hui si Nicée n'avait pas eu lieu. En définitive, les croyants prieraient Dieu, leur Père Céleste plutôt que l'homme Jésus et le Fils qui est le Saint-Esprit.

Les Ariens, ainsi, soutenaient à l'aide des écrits de Saint Paul (1 Cor. Chap. 8:6 et 2 Cor. Chap. 5:17-18) que nous aussi venons de Dieu et que tout vient de Dieu. Le concile eut recours à des arguments non bibliques pour justifier le Fils de Dieu, lui, venait de Dieu autrement que nous vu qu'il est tiré de la substance du Père. Logiquement, les Ariens n'admettent pas davantage que l'Esprit-Saint partage cette nature divine. Ainsi, par opposition, ils quittèrent, au nombre de 36, la séance du concile et la communion de l'Église catholique. Le champ était donc libre pour opérer l'amendement du symbole primitif de Nicée plus couramment connu comme étant le symbole de Nicée ou Credo de Nicée

Selon l'hagiographie rédigée par Sulpice Sévère sur «la Vie de Saint-Martin», il apparaît que lorsque Martin de Tours quitta l'armée, il était parfaitement au courant que «l'arianisme» avait été déclaré «hérésie» par la majorité des évêques trinitaires de Nicée, et qu'au jours de Constantin, le seul fait d'être trouvé en possession d'un écrit d'Arius, méritait la mort par le bûcher. Lorsqu'il rejoignit l'évêque trinitaire Hilaire de Poitiers vers 356, pour devenir son disciple, Martin endossa parfaitement la doctrine trinitaire d'Hilaire de Poitiers. Rappelons qu'un peu plus tard, lorsqu'Hilaire est exilé par les «hérétiques ariens revenus au pouvoir», Martin va également être forcé de s'enfuir et quitter la Gaule et sera «persécuté» à son tour par les évêques ariens. Son errance durera environ 4-5 ans.

D'autant plus que le personnage de Martin de Tours s'est retrouvé au sein des querelles dogmatiques de son époque et a été forcé de prendre position publiquement. Cet article parcoure simplement les événements historiques qui ont eu lieu au cours du 4e siècle et des penseurs qui ont jeté les fondations d'une doctrine universelle d'un «homme Dieu» faisant partie de la divinité, et qui ont rejeté le concept de la manifestation de Dieu dans un homme. C'est-à-dire les concepts d'un trinité d'un Dieu en 3 personnes de la même essence, et celle de l'incarnation du Fils, qui n'était que la projection de l'Esprit de Dieu hors de Sa Lumière incréée. Ceci dit, ces 2 concepts, l'un de trinité et l'autre d'incarnation,  n'ont vu le jour qu'à l'issue de ce concile, même s'ils étaient déjà débattus sans aucune conséquence les siècles précédents, lorsqu'on pense aux écrits d'Irénée de Lyon en faveur d'une trinité de la divinité.

Sources et références à propos du concile de Nicée sur Internet
L'empereur Constantin, Nicée et la Trinité
20 mai 325 Au Concile de Nicée, l’empereur romain Constantin institutionnalise l’Eglise chrétienne
Le concile de Nicée ou la divinisation de Jésus-Christ et du Saint-Esprit
Premier concile de Nicée — Wikipédia
20 mai 325 - Le concile de Nicée condamne l'arianisme
Le concile de Nicée : drame du christianisme?
Le Concile de Nicée et l'identité de Jésus
Youtube vidéo - Ce que l'on ne vous dit pas sur le Concile de Nicée!
CANONS DU 1er CONCILE DE NICEE
Encyclopédie Universalis - NICÉE (CONCILE DE)



#06)


Selon l'encyclopédie Wikipédia: «Le premier arianisme adopte le subordinatianisme, selon lequel le Fils n'est pas de la même nature que Dieu, incréé et éternel, alors que Jésus est créé et temporel.»

« Si le Fils témoigne de Dieu, il n'est pas Dieu, et si le Fils possède un certain degré de divinité, elle est de moindre importance que celle du Père.»

« Pour Arius, le Père seul est éternel : le Fils et l'Esprit ont été créés.(...)»

« Les ariens ne professent donc pas la consubstantialité, adoptée ultérieurement par les Églises. Les arguments de l'arianisme philosophique sont issus du moyen-platonisme sur l'absolu et la transcendance divine, et suivent une théologie négative pour s'orienter vers un strict monothéisme où Dieu est hors d'atteinte par les seuls moyens d'appréhension de l'être humain.»

« Arius commence, en 312, à professer une doctrine qui se résume en quatre propositions principales :

  1. Dieu est unique et non engendré.

  2. Tout ce qui est en dehors de Lui est créé ex nihilo par sa volonté ;

  3. Le Logos est un intermédiaire entre Dieu et le monde, antérieur au monde mais non éternel : il fut un temps où le Logos n'existait pas :

  4. Le Logos est donc créé, Il est l'Image engendrée du Père, mais cet engendrement doit s'entendre comme une filiation adoptive (Dieu inspire le Logos, le Christ, le Fils de l'Homme mais il est une créature naturelle et mortelle que Dieu a « pris sous son aile ».

« Les théories d'Arius se propagent d'autant mieux autour de la Mer Noire qu'Arius les met en musique dans une métrique correspondant aux ballades populaires. Il compose un ouvrage présentant sa doctrine, intitulé Thalie, mélange de prose, de vers et de chansons, aujourd'hui disparu. Il est difficile, au regard des sources dont nous disposons aujourd'hui à son sujet, de se faire une idée précise des ambitions d'Arius, mais il est probable qu'il nourrissait une jalousie teintée d'admiration à l'égard d'Origène, dont la doctrine influençait ses maîtres et imprégnait son époque. Cette lecture de sa philosophie permet peut-être d'expliquer la crise théologique sans précédent que celle-ci va susciter au sein du monde chrétien d'alors.»

L'opposition entre ariens et trinitaires
«Les anti-subordinationistes trinitaires, dits ultérieurement « orthodoxes » (de la « voie droite » en grec), s’opposent à cette vision, ultérieurement qualifiée «d’hérésie ».

La querelle entre ariens et trinitaires prend rapidement une tournure politique.
«Entre 318 et 325, une polémique initialement locale entre le patriarche Alexandre d'Alexandrie et Arius, s'envenime au point que l'empereur Constantin Ier, après avoir constaté l'impuissance des conciles locaux, prend le parti de réunir un concile œcuménique à Nicée, qui établira la première version d'une profession de foi. L'empereur Constantin Ier souhaite éviter les désordres religieux et soutient la tenue du concile de Nicée en 325 pour que l'Église unifie sa position.»

«En 314, le nouvel évêque d'Alexandrie, Alexandre d'Alexandrie et son secrétaire et fils spirituel Athanase, professent d'autres théories en ce temps où le débat christologique est animé. La christologie d'Alexandre professe que « Le Fils est une incarnation du Dieu d'Israël ». Sa théorie est assez proche de celles développées par ceux des gnostiques qu'on finira par nommer docètes. On aboutit vite à un rapport de force entre l'évêque Alexandre et Arius, simple prêtre. En effet Arius soutient que le « Fils » ayant été créé par le «Père», a pris naissance et n'est donc pas éternel, établissant ainsi une hiérarchie dans la relation Père-Fils. Alexandre d'Alexandrie lui opposait la doctrine du Fils éternel, immuable et de même nature que le Père. Alexandre convoque donc un premier concile régional qui réunit sa centaine d'épiscopes en 318. Arius y est excommunié après avoir refusé de signer une profession de foi qui correspondait à une rétractation totale de sa théologie.»

Ce qui reste des enseignements d'Arius nous provient en majeure partie des écrits laissés par ses détracteurs. Évidemment, puisque les défenseurs de la «Sainte Trinité nicéenne» ont déjà une opinion très péjorative des enseignements d'Arius, les commentaires de ces derniers ne peuvent rendre l'exacte «compréhension de la divinité» enseignée par Arius. Néanmoins je vais m'efforcer de vous expliquer assez précisément l'enseignement de la «foi arienne» non seulement grâce à l'accès d'une volumineuse base de données sur le sujet, mais aussi parce que la doctrine «arienne» reflète ce que je comprends personnellement de la divinité.
Afficher l'édit de Constantin contre les ariens

Après avoir lu, et analysé tout ce que j'ai pu trouver sur «l'arianisme» je crois qu'Arius avait raison d'enseigner ce qu'il avait compris: C'est-à-dire une «Unicité» de Dieu, premièrement dans une «dualité» lorsqu'il s'agit du «Fils ou de l'Esprit» et d'une «Trinité» de Dieu, lorsqu'il s'agit de l'homme (Jésus et l'Église)

Et c'est exactement le sujet de la section consacrée sur «l'époque de Martin de Tours». Quand vous aurez compris ce que Martin de Tours a combattu, aux côtés de son maître à penser, Hilaire de Poitiers, vous n'aurez plus aucun doute que Martin «n'était pas du bon côté», ce qui contredit les allégations de William Branham sur les personnages qu'il délibérément choisis en tant «qu'anges/étoiles/messagers des 7 Églises du livre de l'apocalypse» et réfute toute la crédibilité de l'enseignement «des Sept Âges de l'Église».



#07)
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Un peu d'histoire
Selon Wikipédia, les origines d’Arius, prêtre d’Alexandrie, sont assez obscures. Et selon les historiens, Arius serait né entre 256 et 260, en Libye, et serait mort vers 336. À l'âge de 52 ans, il est ordonné «diacre» en 308 par Pierre d'Alexandrie puis nommé prêtre en 310-311 (55 ans) à Alexandrie après avoir eu pour maître Lucien d’Antioche, tout comme Eusèbe de Nicomédie.

Il est rapporté qu'en 314, à l’époque où l'évêque Alexandre (d'Alexandrie) est devenu «patriarche», lequel avait succédé en 313 à Achille, patriarche d'Alexandrie, Arius fut chargé de s'occuper de l’Église de Baucalis près du port d’ Alexandrie. On lui reconnait un excellent comportement pendant la grande persécution de Dioclétien (empereur romain) et de ses successeurs. Cette persécution commence en 303 et ne se termine qu'à l'élection de Constantin 1er et « l'édit de tolérance de Galère en 311».

Le personnage Alexandre d'Alexandrie opposait à Arius, la «doctrine du Fils éternel», immuable et de même essence que «Dieu le Père». La Trinité est «le Dieu unique en trois personnes» : le Père, le Fils et le Saint-Esprit, égaux, participant d'une même essence divine et pourtant fondamentalement distincts. En langage théologique, «même substance» est traduit par «homoousia» - «consubstantialité». Le patriarche Alexandre convoqua donc un premier concile régional qui réunira sa centaine de membres du clergé en 318. Arius y fut excommunié après avoir refusé de signer une profession de foi qui correspondait à une rétractation totale de sa théologie.

Finalement on sait que le «conflit théologique» s'est intensifié au point tel que Constantin fut forcé de s'en mêler personnellement en 325, et Alexandre fut placé à la tête des défenseurs de la «doctrine de la Trinité». Plus tard, le disciple d'Alexandre, Athanase d'Alexandrie, succédera au patriarcat d'Alexandre et reprendra la lutte contre l'arianisme pour défendre le «symbole de Nicée», nom donné au crédo trinitaire.

Pour la théologie catholique, appelée aussi le christianisme nicéen, les «trois personnes, ou hypostases», qui constituent le Dieu unique sous forme de Trinité sont divines. Cette essence qui leur est commune est désignée par le terme de consubstantialité (en grec, homoousia). Le mot «hypostase», c'est-à-dire «base», «fondement», d'où «matière», «substance», a été employé au concile de Nicée de 325, concurremment avec «ousia». À la suite de Basile de Césarée, s'imposera la formule : « une seule «ousia» en trois hypostases ». Tous s'accordent que le mot Trinité n’appartient pas au vocabulaire du Nouveau Testament de la première communauté chrétienne.

Le 1er concile de Nicée eut lieu pour établir une unité au sein de l'Église. En 325, Constantin Ier décida la tenue d'un concile qui se tient de juin à août 325 dans la ville de Nicée. Tous les évêques, tant ceux d'Occident que ceux d'Orient, sont réunis afin de décider d'une expression de la foi (dogma, du grec, δόγμα c'est-à-dire croyance) commune aux chrétiens.

Parmi les représentants on trouve ceux du pape Sylvestre 1er et presque toutes les tendances du christianisme sont représentées. Cela conduit à la mise en place de façon quasi-unanime d'un «fondement commun de croyance», exprimé en peu de mots ainsi qu'à une série de décisions religieuses.

Les enseignements d'Arius qu'on nomme alors «l'hérésie arienne» sont rejetés et le parti trinitaire dirigé par Alexandre d'Alexandrie, qui proclame l'identité de nature entre les trois formes de Dieu (le Père, le Christ et le Saint-Esprit), impose son opinion. Lors du concile de Nicée, il fallu écrire un exposé de foi, adopté par tous, et c'est ce texte qui est finalement accepté par la majorité du concile.

« Nous croyons en un seul Dieu, Père tout-puissant, Créateur de toutes choses visibles et invisibles. Et en un seul Seigneur Jésus-Christ, Fils unique de Dieu, engendré du Père, c'est-à-dire, de la substance du Père. Dieu de Dieu, lumière de lumière, vrai Dieu de vrai Dieu ; engendré et non fait, consubstantiel au Père ; par qui toutes choses ont été faites au ciel et en la terre. Qui, pour nous autres hommes et pour notre salut, est descendu des cieux, s'est incarné et s'est fait homme ; a souffert, est ressuscité le troisième jour, est monté aux cieux, et viendra juger les vivants et les morts. Et au Saint-Esprit. Ceux qui disent : il y a un temps où il n’était pas : avant de naître, il n’était pas ; il a été tiré du néant ; il est d’une substance (hypostasis), d’une essence (ousia) différente, il a été créé ; le Fils de Dieu est muable et sujet au changement, l’Église catholique et apostolique les anathématise »

Cet exposé, par l'utilisation du terme «homoousios» (consubstantialité) s'opposait nettement aux affirmations subordinatianistes (Unicité de Dieu) d'Arius.

Ce concile de Constantinople (de mai à juillet 381), où sont acceptés seuls les évêques qui reconnaissent le symbole de Nicée de 325, en excluant les ariens, établit un symbole de foi désigné sous le nom de symbole de Nicée-Constantinople qui complète le symbole de foi proclamé à Nicée, en développant les passages relatifs à l'Incarnation et à l'Esprit–Saint dont la divinité est proclamée et en remplaçant les anathèmes de conclusion par un développement sur l’Église et le monde à venir

 



#08)

Le symbole de Nicée est une profession de foi  d'abord catholique romain, puis reprise et acceptée par le protestantisme. Cette profession de foi résume les points fondamentaux sur la divinité (Trinité). Il fut promulgué lors du concile de Nicée de 325 et complété lors du concile de Constantinople de 381 : de là, l'expression « symbole de Nicée-Constantinople » qui sert parfois à la désigner. L'essentiel des affirmations du symbole de Nicée est partagé par les confessions «pseudo-chrétiennes majoritaires», à savoir le catholicisme, l'orthodoxie et la plupart des églises issues du protestantisme. Les tableaux ci-dessous sont tirés du site web Wikipédia.

Note: Les parties du texte de 325 (ci-dessus) qui sont omises ou déplacées dans la version de 381 sont mises entre parenthèses, les phrases ajoutées en 381 sont écrites en italiques. Cependant veuillez noter que les 2 versions ont conservé la même expression «consubstantiel» et c'est sur ce terme que je désire argumenter et réfuter.



#09)

Comment ne pas être impitoyable pour dénoncer les déclarations à l'emporte-pièce de William Branham sur «l'histoire de l'Église» avant le concile de Nicée et sur le concile de Nicée de l'an 325 ?  Non seulement elles sont réfutées implacablement mais leur impact sur tout l'enseignement de «l'Exposé des Sept Âges de l'Église» méritent une attention particulière. C'est que ce livre figure maintenant parmi la littérature qui représente la plus grande imposture spirituelle de notre époque. Vous avez observé dans un chapitre précédent que William Branham a affirmé à maintes reprises qu'il avait étudié l'Histoire de cette époque. Sa propre version sur le concile de Nicée s'est toujours limitée à quelques vagues notions à l'effet que c'est à partir de ce moment que l'Église «est tombée» et que «les ténèbres de l'organisation de l'Église par le clergé» ont pris le contrôle du christianisme.

Cependant, j'ai fait la démonstration que le mystère de l'iniquité avait pris le contrôle de l'Église dès le début du 2e siècle et que le personnage d'Irénée de Lyon fut un pilier parmi les ouvriers d'iniquité qui enracinèrent plus profondément la théologie de la succession apostolique et le privilège exclusif réservé au clergé soumis à l'évêque de Rome, d'interpréter «la Tradition». Déjà à l'époque d'Irénée de Lyon, l'authentique Nouvelle Naissance et l'Esprit de Christ avait disparu. Dans la prédication [60-1207] L'Âge de l’Eglise de Pergame de 1960, William Branham mentionne que «des pères de la foi chrétienne» étaient présent lors du concile de 325, sans les nommer. Malheureusement lors du concile nicéen en 325, «la foi chrétienne» était réduite à des croyances religieuses enseignées par un clergé «qui n'avait de chrétien que le nom». Et s'il y avait encore quelques vérités, quelques petites étincelles de Lumière, chez un certain groupe qu'on appelait «l'arianisme», il faut observer avec quelle intensité le diable s'est déchaîné et acharné à éliminer toute possibilité d'un retour de l'Évangile Apostolique.
Afficher l'édit de Constantin contre les ariens

En fait, Nicée fut les derniers clous du cercueil de la Vérité. William Branham n'a pas sur discerner spirituellement les acteurs qui se sont opposés au concile de Nicée en 325. Il a malheureusement endossé la version historique de Nicée provenant de la théologie de l'Église de Rome, et il est absolument impossible qu'il ait été «inspiré» de Christ pour refiler à son auditoire, un compte-rendu historique biaisé par les vainqueurs de Nicée, et des fables et légendes hagiographiques conçues pour rendre un culte à un personnage comme «Saint Martin de Tours». Pourtant, cet épisode de l'Histoire était parfaitement documenté dans toutes les encyclopédies, et si l'Esprit du Seigneur l'aurait guidé dans ses études, la vérité des faits lui aurait sauté au visage.

Même si dans les années 50s et 60s l'Internet n'existait pas, il y avait suffisamment de documentation et d'indications dans les bibliothèques pour comprendre quel était le véritable enjeu spirituel «des deux camps qui s'opposaient», soit celui de l'évêque Athanase d'Alexandrie et celui d'Arius et ses disciples, identifiés sous l'appellation «ariens (arianisme)» . Voyons deux extraits d'une de ses prédications, le paragraphe #131 et #137:

[60-1207] L'Âge de l’Eglise de Pergame
https://www.branham.fr/sermons/197-The_Pergamean_Church_Age
« (#131) En faisant cela, ils se sont unis et ont formé ce qui sera plus tard l’église Catholique primitive. Puis au concile de Nicée… Quand j’ai lu cela, je suis tombé à genoux! Le concile de Nicée s’est tenu en 325, tous ont été rassemblés: les évêques et les pères de la foi chrétienne se sont rencontrés à Nicée. C’est pourquoi on appelle cela le concile de Nicée, qui s’est tenu en 325. Et environ quinze cents délégués sont venus à la convention — au concile —, environ quinze cents délégués, et les laïcs dépassaient en nombre les évêques à raison de cinq pour un (dans les délégations); mais pourtant, par le moyen des Nicolaïtes (le formalisme froid) et du plan politique de Constantin, ils eurent la majorité sur la véritable Église, en un vote, et remportèrent la victoire, établissant des évêques, un saint ordre fait par l’homme, enlevant le Saint-Esprit de l’assemblée et le plaçant sur les évêques, les cardinaux, et les papes, etc. ( #137) Donc ce premier concile, celui de Nicée, eut lieu en 325. Environ quinze cents délégués assistaient à la réunion, mais ils eurent le dessous face aux évêques lors de ce concile embrouillé et orageux. Ceux-ci (les évêques)les dominèrent et votèrent en ce sens que les Nicolaïtes prirent le dessus, et cela, c’était pour s’emparer de toute l’Église et la mettre sous l’autorité des papes, des évêques, etc., enlevant le pouvoir à l’Église pour le donner aux évêques, afin que les évêques dirigent l’Église, et soient les seuls à avoir quelque chose à dire.»

Bon, si vous comprenez ce que William Branham a voulu dire, c'est que selon sa version du concile de Nicée, il y avait deux groupes qui s'opposaient, soit «les évêques» et les «pères de la foi chrétienne». Or il est vrai que seulement deux partis s'opposèrent à Nicée. Sauf que si «des pères de la foi chrétienne» étaient présents, ils étaient dans l'un ou l'autre des deux clans. Ensuite par un vote, les évêques (les Nicolaïtes) remportèrent la victoire, établissant des évêques, un saint ordre fait par l’homme, enlevant le Saint-Esprit de l’assemblée et le plaçant sur les évêques, les cardinaux, et les papes, etc....les Nicolaïtes prirent le dessus, et cela, c’était pour s’emparer de toute l’Église et la mettre sous l’autorité des papes, des évêques, etc ..... Disons que c'est assez simpliste comme compte-rendu historique.

Mais qui étaient «ces pères de la foi chrétienne» qui affrontèrent les évêques et qui furent défaits lors du vote?

Comme je l'ai dit précédemment, il m'apparaît surprenant qu'aucune référence précise à propos des 2 groupes qui se sont opposés lors de la tenue du concile de Nicée en 325 ne puisse être trouvée dans aucun enregistrement audio des prédications de William Branham, mais uniquement dans le livre de William Branham édité par Lee Vayle, l'Exposé des Sept Âges de l'Église. Lors de la rédaction du livre, est-ce que Lee Vayle aurait prit l'initiative d'inclure quelques textes sur le concile de Nicée? Deux explications sont plausibles:  Les mentions d'Athanase et d'Arius proviendraient d'entretiens en privé entre Lee Vayle et William Branham, ou ces détails auraient été ajoutés sur l'initiative de Lee Vayle et sans doute approuvés en toute confiance par William Branham lui-même.

Voyons un peu ce que le livre EXPOSÉ DES SEPT ÂGES rapporte sur le concile de Nicée.

Chapitre 01 La Révélation De Jésus, Le Christ  « (...) Déjà à l’Âge de Pergame, juste avant le concile de Nicée de l’an 325, deux grands érudits, Arius et Athanase se sont enfermés dans un affrontement doctrinal au sujet d’un mot grec. Leur débat est devenu si intense et si universel que les historiens ont dit que le monde était divisé sur une diphtongue (le son de deux voyelles en une seule syllabe). Or, si le grec est à ce point parfait et prévu par Dieu, pourquoi un tel débat? Certainement, Dieu n’avait pas prévu que nous devrions tous connaître le grec. »
EXPOSÉ DES SEPT ÂGES CHAPiTRE 1 PAGE 31-1 - Chap_01 La Révélation De Jésus, Le Christ
https://www.branham.fr/sermons/bss-online/Chap_05?findme=Arius#1456162

Dans l'extrait ci-dessus, il est rapporté qu'Arius et Athanase s'affrontaient «juste avant le concile de Nicée» au sujet d'un mot grec. Il s'agit sans doute des conciles locaux dans lesquels les débats entre ariens et trinitaires n'ont fait que s'amplifier jusqu'à ce que l'empereur Constantin s'exaspère et décide de s'en mêler. Néanmoins la version de William Branham n'est pas tout à fait exacte. C'était beaucoup plus qu'un mot grec, car le concile de Nicée ne convoqua pas ceux qui y participèrent pour définir seulement un mot grec. Mais cherchons encore un peu plus....

Note: « Selon ce que l'on observe dans les encyclopédies concernant cette période historique, avant 312, on peut estimer que ceux qui se disent chrétiens représentent entre cinq et dix pour cent de la population de l'Empire romain; et quatre-vingts ans plus tard, le christianisme est devenue la religion très largement majoritaire. La querelle entre ariens et trinitaires va prendre rapidement une tournure politique.  Initialement, rien n'est théoriquement changé à la religion officielle de l’État, dont l’empereur demeure le pontife suprême, si ce n'est que les chrétiens cessent d’être systématiquement suspects et que les possessions des communautés sont garanties par la loi. Ainsi, c'est Constantin, qui convoqua en 321 le concile de Nicée, inauguré en 325 et qui aboutit à la proclamation de ce qu'on appellera le symbole de Nicée. C'est qu'entre 318 et 325, une polémique initialement locale entre le patriarche Alexandre d'Alexandrie et Arius, s'envenime au point qu'après avoir constaté l'impuissance des conciles locaux, l'empereur Constantin 1er prend le parti de réunir un concile œcuménique à Nicée, qui établira la première version d'une profession de foi sur la divinité. L'empereur Constantin 1er souhaite éviter les désordres religieux et soutient la tenue du concile de Nicée en 325 pour que l'Église unifie sa position.» https://fr.wikipedia.org/wiki/Arianisme

« À l'issu du concile, la majorité adopte la position trinitaire d'Alexandre, qui confesse que Jésus Christ est le Fils de Dieu, sa divinité étant «égale» et «de même substance» à celle du Père, et condamne par là-même l'arianisme. Quelques décennies plus tard, un conflit se déclare entre les évêques d'occident, en majorité orthodoxes, et l'empereur Constance qui endossait l'arianisme, qui convoque en 355 le synode de Milan pour imposer la condamnation de l'évêque d'Alexandrie, Athanase d'Alexandrie, grand adversaire d'Arius. C'est à cette époque que Martin de Tours fut persécuté par les ariens pour sa position trinitaire ... »

Voici la suite de la version de l'Exposé des Sept Âges de l'Église. Le texte reproduit ci-dessous a vraisemblablement été emprunté à quelque livre d'histoire, car William Branham n'utilisait pas ce genre de vocabulaire.

Chapitre 05 Âge De l'Église De Pergame - VGR -
E-192-1 « Mais cette délivrance de la persécution et de la mort ne procédait pas d’une intention aussi généreuse qu’il y semblait au premier abord. En effet, Constantin se posait maintenant comme protecteur. Dans cette position de protecteur, son intérêt dépassait quelque peu celui d’un simple observateur, car il avait décidé que l’Église avait besoin qu’il l’aide dans ses affaires. Il avait constaté qu’il y régnait des désaccords sur plusieurs points, dont l’un était la doctrine d’Arius, évêque d’Alexandrie, qui enseignait à ses disciples que Jésus n’était pas réellement Dieu, mais plutôt un être inférieur puisque créé par Dieu. L’Église occidentale défendait le point de vue opposé en croyant que Jésus était l’essence même de Dieu, et, comme elle disait, « à l’égal du Père». Devant de telles questions et devant l’introduction dans le culte de cérémonials païens, l’empereur convoqua le concile de Nicée en 325, dans l’intention de rassembler tous les groupes pour qu’ils puissent aplanir leurs différends, trouver un point d’entente et tous s’unir. »
EXPOSÉ DES SEPT ÂGES CHAPITRE 5 PG. 184-1
https://www.branham.fr/sermons/bss-online/Chap_05?findme=Arius#1456162

Note: Ci-dessus, il est mentionné que l'empereur de Rome, Constantin, était un «protecteur» pour l'Église et que l'Église avait besoin de son aide....ce qui étonne venant de la part de William Branham!  Dites-moi, depuis quand Dieu aurait accepté qu'un empereur païen comme Constantin deviendrait le protecteur de son peuple et dicterait à son peuple ce qu'il doit croire ou ne pas croire. Ainsi William Branham abonde dans le même sens que les historiens et théologiens catholiques qui affirment que par conséquent Constantin décréta le concile de Nicée qui se tint en l'an 325, pour que les chrétiens s'entendent sur le sens donné à la divinité. Les historiens rapportent que Constantin lui-même était présent durant le concile et «arbitrait» les opposants qui cherchaient à exposer leurs points de vue sur la divinité. Quel protecteur! Mais consolez-vous, que vous n'êtes pas obligés de croire ce que William Branham enseigne à ce sujet....

Chapitre 05 Âge De l'Église De Pergame - VGR -
(E-192-2) « Or, cette ingérence de l’État dans les affaires de l’Église est contraire au bon sens, car le monde ne comprend ni la vérité contenue dans la Parole ni les voies de l’Église. Pensez donc : la décision même du concile, qui donnait tort à Arius, fut renversée par l’empereur deux ans plus tard, et cette fausse doctrine fut imposée aux gens pendant bien des années
EXPOSÉ DES SEPT ÂGES CHAPITRE 5 PG. 184-2
https://www.branham.fr/sermons/bss-online/Chap_05?findme=Arius#1456163

La Révélation De Jésus-Christ [60-1204M]
(E-175) « Maintenant, au Concile de Nicée, ils ont abouti à deux décisions importantes sur le... Oh, beaucoup parmi eux, à cette époque des pères de l'Eglise primitive, avaient deux conceptions opposées! L'une d'elles, c'était qu'il y avait un Dieu en trois, la conception trinitaire. Et l'autre, c'était qu'il y avait un - un seul Dieu. Et toutes les deux ont vu le jour et sont sorties comme deux branches droites sortant comme ceci: la trinité a abouti à un Dieu en trois personnes; l'unicité a abouti à l'unitarisme; et elles sont aussi erronées l'une que l'autre. Aussi, ont-ils tous des branches, mais, c'est ici dedans que la Vérité est révélée.»
https://www.branham.fr/sermons/bss-online/60-1204M?findme=Pergame#1319868

Et bien voilà! Le livre EXPOSÉ DES SEPT ÂGES rapporte que la doctrine d'Arius était fausse, (unicité de Dieu) et l'on retrouve la même allégation dans sa prédication «La Révélation De Jésus-Christ [60-1204M]»! Ainsi, selon William Branham, «l'Unitarisme d'Arius» était une fausse doctrine, et cette doctrine fut renversée au concile de Nicée! Bon, puisqu'il n'y avait que deux groupes qui s'opposaient, et que selon ses dire «des pères de la foi apostolique» étaient présents, il aurait du comprendre que logiquement un des deux groupes détenaient une «parcelle de Lumière»....

Donc, selon le livre de William Branham, il y aurait eu 2 fausses doctrines qui se sont affrontées au concile de Nicée. Celle d'Arius qu'on appelait «arianisme» et le «trinitarisme» d'Athanase. Mais au fait, est-ce que William Branham savait exactement ce que l'arianisme enseignait ? J'en doute! Cette interprétation au sujet de la doctrine d'Arius reflète exactement ce que William Branham a lu dans l'hagiographie de Martin de Tours, un récit de la «vie de Saint-Martin» rédigé dans l'intention de rendre un culte à ce personnage. Si William Branham aurait pris la peine d'étudier l'Histoire objectivement, il aurait compris que l'arianisme était sans doute le dernier obstacle de l'Église contre le trinitarisme. Si William Branham a seulement lu la version catholique de ce qu'était l'arianisme, il est évident qu'il n'a pas compris pourquoi le diable s'était tant acharné sur l'enseignement d'Arius et les ariens. Afficher l'édit de Constantin contre les ariens
Croyez-vous vraiment que William Branham était inspiré de Dieu, lorsqu'il a déclaré :

(14) (...) saint Martin fut l'un des plus grands hommes que nous ayons eus depuis Jésus-Christ.   »  - William Branham  [60-1208]  L'Âge de l'Église de Thyatire ***


Au chapitre VI de la «Vita Martini» (Vie de St-Martin) de Sulpice Sévère, il est mentionné:

Chapitre VI. — L’hérésie d’Arius s’était répandue dans tout l’univers, et surtout en Illyrie ; Martin, qui presque seul combattait vaillamment la perfidie des prêtres hérétiques, souffrit beaucoup d’outrages (car il fut publiquement battu de verges, et enfin chassé de la ville). Il retourna en Italie ; mais ayant alors appris que l’Église était également agitée dans les Gaules, à cause du départ de saint Hilaire, que les hérétiques avaient contraint de s’exiler, il alla à Milan, où il se fit une solitude. Là aussi Auxence, fauteur et chef du parti arien, le persécuta à outrance, l’accabla d’outrages et le chassa de la ville. Martin, pensant qu’il fallait céder aux circonstances, se retira avec un prêtre très vertueux dans l’île Gallinaria; il y vécut pendant quelque temps de racines, et, selon la tradition, ce fut là qu’il mangea de l’ellébore, plante vénéneuse. Sentant le poison s’insinuer dans ses veines et la mort s’approcher, il conjura par la prière ce péril imminent, et la douleur cessa aussitôt. Peu de temps après, ayant appris que l’empereur, regrettant, ce qu’il avait fait, accordait à saint Hilaire la permission de revenir, il se rendit à Rome, dans l’espérance de l’y rencontrer.  Source: http://remacle.org/bloodwolf/eglise/sulpice/martin.htm


«
Le trinitarisme» c'est du diable. Je dis que c'est l'AINSI DIT LE SEIGNEUR. Regardez d'où cela est venu. C'est venu du Concile de Nicée, lorsque l'Église catholique a commencé à dominer.»
Citation : Le Trône (Apocalypse chapitre Quatre #3)
[61-0108] https://www.branham.fr/sermons/206-Revelation_Chapter_Four_3

 


#10)
(Les liens indiqués avec s'ouvrent dans une fenêtre extérieure)

Est-il possible d'avoir une idée de ce qu'enseignait Arius?
William Branham n'a jamais compris ce qu'était l'arianisme. Il a balayé du revers de la main «l'hérésie d'Arius» tel que l'hagiographie de «Saint Martin» en faisait mention, sans même comprendre ce qu'Arius enseignait. La plupart des sources d'information sur Arius et l'arianisme proviennent d'archives du catholicisme et de quelques universités et séminaires protestants, et l'on sait que la majorité des théologiens issus des Églises protestantes sont trinitaires. La plupart de ces documents parlant de l'arianisme sont des témoignages biaisés et représentent le point de vue des détracteurs trinitaires qui ont combattu l'arianisme. Puisque l'arianisme fut considérée comme une hérésie par l'Église catholique et dans l'ensemble des religions et cultes endossant le Crédo de Nicée (ou le trinitarisme), alors bien souvent le chercheur impartial doit se contenter du «point de vue doctrinal» de l'auteur sur le sujet, et c'est là que l'intégrité du chercheur doit analyser avec ouverture d'esprit et faire la part des choses selon l'opinion véhiculée, quitte à remettre en question ce qui semble dogmatique et incontestable. Néanmoins, quelques brides d'information ont subsisté jusqu'à aujourd'hui, et croyez-moi, l'interprétation de la divinité chez Arius allait beaucoup plus loin que celle de William Branham pour se rapprocher de la vérité. Ce sera le sujet un peu plus loin.

On sait qu'aujourd'hui la majorité des gens pratiquant une religion chrétienne ne remettent jamais en question les doctrines enseignées par leur culte ou Église. Pourquoi? parce que depuis la fin de l'ère apostolique, les «Pères de l'Église» ont affirmé, décidé et imposé à leurs fidèles que seulement le clergé et la hiérarchie des dirigeants de l'Église avait le privilège et le droit d'interpréter les Écritures. Depuis l'époque de la Réforme, les «théologiens», ou «prophètes» qu'ils soient baptistes, méthodistes, évangéliques ou pentecôtistes, ou «du Message des temps de la fin», ont conservé le même privilège d'autorité d'interprétation des Écritures que celui qu'avait les soi-disant «Pères de l'Église» dont ils ont pourtant rejeté une bonne partie de leur théologie. Je suis conscient que les informations sur l'arianisme que je partage vous surprennent. J'ai fait de ce thème l'élément central de toute l'étude sur Martin de Tours, et la conclusion ne sera probablement pas celle qui vous a été enseignée, car voyez-vous, Martin de Tours vécut de 316 à 397, et fut directement impliqué dans la tourmente de la guerre entre trinitaires et ariens, vécut l'édit de Thessalonique en 380, le concile de Constantinople de 381 et l'édit impérial de 383 qui confisqua et fit détruire tout ce qui n'était pas conforme à l'orthodoxie nicéenne. Vous apprendrez que Martin de Tours n'a jamais été du côté de l'arianisme et vous saurez exactement pourquoi. Mais ce qui est le plus important, c'est de comprendre ce qu'Arius avait à dire sur «l'Unicité» de Dieu.

Note: Le fait que probablement peu de documents ou d'écrits d'Arius ont survécus jusqu'à aujourd'hui, s'explique par l'édit de Constantin contre Arius et les «ariens» de 333, lequel stipulait que le seul fait d'avoir caché et gardé en sa possession un écrit d'Arius était passible de la peine capitale. On comprend vite pourquoi, durant l'époque de Martin, à part quelques hauts-placés dans l'église catholique, le peuple ainsi que les «Pères de l'Église» n'ont jamais insisté pour les collectionner. Afficher l'édit de Constantin contre les ariens

Selon l'encyclopédie Wikipédia, il existe aujourd'hui trois textes relativement complets que l'on peut attribuer directement à Arius : une confession de foi adressée à l'évêque Alexandre d'Alexandrie et signée d'Arius et de onze de ses partisans, datée d'environ l'an 321, ensuite une missive adressée par le presbytre à Eusèbe de Nicomédie datée de la même époque, et enfin une confession de foi adressée en 328 ou 335 à Constantin par Arius et son disciple Euzoios. S'y ajoutent une quarantaine de vers rapportés — dans l'objectif de les fustiger — par Athanase, constituant le reliquat d'un plus vaste mélange de prose, de vers et de chansons, aujourd'hui disparu, intitulé «Thalie» (en grec : Θάλεια, « Banquet »)
https://fr.wikipedia.org/wiki/Arius_(prêtre) 

Les enseignements d'Arius, selon ses détracteurs
http://frederic.simon1.free.fr/arianisme.html
https://www.universalis.fr/encyclopedie/arianisme/1-les-origines-le-subordinatianisme-d-arius/
http://www.cosmovisions.com/$Arianisme.htm
http://biblique.blogspirit.com/archive/2006/11/27/histoire-mouvementee-de-l%E2%80%99arianisme.html
https://www.persee.fr/doc/rscir_0035-2217_1940_num_20_1_1811 (PDF)
https://www.gotquestions.org/Francais/Arianisme.html


Selon ce qu'on retrouve aujourd'hui, Arius professe une doctrine que l'on peut résumer en 3 propositions principales: https://fr.wikipedia.org/wiki/Arius_(prêtre) 

  1. Dieu est unique et non engendré. Dieu habite une Lumière inaccessible et aucune création ne peut traverser dans l'Univers inaccessible de Dieu. Tout ce qui est en dehors de Lui est créé à partir du néant par sa volonté ;

  2. Le Logos est un intermédiaire entre Dieu et le monde, antérieur au monde mais non éternel : il fut un temps où le Logos n'existait pas :

  3. Le Logos est donc créé, il est engendré mais cet engendrement doit s'entendre comme une filiation adoptive l'Esprit de Dieu est son propre personnage spirituel, hors de Sa Lumière inaccessible. La pensée même de Dieu inspire le Logos, lequel devient le Christ, lorsqu'Il se déverse dans le Fils de l'Homme. Jésus  est homme et non Dieu. Il est le vase parfait en qui la plénitude de l'Esprit habite. Jésus est une créature naturelle et mortelle que l'Esprit s'est créée pour accomplir «le sacrifice parfait» pour restaurer la nature pécheresse de son peuple. Le Dieu de Jésus est notre Dieu et le Père de Jésus est notre Père. Jean 20:17

«Selon Arius», on ne peut comparer à Dieu, aucun homme créé d'après le plan animal ... Jésus ne peut être Dieu! C’est une injure à Dieu que de mettre Jésus sur un plan d'égalité avec notre Dieu qui habite une Lumière incréée et inaccessible. Même pour Arius, l'Esprit de Dieu n'est pas Dieu, pas plus que la lumière du soleil pourrait prétendre être «un soleil» par elle-même!

L'Esprit de Dieu est «l'image spirituelle de Dieu» projetée à l'extérieur de Son Univers inaccessible. Si vous regardez la photo de quelqu'un vous pouvez certainement dire qui est sur la photo, dire « voici c'est lui, je le reconnais!» mais jamais la photo ne remplacera la personne. Ainsi l'Esprit est l'Image du Père, et Jésus a été créé à l'Image de l'Esprit. Les «deux Images» ne sont pas Dieu.

Jésus a été choisi par Dieu qui lui a donné d'être oint de son Verbe (l'Esprit) et c'est pourquoi Jésus a affirmé que lui et son Père étaient UN, comme vous et votre propre photo «peuvent être un» dans le sens de votre identité. D’autant plus que dans les Évangiles, Jésus ne s’est jamais pris pour Dieu, même s’il dit « le Père et moi nous sommes un ». Donc, seul le «Père est Dieu», et le Fils est d'abord et avant tout «spirituel» un terme synonyme du «Logos», une «Lumière Spirituelle créée issue du Père», un «Chérubin premier-né» dont la tête est appelée un «Archange».

Selon Arius, la divinité doit être interprétée comme étant une manifestation, une «expression spirituelle» du Père en dehors de son «Univers incréé», Lui, que les chrétiens appellent «le Saint Esprit».

Selon Arius, le Fils fait entièrement la volonté du Père et non qu’il est le Père. Jésus est à l'Image de l'Esprit et l'Esprit est à l'Image du Père. Au jours de Nicée, s'il y avait une quelconque notion de «Trinité» cela aurait du s'arrêter là! Combien de fois Jésus se dit le Fils de l’homme. (ce qui signifie «le Fils» dans l'homme)

Un seul Dieu et Père de tous. Dieu habite une «Lumière incréée» que personne n'a jamais vue ni ne peut voir.

Jean 1:18 «Personne n'a jamais vu Dieu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, est celui qui l'a fait connaître.»
1 Jean 4:12 «Personne n'a jamais vu Dieu ; si nous nous aimons les uns les autres, Dieu demeure en nous, et son amour est parfait en nous.»

Mon commentaire: Arius avait raison. Personne n'a jamais dit «dans la Lumière incréée de Dieu», «que la lumière soit». Pourtant un jour, Dieu créa «une Lumière» En d'autres mots, Dieu créa «son Image» spirituelle dans une céation spirituelle. Genèse 1:3 «Dieu dit: Que la lumière soit ! Et la lumière fut»  Mais cette «Lumière» fut créée en dehors de la Lumière incréée de Dieu. Pourquoi? Parce que le Père se projeta Lui-même à l'extérieur de Sa propre Lumière que personne ne peut voir ni n'a jamais vue, dans un autre UNIVERS que le sien, dans une Lumière que ses créations pourraient voir. Est-ce que notre Père Céleste est un Esprit? Définitivement pas dans Sa Lumière inaccessible et incréée. Par contre notre Dieu émane son Esprit comme je dirais par analogie, notre soleil émet sa lumière. Bien que la lumière du soleil ne soit pas l'astre par elle-même, il faut convenir que le soleil et sa lumière sont «un». L'arianisme abondait sensiblement dans le même sens.

1 Timothée 6:15-16 «(...) que manifestera en son temps le bienheureux et seul souverain, le roi des rois, et le *Seigneur des seigneurs,  qui seul possède l'immortalité, qui habite une lumière inaccessible, que nul homme n'a vu ni ne peut voir, à qui appartiennent l'honneur et la puissance éternelle. Amen ! » * (l'Auteur qui habite une Lumière inaccessible)

L'Image du Père dans l'Image du Fils
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«l'Image du Père, dans l'Image du Fils, et les 3 sont «UN»»

un trinitaire (Un Dieu en 3 personnes de même essence) ne peut pas naître de nouveau et se tenir devant Dieu! C'est la marque de la bête! Parce que ceux qui sont nés de nouveau, voient ou comprennent le Royaume de Dieu, ils comprennent la nature de Dieu, pour ainsi dire: la Divinité.  L'esprit humain, celui qu'on appelle «l'adversaire», a placé le Fils ou l'Esprit de notre Père ainsi que Jésus dans la «Lumière inaccessible et inapprochable» du Père, afin de de rendre incompréhensible l'espérance du salut et ainsi parvenir à la nouvelle naissance. En faisant de Jésus, un Dieu «coexistant éternellement» avec notre Père, personne n'aspirait à devenir égal à Jésus, sur un même pied d'égalité de sainteté et de perfection avec Jésus. Voilà la conséquence du mystère de l'iniquité! Comment pourrions-nous «être rempli jusqu'à la plénitude de l'Esprit» si l'Esprit est un Dieu «coexistant éternellement» comme notre Père est Dieu et habitant une «Lumière inapprochable»? Comment pourrions-nous être restaurés à égalité avec Jésus devant notre Dieu, si Jésus est un Dieu «coexistant éternellement» avec notre Père?



#11)
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Dans les premières années de son ministère, la perception de William Branham sur la divinité a constamment changée et nous pouvons le constater à travers les citations de ses prédications. William Branham fut ordonné assistant-pasteur dans l'Église baptiste pentecôtiste de Roy Davis et, au début de son ministère, il croyait et enseignait la version traditionnelle de la Trinité, comme en témoignent les citations reproduites ci-dessous jusqu'en 1953-54. Néanmoins, William Branham n'a jamais remis en question l'essence même de Dieu, qu'il a identifié à tort comme «Esprit», remplissant tout l'Univers [51-0729A]. Ainsi, selon sa compréhension, notre Père Céleste était dès le départ, un Esprit éternel, et c'est effectivement là qu'il n'a jamais pu départager «la Lumière inaccessible et incréée de Dieu» que nul ne peut voir ni n'a jamais vue, d'avec le Royaume spirituel du Fils, là ou le Logos a dit: que la «lumière soit» et «la lumière fut. Je souligne également le fait que dans toutes ses prédications, jamais une seule fois, il n'a osé commenter le passage d'Apocalypse 3:12, lequel parle « du temple de mon Dieu, du nom de mon Dieu, du nom de la ville de mon Dieu, de la nouvelle Jérusalem qui descend du ciel d'auprès de mon Dieu, et mon nom nouveau.»

William Branham a erré spirituellement en disant que des anges/messagers trinitaires étaient remplis de l'Esprit
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William Branham est passé de «trois manifestations» de l'unique personne de Dieu [54-1006], à un seul Dieu manifesté en trois personnes qui sont trois offices du même Dieu [56-1207] , à une trinité de fonctions d'un seul Dieu [57-0821] , puis Dieu était passé par Jésus revient sous forme de la troisième Personne de la trinité, le Saint-Esprit, et Il demeure en nous [58-0208], il a ensuite déclaré que le concept trinitaire de Nicée était un produit de l'enfer [59-0823].

En 1960, il a commenté en disant que Jésus n’était pas la troisième personne d’une trinité, mais qu’Il était la trinité tout entière. Il était à la fois Père, Fils et Saint-Esprit et que c’était cela, la révélation [60-1205]. L'année suivante, il déclare avec son «Ainsi dit le Seigneur» que le trinitarisme est du diable! [61-0108]. En 1962, il affirme qu'il est «ce Septième ange», ce prophète conduit divinement, pour que la Parole de Dieu lui vienne avec la véritable interprétation de la révélation de Jésus-Christ! [62-1230E].

En 1963, William Branham maintient que la trinité de Dieu est la trinité des attributs de Dieu en tant que Père, Fils et Saint-Esprit, laquelle était représentée dans un seul Homme, Jésus-Christ [63-0601]. En 1964, il tente de consolider ses explications de la divinité en disant que c’est Jésus-Christ qui est venu le jour de la Pentecôte, sous la forme de la Personne du Saint-Esprit, d’après ce qu'il comprenait de la divinité [64-1212] et termine en 1965 en affirmant que Dieu est Un dans une trinité, et sans Trinité, Il n'est pas Dieu, et qu'Il ne peut pas se manifester autrement [65-0815]. Malheureusement, il semble que personne n'a vraiment compris quelle était son interprétation définitive. J'ai brossé un tableau avec ses déclarations pour chaque année à compter de 1951 jusqu'en 1965.

1951

La résurrection de Lazare  [51-0729A]
« (
31) ... Permettez-moi de vous présenter un petit tableau sur ce que je pense que Dieu est, ce que la trinité de Dieu est. Il y a diverses discussions dans le monde concernant la trinité de la Divinité. Si seulement ils pouvaient... ils... Eux tous croient la même chose, mais le diable s’est simplement introduit parmi eux et les a tous divisés. C’est tout. Dieu est juste comme de l’air. Il remplit tout l’univers... [Espace vide sur la bande –N.D.E.]... Son Fils. Un Fils doit être né de. Alors, le Logos, qui était le Fils de Dieu, qui était issu de Dieu, qui couvait la terre... Maintenant, représentons-nous juste cela comme étant un Halo blanc, sortant de cet espace. C’était le Fils de Dieu, le Logos. Et Il était là dans l’espace en train de se déplacer, comme un petit enfant jouant devant la porte de son parent. Et Il s’est représenté dans Son Esprit ce que cela devait être... (33) ... Et Il écrit Sa première Bible. Il y en a trois. L’une d’elles fut écrite dans les cieux, l’autre dans les pyramides, l’autre sur Ceci. Tout en Dieu va par une trinité, comme un homme est dans une trinité. Très bien.»

1952

Les premières expériences spirituelles [52-0713A]
« (66) Certes, nous ne sommes pas importants dans ce monde, nous sommes méprisés, mais, ô Dieu, nous croyons que nous sommes acceptés en Jésus-Christ, et Lui en retour, Il nous a donné le Saint-Esprit. Nous L’aimons, cette glorieuse troisième Personne de la Trinité qui brûle dans nos cœurs. Et nous L’aimons. Ô Saint-Esprit, je Te remercie pour Ta conduite divine et pour la façon dont Tu m’as conduit ici à Hammond. (...) »

Note:
Sa déclaration est essentiellement alignée sur le trinitarisme dénominationnel, le Saint-Esprit étant la troisième personne de la Trinité.

1953

Le témoignage de Jésus-Christ [53-0829]  
« (48) A mon avis, c’est la même Colonne de Feu qui conduisit les enfants d’Israël de l’Égypte à Canaan: «Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et éternellement», à la fois Père, Fils et Saint-Esprit. Il est bien le même. Dieu n’est pas trois personnes. C’est une–c’est une règle à trois pieds que vous étendez. Le même Dieu, le Père a été rendu manifeste dans la chair, et maintenant dans le Saint-Esprit. C’est la raison pour laquelle le baptême se fait au Nom du Père, Fils et Saint-Esprit (Voyez?), la Trinité–la Trinité, pas trois dieux, mais trois personnes en un seul Dieu, un seul... trois dieux... une seule Personne dans trois dispensations. Voyez?»

Note:
Un peu confus: une personne en 3 dispensations ou un Dieu en 3 personnes? Il souligne néanmoins: « pas 3 Dieux, mais trois personnes en un seul Dieu». Cependant nous observons qu'il baptise encore au nom du Père, Fils et Saint-Esprit.

1954

Loi ou grâce [54-1006]
« (21) Et, aussi, Dieu a écrit trois Bibles. Dieu fait tout en trois. Il a écrit trois Bibles. Il avait trois venues de Christ. Il y a trois dispensations de la grâce. Il y a trois manifestations de l’unique personne dans la Divinité. Et toutes ces choses. Vous voyez? (22) Maintenant, comme Jésus est venu la première fois… Il est déjà venu ici une fois, n’est-ce pas? Il était venu racheter Son Épouse. Il vient la seconde fois pour recevoir Son Épouse, l’enlever, la rencontrer dans les airs. Et Il revient la troisième fois avec Son Épouse, comme Roi et Reine. (23) Vous voyez? Donc, ensuite, il y a aussi trois manifestations de Dieu. Dieu s’est manifesté une fois dans la Paternité, lorsqu’Il conduisit les enfants d’Israël. La fois suivante, Dieu s’est manifesté en tant que Fils, le Seigneur Jésus-Christ. La troisième fois que Dieu s’est manifesté, c’est avec nous à présent, le Saint-Esprit. Voyez, trois manifestations. Tout se manifestant en trois.»

Note:
Virage complet de son interprétation de l'année précédente. Maintenant, Dieu est devenu une seule personne en 3 manifestations. Cependant nous observons qu'il interprète la divinité comme suit: Dieu était Père avec l'ancien Israël, Fils avec Jésus-Christ et manifesté en tant que Saint-Esprit avec nous.

1956

Les Dons [56-1207]
«(23)... Un groupe baptise les gens trois fois en avant. Un autre groupe baptise trois fois vers l’arrière. Et un autre baptise une fois pour le Père, une fois pour le Fils et une fois pour le Saint-Esprit. Et lorsqu’ils font cela, ils introduisent tout simplement leur credo dans un credo païen. Cela n’existe pas. Voyez? Et puis, lorsqu’ils... Cela donne donc les maux de tête au Juif. Il dit: «Lequel d’entre eux est votre Dieu? Est-ce Dieu le Père qui est votre Dieu, est-ce Dieu le Fils, ou Dieu le Saint-Esprit?» Tout celui qui connaît Dieu, et qui connaît Sa Bible, sait que ces trois sont Un. Qu’il n’y a pas trois dieux, il n’y a qu’un seul Dieu manifesté en trois personnes. Autrement dit, c’est afin que celui qui peut-être ne le comprend pas très bien, comprenne. Ce sont trois offices du même Dieu. Dieu le Père est dans la forme d’une Lumière. Personne ne peut Le toucher. Il descend carrément, descend et entre dans le Fils. C’était Dieu le Fils, le même Dieu: «Mon Père est en Moi, c’est Lui qui fait les œuvres.» (24) Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec Lui-même. «Je suis venu de Dieu, a dit Christ, et Je retourne à Dieu.» C’est ce qu’Il a fait. C’est Dieu d’un bout à l’autre, seulement dans trois offices, la dispensation de la Paternité, de la Filiation et du Saint-Esprit. Tout c’est le même Dieu...»

Note:
Maintenant, la divinité de Dieu s'explique qu'il n'y a qu'un seul Dieu manifesté en trois personnes, et Dieu est manifesté en 3 offices. Ce qui revient à dire que chaque personne est un office. Mais il y a toujours 3 personnes. Son interprétation est un peu confuse. Cependant nous observons qu'il interprète la divinité comme suit: Dieu le Père est une Lumière, puis Dieu le Fils est Dieu descendu en Jésus-Christ et finalement Dieu est la dispensation du Saint-Esprit avec nous. Maintenant 3 questions:
1- Qui est le Dieu de Jésus ?
2- Qui est  le Dieu de notre Seigneur Jésus-Christ ?
3- Qui parle de   son Dieu .  Ce n'est pas une chair humaine qui parle aux Églises, mais Il dit qu'Il est l'Esprit! Cet Esprit dit qu'Il vient bientôt! Alors dans Apocalypse 3:2 qui parle de son Dieu?

1957Hébreux chapitre 1 [57-0821]
« (118) Maintenant, qui est ce grand personnage-là, ce grand homme? Christ. Ici: Dieu en tant que Père, Fils et Saint-Esprit n'est pas comme l'enseigne la trinité... Ce n'est pas une trinité de personnes, c'est une trinité de fonctions d'un seul Dieu
Je restaurerai [57-0309B]
« (31) ... Eh bien, ils ont perdu de vue là, la vraie représentation de ce seul vrai Dieu. Dieu n’est pas trois Dieux. Dieu est un seul Dieu. Dieu a trois offices, la trinité, le Père, le Fils et le Saint-Esprit, mais ce ne sont pas trois Dieux différents. Si c’est le cas, nous sommes des païens...»

Note: Selon William Branham, Dieu est une «trinité de fonctions», trois offices.... Ce qui contredit ce que les Écritures disent : Jean 1:18 « Personne n'a jamais vu Dieu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, est celui qui l'a fait connaître.» et par conséquent, puisque personne n'a jamais vu «l'office du Père» comment peut-on le décrire ou même parler «d'un office»? Souvenez-vous que Jésus a vraiment dit que «l'Esprit du Seigneur était sur lui et qu'il était oint...» Luc 4:18 et 20-21 ? Alors, Qui était sur Jésus-le deuxième-office? Sa troisième personne-office? Alors dites-moi, quel «office» était sur un «autre office»? Deux manifestations en même temps?

1958La Reine de Séba [58-0208]
« (45) Ainsi, Celui qui a été parmi nous, qui est mort et qui est ressuscité, Il est glorifié dans la Présence de Dieu ce soir; Il revient sous forme de la troisième Personne de la trinité, le Saint-Esprit, et Il demeure en nous, et agit et confirme qu’Il est le même Seigneur Jésus. « Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, et même en vous.»

Note:
Jésus revient sous la forme de la troisième Personne de la Trinité.... Encore des Personnes? Bon, il faudrait quand même qu'il finisse par être conséquent dans ce qu'il dit...
En 1958,William Branham a tenté d'expliquer que Jésus était le le Saint-Esprit, mais sous la forme de la «deuxième personne» de la Trinité...
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En 1958,William Branham a tenté d'expliquer que Jésus était le le Saint-Esprit, mais sous la forme de la «deuxième personne» de la Trinité, parce que la forme de la troisième personne de Jésus est le Saint-Esprit. Sauf que Jésus a vraiment dit que «l'Esprit du Seigneur était sur lui et qu'il était oint...» Alors, Qui était sur Jésus? Sa troisième personne? Quel «office» était sur un «autre office»? Deux manifestations en même temps?
1959

Le Gazam, La Sauterelle, Le Jélek et Le Hasil [59-0823]
« (155) Vous direz: «La sainte et bénie trinité.» Trouvez-moi le mot trinité quelque part dans les pages de la Bible de Dieu.... Si vous trouvez cela, venez me voir. Vous êtes tenu par devoir de le faire en tant que chrétien, si vous le trouvez. Ça ne se trouve pas dans les Saintes Ecritures de Dieu. Et le Père, Fils et Saint-Esprit est un produit de l’enfer; trois Dieux, ça n’existe pas.

Note:
La trinité est un produit de l'enfer. Donc, ceux qui défendent cette doctrine sont tous inspirés du diable. Esprit-pensée-doctrine... tous des mots qui se rejoignent. Parfait! Je suis entièrement d'accord avec ça!  Jumelez tout ça avec Hébreux 13:8, puis reculez dans le temps et prouvez-moi qu'il fut une époque où Dieu a fait des compromis avec les trinitaires en les excusant. Prouvez-moi qu'un personnage né de nouveau et rempli de l'Esprit, peut être en même temps trinitaire!

1960

L'Âge de l'Église d'Ephèse [60-1205]
« (26) Que sommes-nous en train d’étudier maintenant? La Révélation de Jésus-Christ. Et qu’avons-nous trouvé, lorsque Dieu nous a donné la révélation et montré qui Il était? La première chose que nous avons trouvée parmi toutes les révélations, c’est que Dieu a fait savoir qui Il était. Que Jésus n’était pas la troisième personne d’une trinité, mais qu’Il était la trinité tout entière. Il était à la fois Père, Fils et Saint-Esprit. C’était cela, la révélation.»

Note:
Oups! Puisque Jésus était la Trinité toute entière, alors qui est le Dieu de Jésus? Allo? Qui était «l'Esprit du Seigneur sur Jésus» ? Luc 4:18 et 20-21 ?
Jean 20:17 « Jésus lui dit: (Marie-Madeleine) Ne me touche pas ; car je ne suis pas encore monté vers mon Père. Mais va trouver mes frères, et dis-leur que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu.»
Apocalypse 3:12 « Celui qui vaincra, je ferai de lui une colonne dans le temple de mon Dieu, et il n'en sortira plus ; j'écrirai sur lui
le nom de mon Dieu, et le nom de la ville de mon Dieu, de la nouvelle Jérusalem qui descend du ciel d'auprès de mon Dieu, et mon nom nouveau.» -
Qui parle de son nom nouveau? Jésus? l'Esprit de Dieu? Qui?

1961

Apocalypse chapitre quatre #3 (le trône de miséricorde et de jugement) [61-0108]
« (174) Mes chers frères, je sais que tout cela est enregistré. Ne vous excitez pas! Laissez-moi vous dire ceci dans l’amour divin, parce que l’heure est venue où je ne peux me taire davantage sur ces choses: la venue du Seigneur est trop proche! Le trinitarisme est du diable! Je le dis comme étant AINSI DIT LE SEIGNEUR! Regardez d’où c’est venu: c’est venu du concile de Nicée, quand l’église Catholique a commencé à dominer. Le mot “trinité” n’est mentionné dans aucun des livres de la Bible! Et pour ce qui est de trois Dieux, cela vient de l’enfer. Il y a un seul Dieu! c’est l’exacte vérité!»

Note:
Puisque Dieu est le même, hier et aujourd'hui et éternellement, et que la trinité est un produit de l'enfer, cette doctrine était du diable non seulement en 1961, mais depuis toujours. Donc, ceux qui défendent cette doctrine sont tous inspirés du diable. Alors comment expliquer que le Seigneur avait des «anges/étoiles/messagers» se tenant dans la présence de Dieu, et que ses messagers enseignaient et défendaient cette doctrine du diable?

En 1958,William Branham a tenté d'expliquer que Jésus était le le Saint-Esprit, mais sous la forme de la «deuxième personne» de la Trinité...
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En 1961, William Branham a affirmé que le dogme trinitaire de Nicée était inspiré du diable, et par conséquent ceux qui défendaient cette doctrine étaient inspirés par le diable. Si la référence d'Hébreux 13:8 dit que le Seigneur ne change pas sa Pensée, hier aujourd'hui et éternellement, faut croire que ce qui était du diable à Nicée en 325, l'était tout autant au moyen-âge jusqu'à maintenant. Malheureusement, personne ne saurait prétendre se tenir dans la présence de Dieu, avec cette inspiration....car cette inspiration est une marque spirituelle «dans le front», celle du diable.
1962

Monsieur, est-ce le signe de la fin? [62-1230E]
« 209 ...Tous ces mystères, dont les prophètes ont parlé, seront révélés ici même en cette dernière heure. Et, lorsque ce Septième Ange apparaît dans l'âge de Laodicée et qu'il commence à faire sonner la véritable trompette... Parce que ce sera contraire, ils ne le croiront pas; ils ne le croiront certainement pas. Mais ce sera un prophète inspiré, parce qu'il n'y a aucun moyen d'imaginer cela. Des hommes essaient d'imaginer la trinité, et ils en attrapent des cheveux blancs et deviennent fous. Personne ne peut le comprendre. Ils croient toujours qu'Ève a mangé une pomme, et toutes ces choses, et, parce que l'homme s'en est tenu à des traditions, c'est ainsi que Jésus a trouvé l'Église. Mais ce devra être un prophète conduit divinement, pour que la Parole de Dieu lui vienne avec la véritable interprétation de la révélation de Jésus-Christ! Alors, il doit en être ainsi! Que Dieu nous aide!»

Note:
Modestement, William Branham a été capable de nous faire comprendre que lui, il l'avait «la véritable interprétation», car il se présente comme «ce Septième Ange de l'âge de Laodicée», le prophète conduit divinement...

Sauf que j'aimerais bien lui rappeler ce qu'il a affirmé dans L'Âge de l’Église de Pergame (286 à 288) 60-1207:
« (286) La première chose dont je veux que vous vous souveniez, c’est que ces messages sont adressés, non pas à l’Église, mais à l’ange de l’Église. Retournons en arrière, à la première Église: “À l’ange de l’assemblée qui est à Ephèse, écris…”. N’est-ce pas? (287) Très bien! L’âge suivant, verset 8: Et à l’ange de l’assemblée qui est à Smyrne, écris… (288) Ensuite, verset 12: Et à l’ange de l’assemblée qui est à Pergame, écris… D’accord? »
  -

Et quel était le message adressé à l'ange de Laodicée? Pas très édifiant comme reproches....malgré que William Branham n'a jamais été un vrai prophète ni «l'ange/étoile/messager» qu'il a prétendu être.

1963

Viens, suis-Moi [63-0601]
« (42) Voyez, vous avez un émetteur ici qui émet cela. Vous êtes cet émetteur qui émet cela. Alors, il faut un poste pour capter cela. Et Jésus était l'Émetteur de la Parole de Dieu, car Il était la - la trinité de Dieu manifestée dans un seul Homme. Il était parfaitement Dieu et parfaitement Homme. (43) Et la trinité de Dieu - la trinité des attributs de Dieu en tant que Père, Fils et Saint-Esprit était représentée dans un seul Homme, Jésus-Christ. Ainsi, Il était la Parole. Et Il était l'Émetteur qui a dit: "Celui qui entend Mes Paroles et qui croit en Celui qui M'a envoyé a la Vie Éternelle." Voyez-vous? "En vérité, Je vous le dis, celui qui entend Mes Paroles et qui croit en Celui qui M'a envoyé a la Vie Éternelle."»

Note:
La «trinité des attributs de Dieu»? bon, c'est assez constant comme opinion. Jésus était l'Émetteur? Hum.... Qu'a dit Jésus? Luc 4:17-21 « et on lui remit le livre du prophète Isaïe. L'ayant déroulé, il trouva l'endroit où il était écrit: (18) L'Esprit du Seigneur est sur moi, parce qu'il m'a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres ; Il m'a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé,...(...) (20) Ensuite, il roula le livre, le remit au serviteur, et s'assit. Tous ceux qui se trouvaient dans la synagogue avaient les regards fixés sur lui. (21) Alors il commença à leur dire: Aujourd'hui cette parole de l'Écriture, que vous venez d'entendre, est accomplie.» 

Est-ce l'Esprit du Seigneur se serait oint lui-même? Parce qu'un homme ne se «oint» pas lui-même et qu'un Esprit ne peut être oint non plus, car l'onction vient de l'Esprit et n'est réservée qu'aux humains. En passant, que voulait dire l'apôtre Paul dans Éphésiens 1:17 «(...) afin que le Dieu de notre Seigneur Jésus Christ, le Père de gloire, vous donne un esprit de sagesse et de révélation, dans sa connaissance,» Pardon? Le Dieu de qui?

1964

Le Temps de la moisson [64-1212]
« (162) L’autre soir, je discutais sur la – la trinité avec un – un prédicateur baptiste, et je lui ai dit que ce n’était qu’une terminologie. (...) (165) J’ai dit : «La Bible dit, monsieur, que le – que Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui, et éternellement.» J’ai dit : «Ça, c’était Jésus-Christ qui était venu le jour de la Pentecôte.» Oh! oui. (166) Non, la même Personne. «Encore un peu de temps… Je prierai le Père, Il vous enverra un autre Consolateur, qui est le Saint-Esprit. Encore un peu de temps et le monde ne reverra plus– ne Me verra plus ; mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, et même en vous jusqu’à la consommation, à la fin du monde.» (167) J’ai dit : «Oui, c’est Lui qui est venu le jour de la Pentecôte. Oui, oui. Il est venu, Il a vécu en eux, remarquez, sous la forme de la Personne du Saint-Esprit, Jésus-Christ sous la forme de la Personne du Saint-Esprit, d’après ce que nous comprenons de la divinité.»

Note:
Puisque selon William Branham Jésus est revenu le Jour de la Pentecôte, sous la forme du Saint-Esprit, alors de qui Jésus était oint dans Luc 4:17-21? Et qui était le Père et le Dieu de Jésus dans le passage de  Jean 20:17 ?

1965

Et tu ne le sais pas [65-0815]
« (102) Maintenant, je vais vous dessiner un petit cercle. Si j'avais un tableau... Mais je veux que vous regardiez bien, là. [Frère Branham dessine des cercles. – N.D.É.] Je vais faire un rond comme ça, et je vais faire un autre rond à l'intérieur de ce rond-là, ça fait deux, et puis je vais faire encore un rond à l'intérieur de ce rond-là. Ça fait trois ronds, trois cercles. Ça, c'est vous. (103) Ça, c'est Dieu. Dieu est Un dans une trinité, et sans trinité, Il n'est pas Dieu. Il ne peut pas se manifester autrement

Note: William Branham répète que Dieu est Un dans une trinité, et je dirais peut-être que oui si l'on comprend que Dieu habite toute Sa Pensée qui est «l'Esprit qu'on appelle le Fils» et que l'Esprit est dans l'homme (Jésus). Observez que de cette façon, la Pensée de Dieu n'est pas notre Père céleste invisible qui habite une Lumière inaccessible, pas plus que la lumière du soleil est le soleil par elle-même, ni l'homme Jésus. Par contre, c'est faux de dire que sans trinité il n'est pas Dieu. Mais avant la création de l'homme, il était une dualité, et même sans dualité, il aurait été Dieu tout autant.

 



#12)
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William Branham: « Dieu est Esprit, et le Fils de l’Esprit c’est le Saint-Esprit qui révèle l’âge de l’Église. Mais il est promis ici: «Dans les derniers jours, le Fils de l’homme se révélera»! Le Procès 64-0419 (Vous y comprenez quelque chose?)

Vers la fin de son ministère, alors que tous ceux qui suivent ses enseignements des dernières années disent que tout ce qu'il a enseigné était «inspiré», donc en 1964, dans sa prédication Le procès, William Branham propose une interprétation qui se démarque et qui malheureusement ne peut s'accorder avec le reste des Écritures :

Citation:
«Dieu est Esprit et le Fils de l'Esprit c'est le Saint-Esprit» En d'autres mots, le Saint-Esprit est le Fils du Père (Dieu) Esprit. C'est le résultat d'une logique humaine qui s'appuie essentiellement sur Jean 4:24 «Dieu est Esprit, et il faut que ceux qui l'adorent l'adorent en esprit et en vérité.» Sauf que justement, notre Père Céleste a créé son Esprit (son propre personnage) hors de Sa Lumière inaccessible, laquelle n'a jamais été créée et qu'aucune de ses créations ne peut voir ni atteindre. Parce qu'il n'y a qu'un seul Dieu, et que si une création pouvait traverser dans la Lumière inaccessible de Dieu, cela ferait de cette création un autre Dieu, ce qui évidemment n'est pas possible, pas plus que les personnages d'un roman peuvent traverser dans l'univers de la réalité de l'auteur du roman.

William Branham croyait que Dieu, notre Père Céleste, qui habite une Lumière incréée et inaccessible, était un Esprit, ce qui n'est pas le cas. Dieu crée les «esprits» incluant son propre personnage spirituel, (le Fils, le Logos) mais n'est pas Lui-même un «Esprit». Imaginez seulement le problème de logique que pose l'idée que Dieu habite «une Lumière inaccessible» et qu'à l'intérieur de cette Lumière, quelqu'un dise «Que la Lumière soit!»... Vous auriez par conséquent, l'allégorie d'une Lumière dans l'allégorie d'une autre Lumière... Comprenez-moi bien, il ya une grosse différence entre notre soleil, et la lumière du soleil, et bien que «les deux» soient «un», vous ne confondrez jamais l'astre lui-même avec ses propres rayons de lumière!

William Branham a manqué la simplicité de la divinité de Dieu
Cinq jours précédant sa prédication «N’ayez pas peur, c’est moi» [61-0414], il avait déclaré que Dieu avait simplement changé de forme,  et a pris la forme humaine pour devenir l'homme Jésus. Sauf, que ça ne colle pas du tout avec les Écritures. Pourquoi? parce que l'Esprit d'Apocalypse 3, au verset 12, celui qui dit qu'il est l'Esprit qui parle aux Églises, parle de son Dieu .  Ce n'est pas une chair humaine qui parle aux Églises, mais Il dit qu'Il est l'Esprit! Cet Esprit dit qu'Il vient bientôt!

Et sans aucun doute, William Branham n'aurait pas pu expliquer ce que Paul voulait dire dans Ephésiens 1:17 et 23  «afin que le Dieu de notre Seigneur Jésus Christ, (...)»  Croyez-moi, un homme qui s'auto-proclame prophète, et même un Septième Ange/prophète inspiré .» et qui ne connait pas «son Dieu» n'a aucune crédibilité. Par contre, le mystère de l'iniquité pourrait bien avoir tenté de jouer sa dernière carte en se positionnant le plus près possible de la vérité. Le livre de l'Apocalypse ne parle-t-il pas d'un faux prophète quelque part!

C'est un aveugle qui conduit d'autres aveugles dans une fosse! Mais pourquoi William Branham s'est-il acharné à essayer de vous convaincre que Jésus (l'homme) faisait partie de la divinité, tout en étant 100% homme? Comprenez-moi bien maintenant. Dieu, notre Père Céleste habite une Lumière inaccessible. Il se projette Lui-même et crée un univers spirituel et y place son propre Personnage. Même son propre Personnage ne peut être Dieu, et c'est par «représentation» que tout ce que Dieu a créé, lui rend hommage. Même son propre Personnage parle de son Père comme étant son Dieu . Ça, William Branham l'a jamais expliqué. Pourquoi? parce qu'il a placé notre Père Céleste dans l'Univers spirituel créé, au milieu des anges, des chérubins, séraphins, etc....

Pour comprendre la divinité de notre Dieu, il faut mettre de côté tous les univers créés, spirituels et physiques, et ailleurs dans une Lumière inaccessible, que nul ne peut voir et n'a jamais vue, vous trouverez Dieu votre Père Céleste, en étant en communion avec l'Esprit de son propre Personnage, le Fils, qui  s'est créé un homme pour y habiter pleinement en Esprit. Et de quel Esprit Jésus parlait-il dans Luc 4:18 et 20-21 ? Et pourquoi Jésus a-t-il affirmé que le Fils, qui était en lui, ne connaissait ni le jour ni l'heure du retour du Fils dans l'Église, mais seulement son Père Céleste le savait? Parce que le Fils n'était pas Dieu (son Père)

L'esprit humain, celui qu'on appelle «l'adversaire», a placé le Fils ou l'Esprit de notre Père ainsi que Jésus dans la «Lumière inaccessible et inapprochable» du Père, afin de de rendre incompréhensible l'espérance du salut et ainsi parvenir à la nouvelle naissance. En faisant de Jésus, un Dieu «coexistant éternellement» avec notre Père, personne n'aspirait à devenir égal à Jésus, sur un même pied d'égalité de sainteté et de perfection avec Jésus. Voilà la conséquence du mystère de l'iniquité! Comment pourrions-nous «être rempli jusqu'à la plénitude de l'Esprit» si l'Esprit est un Dieu «coexistant éternellement» comme notre Père est Dieu et habitant une «Lumière inapprochable»? Comment pourrions-nous être restaurés à égalité avec Jésus devant notre Dieu, si Jésus est un Dieu «coexistant éternellement» avec notre Père?

Avez-vous déjà réfléchi au passage de Jean 20:17, et essayé de comprendre comment Dieu (qui selon William Branham avait changé de forme pour devenir Jésus homme) pouvait appeler son Père, «notre Père», et son Dieu, notre Dieu?

«Jésus lui dit: (Marie-Madeleine) Ne me touche pas ; car je ne suis pas encore monté vers mon Père. Mais va trouver mes frères, et dis-leur que je monte vers mon Dieu et votre Dieu.» vers mon Père et votre Père,»

Voyons un peu ce que croyait William Branham.

Prédication «N’ayez pas peur, c’est moi» [61-0414],
«(69) Écoutez. Tout ce que Dieu était, Il l’a déversé en Christ. Croyez-vous cela? «En Lui habitait corporellement la plénitude de la Divinité.» Croyez-vous cela? En effet, Il était, Il était, Il était Dieu. Il était, Il était le Fils de Dieu, mais cependant Il était Dieu. Dieu a changé de forme d’un Esprit, et Il a dressé Sa tente, et a commencé... Il est devenu nous. Il est devenu nous afin que nous, par Sa grâce, devenions Lui. Amen. Frère, les gens saisissent certainement cela. Voyez-vous?»
Source: http://www.branham.fr/read_prop.php?id=1538

Selon William Branham, notre Père Céleste aurait quitté « Sa Lumière inaccessible» pour ensuite changer de forme et devenir son propre Fils, ce qui voudrait dire que le Fils (le Logos) était son propre Père, et quand Jésus priait son Père, Fieu se priait Lui-même.... Pourquoi la simple logique et le simple bon sens devrait accepter une telle explication? Ensuite le Fils (l'Esprit) aurait encore changé de forme pour devenir l'homme Jésus! Qui était son Père, si son Père était lui? L'interprétation de William Branham ne tient pas la route et sombre dans un «mystère» encore plus compliqué que la trinité de Nicée. Quand Jésus priait son Père, on comprend qu'il il ne se priait pas lui-même, et que lorsqu'il a témoigné que l'Esprit du Seigneur était sur lui, ce n'était pas l'homme Jésus qui était sur lui-même.

Bien qu'il soit clairement dit que notre Père Céleste possède seul le pouvoir de l'immortalité, et qu'Il peut la donner à qui Il veut, il est également mentionné que «le Fils» ou «l'Esprit» est le commencement de la création de Dieu. Puisque notre Père Céleste n'a ni commencement, ni fin, le simple fait de lire le mot «commencement» aurait dû alerter ceux qui prétendent que «l'Esprit de Dieu» a toujours été «éternel».

L'auteur de la Genèse, qui est Moïse, a mentionné que lorsque Dieu a exprimé son désir de créer un monde dirigé par «son Esprit», sa «Pensée Premier-Née» fut : Genèse 1:3 « Dieu dit: Que la lumière soit ! Et la lumière fut.» Cette Lumière a eu un commencement, et puisque notre Père Céleste habite une Lumière incréée et inaccessible, vous devez comprendre que la «lumière qu'Il créa» fut le «commencement» «de la création de Dieu» dans un «univers» où Dieu y plaça ses personnages, comme un écrivain place ses personnages dans une histoire, incluant son propre personnage, «le Fils» ou, «l'Esprit». Notre Père Céleste n'a jamais quitté Sa Lumière inaccessible, et n'a jamais changé de forme. Cette explication est nulle et n'apporte que la confusion. Regardons encore comment William Branham a tenté d'interpréter la divinité de Dieu.

L'illogisme de William Branham. «Il change simplement Sa forme pour chaque âge»!!!!.

Le Christ identifié au travers de tous les âges 64-0617
« (58) Vous voyez, toutes ces choses donnaient simplement le portrait à Christ. Il en était une partie. Dieu ne change pas. Sa nature ne change pas. Son caractère ne change pas. Il est toujours la Parole, voyez, et Malachie 3:6 prouve cela. Il change simplement Sa forme pour chaque âge. Pour chaque âge, Il a réservé une partie de la Parole, qui a été prophétisée qu'Elle arriverait dans certains jours. Bien! Quand cet âge apparaît, Dieu entre simplement dans une autre forme. Voyez, c'est tout le temps Dieu, la Parole, «la Parole Se fit chair et habita parmi nous.» « (71) Dieu manifesté comme étant le même dans tous les Âges, cela a toujours été ainsi; Il S'est caché dans la chair humaine. C'est Dieu en vous. «Un peu de temps et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez. Je serai avec vous.» Il est même en nous; Il y sera, jusqu'à la consommation, jusqu'à ce qu'Il Se révèle dans la forme venant du Ciel.» « (77) Souvenez-vous, Dieu change Sa forme. En morphe, le mot grec signifie qu'Il met un masque différent. Comme dans «Carmen», ou quelque chose, ou--ou la pièce de théâtre de Shakespeare, Il est--Il est comme un acteur, Il change Sa forme.»

Prédication Dieu dévoilé 64-0614M
« (52) Dieu S’est transformé; Il change de forme. Si vous remarquez, ici dans Philippiens, Il a dit: “Ne regardant point comme une proie à arracher, mais Il a pris la forme d’un homme.”» « (53) Or, le mot grec, là, pour forme, j’ai passé la journée d’hier à regarder ça, à essayer de concevoir ce que c’était, j’ai trouvé, j’en suis venu à ce mot de “en morphe.” Ça s’épelle en m-o-r-p-h-e. J’ai cherché dans le grec, pour voir à quoi correspondait en morphe… Il se peut que je ne le prononce pas comme il faut, mais c’est pour ça que je l’épelle, pour que, si on laisse sortir une bande, les gens sachent, les érudits sachent de quoi je–je veux parler. Il, quand le, en morphe, ce qui veut dire qu’Il S’est transformé. Il–Il est descendu. Or, le mot grec, là, ça veut dire que “c’est quelque chose qu’on ne pouvait pas voir, mais qui est pourtant là, et qu’ensuite ça se transforme, et l’œil peut le saisir”. Voyez?»

Comprenez bien maintenant. Dieu ne «change pas de forme» dans «Sa Lumière inaccessible», Il ne fait pas cela! ... Notre Père Céleste, qui habite une Lumière incréée et inaccessible, n'a pas besoin de quitter Sa Propre Lumière pour se manifester, et au départ, Il n'est pas un Esprit, et comprenez que notre Dieu peut parfaitement s'exprimer hors de Sa Lumière sous forme d'Esprit (Sa Pensée), s'Il le veut et quand Il le veut. Par analogie, je suggère que notre Père Céleste est semblable à un Auteur, un Écrivain, qui écrit des histoires dans des livres. Sauf que Dieu a le pouvoir de donner une vie réelle à ses personnages dans ses romans.

Attendu que Dieu, notre Père Céleste, peut aussi créer son Propre Personnage dans les histoires de ses livres de vie spirituels, comprenez bien que tous les personnages des histoires du Livre de vie que Dieu a créés, ne peuvent quitter l'univers de leurs histoires, c'est-à-dire qu'aucun personnage (y compris même le Sien, le Logos) ne peut quitter son livre dans lequel il a été placé, et traverser dans la «Lumière inaccessible de l'Auteur du livre». C'est impossible, ils ne peuvent coexister avec leur Auteur, dans «la même Lumière que Lui. Nous développerons cela plus loin.

Maintenant, observez bien si vous pouvez prendre l'affirmation de William Branham ci-dessous, et «l'adapter» au passage de Jean 17:21 ou Jean 20:17 ou Matthieu 11: 27.

Prédication Dieu dévoilé 64-0614M
« (52) Dieu S’est transformé; Il change de forme. (...) Il, quand le, en morphe, ce qui veut dire qu’Il S’est transformé. Il–Il est descendu. Or, le mot grec, là, ça veut dire que “c’est quelque chose qu’on ne pouvait pas voir, mais qui est pourtant là, et qu’ensuite ça se transforme, et l’œil peut le saisir”. Voyez?»

Mon commentaire: Désolé William Branham! D'une part, notre Père Céleste n'est pas un Esprit, et qu'ensuite un Esprit créé ne change pas de nature. Le Saint-Esprit (titre donné au Fils/Logos) ne changera jamais de nature. Peut importe le l'esprit et son rôle, cet esprit demeurera toujours un esprit. Un «Esprit» ne se transforme pas en un corps 100% humain avec la même chair que tous les hommes. Même si une «théophanie» s'identifierait à un corps humain en apparence, ce corps ne pourrait saigner et être tué. Un esprit peut oindre un homme, ou si vous préférez: habiter ses pensées. Je ne parle pas de «théophanie», je parle de Jésus, un homme identique aux autres hommes, selon la chair, qui pouvait manger, souffrir et mourir. Par contre, les Écritures disent que l'Esprit s'est créé un corps humain pour y habiter. De plus, l'Esprit est Celui que nous appelons «le Fils» et les deux sont les mêmes.

Non! Désolé William Branham! notre Dieu et notre Père Céleste, ne change pas de forme. Il crée ses propres Personnages, lesquels n'habitent pas la même Lumière que la Sienne. Les «personnages du Livre de Vie» peuvent peut-être s'identifier de plusieurs manières, mais il ne faut pas confondre les personnages du roman, y compris le Personnage qui représente l'Auteur, avec l'Auteur du Livre de Vie qui habite une Lumière inaccessible.

« Dieu est Esprit, et le Fils de l’Esprit c’est le Saint-Esprit qui révèle l’âge de l’Église.» Le Procès 64-0419.
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#13)
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En étudiant les commentaires de William Branham et en analysant sa perception de la divinité et sa version de «l'unicité de Dieu» j'observe que William Branham n'a vraiment jamais compris ce qu'il tentait d'expliquer. Bien que rejetant complètement la théologie de la Trinité, sa compréhension de la divinité fut confuse et il n'arriva jamais à l'expliquer selon les Écritures. Son cheminement dans ses explications passent d'une théorie trinitaire à une explication unitaire. Finalement, ce prédicateur n'a jamais été un authentique prophète, sachant exactement de quoi et de Qui il parlait.

Voici un exemple du genre de raisonnement de William Branham, prêché le 19 avril 1964.

Sermon «Le Procès» prêché 64-0419
« (78) C’est le Fils de Dieu personnifié dans Son Église, comme Fils de l’homme. Cela doit accomplir Malachie 4 et les autres passages des Écritures. J’attire l’attention de la cour, regardez cela très bien: «Fils de l’homme»! Comme Dieu le Père, Dieu le Fils, Dieu le Saint-Esprit; c’est le même Dieu, trois attributs différents du même Dieu. Maintenant, ceci, c’est le Fils de David... le Fils de l’homme s’est révélé donc comme un prophète. Fils de David, le Roi. Et maintenant, le Fils de Dieu dans l’âge de l’église, Dieu n’est pas un homme, Dieu est Esprit, et le Fils de l’Esprit c’est le Saint-Esprit qui révèle l’âge de l’église. Mais il est promis ici: «Dans les derniers jours, le Fils de l’homme se révélera»! Le Procès 64-0419

(NDLR: en anglais God is a Spirit, and the Spirit Son is the Holy Ghost,)

Lorsque William Branham a mentionné dit que le Fils de l'Esprit était le Saint-Esprit, c'est à dire que le Saint-Esprit est un Fils du «Père Esprit», il y en a plusieurs qui se sont gratté la tête pour essayer de comprendre ce qu'il voulait dire. Nulle part dans la Bible, il est expliqué que le «Fils de l'Esprit» est le «Saint-Esprit». Il est par contre logique de dire que le Fils est l'Esprit de notre Père et qu'Il est aussi appelé le «Saint-Esprit» et qu'ils sont deux termes pour exprimer le «Fils de Dieu». Donc, «Fils et Saint-Esprit», désigne la même chose. Sauf que la première erreur de William Branham fut de croire que Dieu notre Père Céleste est Esprit. Jamais vous ne trouverez dans les Écritures que notre Père Céleste est Esprit. Par contre vous retrouvez à plusieurs endroits où l'Esprit appelle son Père, son Dieu. Il est vrai que la Bible semble dire que Dieu est Esprit, et il faut que ceux qui l'adorent, l'adorent en esprit et en vérité» (Jean 4;24) mais ce que Jean a écrit se situe dans un contexte particulier. Voyons la source de cette traduction française avec les références Strong:


Dans ce passage, le mot grec original est «pneuma» (Strong 4151) et signifie «la disposition ou influence qui remplit ou gouverne l'âme de chacun, ou la puissance de Dieu que l'on peut distinguer dans la pensée qui provient de son essence. Hébreux 12:9 parle de Dieu, «le Père des esprits (pneuma)». En d'autres mots, l'Esprit est le «canal» spirituel pour rencontrer Dieu. Notre Père Céleste est rencontré dans le royaume de «l'esprit». Dieu est «Esprit» pour ceux qui ont la faculté «de penser» et d'être sur «la même longueur d'onde» que la pensée de Dieu. (Nouvelle Alliance) 1 Corinthiens 2:16

Dieu est «Esprit» pour ceux qui ont la faculté «de penser» et d'être sur «la même longueur d'onde» que la pensée de Dieu. (Nouvelle Alliance)
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Les Écritures affirment que notre Père Céleste habite une lumière incréée et inaccessible, que nul ne peut voir ni n'a jamais vue. Je vais vous faire la démonstration un peu plus loin comment notre Père Céleste peut être Esprit, mais que l'Esprit de Dieu, Lui, n'habite pas une lumière inaccessible, pas plus que les anges d'ailleurs. La lumière inaccessible de notre Père Céleste n'a jamais été créée, et ce n'est pas dans cette «dimension inaccessible» que Dieu a dit «que la lumière soit!»

Lorsque William Branham a tenté d'explique la divinité, d'une part il a associé le titre de «Fils» à l'homme qui était Jésus, alors que Jésus était plutôt «rempli de la plénitude du Fils, ou de «l'Esprit», et ensuite il a utilisé «l'Esprit de Dieu» comme point de départ pour identifier notre Père Céleste qui habite une lumière inaccessible, alors que c'est «le Fils ou l'Esprit» qui a fait connaître Dieu ,  et c'est là que son interprétation ne pouvait pas tenir la route. Mais Dieu est autre que son «Esprit». Parce que l'homme possède la faculté de penser, réfléchir et raisonner, le mot «Esprit» signifie «pensée». En langue anglaise, les mots «pensée et esprit» sont traduits par «mind», et ce mot doit être interpréter comme étant la faculté de «penser», laquelle est ce qui relie l'homme à l'Esprit divin. Dieu s'est créé pour Lui-même, un Personnage et ce Personnage est Sa Pensée (l'Esprit) L'Esprit ne peut rien faire, sinon qu'exprimer la pensée de son Père et de son Dieu.

Jean 1:18 «Personne n'a jamais vu Dieu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, est celui qui l'a fait connaître.»

Le Fils, ou l'Esprit, (celui qui remplit tout en tous) est celui qui s'adresse aux sept Églises, car il est écrit expressément 7 fois entre les chapitres 2 et 3: «Que celui qui a des oreilles entende ce que l'Esprit dit aux Églises» Ensuite, l'Esprit se présente en tant que Fils comme il l'exprime Lui-même dans Apocalypse 2:18 :

 «Voici ce que dit le Fils de Dieu, celui qui a les yeux comme une flamme de feu, et dont les pieds sont semblables à de l'airain ardent»

Apocalypse 3:12 «Celui qui vaincra, je ferai de lui une colonne dans le temple de mon Dieu, et il n'en sortira plus ; j'écrirai sur lui le nom de mon Dieu, et le nom de la ville de mon Dieu, de la nouvelle Jérusalem qui descend du ciel d'auprès de mon Dieu, et mon nom nouveau.»

Comparez par vous-mêmes, et voyez que le «Fils» est la pensée de Christ»!

(Louis Second) Isaïe 40:13 « Qui a sondé l'Esprit de l'Éternel, Et qui l'a éclairé de ses conseils ?»
(Louis Second) 1 Corinthiens 2:16 «Car Qui a connu la pensée du Seigneur, Pour l'instruire ? Or nous, nous avons la pensée de Christ.»
(King James) Isaiah 40:13 « Who hath directed the Spirit of the Lord, or being his counseller hath taught him?»
(King James) 1 Corinthians 2:16 « For who hath known the mind of the Lord, that he may instruct him? But we have the mind of Christ.»

C'est dans «la pensée» qu'on peut relier «l'homme créé à l'image de Dieu.» Si je vous disait que c'est «la lumière du soleil» qui nous fait «connaître le soleil», est-ce que la lumière à elle seule «est le soleil»? Assurément pas! Parce que «sans sa lumière» personne ne pourrait l'observer. L'illustration allégorique est peut-être pauvre mais il n'en demeure pas moins, que c'est «le Fils/l'Esprit» qui a fait connaître Dieu, notre Père Céleste, que personne n'a jamais vu et ne verra jamais!


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Comme l'apôtre Jean a répété à deux reprises que jamais personne n'avait JAMAIS vu Dieu, ET IL A VRAIMENT INSISTÉ SUR LE MOT «JAMAIS», et le mot «personne» qu'il a utilisé inclut tout ce qui est «en dehors de la lumière inaccessible de Dieu», y compris l'Esprit, y compris Jésus lui-même. C'est pour cette raison que «le Fils» qui a nous fait connaître «son Père» et son «Dieu» , ne pouvait savoir d'avance le jour et l'heure, «de la fin du monde» que notre Père Céleste avait décidé de sa propre autorité. Note: Quand Jésus parlait, c'était «le Fils» en lui, qui parlait! Son «esprit d'homme» et «l'Esprit/le Fils/le Seigneur» était fusionné, en «un seul Esprit».

1 Corinthiens 6:17 «Mais celui qui s'attache au Seigneur est avec lui un seul Esprit.»

Veuillez noter que le mot «JAMAIS» que Jean a utilisé, est identifié par la référence Strong #04455, et ne se retrouve seulement que 6 fois dans tout le Nouveau Testament. Le même mot «jamais» a été utilisé dans Jean 1:18, Jean 5:37, Jean 6:35, Luc 19:30, Jean 8:33, Jean 4:12

Le «mot jamais» utilisé par Jean pour dire que «personne n'a jamais vu Dieu» est le même «jamais» utilisé dans le verset de Jean 6:35 « Jésus leur dit : Je suis le pain de vie. Celui qui vient à moi n’aura jamais [Strong #04455] faim, et celui qui croit en moi n’aura jamais [Strong #04455] soif. »

Ainsi donc, le mot «JAMAIS» signifie «une situation complètement impossible», «qui n'existe pas», «qui ne se peut pas» ou l'équivalent de «rien». Nul n'a jamais vu Dieu mais le «Fils» qui est le Personnage et la Pensée son Père (et de son Dieu), l'a fait connaître. Et Jésus, «le Fils de l'homme», a fait connaître son Père et son Dieu, par «le Fils» qui habitait pleinement en lui. maintenant, seuls ceux dont le nom est inscrit dans le Livre de Vie, peuvent comprendre ce que je suis en train de dire. 

 



 #14) 

 
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Dans «Questions et réponses No 3, sermon # 64-0830M» William Branham avait néanmoins indiqué dans son enseignement sur la divinité que «Jésus n'était pas Dieu» et que «le Fils avait eu un commencement», et sur ces deux points, je suis entièrement d'accord. Les citations suivantes ne sont que quelques exemples qui donnent une idée que William Branham croyait réellement que Jésus était un homme, mais créé spécialement pour l'incarnation de l'Esprit de Dieu. Jésus n'était pas Dieu lui-même, mais un corps humain avec sa propre volonté et sa propre conscience, dont «l'esprit» devint «la plénitude du Fils» corporellement lors de son baptême. Par son sang versé, nous héritons de «sa plénitude» et notre héritage est la domination sur les nations du monde, le trône de Dieu.

Par contre, même sachant tout cela, William Branham a erré dans son interprétation de la divinité, car il s'est accroché à l'idée que Dieu (notre Père Céleste) habitait la même Lumière que celle de son Personnage, le Fils (le Logos) entouré de toutes les hiérarchies angéliques. Voici quelques citations de William Branham sur le «commencement» du Fils. Dans ses déclarations, il semblait assez proche de la vérité, mais ce n'était pas juste, cela ne l'a pas aidé.

Les citations ci-dessous ne sont que quelques exemples qui donnent une idée de ce que William Branham croyait réellement que Jésus était un homme, mais créé spécialement pour l'incarnation du Fils, qu'on appelle «l'Esprit de Dieu». Jésus homme, n'était pas «la divinité de Dieu par lui-même», mais simplement un corps d'homme avec sa propre volonté et sa propre conscience, «créé pour être rempli de la plénitude du Fils», lequel est la « divinité du Père » exprimée hors de Sa Lumière inaccessible C'est pourquoi Paul, dans Éphésiens 1:17,  mentionne que «le Seigneur des seigneurs» (notre Dieu et Père) est également le Dieu de notre Seigneur Jésus-Christ

Voici quelques références de William Branham, avec lesquelles je peux être d'accord.

«(93) (...) «Il ne pouvait pas être la Divinité et mourir. » L’homme, le corps n’était pas la Divinité, mais la Divinité était dans le corps. Ce corps devait mourir. Le Christ même qui est en vous est l’unique Chose qui peut vous ressusciter. C’est la Divinité, Dieu en vous.»
Les Dons de Dieu trouvent toujours leurs places de William Branham, sermon # 63-1222

Note: Ce qu'a déclaré William Branham n'est pas exact. Bien que le Fils soit l'expression spirituelle de notre Dieu, et que le Fils habitait pleinement en Jésus, il n'en demeure pas moins que «la Divinité» n'appartient qu'à notre Père Céleste, le Dieu de Notre Seigneur Jésus-Christ,   Éphésiens 1:17, le Dieu de Jésus, notre frère ainé. Jean 20:17 En conséquence, le Fils était l'image de la Divinité de son Père, et Jésus était l'image du Fils.


«(110) (...) Maintenant souvenez-vous : nous ne sommes pas la Parole, mais nous sommes la Parole. Oui. Vous avez saisi, maintenant? Jésus n’était pas Dieu, mais Il était Dieu. Il était un homme, pourtant il était Dieu. Il pouvait pleurer, et pourtant il pouvait ressusciter les morts. Il pouvait pleurer à cause d’un homme qui était mort, et ensuite le ressusciter. Il était Jéhovah-Jiré, Jéhovah-Rapha, Jéhovah-Manassé; il était totalement, complètement Jéhovah. Il était Jéhovah, et pourtant il était un homme.»
Questions et réponses No 3, sermon # 64-0830M

Note: Vous avez saisi maintenant? «Jésus n'était pas Dieu, Mais il était Dieu.» Non, pas vraiment. Jésus n'a jamais été Dieu, ni n'a été notre Père Céleste. Une image n'est pas la source de l'image, pas plus que la lumière du soleil est le soleil par elle-même. Jésus était l'image du Fils, lequel était l'image de son Père.


«(78) (...) Il était le Messie. Il était Jésus lorsqu'il vint au monde mais quand le Saint-Esprit descendit sur lui après Son baptême, il fut oint avec Dieu. Dieu était en lui, parce qu'il venait pour accomplir la Parole»  Le Messie», sermon # 61-0117


«(45) (...) Rappelez-vous, Jésus était un homme, Dieu était en lui.»
Conférence avec Dieu, sermon # 59-1220M

Note: Le Fils, qui est l'Esprit à l'image de son Père, était en lui. Jésus était l'image du Fils.


«(97) À cette époque, c'était Dieu... En ce temps-là, c'était Dieu dans un homme, Son Fils, Jésus-Christ. Nous croyons cela. Il n'était pas simplement un prophète, un homme ordinaire, un être humain comme les autres, Il était Dieu en Christ, Dieu dans un homme, la plénitude de la Divinité corporellement, dans un homme. Dieu dans un homme; à présent, c'est Dieu dans des hommes. Voyez-vous? La plénitude de Dieu dans la Divinité corporellement dans Son Église entière, se manifestant Lui-même, accomplissant Sa Parole.»
Le Dieu puissant dévoilé devant nous, de William Branham, # 64-0629


«(15) Et là, ce grand espace qu’aucun esprit humain ne peut se représenter, au-delà de cela, de cet espace, c’est l’éternité. C’est Jéhovah Dieu qui est là. Et on nous enseigne qu’au commencement, le Logos, ou le Fils de Dieu est sorti de Dieu. Bon, je ne crois pas que le Fils est éternel. C’est même insensé de mentionner une telle chose, que le Fils est éternel. Comment… Il avait la qualité de Fils éternel …?… moyen, c’est même la qualité de Fils éternel, comment a-t-il pu être un Fils?  Il a dû avoir un commencement. Voyez?»
L'attitude et qui est Dieu? de William Branham, # 50-0815


«(64) Dieu n'avait pas trois personnes là-haut, dont il en aurait envoyé une, son fils. C'était Dieu Lui-même, qui est venu sous forme de fils, un fils a un commencement, et le Fils a eu un commencement, voilà quelques-uns d'entre vous, chers catholiques... J'ai votre livre, « Faits de notre Foi », où il est dit: « l'Éternelle filiation de Dieu. » Comment allez-vous exprimer cette parole? Comment pouvez-vous faire en sorte qu'elle ait un sens? Comment cette chose peut-elle être éternelle? Cela n'est pas la Bible, c'est votre livre. « Filiation éternelle », ils n'ont pas... Cette parole n'est pas juste, car tout ce qui est un fils a un commencement, et ce qui est éternel n'a pas de commencement. Ainsi, ce n'est pas la « Filiation éternelle »; Christ est devenu chair et a habité parmi nous, il a eu un commencement. Ce n'était pas une « Filiation éternelle », c'est la Divinité éternelle, pas une filiation. Alors, il est venu pour nous racheter, et Il nous a rachetés.»
Hébreux chapitres 5 et 6 - première partie, de William Branham, # 57-0908M

Commentaire: Jésus n'avait pas reçu le Fils avec mesure,mais Jésus était entièrement le personnage terrestre du Fils . Cependant, après que l'offrande du sacrifice expiatoire de Jésus est accomplie, la «plénitude du Fils» qui était en Jésus revient dans l'Église. Par le sacrifice parfait de Jésus, nous devenons une «copie conforme» de Jésus dans la présence de notre Dieu. C'est exactement la même «plénitude de Dieu» dont parle Paul, dans Éphésiens 3:19 : « (...) et connaître l'amour de Christ, qui surpasse toute connaissance, en sorte que vous soyez remplis jusqu'à toute la plénitude de Dieu.»

Paul nous dit que nous sommes appelés à être rempli de la même plénitude de l'Esprit (du Fils), que la plénitude de Jésus. C'est pourquoi Jésus « n'a pas honte de nous considérer comme ses frères et sœurs», car par son sacrifice, tous sont restaurés à égalité avec lui, devant son Dieu et notre Dieu » . Cependant, c'est ici que William Branham n'a pas saisi complètement que le Fils, n'est que le «personnage spirituel du Père», et que le Fils ne peut pas avoir de «divinité» par lui-même, car le Fils, est le commencement de la création de Dieu, qui s'accomplit dans l'Église, qui est son corps

Conclusion: William Branham n'a jamais vraiment compris que «le Fils» était seulement le même personnage du Père qu'on appelle aussi «le Saint Esprit» et que «la divinité» de Dieu s'exprime hors de la Lumière incréée du Père, premièrement au moyen du Fils, et ensuite lorsque la plénitude du Fils rempli un homme (Christ) comme Jésus. C'est là seulement que notre Dieu peut être comparée à «une Trinité» en quelque sorte, mais jamais  une «manifestation» de notre Père Céleste ne sera digne d'adoration, c'est-à-dire, ni le Fils (le Saint-Esprit) ni Jésus, car seul leur Père Céleste (et notre Père) est Dieu. Apocalypse 19:10

Rejetant complètement la Trinité nicéenne, il a fait quelques affirmations sur l'Unicité de Dieu qui n'étaient pas fausses. Lorsqu'il a déclaré qu'il ne croyait pas que le Fils était éternel, j'approuve complètement ce point de vue. Néanmoins, cela n'excuse pas la confusion que ses enseignements ont apportés au sein des croyants qui avaient cru en lui à cause de son ministère de guérison. Ses interprétations du Livre de l'Apocalypse concernant les 7 Églises, les 7 sceaux et les 7 tonnerres ont livré l'Église à des modèles incompatibles avec la foi apostolique. Les personnages que William Branham avait choisis pour interpréter les 7 lettres du Seigneur écrites pour 7 «anges/messagers/étoiles»

Lorsque l'ange du Seigneur eut terminé de montrer à l'apôtre Jean, les visions concernant «le Jour du Seigneur», Jean crut qu'il devait se prosterner et adorer l'ange du Seigneur, qui s'est lui-même identifié au verset 12, comme étant Celui qui vient bientôt, Celui qui est l'Alpha et l'Omega, le Premier et le Dernier, le commencement et la Fin. Mais l'ange du seigneur lui a dit; «garde-toi de le faire.... adore Dieu» Apocalypse 22:9-12

 



#15)
(Les liens indiqués avec s'ouvrent dans une fenêtre extérieure)

Dans tous ses enseignements relatifs aux «pseudo 7 âges de l'Église» et particulièrement sur celui de l'Église de Philadelphie, William Branham a volontairement occulté le verset 12 dans Apocalypse 3. Si vous consultez sa prédication sur l'Église de Philadelphie, (1960) ou l'Exposé des Sept Âges de l'Église (1965), vous remarquerez qu'il n'a jamais osé commenter le verset 2 et le verset 12 du chapitre 3, pour expliquer pourquoi «celui qui vient bientôt» parle de son Dieu.

Pourquoi? Parce qu'il n'aurait jamais pu l'expliquer! Dans sa compréhension de la divinité, William Branham ne pouvait simplement pas comprendre comment «Christ» pouvait parler de « son Dieu» alors qu'il est sensé être lui-même «Dieu ayant juste changé de forme». Lorsque vous consulterez la section de mes réfutations relatives au «pseudo âge de  Philadelphie» vous observerez qu'en associant «la porte ouverte» au ministère de John Wesley, suggérant que la compréhension de «la divinité» était le rejet de la «Trinité» à partir de l'époque de Wesley, William Branham s'est non seulement fourvoyé historiquement et scripturairement, mais a livré un enseignement confus et impossible à défendre. Son enseignement des «7 âges de l'Église» a dressé un mur pour empêcher l'Église d'accéder à la véritable «nouvelle naissance» et ce n'est pas là l'œuvre de Dieu, au contraire! Cet enseignement des Sept Âges de l'Église est «ce fleuve», sortit de la bouche du dragon, et du faux prophète, pour entrainer la «femme» derrière un mur spirituel. Comment ne pas être en colère, quand on comprend tout le tort que William Branham a créé aux saints! Lui qui affirmait que pas un seul théologien n'avait reçu quoi que ce soit du Seigneur! Et pourtant, il a tout emprunté de l'ouvrage du pasteur baptiste Clarence Larkin pour étoffer son Exposé de 7 âge de l'Église. Pire, William Branham s'est prétendu prophète inspiré pour décoder et interpréter tous les mystères cachés de l'Apocalypse! En fait, il n'a non seulement rien interprété, mais il a tout mélangé et n'a apporté que la confusion.

Qui était celui qui parle de son Dieu?
Si vous regardez bien dans Apocalypse 3, versets 7 à 13, dans cette adresse à l'ange de Philadelphie, celui qui parle et qui a demandé à Jean d'écrire, s'introduit Lui-même. Il ne dit pas qu'il est un ange quelconque envoyé de la part de Jésus! Il s'introduit comme étant le Saint, le Véritable, celui qui a la clef de David, celui qui ouvre et qui ferme, celui qui place une porte ouverte que personne ne peut fermer, celui qui vient bientôt, celui qui connait le nom de son Dieu et le nom de la ville de son Dieu, et il a un nom nouveau, et finalement il dit «qu'il est l'Esprit» qui s'adresse aux Églises. Celui qui parle, c'est le Fils, le Logos, le Saint-Esprit. Il parle de son Père et parle de son Dieu. Exactement comme Il a parlé à Marie-Madeleine après la résurrection de Jésus, à travers la bouche de Jésus.   Jean 20:17

Ainsi, l'Esprit qui s'adresse aux Églises, et qui vient bientôt, parle de son Dieu, du temple de son Dieu, du nom de son Dieu, de la ville de son Dieu. Surprenant n'est-ce pas? Cette lettre adressée à l'ange de l'Église de Philadelphie démolit complètement, à elle-seule, non seulement tous les enseignements sur «la sainte Trinité» mais également la conception même de la divinité de William Branham, qui donne à Dieu 3 manifestations ou encore à «un changement de forme» d'un «Dieu Esprit» à un «Dieu homme». L'enseignement de William Branham avait toutes les apparences de la vérité, même jusqu'à séduire les élus, (les vaincre) si cela était possible. Mais c'était sans compter que «le Fils» (l'Esprit de vérité) reviendrait mettre les choses en ordre. Maintenant vous comprendrez que quiconque «a le Fils», a «la VIE»!

Voyons encore un peu ce que croyait William Branham. Lorsque William Branham affirme que Dieu a changé de forme, c'est-à-dire que d'Esprit il est devenu homme, ce n'est pas vraiment exact. Bien que les Écritures disent que Dieu est Esprit, et qu'il faut que ceux qui l'adorent, l'adorent en «esprit» il faut comprendre aussi que notre Père Céleste habite une lumière inaccessible que nul ne peut voir et ne verra jamais, y compris le monde spirituel. Car la «Lumière de Dieu» est éternelle et incréée, et il serait illogique d'essayer d'expliquer qu'un jour, dans «la Lumière de Dieu», une voix ait dit : «que la lumière soit!» ... Pourquoi? Tout simplement parce que toute création, y compris «la lumière» de Genèse 1:3, ne peut coexister avec avec la Lumière de «l'Univers» de notre Père Céleste.

Prédication «N’ayez pas peur, c’est moi» [61-0414],
«(69) Écoutez. Tout ce que Dieu était, Il l’a déversé en Christ. Croyez-vous cela? «En Lui habitait corporellement la plénitude de la Divinité.» Croyez-vous cela? En effet, Il était, Il était, Il était Dieu. Il était, Il était le Fils de Dieu, mais cependant Il était Dieu. Dieu a changé de forme d’un Esprit, et Il a dressé Sa tente, et a commencé... Il est devenu nous. Il est devenu nous afin que nous, par Sa grâce, devenions Lui. Amen. Frère, les gens saisissent certainement cela. Voyez-vous?»
Source: http://www.branham.fr/read_prop.php?id=1538

Lorsque William Branham tente d'explique la divinité, il semble dire que de sa nature «d'Esprit», Dieu a seulement changé de forme, et a pris la forme humaine «en Jésus». Sauf, que ça ne colle pas du tout avec les Écritures. Pourquoi? parce que l'Esprit d'Apocalypse 3, au verset 12, celui qui dit qu'il est l'Esprit qui parle aux Églises, parle de son Dieu. Et sans aucun doute, William Branham n'aurait pas pu expliquer ce que Paul voulait dire dans Éphésiens 1:17 et 23 «afin que le Dieu de notre Seigneur Jésus Christ, (...)» Notre Père Céleste n'est pas un «Esprit» en tant que Tel, mais son Image est l'Esprit, le Fils! Le Fils ou le Saint-Esprit sont la même Image de notre Père Céleste!

Regardons ce passage des Écritures:

1 Timothée 6:15-16 « (...) que manifestera en son temps le bienheureux et seul souverain,  le Roi des rois, et le  * Seigneur des seigneurs ,  qui seul possède l'immortalité, qui habite une  lumière inaccessible , que nul homme n'a vu ni ne peut voir, à qui appartiennent l'honneur et la puissance éternelle. Amen ! » 
*   (le Seigneur des seigneurs habite une Lumière inaccessible et «incréée»)

Notre Dieu et Père Céleste est le «Seigneur des seigneurs». Cette affirmation suppose une hiérarchie de «seigneurs» puisque notre Dieu et Père, est le Seigneur des seigneurs, sinon l'expression «Seigneur des seigneurs» ou «Roi des rois» n'aurait aucun sens. Il faut donc reconnaitre que tous «les seigneurs» et tous «les rois» sont subordonnés à un seul et unique Seigneur et Roi. Si vous pensez que Paul avait en tête des «seigneurs et des rois terrestres, oubliez-cela. Paul avait plutôt en tête les «hiérarchies célestes, et les «dieux/seigneurs» de Psaumes 82:6  «J'avais dit: Vous êtes des dieux, Vous êtes tous des fils du Très Haut». Rappelez-vous que c'est le passage dont Jésus lui-même a fait allusion dans : Jean 10:34  «Jésus leur répondit: N'est-il pas écrit dans votre loi: J'ai dit: Vous êtes des dieux?» (des rois et des seigneurs?)

Maintenant, j'aimerais bien sortir quelques-uns d'entre vous, de votre «zone de confort» spirituelle... voici quelques questions que les théologiens défenseurs de «la même substance - la consubstantialité» haïssent, car leur interprétation ne trouve pas de réponse.



#16)
qui dérangent les trinitaires
        

Êtes-vous un pasteur, ou un enseignant de la Bible? Un théologien? Maintenant, j'aimerais bien sortir quelques-uns d'entre vous, de votre «zone de confort» spirituelle... Voici quelques questions que les théologiens trinitaires, défenseurs de «la même substance - la consubstantialité» haïssent, car leur interprétation ne trouve pas de réponse. De même, ceux qui sont bien campés dans l'interprétation de William Branham sur la divinité et qui hésitent à lâcher prise...


Dites-moi qui est le «Seigneur» dans ce passage, (+ 4 versions anglaises) et ensuite qui est «le Dieu du Seigneur» ?

Éphésiens 1:17 et 23  « afin que le Dieu de notre Seigneur Jésus Christ, le Père de gloire, vous donne un esprit de sagesse et de révélation, dans sa connaissance, »

Note: Il y en a qui me diront que l'expression «le Dieu de notre Seigneur» est une mauvaise traduction. Sauf qu'en langue anglaise, le même passage dit exactement la même chose. Voici d'ailleurs le passage en diverses versions:

New International Version
«I keep asking that the God of our Lord Jesus Christ, the glorious Father, may give you the Spirit of wisdom and revelation, so that you may know him better.»
 
English Standard Version
«that the God of our Lord Jesus Christ, the Father of glory, may give you the Spirit of wisdom and of revelation in the knowledge of him,»
 
New American Standard Bible
«that the God of our Lord Jesus Christ, the Father of glory, may give to you a spirit of wisdom and of revelation in the knowledge of Him.»
 
King James Bible
«That the God of our Lord Jesus Christ, the Father of glory, may give unto you the spirit of wisdom and revelation in the knowledge of him:»


Est-ce que le Père de gloire, le Dieu de notre Seigneur Jésus-Christ, serait le «Seigneur des seigneurs» mentionné dans 1 Timothée 6:15?

1 Timothée 6:15-16 «(...) que manifestera en son temps le bienheureux et seul souverain, le roi des rois, et le *Seigneur des seigneurs,  qui seul possède l'immortalité, qui habite une lumière inaccessible, que nul homme n'a vu ni ne peut voir, à qui appartiennent l'honneur et la puissance éternelle. Amen ! » * (l'Auteur qui habite une Lumière inaccessible) Évidemment, seul notre Père Céleste habite une  Lumière inaccessible, ce qui n'est pas le cas avec l'Esprit et Jésus.

Maintenant voyons selon les Écritures, qui est le Dieu et Père du Seigneur... Dans le livre de l'Apocalypse, tous s'entendent que l'Esprit (celui qui remplit tout en tous) est le personnage spirituel qui s'adresse aux sept Églises, vu qu'il s'est présenté lui-même comme tel et qu'il est écrit expressément 7 fois entre les chapitres 2 et 3:  «Que celui qui a des oreilles entende ce que l'Esprit dit aux Églises» Retenez-bien que celui qui parle est «l'Esprit»

Ensuite, nous observons que l'Esprit se présente en tant que Fils comme il l'exprime Lui-même dans Apocalypse 2:18 :  «Voici ce que dit le Fils de Dieu, celui qui a les yeux comme une flamme de feu, et dont les pieds sont semblables à de l'airain ardent»  Ensuite, l'Esprit, celui qui se présente lui-même comme «Fils de Dieu» parle de son Père, lorsqu'il dit dans Apocalypse 3:21  «Celui qui vaincra, je le ferai asseoir avec moi sur mon trône, comme moi j'ai vaincu et me suis assis avec mon Père sur son trône.» Ensuite, pour finir je désire compléter avec un autre indice pour vraiment identifier celui qui s'est présenté comme «Esprit», «Fils» et a aussi mentionné qu'il avait un Père, avec ce passage: Apocalypse 22:12  «Voici, je viens bientôt, et ma rétribution est avec moi, pour rendre à chacun selon ce qu'est son œuvre.» Maintenant, si vous n'avez pas pu répondre aux questions 1 et 2 posées ci-dessus, comment pourrez-vous répondre aux questions suivantes?

Si celui qui s'est présenté lui-même comme le «Fils de Dieu» et «l'Esprit» qui parle aux 7 Églises, qui «vient bientôt» et ensuite qui parle de «son Père» alors  de QUI parle-t-il exactement, quand il parle «de son Dieu»?

Apocalypse 3:12  «Celui qui vaincra, je ferai de lui une colonne dans le temple de mon Dieu, et il n'en sortira plus ; j'écrirai sur lui le nom de mon Dieu, et le nom de la ville de mon Dieu, de la nouvelle Jérusalem qui descend du ciel d'auprès de mon Dieu, et mon nom nouveau.»


 



#17)
      

Rappelons-nous que les Écritures disent que Jésus était «rempli de la plénitude de l'Esprit»... LA PLÉNITUDE!
Ensuite nous observons que Paul parle aussi de plénitude de l'Esprit.... Lisons ce passage d'Éphésiens 1:23: (...) qui est son corps (l'Église), la plénitude de celui qui remplit tout en tous. » (dans l'expression «la plénitude de celui», ici le terme «celui» fait allusion au Seigneur, titre donné à l'Esprit, titre du Fils, que son Dieu lui a donné. ) À mon avis, il n'y a pas plusieurs sortes de plénitude, mais une seule, comme il y a aussi «un seul Esprit»

D'après Ephésiens 3:19 nous sommes appelés à être remplis jusqu'à toute la plénitude de Dieu, c'est-à-dire, celle de Jésus. C'est pourquoi Jésus est le premier-né entre plusieurs frères

Ephésiens 3:19« (...) et connaître l'amour de Christ, qui surpasse toute connaissance, en sorte que vous soyez remplis jusqu'à toute la * plénitude de Dieu.» 

*(dans l'expression «la plénitude de celui», ici le terme «celui» fait allusion au Seigneur, titre donné à l'Esprit, titre du Fils, que son Dieu lui a donné. ) À mon avis, il n'y a pas plusieurs sortes de plénitude, mais une seule, comme il y a aussi «un seul Esprit»

Question: D'après Éphésiens 3:19  « (...) et connaître l'amour de Christ, qui surpasse toute connaissance, en sorte que vous soyez remplis jusqu'à toute la plénitude de Dieu.» Paul nous dit que nous sommes appelés à être rempli de la même plénitude de l'Esprit, que la plénitude de Jésus. Croyez-vous vraiment que nous devenons alors de «la même essence» que celle de notre Dieu? Si nous sommes remplis de la plénitude du Fils, ne comprenez-vous pas pourquoi il est dit: «Celui qui a le Fils, a la Vie»?

Paul nous dit que nous sommes appelés à être rempli de la même plénitude de l'Esprit, que la plénitude de Jésus. Croyez-vous vraiment que nous devenons alors de «la même essence» que celle de notre Dieu? Croyez-vous qu'en «étant rempli jusqu'à la plénitude de Dieu» nous devenons Dieu, comme notre Père Céleste? Sûrement pas! Pas plus que Jésus était Dieu! Si nous sommes remplis de la plénitude du Fils, ne comprenez-vous pas pourquoi il est dit: «Celui qui a le Fils, a la Vie»? Jésus était «rempli de la plénitude du Fils, l'Esprit» Jésus et son «esprit humain» était «UN» avec l'Esprit, le Fils. C'est pourquoi le Fils, se présente comme «celui qui vient bientôt». C'est aussi le Fils qui dit «Que celui qui a des oreilles entende ce que l'Esprit dit aux Églises:» C'est le Fils, l'Esprit qui est le Seigneur. C'est aussi le Fils qui parle de son Père comme étant son Dieu.

C'est du Fils (l'Esprit) dont Paul parle, lorsqu'il écrit cette salutation, premièrement dans Éphésiens 1:3 «Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus Christ, qui nous a bénis de toute sortes de bénédictions spirituelles dans les lieux célestes en Christ !»  (Note: Dieu est le Père du Seigneur Jésus-Christ)

Pour continuer un peu plus loin en Éphésiens 1:17 «(...) afin que le Dieu de notre Seigneur Jésus Christ, le Père de gloire, vous donne un esprit de sagesse et de révélation, dans sa connaissance,» (Note: Le Père est le Dieu du Seigneur Jésus-Christ)

Vous comprendrez que si le Père de Notre Seigneur Jésus-Christ est également le Dieu de Notre Seigneur Jésus-Christ, cela est conforme au passage d'Apocalypse 3:12  «Celui qui vaincra, je ferai de lui une colonne dans le temple de mon Dieu, et il n'en sortira plus ; j'écrirai sur lui le nom de mon Dieu, et le nom de la ville de mon Dieu, de la nouvelle Jérusalem qui descend du ciel d'auprès de mon Dieu, et mon nom nouveau. Que celui qui a des oreilles entende ce que l'Esprit dit aux Églises !»

Résumons:
Notre Père Céleste est un seul Dieu et près de Lui il n'y a aucun autre Dieu. Notre Père Céleste habite «une Lumière incréée» que nul ne peut voir. Par contre celui qui a vu (compris) le Fils, a «vu le Père» (l'Image du Père) et compris qui était le Filset compris également qui était Jésus, le «temple de la plénitude du Fils». Jésus et «le Fils» était «UN» et le Fils était «UN avec son Père et son Dieu»

Notre Dieu devient une dualité dans l'univers créé celui de l'Esprit, et notre Dieu devient une Trinité dans l'homme, par l'Esprit, car l'univers de l'homme a été créé pour l'Esprit et l'univers de l'Esprit a été créé pour son Père et son Dieu

L'Esprit de notre Dieu est «Fils» et son Dieu est notre Dieu. Nous sommes «fils de Dieu» si «le Fils, l'Esprit» habite en nous.

Seul notre Père est Dieu. Le Fils est l'Esprit, et son Père est notre Père, et son Dieu est notre Dieu.
Le Fils (l'Esprit) est le personnage spirituel de notre Dieu, et Jésus est le personnage humain du Fils, le premier-né entre plusieurs frères et sœurs.



#18)

L'Esprit du Père est celui qui s'adresse aux sept Églises, car il est écrit expressément 7 fois entre les chapitres 2 et 3: «Que celui qui a des oreilles entende ce que l'Esprit dit aux Églises» Ensuite, l'Esprit se présente en tant que Fils comme il l'exprime Lui-même dans Apocalypse 2:18 : «Voici ce que dit le Fils de Dieu, celui qui a les yeux comme une flamme de feu, et dont les pieds sont semblables à de l'airain ardent» Ensuite, l'Esprit rappelle qu'Il va revenir comme il l'exprime Lui-même dans Apocalypse 2:25 : «seulement, ce que vous avez, retenez-le jusqu'à ce que je vienne.» L'Esprit (la plénitude du Logos) rappelle qu'il est déjà venu et qu'il a triomphé lorsqu'il était en Jésus, selon qu'il est écrit dans Apocalypse 3:21 : «Celui qui vaincra, je le ferai asseoir avec moi sur mon trône, comme moi j'ai vaincu et me suis assis avec mon Père sur son trône ».  Ensuite, l'Esprit qui s'adresse aux Églises parle de son Père comme étant son Dieu:

Apocalypse 3:2 «Sois vigilant, et affermis le reste qui est près de mourir ; car je n'ai pas trouvé tes œuvres parfaites devant mon Dieu.»

Apocalypse 3:12 «Celui qui vaincra, je ferai de lui une colonne dans le temple de mon Dieu, et il n'en sortira plus ; j'écrirai sur lui le nom de mon Dieu, et le nom de la ville de mon Dieu, de la nouvelle Jérusalem qui descend du ciel d'auprès de mon Dieu, et mon nom nouveau.»

Celui qui s'attache au «Seigneur» est avec lui, un seul «Esprit»  À ce stade, avec Jésus (et l'Église) nous avons une «Trinité»

Hébreux 10:5 «C'est pourquoi Christ (le Fils), entrant dans le monde, dit: Tu n'as voulu ni sacrifice ni offrande, Mais tu m'as formé un corps» (Jésus)

Éphésiens 1:17 « (...) afin que le Dieu de notre Seigneur Jésus-Christ, le Père de gloire, vous donne un «esprit de révélation» dans sa connaissance...»

Jean 20:17 «Jésus lui dit: (Marie-Madeleine) Ne me touche pas ; car je ne suis pas encore monté vers mon Père. Mais va trouver mes frères, et dis-leur que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu.»

L'Esprit du Père, le Logos, n'est pas «une personne» de la même essence/nature que le Père. Son Père est aussi son Dieu. Voilà ce que le Concile de Nicée a rejeté, et ce que Martin de Tours a combattu.

Après le concile de Nicée en 325, selon «l'édit de Constantin», si quelqu'un était trouvé en possession de tels écrits, (comme ci-dessus) il était condamné à la peine capitale. Alors comprenez pourquoi il n'y a pas d'écrits de source «arienne» qui ont survécu jusqu'à aujourd'hui!

Jésus est «le Messie», l'homme qui a été oint de la plénitude du Logos, l'Esprit. Jésus n'avait-il pas déclaré à Marie Madeleine, lorsqu'il fut ressuscité :Jean 20:17 «Jésus lui dit: Ne me touche pas ; car je ne suis pas encore monté vers mon Père. Mais va trouver mes frères, et dis-leur que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu.» 

Lors du début de son ministère, Jésus n'avait-il pas mentionné que l'Esprit du Seigneur était sur lui? Luc 4:18 «L'Esprit du Seigneur est sur moi, Parce qu'il m'a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres ; et qu'après avoir lu les Écritures, il avait affirmé au verset 21 : «Aujourd'hui cette parole de l'Écriture, que vous venez d'entendre, est accomplie.»

 



#19)
       (Les liens indiqués avec s'ouvrent dans une fenêtre extérieure)

La «Trinité» est illogique
«La Trinité est un mystère irrationnel (illogique) devant toutes les contradictions entre les décisions des conciles et entre les versets monothéistes, les chrétiens se trouvaient acculés à faire appel à la raison pour essayer d’expliquer cet impossible qui est inimaginable et faire saisir aux ouailles les cas des trois qui font un et le un qui fait trois. Les chrétiens n’ayant pas réussi à solutionner ce problème se sont restreints à clamer que la Trinité est un mystère parmi d’autres et dont l’entité reste inexplicable pour la logique des hommes. Mieux encore, certains d’entre eux reconnaissent l’opposition entre le christianisme et la raison.

La «Trinité» ne concorde pas avec l'intelligence
Saint» Augustin a dit : « je suis croyant car cela ne concorde pas avec l’intelligence (...) a avoué : « toute tentative de faire du christianisme une religion rationnelle ne peut aboutir qu’à sa ruine.» Il est mentionné dans le livre (l’enseignement chrétien) : « la Sainte Trinité est une énigme au vrai sens du mot. La raison ne peut concevoir un Dieu triple, mais c’est ce que la révélation nous a appris.» De son côté, (...) a écrit : « c’est là un mystère vague parmi tant d’autres concernant la nature divine, son entité ne peut être expliquée par le biais de l’entendement.» Le père (...) a écrit : « les convictions chrétiennes sont au-dessus de la compréhension humaine.» (...) Le moine (...) a confessé que la compréhension de la Trinité relève de l’impossible, il a conclu que cette pénétration n’a aucune importance et a écrit dans son livre «le secret de l’éternité » : « celui qui tente de percer le secret de la Trinité dans son ensemble ressemble à celui qui essaie de mettre toutes les eaux des océans dans sa main.» Derrière tous ces voiles se dissimule la réalité, à savoir que la Trinité est une conviction qu’il n’est pas possible à l’intelligence humaine de comprendre, non parce que cette dernière est faible mais parce que la conception de la Trinité est en contradiction formelle avec les choses les plus naturelles et les connaissances humaines les plus simples. »
Source: http://knowingallah.com/fr/articles/la-trinite-est-un-mystere-irrationnel

Jean 17:3 « Or, la vie éternelle, c'est qu'ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus Christ.»

Jean 20:17 « Jésus lui dit: (à Marie Madeleine) Ne me touche pas ; car je ne suis pas encore monté vers mon Père. Mais va trouver mes frères, et dis-leur que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu.»

Puisque «le Fils» n'est pas «le Père», le Fils n'est pas Dieu
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Source Wikipédia: https://fr.wikipedia.org/wiki/Point_de_vue_du_judaïsme_sur_Jésus_de_Nazareth

La «Trinité» est incompatible avec les principes traditionnels juifs
L'un des principes de foi du judaïsme est l'affirmation d'un et un seul Dieu, sans aucun intermédiaire ni associé. La croyance en Jésus de Nazareth en tant que divinité, partie de divinité ou fils de Dieu est incompatible avec le judaïsme, de même que sa messianité ou sa prophétie. La croyance que Jésus est Dieu, une partie de la Trinité, le Messie ou un prophète de Dieu est incompatible avec les principes traditionnels juifs. L'idée du Messie juif est différente du Jésus chrétien, car les juifs pensent que Jésus ne correspond pas aux prophéties messianiques énoncées dans l'Ancien Testament qui établissent les critères pour la venue du Messie. Les textes autorisés du judaïsme rejettent Jésus en tant que Dieu, être divin, intermédiaire entre les hommes et Dieu, Messie ou saint.

La croyance en la Trinité, ainsi qu'en de nombreux autres fondements du christianisme, est aussi considérée comme irrecevable.

L'Indivisibilité de Dieu
Dans le judaïsme comme dans l'islam, l'idée de Dieu comme une dualité ou une trinité est hérétique, c'est-à-dire en opposition frontale avec le monothéisme strict, et est donc assimilée à du polythéisme. Selon les croyances du judaïsme, la Torah exclut un Dieu trinitaire (Deutéronome 6:4: "Écoute, Israël ! L’Éternel, notre Dieu, est le seul Éternel". Voir aussi le Chema Israël).

Le texte ci-haut n'est pas une suggestion que le Judaïsme a raison sur tous les points, néanmoins cela démontre que la théologie Trinitaire est incompatible avec le gros bon sens.



#20)

Le Père est notre Dieu et habite une Lumière inaccessible (un UNIVERS ÉTERNEL INCRÉE) que nul ne peut voir ni n'a jamais vue. L'Univers de notre Dieu est comparable à l'univers réel d'un écrivain qui crée une œuvre littéraire, lequel est évidemment complètement «inaccessible aux personnages situés dans l'œuvre de l'auteur», que ce soit un roman, une nouvelle ou une fiction. Évidemment, dans le naturel, les personnages dans un roman sont «imaginaires» et l'auteur n'a pas le pouvoir de créer des personnages vivants, mais Dieu, Lui, peut créer de vrais personnages vivants «hors de Sa Lumière inaccessible» et ainsi, Se créer Lui-même, Son ou Ses propres personnages. Donc, l'univers créé est à l'inverse «une Lumière accessible». Et c'est ce qu'Il a fait! C'est pour cette raison qu'aucune «création» ne peut franchir ses «frontières» et traverser dans «l'Univers incréé» de Dieu. Le seul fait d'habiter «cette Lumière inaccessible» n'appartient qu'à Dieu.

À titre de figure, j'aime expliquer que l'Auteur (notre Père Céleste) s'est créé un univers (Une Lumière accessible) rempli d'une multitude de personnages (spirituels) «le monde angélique et ses hiérarchies». L'Auteur (notre Dieu et notre Père) s'est donc créé son propre personnage (le Logos) pour que les autres personnages célestes puissent Le connaitre (à travers son propre Personnage spirituel).

Bien que le propre «personnage de l'Auteur» représente parfaitement Celui qui l'a placé «hors de la Lumière inaccessible et incréée du Père», il faut comprendre que «le personnage de l'Auteur» ne peut en aucun cas prétendre vivre dans «La Lumière incréée du Père» et ce personnage «représentant l'Auteur», devient le Fils. Le «Fils ou l'Esprit» considère son «Père» comme son Dieu

L'Esprit du Père est celui qui s'adresse aux sept Églises, car il est écrit expressément 7 fois entre les chapitres 2 et 3: «Que celui qui a des oreilles entende ce que l'Esprit dit aux Églises» Ensuite, l'Esprit se présente en tant que Fils comme il l'exprime Lui-même dans Apocalypse 2:18 : «Voici ce que dit le Fils de Dieu, celui qui a les yeux comme une flamme de feu, et dont les pieds sont semblables à de l'airain ardent» Ensuite, l'Esprit rappelle qu'Il va revenir comme il l'exprime Lui-même dans Apocalypse 2:25 : «seulement, ce que vous avez, retenez-le jusqu'à ce que je vienne.» L'Esprit (la plénitude du Logos) rappelle qu'il est déjà venu et qu'il a triomphé lorsqu'il était en Jésus, selon qu'il est écrit dans Apocalypse 3:21 : «Celui qui vaincra, je le ferai asseoir avec moi sur mon trône, comme moi j'ai vaincu et me suis assis avec mon Père sur son trône ».  Ensuite, l'Esprit qui s'adresse aux Églises parle de son Père comme étant son Dieu:

Apocalypse 3:2 «Sois vigilant, et affermis le reste qui est près de mourir ; car je n'ai pas trouvé tes œuvres parfaites devant mon Dieu.»

Apocalypse 3:12 «Celui qui vaincra, je ferai de lui une colonne dans le temple de mon Dieu, et il n'en sortira plus ; j'écrirai sur lui le nom de mon Dieu, et le nom de la ville de mon Dieu, de la nouvelle Jérusalem qui descend du ciel d'auprès de mon Dieu, et mon nom nouveau.»

Luc 4:18 et 20-21 «L'Esprit du Seigneur est sur moi, Parce qu'il m'a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres ; Il m'a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé, » (...) «Ensuite, il roula le livre, le remit au serviteur, et s'assit. Tous ceux qui se trouvaient dans la synagogue avaient les regards fixés sur lui. Alors il commença à leur dire: Aujourd'hui cette parole de l'Écriture, que vous venez d'entendre, est accomplie.»

L'univers du Fils, le «Logos» est premièrement spirituel. Le «Logos», est le «Fils premier-né» du Père. Il est le Seigneur. Son Père est «le Dieu du Seigneur». Son Père et lui, sont «l'Esprit de Dieu» et sont «UN». Le Fils est le Saint-Esprit, seulement quand Il est question de l'homme. L'Univers dans lequel le «personnage de l'Auteur - le Seigneur» habite, est une création, un «Univers spirituel». Le personnage spirituel du «Fils» est «Esprit» et ce Fils n'est pas de la même nature que l'Auteur qui l'a placé, et donc n'est pas «coexistant éternellement». La «Pensée du Père» et celle du «Fils» sont «UN» Le Fils et l'Esprit sont deux mots signifiant le même personnage du Père. Seul le Père est Dieu. Le «Fils ou l'Esprit», n'est pas Dieu, mais est l'expression du Père hors de sa Lumière inaccessible et incréée.  À ce stade, Dieu est une «Dualité» dans un univers créé dont la Lumière est «accessible»

Ensuite, selon la volonté de l'Auteur original, (le Père de gloire) son propre Personnage (en présence de tous les autres personnages célestes du Père) s'est à son tour créé une «œuvre littéraire» (figure), l'univers matériel que nous voyons, incluant toutes les formes vivantes sur terre et s'est créer pour lui-même «une création animale» (l'homme) qu'il pourrait «habiter» c'est-à-dire «penser» et être «conscient» de la grandeur du Père (par sa présence, en Esprit), un être vivant qui est complètement habité par la pensée de son auteur (l'Esprit Saint, le Fils), qui à son tour représente la pensée du Père. Lorsqu'Adam tomba, le Fils avait un plan de restauration. Il «se créa» littéralement pour lui-même, un corps, Jésus. Jésus et «le Fils» était un seul «Esprit» et le Fils (l'Esprit Saint» était «UN» avec son Père, l'Auteur qui habite une lumière inaccessible. Le Fils (l'Esprit) est le «Seigneur» qui remplit toute l'Église et son Père est notre Père et son Dieu est notre Dieu. Celui qui s'attache au «Seigneur» est avec lui, un seul «Esprit» Souvenez-vous que Moise a écrit qu'un jour, les «Fils de Dieu» qui sont les hiérarchies spirituelles, les «Esprits du Père incluant l'Esprit premier-né» ont dit: «faisons l'homme à notre image»... Le Fils est le Saint-Esprit, seulement quand Il est question de l'homme. À ce stade, avec Jésus (et l'Église) nous avons en quelque sorte une «Trinité», le Fils étant l'Image spirituelle du Père, et Jésus étant l'Image du Fils (l'Esprit), mais les «images» ne sont pas notre Père Céleste comme Tel.

Bien que l'arianisme enseignait que «le Père» est notre Dieu et habite une Lumière inaccessible (un UNIVERS ÉTERNEL INCRÉÉ) que nul ne peut voir ni n'a jamais vue, le mystère de l'iniquité avait déjà placé tous ses ouvriers d'iniquité un peu partout dans les assemblées dites «chrétiennes» et la théologie d'Arius était irrémédiablement condamnée à court terme. Tôt ou tard, les enseignements dilués et corrompus de l'Évangile apostolique répandus par un clergé issus de la «Tradition» et la «succession apostolique», ramèneraient inlassablement le trinitarisme tel qu'il fut énoncé au concile de Nicée en 325. Les luttes qui suivirent entre l'arianisme et le trinitarisme aboutirent en l'an 381 avec un 2e concile, qui scella le sort des défenseurs de l'Unitarisme arien une fois pour toutes.

L'Image du Père dans l'Image du Fils
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«l'Image du Père, dans l'Image du Fils, et les 3 sont «UN»»

Ephésiens 1:17 et 23 «afin que le Dieu de notre Seigneur Jésus Christ, le Père de gloire, vous donne un esprit de sagesse et de révélation, dans sa connaissance, » (...) qui est son corps (l'Église), la plénitude de celui qui remplit tout en tous. » (dans l'expression «la plénitude de celui», ici le terme «celui» fait allusion au Seigneur, titre donné à l'Esprit, titre du Fils, que son Dieu lui a donné. )

Ephésiens 3:19 « (...) et connaître l'amour de Christ, qui surpasse toute connaissance, en sorte que vous soyez remplis jusqu'à toute la plénitude de Dieu.» (la plénitude du Fils. Celui qui a le Fils, a la Vie)

L'Esprit (celui qui remplit tout en tous) est celui qui s'adresse aux sept Églises, car il est écrit expressément 7 fois entre les chapitres 2 et 3: «Que celui qui a des oreilles entende ce que l'Esprit dit aux Églises» Ensuite, l'Esprit se présente en tant que Fils comme il l'exprime Lui-même dans Apocalypse 2:18 : «Voici ce que dit le Fils de Dieu, celui qui a les yeux comme une flamme de feu, et dont les pieds sont semblables à de l'airain ardent»

Apocalypse 3:12 «Celui qui vaincra, je ferai de lui une colonne dans le temple de mon Dieu, et il n'en sortira plus ; j'écrirai sur lui le nom de mon Dieu, et le nom de la ville de mon Dieu, de la nouvelle Jérusalem qui descend du ciel d'auprès de mon Dieu, et mon nom nouveau.»

Ici l'Esprit, le Fils de Dieu, est celui qui parle aux Églises, qui dit qu'il «revient bientôt», il parle de son Père qui est son Dieu.  (référence: Ephésiens 1:17 «le Dieu de notre Seigneur Jésus Christ, le Père de gloire»)

Voilà la vérité que le concile de Nicée a rejeté en 325, voilà ce qu'Irénée de Lyon avait combattu 150 ans avant Nicée et voilà ce que Martin de Tours a combattu aux côtés de l'évêque Hilaire de Poitiers. Voilà ce que Luther et Wesley ont combattu! Et voilà comment William Branham a essayé de vous faire croire que des croyants alignés sur la «Trinité de Nicée» pouvaient être des «anges/messagers» se tenant dans la présence de Dieu! Et vous appelez William Branham un prophète? En vérité, je vous l'affirme, cet homme est «le faux prophète» qui vous a livré une «bête spirituelle» qui sont les 7 âges de l'Église»!

L'esprit humain, celui qu'on appelle «l'adversaire», a placé le Fils ou l'Esprit de notre Père ainsi que Jésus dans la «Lumière inaccessible et inapprochable» du Père, afin de de rendre incompréhensible l'espérance du salut et ainsi parvenir à la nouvelle naissance. En faisant de Jésus, un Dieu «coexistant éternellement» avec notre Père, personne n'aspirait à devenir égal à Jésus, sur un même pied d'égalité de sainteté et de perfection avec Jésus. Voilà la conséquence du mystère de l'iniquité! Comment pourrions-nous «être rempli jusqu'à la plénitude de l'Esprit» si l'Esprit est un Dieu «coexistant éternellement» comme notre Père est Dieu et habitant une «Lumière inapprochable»? Comment pourrions-nous être restaurés à égalité avec Jésus devant notre Dieu, si Jésus est un Dieu «coexistant éternellement» avec notre Père?

Éphésiens 4:4 «Il y a un seul corps et un seul Esprit, comme aussi vous avez été appelés à une seule espérance par votre vocation ;»

1 Corinthiens 6:17 «Mais celui qui s'attache au Seigneur est avec lui un seul Esprit.»

Romains 8:29 «Car ceux qu'il (le Fils) a connus d'avance, il les a aussi prédestinés à être semblables à l'image de son fils (Jésus), afin que son fils (Jésus) fût le premier-né entre plusieurs frères(plusieurs fils, un seul Esprit.)

Hébreux 2:11 «Car celui (le Fils) qui sanctifie et ceux qui sont sanctifiés sont tous issus d'un seul. C'est pourquoi il (Jésus) n'a pas honte de les appeler frères, »

Hébreux 10:14 «Car, par une seule offrande (l'offrande du sacrifice de Jésus), il (le Fils) a amené à la perfection pour toujours ceux qui sont sanctifiés.»


 



 #21)

La logique de William Branham est incohérente entre sa déclaration sur la Trinité et ses choix des personnages qu'il a choisi dans son exposé des 7 âges de l'Église.

Si seulement William Branham avait été conséquent dans ce qu'il prêchait! Bien que William Branham ait prétendu «qu'il était prophète», même s'il n'en était pas un, je suis entièrement d'accord avec ce qu'il avait dit avec son «Thus said the Lord» dans une prédication du 8 janvier 1961, lorsqu'il déclara (61-0801) «Le trinitarisme est du diable» Évidemment personne n'avait besoin d'entendre un «ainsi dit le Seigneur» pour savoir cela, car ce n'était ni une prophétie ni une déclaration sur quelque chose d'inconnu. Le Trinitarisme de 3 Personnes partageant la même essence, dans la divinité, a toujours été «du diable» depuis son «invention». Et puisque Dieu ne change jamais d'idée, hier, aujourd'hui et éternellement, je vois mal comment William Branham a pu croire que des personnages trinitaires comme Irénée de Lyon, Martin de Tours, Colomba d'Iona, Martin Luther et John Wesley pouvaient «être nés de nouveau» ou même «être des anges/messagers» se tenant tous ensemble devant Dieu» et «voir le royaume de Dieu» comme Jésus l'avait affirmé en défendant leur doctrine Trinitaire. C'est un aberration que de donner à ces personnages un statut «d'anges/messagers» se tenant devant Dieu.

Les personnages historiques qui ont cru et défendu la doctrine de la Trinité.
Voici une liste de noms de gens qui croyaient que la doctrine de la Trinité était fondamentale pour la foi chrétienne:

Irénée de Lyon, déc. ~ 202 aprox., Martin de Tours, déc. 397, Patrick d'Irlande, déc. 493, Columba d'Iona, décédé 597, Adomnan d'Iona, déc. 704, John Wycliffe, déc. 1384, Jan Huss, déc. 1411, William Tyndale, décédé 1536, Jacob Hutter, déc. 1536, Martin Luther, déc. 1546, George Whitfield, déc. 1770, John Wesley, décédé 1791,John Newton, déc. 1807, Francis Asbury, déc. 1816, William Wilberforce, déc. 1833, William Carey, déc. 1834, Charles Finney, déc. 1875, Catherine Booth, déc. 1890, Charles Spurgeon, déc. 1892, George Müller, décédé 1898, William Gladstone, déc. 1898, Dwight Lyman Moody, déc. 1899, James Hudson Taylor, déc. 1905, William Booth, déc. 1912, Billy Sunday, décédé 1935, C. S. Lewis, décédé 1963, Billy Graham (1918–)

La question qui doit être posée après cette liste est la suivante: combien parmi les soi-disant personnages choisis par William Branham en tant qu'anges/étoiles/messagers de son Exposé des 7 âges de l'Église, ont rejeté la doctrine de la Trinité? Aucun. Pourquoi? Parce que l'Église a été vaincue après les derniers apôtres et n'est jamais revenue à la vie. L'Église renaît seulement à la fin des temps. son Dieu

Irénée de Lyon, Martin de Tours, Colomba d'Iona, Martin Luther et John Wesley, tous trinitaires
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 #22)


(Les liens indiqués avec s'ouvrent dans une fenêtre extérieure)

S'il est un passage que William Branham n'a cessé de répéter tout au long de son ministère de prédicateur, c'était bien celui d'Hébreux 13:8.

Non seulement William Branham aimait utiliser régulièrement ce passage des Écritures, mais il a vraiment insisté pour nous faire comprendre que Dieu  ne change jamais d'idée comme un homme après qu'Il a parlé, et que le Seigneur ne change pas sa façon de faire ni ne fait d'exception à ses propres règles pour qu'un croyant «se tienne dans Sa présence. En d'autres mots, Dieu «n'évolue pas» dans Sa pensée, et Sa Lumière n'a jamais eu besoin de «restauration»! Il serait donc absurde de croire que Dieu ait pu faire des compromis sur le processus et les critères requis pour «naitre de nouveau» afin de voir/comprendre le royaume de Dieu. Or, quand on «voit» ou qu'on «comprend» le royaume de Dieu, la première chose qu'on comprend, c'est qui est le Seigneur et ce qu'est Dieu, notre Père Céleste par rapport à la divinité. Logiquement, une personne née de nouveau ne peut être «trinitaire». Cette interprétation de la divinité est «une marque dans le front», une marque de la bête au sens spirituel. Les trinitaires ne comprennent pas qui est Dieu, ni qui est leur Seigneur. Les trinitaires croient que Jésus est la deuxième personne de la divinité, de la même essence que «Dieu le Père» et «Dieu le Saint-Esprit».

Maintenant, imaginez seulement que les Écritures du livre d'Apocalypse chap. 8, verset 2 font allusion à des «anges/étoiles/messagers» qui se tiennent devant Dieu, et qui ne savent pas qui est Dieu, et même qu'ils ne savent pas qu'ils sont des «anges/étoiles/messagers» ou qu'ils sont dans la présence de Dieu! C'est pourtant le cas des personnages que William Branham a choisi comme «anges/étoiles/messagers» dans son Exposé des Sept Âges de l'Église!

Qu'arriverait-il si vous vouliez écrire une lettre à quelqu'un et que vous savez parfaitement que cette personne refusera carrément de recevoir votre courrier? Sachant qu'une telle personne pourrait être le destinataire de votre message, si elle avait une attitude différente, je doute que vous prendriez même la peine de lui écrire une lettre, même si votre lettre contient des instructions pour lui et sa famille à propos d'un héritage, car ce serait du temps perdu. Vu que l'enseignement des 7 «pseudo-âges» situe «l'âge de Sardes» à l'époque de Martin Luther, comprenez bien que si Martin Luther aurait été l'authentique destinataire de la lettre du Seigneur adressée au «messager» de l'église de Sardes, sachez que ce dernier s'en fichait carrément et n'en aurait jamais tenu compte, ni personne dans son entourage d'ailleurs.

Dans les écrits de Luther, nous découvrons que ce personnage n'avait pas une très bonne opinion sur certains livres de la Bible, notamment le livre de l'Apocalypse. Voici ce que Luther a écrit:

«À mon avis, il (le livre de l'Apocalypse) ne porte sur lui aucune marque d'un caractère apostolique ou prophétique. . . Tout le monde peut se former son propre jugement de ce livre. Quant à moi, je me sens une aversion pour lui, et pour moi, c'est une raison suffisante pour le rejeter.»
Sämmtliche Werke, 63, pp 169-170: «Les faits sur Luther,« O'Hare, Tan Books, 1987, p. 203

Si vous suivez le raisonnement de William Branham, vu que Martin Luther sa rejeté entièrement le livre de l'Apocalypse, (il avait ce livre en aversion) il aurait donc aussi rejeté toutes les adresses du Seigneur aux soi-disant «messagers des 7 Églises». Par conséquent cela prouve aussi que Martin Luther n'est qu'un pauvre personnage historique qui n'a absolument rien à voir avec les prophéties bibliques contenues dans le livre de l'Apocalypse destinées aux «anges/messagers» des 7 Églises. L'attitude de Martin Luther est indéfendable! Trouvez-moi une seule raison pour me prouver que ce personnage était dans la main de Dieu! Et dire que William Branham en a fait «un ange/étoile/messager»!

Sept âges chapitre, Âge de Sardes, 7 page 238
«Or, Martin Luther était lui-même un Chrétien sensible, rempli de l’Esprit. Il était véritablement un homme de la Parole, non seulement parce qu’il l’étudiait avec une passion profonde, mais encore parce qu’il mit tout son cœur à la rendre accessible à tous, pour que tous puissent vivre par elle.» - William Branham

«(218) Le Saint-Esprit était en Luther»  
Prédication: Essayer de rendre un service à Dieu sans que ce soit la volonté de Dieu  - 65-1127B

 « (125) Souvenez-vous, je crois que Martin Luther avait le Saint-Esprit. Absolument.» - William Branham
Prédication: Pourquoi je suis contre la religion organisée [62-1111E]

«(11) Voyez, c’est la même chose. Martin Luther a eu un véritable réveil. Du vivant de Martin Luther, il a gardé la chose en ligne. Savez-vous que Martin Luther avait parlé en langues? Oui, oui, assurément. Il avait accompli de grands signes et de grands prodiges. » - William Branham
Prédication Du Baume en Galaad -61-0218

En outre, Martin Luther était un fervent partisan du dogme trinitaire de Nicée. William Branham a tenté de nous montrer qu'un homme comme Martin Luther était un exemple et un modèle de son époque, rempli du Saint-Esprit.
Néanmoins, vous allez reconnaître que Martin Luther n'était pas «rempli» de l'Esprit, bien le contraire!  Selon William Branham, ce «réformateur» comme il l'appelle,  aurait agit sous «l'inspiration» de l'Esprit de Dieu, mais «sa justification» n'avait absolument rien en commun avec celle de Dieu. On n'est pas régénéré ou né de nouveau parce qu'on croit avoir compris un passage de l'Évangile. Martin Luther a certainement quitté l'autorité papale, mais a gardé avec lui le dogme trinitaire de Nicée, le culte à Marie et pas mal d'autres reliques de l'Église de Rome.
Quand vous aurez pris connaissance de mes réfutations à propos de ce personnage historique sur Internet à la section consacrée à Martin Luther et le soi-disant  âge de Sardes , vous vomirez tous les témoignages de ce personnage parce qu'ils vous rendront malade.

Si Martin Luther avait eu une part dans le Livre de Vie, maintenant elle est retranchée

«Je le déclare à quiconque entend les paroles de la prophétie de ce livre : Si quelqu'un y ajoute quelque chose, Dieu lui ajoutera les plaies écrites dans ce livre. Et si quelqu'un retranche quelque chose des paroles du livre de cette prophétie, Dieu retranchera sa part du livre de vie, et hors de la ville sainte, et de ces choses qui sont écrites dans ce livre.» [Apocalypse 22: 18-19]

Si le Seigneur a pris la peine de mentionner l'avertissement écrit dans le passage d'Apocalypse 22: 18-19, c'est parce qu'il y a, comme Martin Luther l'a fait, des gens qui ont rejeté les prophéties du livre. Vu que Martin Luther, se fichait du livre d'Apocalypse au complet, il a par conséquent «tout retranché» et le Seigneur n'a pas d'autre alternative que de retrancher sa part parmi les élus de Dieu. Et croyez-moi, c'est sans appel! Cela vous indique encore une fois combien ce personnage n'avait rien à voir avec les authentiques «anges/messagers» de 7 Églises!

«Dieu n'est pas mieux qu'une canaille»
A Brief Synopsis of Martin Luther: Weimar, Vol. 1, Pg. 487. Cf. Table Talk, No. 963

«Le Christ a tout d'abord commis l'adultère avec les femmes du puits dont saint Jean nous a parlé.
Tout le monde ne disait-il pas de Lui: "Qu'a-t-Il fait avec elle?"
Deuxièmement, avec Marie-Madeleine, et troisièmement avec les femmes adultères qu'Il a renvoyées si légèrement
.
 
Ainsi, même le Christ qui était si juste, devait avoir été coupable de fornication avant
de mourir.» -
Martin Luther
Luther, In His Own Words Oct 2017: Trishreden, Weimer Edition, Vol. 2, Page 107

«J'ai plus confiance en ma femme et mes élèves que dans le Christ»
The 38 Most Ridiculous Things Martin Luther Ever Wrote Table Talk, 2397b

«Peu importe comment s'est comporté le Christ - ce qu'Il a enseigné, c'est tout ce qui compte» Luther: It does not matter how Christ behaved: Erlangen Vol. 29, Pg. 126

«Il est plus important de se garder des bonnes œuvres que du péché.»A Brief Synopsis of Martin Luther: Trischreden, Wittenberg Edition, Vol. VI., p. 160

«Les bonnes œuvres sont mauvaises et sont un péché comme le reste.»
Luther, réformateur ou pervertisseur? Denifle's Luther et Lutheranisme, Étude Faite d'après les sources. Translation by J. Paquier (Paris, A. Picard, 1912-13), Vol. III, page 47

«Il n'y a pas de scandale plus grand, plus dangereux, plus venimeux qu'une bonne vie extérieure, qui se manifeste par de bonnes œuvres et un mode de vie pieux. C'est le grand portail, la grand-route qui mène à la damnation.»
A Brief Synopsis of Martin Luther: Denifle's Luther et Lutheranisme, Étude Faite d'après les sources. Translation by J. Paquier (Paris, A. Picard, 1912-13), Vol. II, page 128

Et que dire de William Branham, qui a erré dans ses enseignements, en nous livrant comme modèles des «anges/étoiles/messagers» trinitaires, des gens comme Martin de Tours et Colomba d'Iona qui ont tout misé dans le monachisme ascétique afin de parvenir à une sorte de «sanctification» par des mortifications de toutes sortes?

« (109) Les sept étoiles dans Sa main, qui étaient Sept Esprits qui sont sortis devant Dieu. Chacune avait un messager. (...) Et nous avons vu qu’il était un saint rempli du Saint-Esprit, saint Irénée et tous les autres, et—et saint Colomba, et tous ces hommes remplis de l’Esprit.» - William Branham. (Luther aussi?)
Prédication La soixante-dixième semaine de Daniel (109) [61-0806]

Si seulement William Branham avait été conséquent dans ce qu'il prêchait! Ainsi, je suis entièrement d'accord avec ce qu'il avait dit avec son «Thus said the Lord» dans une prédication du 8 janvier 1961, lorsqu'il déclara «Le trinitarisme est du diable!» Et puisque Dieu ne change jamais d'idée, hier, aujourd'hui et éternellement, je vois mal comment William Branham a pu croire que des personnages trinitaires comme Irénée de Lyon, Martin de Tours, Colomba d'Iona, Martin Luther et John Wesley pouvaient «être nés de nouveau» et «voir le royaume de Dieu» comme Jésus l'avait affirmé. La doctrine qui enseigne «la révélation progressive» tente de nous faire croire que Dieu peut «varier Sa Lumière» comme nous le faisons avec un gradateur... et que Dieu a «restauré» graduellement Sa Lumière au cours des siècles, ce qui permet à des personnages enseignant des hérésies de se «qualifier» en tant «qu'anges/messagers» parce qu'ils «ont marché» dans «le peu de lumière» qu'ils avaient! Quelle aberration! Dieu n'a qu'une seule Lumière, et Sa Lumière ne change jamais. Ce qui est «du diable» aujourd'hui, l'était hier et le sera toujours! Ce qui est faux aujourd'hui, l'était tout autant hier et le sera éternellement.

Ce qui était du diable aujourd'hui, l'était aussi hier et le sera toujours. Hébreux 13:8.
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Ce qui était du diable aujourd'hui, l'était aussi hier et le sera toujours. Hébreux 13:8.
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Le trinitarisme est une doctrine reliée à la pensée, une inspiration qui ne peut s'accorder avec l'Esprit de Dieu. Il est impossible qu'une personne soit authentiquement née de nouveau, c'est-à-dire «voir» le Royaume de Dieu, et défendre en même temps le dogme trinitaire de Nicée. Tous les personnages choisis par William Branham, sauf l'apôtre Paul, étaient trinitaires. Aucun de ces personnages n'a pu se qualifier pour mériter le titre «d'ange/étoile/messager» des 7 Églises d'Apocalypse 2-3.

Dieu a caché son identité dans son Alliance dans la perfection divine conférée par le sacrifice expiatoire de Jésus, et pour les trinitaires, comme le rapporte John Wesley, la divinité est  un mystère inexplicable car ils ne peuvent pas concevoir que l'homme peut être restauré à égalité avec Jésus. 

Aucun adorateur trinitaire « ne peut comprendre (voir)» le «Royaume de Dieu» et par conséquent aucun trinitaire n'est réellement «né de nouveau dans le sens biblique». Ils ne comprennent pas qui est leur Père céleste, ni qui est Jésus et l'Esprit qui habitait en Jésus. Ceux qui sont réellement nés de nouveau savent parfaitement qui est leur Dieu et qui est le Dieu de leur Seigneur. Ceux qui sont nés de nouveau savent qu'ils ont été restaurés spirituellement à l'égalité spirituelle de Jésus, une fois pour toutes. Ils sont perpétuellement conscients qu'ils sont «saints» de la même sainteté que celle de Jésus, à cause de l'excellence de son sacrifice et de son sang versé à la croix. Ils savent qu'ils sont faits «égaux» avec Jésus, lequel devient l'équivalent de «leur frère ainé» devant leur Père céleste.



#23)

Ce n'est peut-être pas au concile de Nicée de 325 que tout a basculé et que la révélation de l'identité réelle de Jésus fut perdue définitivement. Déjà qu'à l'époque d'Irénée de Lyon vers l'an 180, l'enseignement trinitaire s'était répandu et avait prit racine, comme nous en avons la preuve en lisant les écrits d'Irénée sur la Trinité.

En l'an 180 - Irénée écrivit: Mais le Fils, coexistant éternellement avec le Père, depuis toujours, oui, depuis le commencement, révèle toujours le Père aux anges, aux archanges, aux puissances, aux vertus ..."  (Contre les hérésies, livre II, 30, 9)

Dans son œuvre «L'Exposé de la prédication apostolique, au paragraphe 47, intitulé «Le Fils est Dieu et Seigneur» «Donc le Père est Seigneur, et le Fils est Seigneur. Et le Père est Dieu, et le Fils est Dieu, car ce qui est né de Dieu est Dieu. Donc, si nous regardons l'être de Dieu, sa puissance et sa nature, nous reconnaissons qu'il n'y a qu'un seul Dieu. Mais, si nous regardons l'œuvre accomplie par Dieu pour notre salut, il y a et le Père et le Fils. Car le Père de toutes choses étant invisible et impossible à atteindre, c'est par l'intermédiaire du Fils que ceux qui doivent s'approcher de Dieu arrivent au Père.»

et au paragraphe suivant 47b « (...) Car le Fils, qui est Dieu, a reçu du Père, c'est-à-dire de Dieu, le trône royal pour toujours et il a reçu aussi l'huile de fête plus abondamment que ceux qui la partagent avec lui...»

et ensuite au paragraphe 51, il écrit: «Voici ce qu'on peut tirer de ce texte. D'abord, le Fils de Dieu existe depuis toujours.»
 
Finalement, Irénée termine son œuvre par ces mots:  Gloire à la toute Sainte Trinité et à l'unique Dieu, au Père, au Fils et à l'Esprit Saint, présent à tous depuis toujours et pour toujours. Amen

https://catholicapedia.net/Documents/saint_irenee-de-lyon/St.Irenee-de-Lyon_Traite-Contre-les-Heresies_Livre-3.pdf

  1. Rappelez-vous: William Branham avait déclaré qu'Irénée de Lyon avait la même foi que l'apôtre Paul.

«(13) C'est pourquoi je pense que c'est Irénée; en effet, voyez-vous , il avait la même foi que Paul, celle que les disciples avaient transmise. La raison pour laquelle je crois qu'il était l'ange de l'église de Smyrne, c'est parce qu'il était - il avait les mêmes enseignements scripturaires; et les mêmes enseignements scripturaires basés sur la Parole de Dieu produiront toujours la même chose.»

  1. Ensuite William Branham a déclaré qu'il ne croyait pas dans une «filiation éternelle» et mentionner le contraire est insensé.

«(15) Et là, ce grand espace qu’aucun esprit humain ne peut se représenter, au-delà de cela, de cet espace, c’est l’éternité. C’est Jéhovah Dieu qui est là. Et on nous enseigne qu’au commencement, le Logos, ou le Fils de Dieu est sorti de Dieu. Bon, je ne crois pas que le Fils est éternel. C’est même insensé de mentionner une telle chose, que le Fils est éternel. Comment… Il avait la qualité de Fils éternel …?… moyen, c’est même la qualité de Fils éternel, comment a-t-il pu être un Fils?  Il a dû avoir un commencement. Voyez?» L'attitude et qui est Dieu? de William Branham, # 50-0815

  1. Mais William Branham n'a jamais lu ce qu'Irénée de Lyon avait écrit sur «la filiation éternelle»! Donc, d'après William Branham, le personnage d'Irénée de Lyon était insensé....

En l'an 180 - Irénée écrivit: Mais le Fils, coexistant éternellement avec le Père, depuis toujours, oui, depuis le commencement, révèle toujours le Père aux anges, aux archanges, aux puissances, aux vertus ..."  (Contre les hérésies, livre II, 30, 9)

Néanmoins, la pensée trinitaire s'est ancrée officiellement à partir de Nicée parce que la religion et la politique s'unirent et a subsistée jusqu'à maintenant. En accordant à l'homme nommé Jésus, l'identité divine qui n'était réservée qu'à son Père et son Dieu, il n'était plus possible désormais de s'identifier au «sacrifice expiatoire» sur une base d'égalité, d'homme à homme, en ce qui a trait à la nature même de Jésus. En d'autres mots, personne ne peut s'identifier à un «Dieu le Fils», même sur la croix. Les Écritures étaient pourtant assez claires sur ce point: Jésus était devenu «notre sacrifice personnel» afin que nous devenions «lui» en toutes conformité, dans une attitude de conscience «perpétuelle».

La pensée constante et perpétuelle du sacrifice expiatoire de Jésus fut remplacée par une orthodoxie faisant l'apologie d'un monachisme ascétique trinitaire, d'abord en Gaule (partie de l'empire romain) avec Martin de Tours, puis ensuite migra en Angleterre (Britannia, province romaine) et en Irlande, avec Colomba d'Iona. À peu près à la même époque, un compatriote Irlandais contemporain de Colomba d'Iona, Colomban de Luxeuil, exporta le monachisme partout en Europe. Ces personnages, étaient tous des moines dont le prosélytisme était fondé sur le Trinitarisme de Nicée. Même Martin Luther passa une partie de sa vie chez les moines catholiques. Mais la vraie piste à suivre, c'est celle du trinitarisme de Nicée. Jusqu'à maintenant! Le trinitarisme de Nicée est la marque de la bête. C'est un crédo dans leur front. Maintenant, prenons quelques passages des Écritures....

Par conséquent je dis qu'un trinitaire (qui croit en un Dieu en 3 personnes de même essence) ne peut pas naître de nouveau et se tenir devant Dieu! C'est la marque de la bête! Parce que ceux qui sont nés de nouveau, voient ou comprennent le Royaume de Dieu, ils comprennent la nature de Dieu, pour ainsi dire: la Divinité.  L'esprit humain, celui qu'on appelle «l'adversaire», a placé le Fils ou l'Esprit de notre Père ainsi que Jésus dans la «Lumière inaccessible et inapprochable» du Père, afin de de rendre incompréhensible l'espérance du salut et ainsi parvenir à la nouvelle naissance. En faisant de Jésus, un Dieu «coexistant éternellement» avec notre Père, personne n'aspirait à devenir égal à Jésus, sur un même pied d'égalité de sainteté et de perfection avec Jésus. Voilà la conséquence du mystère de l'iniquité! Comment pourrions-nous «être rempli jusqu'à la plénitude de l'Esprit» si l'Esprit est un Dieu «coexistant éternellement» comme notre Père est Dieu et habitant une «Lumière inapprochable»? Comment pourrions-nous être restaurés à égalité avec Jésus devant notre Dieu, si Jésus est un Dieu «coexistant éternellement» avec notre Père?

Apocalypse 13:7 «Et il lui fut donné de faire la guerre aux saints, et de les vaincre. Et il lui fut donné autorité sur toute tribu, tout peuple, toute langue, et toute nation.»

Daniel 8:11 «Elle s'éleva jusqu'au chef de l'armée, lui enleva le sacrifice perpétuel, (Strong 08548,) et renversa le lieu de son sanctuaire.»
Daniel 8:12 «L'armée fut livrée avec le sacrifice perpétuel, à cause du péché ; la corne jeta la vérité par terre, et réussit dans ses entreprises.»
 
Daniel 8:13 «J'entendis parler un saint ; et un autre saint dit à celui qui parlait: Pendant combien de temps s'accomplira la vision sur le sacrifice perpétuel et sur le péché dévastateur ? Jusques à quand le sanctuaire et l'armée seront-ils foulés ?»
 
Daniel 11:31 «Des troupes se présenteront sur son ordre ; elles profaneront le sanctuaire, la forteresse, elles feront cesser le sacrifice perpétuel, et dresseront l'abomination du dévastateur.»
 
Daniel 12:11 «Depuis le temps où cessera le sacrifice perpétuel, et où sera dressée l'abomination du dévastateur, il y aura mille deux cent quatre-vingt-dix jours.»

Après l'époque apostolique, lorsque l'identité de Jésus fut remplacée par «Dieu le Fils», «la conscience perpétuelle» de la Nouvelle Alliance en Jésus-Christ fut «éteinte» et les saints furent «vaincus». Autrement dit, même avec un pseudo-Évangile enseignant la Nouvelle Alliance en Jésus-Christ, l'enseignement de l'authentique «copié/collé» apostolique de la sainteté et la perfection de Jésus sur nous-mêmes était perdu.

Toutes les portes offrant la possibilité de comprendre qui était vraiment «l'agneau de Dieu» étaient verrouillées. L'authentique nouvelle naissance ne pouvait être possible qu'en comprenant que Jésus était le «frère ainé» d'une même famille, devant Dieu. Tous les membres de la famille de Dieu étaient égaux, entre eux au niveau de la sainteté et de la perfection. Jésus était celui qui a restauré tous ses frères et sœurs à égalité avec lui devant son Dieu et notre Dieu. L'évangile apostolique étant annulé au profit d'une religion fondée sur une divinité de Jésus, ne s'en est jamais remis.

Plus personne n'a osé s'attribuer la même perfection, la même sainteté que celle de Jésus, aux yeux de notre Père Céleste. Pourtant c'était un commandement que Jésus avait laissé: Matthieu 5:48 :«Soyez donc parfaits comme votre Père Céleste est parfait» et la promesse de 1 Pierre 1:16 «Vous serez saints, car je suis saint.» Voyez-vous? Jésus était saint comme son Père est saint, et Jésus était parfait comme son Père est parfait. Alors si Jésus nous a demandé d'être parfait comme son Père, croyez-moi, il n'avait seulement en tête que nous puissions hériter de sa propre perfection. C'est aussi pour cela que Jésus déclara :

Jean 17:21-23 « (...)  afin que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et comme je suis en toi, afin qu'eux aussi soient un en nous, pour que le monde croie que tu m'as envoyé. (22) Je leur ai donné la gloire que tu m'as donnée, afin qu'ils soient un comme nous sommes un, (23) moi en eux, et toi en moi, afin qu'ils soient parfaitement un, et que le monde connaisse que tu m'as envoyé et que tu les as aimés comme tu m'as aimé.»

Bien que personne ne pouvait contester que Jésus était mort crucifié «pour les péchés du monde», néanmoins plus personne ne pouvait proclamer que par son sacrifice expiatoire, le croyant était «restauré» à égalité de sainteté et de perfection avec Jésus devant notre Père céleste et notre Dieu. Qui aurait voulu se comparer et s'identifier en tout point conforme à un Dieu le Fils, restauré de la «même essence» que la divinité d'un Dieu le Père?

Daniel 8:11 «Elle s'éleva jusqu'au chef de l'armée, lui enleva le sacrifice perpétuel, »

Que signifie le mot «perpétuel»?
Le mot «perpétuel» en français, est en hébreu, le mot «tamiyd» «תָּמִיד» , code Strong 08548,  qui se retrouve dans l'expression «sacrifice perpétuel» du passage dans Daniel 11;31.

Définition: « continuellement, conserver à toujours, constamment, à perpétuité, perpétuel, toujours, longtemps, sans cesse, toute la journée, incessamment, jour et nuit» Cette expression fait aussi référence à la Nouvelle Alliance en Jésus-Christ.

 


À lire! Analyse et étude sur mon exposé du mystère de l'iniquité. Voyez comment le diable a pu vaincre les saints en 2 phases successives. Exposé sur le mystère de l'iniquité

Le mystère de l'iniquité. Phase 1: La prise de contrôle de l'Église par la doctrine de la succession apostolique
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Phase 1 du mystère de l'iniquité: La prise de contrôle de l'Assemblée (l'Église)
Le mystère de l'iniquité. Fin de la phase 2: La perversion de la vraie identité de Jésus-Christ par le dogme trinitaire
Fin de la phase 2 du mystère de l'iniquité: Nicée 325
Lorsque la personne de Jésus fut complètement dénaturée

Vous pourrez à tout moment communiquer avec moi en m'écrivant à michel@lalumieredusoir.ca


Section rappel textes déjà publiés

Rappel

#24)

Si vous regardez les photos ci-dessous, vous vous demanderez peut-être ce que l'homme et le soldat israélien portent sur leur front. Les Juifs appellent cela un phylactère. Alors, qu'est-ce qu'un phylactère?

Le phylactère est le nom de cette petite boîte de cuir renfermant des morceaux de parchemin où sont inscrits des versets de la Torah, que les Juifs pieux portent attachée au front et au bras gauche pendant la prière du matin.

Comme ces 2 boîtiers contiennent des textes bibliques écrits sur des parchemins, les Juifs expliquent que le geste de les porter signifie : soumettre ses pensées (la tête) et son action (le bras) à la loi divine. La tête, symbole des facultés intellectuelles, le bras, symbole de la force physique et le cœur, symbole des sentiments sont les éléments les plus importants de notre corps, puisqu’ils permettent d'exprimer à travers la pensée et la parole (tête), les relations à autrui (cœur), et l’action (bras). Les Juifs font référence aux instructions des Écritures contenues dans   Deutéronome 6: 4-8 et Deutéronome 6: 4-8 Donc, le phylactère attaché au front est symboliquement lié à «l'esprit» ou «souvenir». Il n'est donc pas étonnant que le seigneur ait voulu que «son sceau» soit identifiée au front de son peuple, quand on lit  Apocalypse 7:3   et nous savons pertinemment que le sceau de Dieu est dans la pensée, et non pas à la surface du front, visible de l'extérieur. 

 La loi, qui possède une ombre des biens à venir, et non l'exacte représentation des choses
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 Jusqu'à ce que nous ayons marqué du sceau le front des serviteurs de notre Dieu
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Conclusion: Nul besoin de préciser que le front symbolise la pensée, et que toute allégorie relative  au front, comme «le sceau de Dieu» sur le front, Apocalypse 7:3 , est en fait l'Esprit de Dieu qui a pris contrôle des pensées. Jésus l'avait explicitement dit à l'apôtre Pierre lorsqu'il fut reprit, Matthieu 16:23 , et l'apôtre Paul l'a aussi explicitement confirmé dans le passage de 1 Corinthiens 2:16 Je développerai également plus loin, comment l'archange Michel (Jude 1:9) a pris le contrôle du corps de Moise , car qui contrôle la pensée, contrôle tout le corps.



Rappel

#25)

Pourquoi la bête? Parce que la «bête» est cette créature animale (l'homme non-régénéré) la plus intelligente que Dieu ait créé sur terre et qui peut s'élever jusqu'à faire croire que son esprit est Dieu, et qui sait imposer à ses semblables, sa perception humaine de ce qu'il croit être bon ou mal, juste et injuste, vrai ou faux.

Maintenant, voici comment calculer le nombre de la bête. Le passage d'Apocalypse 13:18 dit qu'il faut compter. C'est une addition et le total est donné: 666. Oubliez totalement l'interprétation de la marque de la bête avec l'inscription «Vicarius Filii Dei» et le pape de Rome. Les Chinois et les Japonais ne peuvent pas décoder le latin, et les Écritures sont assez claires sur le point que le nombre de la bête est accepté par toutes les nations, peu importe leur langue et leur alphabet d'écriture.  Calculer le nombre de la bête est mathématiquement très simple et nul est besoin de connaître l'alphabet latin pour le comprendre. Même des peuples comme les Chinois, les peuples arabes et hindous qui utilisent des caractères différents peuvent le compter, car c'est une simple addition. Même un jeune enfant peut le compter.

Version Martin « Ici est la sagesse : que celui qui a de l'intelligence, compte le nombre de la bête ; car c'est un nombre d'homme, et son nombre [est] six cent soixante-six.»

Version Darby « Ici est la sagesse. Que celui qui a de l'intelligence compte le nombre de la bête, car c'est un nombre d'homme ; et son nombre est six cent soixante-six.» version Darby

Version Louis Segond 1910 « C'est ici la sagesse. Que celui qui a de l'intelligence calcule le nombre de la bête. Car c'est un nombre d'homme, et son nombre est six cent soixante-six.»

J'aime bien les traductions en langue anglaise du passage d'Apocalypse 13:18. En voici quelques unes.

International Standard Version « In this case wisdom is needed: Let the person who has understanding calculate the total number of the beast, because it is a human total number, and the sum of the number is 666

American Standard Version « Here is wisdom. He that hath understanding, let him count the number of the beast; for it is the number of a man: and his number is Six hundred and sixty and six

Six cent et soixante et six , soit 600 + 60 + 6

Le nombre de la bête est la somme, un total, ce qui implique 3 nombres, qu'on additionne. Prenez ces 3 nombres. Le premier étant 600, ajoutez ensuite 60, puis finalement 6. Quelle est la réponse? La réponse est : 666, et les 3 nombres sont «un» , analogie de la trinité. Les 3 personnes de la trinité de Nicée sont un. Réalisez-vous que le passage d,Apocalypse 13:18 était prophétique et ne devait être compris qu'à la fin?

Irénée de Lyon, Martin de Tours, Colomba d'Iona, Martin Luther et John Wesley, tous trinitaires, tous marquées du nombre de la bête
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Note: Le verset 7 a été modifié dans quelques versions, et les mots «le Père, la Parole, et le Saint-Esprit ; et ces trois-là ne sont qu'un.» n'existent pas dans la version grecque originale.
Cherchez sur Internet à propos du Comma Johanneum et vous verrez qu'un passage apocryphe a été ajouté pour justifier le dogme de la Trinité.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Comma_Johanneum

Le texte de 1 Jean 5:7 a été souvent employé comme «preuve» relative à la question de la Trinité de la divinité. Il convient que je vous présente ici un exposé qui réfute implacablement l'imposture spirituelle de ce verset, qu'on a volontairement modifié, et qui renvoie un message clair aux défenseurs de la doctrine trinitaire. Dans la version du roi Jacques (King James), nous lisons : « Car il y a trois qui portent témoignage dans les cieux, le Père, la Parole, et le Saint-Esprit, et ces trois sont un.»  Vous trouverez ci-dessous, une liste de diverses traductions bibliques qui offrent sensiblement le même texte.

Comprendre la manière dont 1 Jean 5:7 a pu se trouver dans la Version King James est une chose étonnante. Le verset ne se trouve pas dans toutes les traductions anglaises. Cependant je l'ai retrouvé dans 3 versions françaises et 5 versions dites «protestantes» qui affichent un texte complémentaire apocryphe dont l'origine ne date que du 16e siècle. La portion du verset qui se trouve entre parenthèses, est considéré comme un ajout «apocryphe» non authentique, ce qui revient à une falsification des Écritures pour accommoder les défenseurs du «crédo» trinitaire de Nicée.

Traduction Abbé Crampon
« Car il y en a trois qui rendent témoignage [dans le ciel: le Père, le Verbe et l'Esprit; et ces trois sont un.» (1 Jean 5:7) Bible catholique
Traduction Pirot-Clamer / Liénart
« Au fait, ils sont trois qui rendent témoignage [dans le ciel, le Père, le Verbe et l'Esprit-Saint, et ces trois sont d'accord;] (1 Jean 5:7) Bible catholique
Traduction Abbé Fillion « Car il y en a trois qui rendent témoignage {dans le Ciel: le Père, le Verbe et le Saint-Esprit; et ces trois sont un.}» (1 Jean 5:7) Bible catholique
Traduction David Martin « Car il y en a trois {dans le Ciel} qui rendent témoignage, {le Père, la Parole, et le Saint-Esprit ; et ces trois-là ne sont qu'un.} (1 Jean 5:7) Bible Protestante (1696-1712)
Traduction King James française
« Car il y en a trois qui rendent témoignage {dans le ciel, le Père, la Parole, et la Sainte Présence, et ces trois-là sont un.}»  (1 Jean 5:7) Bible Protestante
Bible à la Colombe « Car il y en a trois qui rendent témoignage [dans le ciel : le Père, la Parole et l'Esprit-Saint. Et ces trois sont un].» (1 Jean 5:7) Bible Protestante - Louis Second révisée
Bible d'Ostervald
« Car il y en a trois qui rendent témoignage {dans le ciel, le Père, la Parole, et le Saint-Esprit, et ces trois-là sont un.}» (1 Jean 5:7) Bible Protestante - Bible de Genève révisée - 18e siècle
Traduction Lemaistre de Sacy
« Car il y en a trois qui rendent témoignage dans le ciel, Le Père, le Verbe, & le Saint-Esprit; & ces trois sont une même chose.» (1 Jean 5:7)  Protestante (huguenot) 1696
Note: Aussi connu sous le nom de la "Bible de Mons" ou la "Bible du Port Royal”, cette traduction est considéré comme la première traduction en français accessible au grand public qui ne connaissait pas le latin.

Les autres versions françaises telles que: Louis second 1910, Annotée Neuchâtel, Darby et la Nouvelle Édition de Genève n'ont pas ajouté le complément apocryphe et leur texte se limite seulement à
« Il y en a trois qui rendent témoignage» 

La contestation est compréhensible puisque le verset 7 n’a pas le support des manuscrits grecs. Les érudits de la Version King James, dans leur traduction de 1611, ont essentiellement utilisé le texte grec publié par Erasme, un théologien catholique du siècle précédent. Quand Erasme a publié la première édition de son texte grec du Nouveau Testament, il a rencontré de sévères critiques, et celles-ci étaient en rapport avec le verset en question.

Parmi les critiques lancées contre Erasme, une des plus sérieuses semble être l’accusation de Stunica… que son texte n’avait pas la portion du dernier chapitre de 1 Jean, c’est-à-dire la déclaration trinitaire concernant «le Père, la Parole, et le Saint-Esprit : et ces trois sont un. Et il y a trois qui rendent témoignage sur terre» (1 Jean 5:7). Erasme répondit qu’il n’avait pas trouvé de manuscrit grec contenant ces paroles, bien qu’il en ait, entre temps, examiné plusieurs autres en plus de ceux sur lesquels il s’était appuyé quand il avait commencé à préparer son texte. Dans un moment d’inattention, Erasme promit qu’il insèrerait ce qui est appelé le Comma Johanneum dans les futurs éditions, si un seul manuscrit grec contenant ce passage pouvait être trouvé.

Une telle copie fut enfin trouvée, ou fut «fabriquée» sur ordre ! Comme il en ressort maintenant, le manuscrit grec douteux a probablement été écrit à Oxford vers 1520, par un moine Franciscain (catholique) nommé Froy (ou Roy), qui tira les mots contestés de la Vulgate Latine. Erasme tint sa promesse et inséra le passage dans sa troisième édition (1522), mais il indiqua, dans un long commentaire, qu’il soupçonnait que le manuscrit avait été spécialement préparé afin de le confondre et «appuyer l'orthodoxie trinitaire» de l'Église de Rome.

Parmi les milliers de manuscrits grecs du Nouveau Testament examinés depuis le temps d’Erasme, trois seulement sont connus comme contenant ce passage apocryphe. Le passage contesté n’apparait pas avant l’an 800 dans les manuscrits de la Vulgate en Latin… Les érudits modernes de l’Église Catholique Romaine reconnaissent que les mots ne sont pas dans le Testament grec.

Bien que l’affirmation trinitaire se trouve dans la Vulgate latine, elle ne se trouve pas dans plusieurs milliers des anciens manuscrits grecs du texte du Nouveau Testament. On doit se rappeler que les textes qui ont été choisis pour constituer le canon du Nouveau Testament ont été écrits, à l’origine, dans la langue grecque et non dans la langue latine. En conséquence, il est plutôt étonnant que les érudits, Protestants et Catholiques, acceptent unanimement que 1 Jean 5:7 puisse ne pas être considéré comme une partie du texte original grec.


Source: http://www.trinitytruth.org/was1john5_7addedtext.html

Bien que beaucoup de ces érudits/théologiens soient trinitaires, ils sont tous d’accords pour reconnaître que la preuve du manuscrit du texte latin de 1 Jean 5:7 est insuffisante… et que ce texte ne devrait pas être utilisé.

Vu l’absence de support d’un manuscrit grec, la décision des traducteurs de la Version King James d’insérer le passage contesté dans leur traduction, a livré aux Églises protestantes le faux prétexte de défendre la doctrine trinitaire de Nicée. Néanmoins, il est intéressant de noter que la dernière partie du verset déclare que « ces trois sont un ». Il serait toujours bon de faire savoir comment ce verset a été introduit dans la Bible du Roi Jacques imprimé aux environs de 1535.

Voici ce qu’on peut lire à ce propos dans l’Encyclopédie britannique:
«Ce fut Constantin qui présida. Il dirigea activement les discussions, et ce fut lui qui proposa la formule capitale qui allait exprimer la relation du Christ à Dieu dans le Credo adopté par le concile, «de même substance que le Père» (...). Intimidés par l’empereur, les évêques, à l’exception de deux, signèrent le Credo, ce que beaucoup firent contre leur gré.”

L'histoire nous enseigne que durant les première réunions du concile de Nicée en 325, les évêques n'avaient pas réussi à se mettre d'accord sur «la divinité», et c'est justement là que Constantin intervint en obligeant les évêques à choisir la «consubstantialité de Jésus» au Père. Trois évêques seulement résistèrent aux pressions. Le vote n'était pas «démocratique». L'empereur Constantin n'était pas du tout «chrétien» à l'époque et que son intérêt n'était que politique. Voilà comment le diable s'installa et prit graduellement le contrôle.

L’Encyclopédie américaine fait remarquer à ce sujet:
«L’idée trinitaire atteignit son plein développement au Moyen âge, en Occident, lorsque la scolastique en entreprit l’explication par la philosophie et la psychologie.»
L’Encyclopédie américaine dit aussi
«La doctrine trinitaire du IVe siècle ne donnait pas une idée exacte des croyances des premiers chrétiens sur la nature de Dieu; elle en constituait au contraire une déviation

Plusieurs penseront, qu'il n'est pas nécessaire de citer des sources d'historiens ou de théologiens pour se convaincre que le dogme de la Trinité est une «aberration philosophique» imposée par le diable. Par contre il pourrait être intéressant de constater que même certains érudits trinitaires actuels se posent la question, à savoir: qu’est-ce qui a provoqué cette déviation de l'interprétation de la divinité?

Comme l'a affirmé Adolf Harnack dans son Précis de l’Histoire des dogmes, la doctrine de l’Église se trouvait “rivée par des chaînes au sol de l’hellénisme [la pensée grecque païenne]. (...) Elle devint ainsi un mystère pour la très grande majorité des chrétiens”. L’historien Will Durant fait remarquer à cet égard: “Le christianisme n’a pas détruit le paganisme; il l’a adopté. (...) D’Égypte vinrent les idées de trinité divine.”

Un éminent égyptologue et théologien  nommé Siegfried Morenz, a déclaré dans son travail: La religion égyptienne: “[On] faisait de la trinité à la fois une possibilité et un devoir pour les théologiens (...). On réunit donc trois dieux en un seul dont on peut parler au singulier. Mais de cette manière le courant d’influence égyptienne est mis en contact direct avec la théologie chrétienne.” À la fin du IIIe et au IVe siècle, en Égypte, des ecclésiastiques d’Alexandrie, tel Athanase, transmirent cette influence par les idées qu’ils formulèrent et qui conduisirent à la Trinité (celle de Nicée qui combattit contre l'Arianisme).

L’Église de Rome a remplacé l'enseignement pur de l'unité d'un seul Dieu des premiers chrétiens par l’incompréhensible dogme de la Trinité. Pareillement, de nombreuses doctrines païennes inventées par les Égyptiens et idéalisées par Platon ont été adoptées parce que considérées comme dignes de foi. Selon le Dictionnaire de la connaissance religieuse (angl.), beaucoup de gens disent que la Trinité “est un enseignement corrompu, emprunté des religions païennes et greffé sur la foi chrétienne”.

Dans la Nouvelle Encyclopédie de la connaissance religieuse (angl.), de Schaff-Herzog, on y lit que dans L’Église des trois premiers siècles: “La doctrine de la Trinité est apparue progressivement et relativement tard; (...) son origine est totalement étrangère aux Écritures juives et chrétiennes; (...) elle s’est développée et a été introduite dans le christianisme avec le concours des Pères platoniciens.” Le témoignage de l’Histoire est clair: le dogme de la Trinité est une déviation et relève de l’apostasie face à l'Évangile apostolique.
Référence: https://www.foicatholique.com/2010/04/lempereur-constantin-nicee-et-la.html



Rappel

#26)

Dans ce monde, le type de garantie le plus courant que le consommateur retrouve sur les marchandises, est une garantie du manufacturier qui confirme que son produit est exempt de défauts, tant matériel que dans la fabrication. Une telle garantie promet simplement que le fabricant a correctement assemblé son produit, à l'aide des matériaux appropriés de la meilleure qualité. Cela implique évidemment que son produit durera et se comportera exactement comme l'on s'attend qu'il le fasse.

Lorsqu'une entreprise garantit à l'acheteur original, que son produit ne présentera aucun défaut de fabrication, si son produit est correctement installé pour un usage conforme aux spécifications de ce produit, le manufacturier place souvent un sceau de qualité, soit sur son produit ou le certifie par écrit sur un contrat de garantie.

Analogiquement, dans le spirituel, Dieu met son sceau dans l'esprit, la pensée étant illustrée par le front, seulement quand il voit Sa Perfection. C'est ici que ce qu'a dit Jésus dans Matthieu 5:48 prend tout son sens: C'est possible si le croyant s'est vu accorder la Sainteté et la Perfection de Dieu par le sacrifice et le sang de Jésus. La Sainteté de Dieu est exactement la même, que celle qu'avait Jésus durant son ministère sur terre. D'ailleurs Jésus le savait et nous a explicitement demandé de tout faire afin de la recevoir:

Matthieu 5:48 «Soyez donc parfaits, comme votre Père céleste est parfait.» Jésus faisait ainsi écho au passage de Lévitique 11: 44-45, qui a été repris par l'apôtre Pierre : Pierre 1:16 «Vous serez saints, car je suis saint».

Apocalypse 12:11 «Ils l'ont vaincu à cause du sang de l'agneau et à cause de la parole de leur témoignage, et ils n'ont pas aimé leur vie jusqu'à craindre la mort.»
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Pas de perfection ? Pas de sceau!
Aussi longtemps que vous croyez que vous «n'êtes pas assez saint» ou «pas parfait», votre esprit ne mérite certainement pas le sceau de Dieu. Comprenez-vous? Vous feriez mieux de lire encore Hébreux 10:14et Hébreux 10:10, car ceux qui savent que le sang expiatoire de Jésus les a rendu saints et parfaits devant leur Père Céleste, ou en d'autres termes, fait co-égaux d'avec Jésus, recevront le sceau de Dieu dans leur esprit. Le sceau y sera «gravé» pour toujours. Comprenez aussi, que Dieu n'a besoin de personne pour sanctifier ses élus et graver son propre sceau de qualité, car Il le fait Lui-même par son Esprit. Toutes les tentatives de faire le travail de l'Esprit à sa place, soit par l'auto-sanctification par les œuvres, (monachisme ascétique), tel qu'ont essayé de le faire des personnages choisis par William Branham (Irénée, Martin de Tours, Colomba d'Iona) sont autant d'exemples antichrist qui luttent contre l'Évangile apostolique.

Dans Hébreux 10:10  « Et par cette volonté, nous avons été sanctifiés par le sacrifice du corps de Jésus-Christ une fois pour toutes.» et dans Hébreux 10:14 , il est dit: « Car, par un seul sacrifice, il (Christ) a rendu parfaits pour toujours ceux qui sont sanctifiés.» Non seulement cet esprit vous rend saint et parfait devant Dieu, mais nous devons aussi comprendre que l'esprit de l'alliance perpétuelle est un état d'esprit éternel au sens perpétuel / continu, et qu'il est lié à l'expression «alliance éternelle, sacrifice perpétuel».

Hébreux 8:10 «Mais voici l'alliance que je ferai avec la maison d'Israël, Après ces jours-là, dit le Seigneur: Je mettrai mes lois dans leur esprit, Je les écrirai dans leur cœur ; Et je serai leur Dieu, Et ils seront mon peuple.» Note: Lorsque Dieu «écrit» c'est «gravé» éternellement, comme un «sceau»

Le verset d'Hébreux 10:14 témoigne de l'exigence du sceau de la qualité de Dieu : «Car, par une seule offrande, il a amené à la perfection pour toujours ceux qui sont sanctifiés.» (la perfection requise pour recevoir le sceau)

Notre Évangile nous enseigne que Dieu a publié une Alliance de réconciliation avec Abraham et sa progéniture spirituelle, à savoir le peuple saint de Dieu.

La plénitude de l'Esprit de Dieu s'est déplacée et s'est installée dans cette Alliance, et son Esprit a promis d'habiter pleinement dans son peuple SAINT, en autant que toutes les conditions du contrat soient pleinement rencontrées.

« Ne faites point de mal à la terre, ni à la mer, ni aux arbres, jusqu'à ce que nous ayons marqué du sceau le front des serviteurs de notre Dieu. Et j'entendis le nombre de ceux qui avaient été marqués du sceau, cent quarante-quatre mille, de toutes les tribus des fils d'Israël:»
Apocalypse 7:3-4

Seuls les vainqueurs auront leur esprit marqué du sceau de Dieu

  1. Les vainqueurs ne peuvent vaincre le diable (Satan) que par la pensée perpétuelle du sang de l'agneau, et non pas à cause de leur propre sang, même s'ils devaient mourir martyrs.

  2. Les vainqueurs sont toujours revêtus des vêtements blancs symboliques de la pureté et de la perfection de Dieu

  3. Les vainqueurs lavent toujours leur robe symbolique «dans le sang de l'agneau

  4. Les vainqueurs sont restaurés à égalité avec Jésus, leur frère ainé,  (exactement conforme, rendus saint, comme leur Père Céleste est saint) ), devant leur Dieu. Les vainqueurs combattent «l'accusateur» dans leur conscience humaine, le précipite hors de leurs pensées, et gardent en eux la pensée de l'Alliance scellée dans le sang de Jésus.

  5. Les vainqueurs ont toujours devant eux, un sacrifice parfait (en la mort de Jésus) qui les restaure à la même perfection que celle de Jésus, et cette perfection divine, ils la tiennent fermement et ne la lâchent jamais. L'«ange» de chaque vainqueur voit constamment «la présence de leur Père» (par l'Esprit.)

Un sceau sera placé dans l'esprit des vainqueurs ! Recevez le sceau de Dieu ! Soyez un vainqueur ! «Ils l'ont vaincu à cause du sang de l'agneau et à cause de la parole de leur témoignage, et ils n'ont pas aimé leur vie jusqu'à craindre la mort.» Apocalypse 12:11

Apocalypse 12:11 «Ils l'ont vaincu à cause du sang de l'agneau et à cause de la parole de leur témoignage, et ils n'ont pas aimé leur vie jusqu'à craindre la mort.»
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Rappel

#27)

Ce chapitre va sonder le passage d'Apocalypse 8: 2. «Et j'ai vu les sept anges qui se tiennent devant Dieu, et sept trompettes leur ont été données.» ?

Ils ont vaincu l'accusateur, une fois pour toutes
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Dans la vision que Jean a reçue lorsqu'il a été «transporté» «au Jour du Seigneur», les sept «anges/messagers» ont été vus tous ensemble. ( "Et j'ai vu les sept anges ... ) Ici, dans ce passage, quiconque tenterait de présumer que ces 7 «anges/messagers» ne sont pas conscients qu'ils sont «dans la présence de Dieu», n'aurait aucune crédibilité. Il n'y a pas un seul passage dans toutes les Écritures, qui dit qu'une personne peut se tenir devant Dieu, (dans la présence de Dieu) sans en être parfaitement conscient. Donc, ces 7 «anges/messagers» sont tous dans la Présence de Dieu, et Jean les a vus tous les sept ensemble. Or, les Écritures sont claires sur les critères requis pour «être admis dans la Présence de Dieu» et seuls «ceux qui sont saints et parfaits comme leur Père Céleste est parfait», ayant lavé leur vêtement blanc symbolique dans le sang de l'agneau , sont dignes d'accéder au trône de la grâce de Dieu

Puisqu'il est dit qu'ils se tiennent tous les 7, devant Dieu, et qu'ils sont «conscients d'être dans la présence de Dieu», il faut comprendre qu'ils ne sont pas aveugles, et qu'ils sont aussi entièrement conscients de qui ils sont.

Apocalypse 15: 1 ; «Je vis dans le ciel un autre grand et merveilleux signe: sept anges des sept derniers fléaux - enfin, car avec eux la colère de Dieu est terminée. » 
d' autres versions disent« qui apporterait La colère de Dieu jusqu'à la fin » ou « parce que la colère de Dieu est finie en eux ». Assurément, si ces 7 «anges/messagers» se tiennent en Esprit, dans la présence de Dieu, ils sont parfaitement au courant que Dieu «est en colère» et que leur témoignage accomplit les jugements de Dieu.

Remarque: Les «anges» d'Apocalypse 15:1, sont les mêmes que ceux qui sont représentés dans Apocalypse 1:20. Ils sont les sept messagers des sept Églises. Ce sont de véritables élus, nés de nouveau, marchant sur la terre, tous vivant
«au Jour du Seigneur»

Commentaire: Ils sont tous ensemble, tous les sept . Il est écrit: «en eux» la colère de Dieu est accomplie. L'expression «en eux» signifie qu'ils sont préoccupés par la colère de Dieu, ils le savent , c'est en eux, dans leur cœurIls exerceront ensemble la colère de Dieu .... Voyez? ce ne peuvent pas être les soi-disant «anges / messagers» des siècles sombres, comme Irénée, Martin de Tours, Columba, Martin Luther et John Wesley et même William Branham.

Je vais vous prouver hors de tout doute, que les 7 «anges/messagers», réunis tous ensemble «devant Dieu», que Jean a observés dans sa grande vision, n'ont absolument rien en commun avec les personnages historiques choisis par William Branham, ayant vécu dans notre passé.

Pour faciliter l'étude des textes bibliques, certains étudiants utilisent une concordance des mots hébreux et grecs. On appelle cette concordance du nom de «Strong». La Bible Louis Segond avec les «codes Strong» est la Bible Segond 1910, dans laquelle sont incorporés les codes du «lexique hébreu-grec Strong», permettant de connaitre les termes originaux grecs et hébreux d'un passage biblique. Cela permet également de comparer les mêmes mots utilisés dans deux ou plusieurs passages différents, afin de vérifier si la source originale du grec ou de l'hébreu est la même. Donc, ce n'est pas vraiment nécessaire d'avoir fait des études en théologie pour comprendre avec cet outil, si un même mot utilisé 10 fois dans 10 passages bibliques différents, a comme source initiale le même mot grec ou hébreux à chaque fois qu'on le retrouve dans la traduction française.

Chaque mot racine est numéroté, pour l'hébreu de #1 à #8674 (Ancien Testament) et pour le grec de #1 à #5523 (Nouveau Testament). Pour chaque mot, la concordance donne le mot dans la langue d'origine (hébreu, araméen, grec), ensuite le mot translitéré (convertit en alphabet latin), et donne l'origine du mot (s'il vient d'une autre langue, ou qu'il est formé à partir d'un mot plus court...), puis, sa prononciation (en phonétique), sa catégorie lexicale (nom, verbe, ...), ses différentes traductions en français et finalement, les définitions qu'il peut prendre selon les contextes. Voyons un peu quelle est la profonde signification de l'expression française, utilisant le mots: «devant», comme lorsqu'on lit «devant Dieu» et ensuite, comparons le même mot avec d'autres passages pour vérifier si les mêmes mots utilisés ont vraiment la même signification. En conclusion, vous verrez bien ce que signifie le mot «devant».

Le mot «devant» utilisé dans les Écritures, qui est régulièrement associé à «devant Dieu», porte le code Strong #40. Cette démonstration a pour but de vous illustrer que la sainteté conférée au croyant par la foi, est la sainteté même de Dieu, celle-là même que Jésus avait en lui.

Voici de quelle façon l'expression «devant Dieu» et particulièrement le mot «devant» doit être interprété.

Cette fois encore, je désire vous faire la démonstration que les mots utilisés en français dans le livre de l'Apocalypse, ont des significations assez pointues, lesquelles sont habituellement non-négociables sur le plan de la liberté d'interprétation.

Commençons par citer le passage d'Apocalypse 3:8 avec la traduction Louis Second annotée avec les numéros de référence Strong.

Prenons les 2 passages contenant le mot «devant» dans les versets d'Apocalypse 8:2  et de :
«Et je vis les sept anges qui se tiennent devant Dieu, et sept trompettes leur furent données.»

Apocalypse 8:2 avec codes Strong «Et 2532 je vis 1492 5627 les sept 2033 anges 32 qui 3739 se tiennent 2476 5758 devant = #1799 Dieu 2316, et 2532 sept 2033 trompettes 4536 leur 846 furent données 1325 5681.»

Actes 2:25 « Car David dit de lui : Je voyais constamment le Seigneur devant = #1799 moi, Parce qu’il est à ma droite, afin que je ne sois point ébranlé.»

Les 2 mots «devant» trouvés dans Apocalypse 8:2 et Actes 2:25 portent tous les deux, le numéro de référence Strong 1799.  Source: http://www.lexique-biblique.com/lexiques/grec/?strong=1799&x=6&y=2

Le code Strong #1799 du mot originel Grec est «ejnwvpioß» transcrit en caractères latins par «enopion». La phonétique se prononce «en-o'-pee-on» Ce mot grec n'est utilisé que dans un sens bien précis.

La définition de «enopion» signifie :  «en présence de», «devant, par rapport à la place occupée» : «ce qui est devant», contre, à l'opposé, «vers où l'on peut tourner les yeux» Les mots associés à «enopion» sont: devant, sous le regard de, en présence de.  En d'autres mots, impossible de «ne pas voir ou d'être conscient» si «on se trouve devant» ou «vers où on peut tourner les yeux»

Donc, l'expression «devant» [code Strong 1799] signifie «ce qui est devant», «sous le regard de», «en présence de», ce qui implique que la personne qui est «devant Dieu» en est 100% consciente, car cela se passe au-dedans d'elle, et c'est exactement le même mot «devant» [1799]» qui est  utilisé dans Galates 1:20 « Dans ce que je vous écris, voici, devant Dieu, je ne mens point.» et des passages comme ceux-ci: Actes 2:25, Jean 20:30, Romains 14:22, 2 Corinthiens 8:21, 1 Timothée 2:3, 1 Timothée 5:21, 1 Timothée 6:13

Puisque l'expression
«devant (quelqu'un ou quelque chose)» signifie «Occuper consciemment la position, qui permet d'observer un objet ou quelqu'un, par rapport à la place occupée par ce qui est devant lui.» alors le mot «devant» utilisé pour les 7 anges/messagers qui se tiennent devant Dieu, a exactement la même signification que dans le passage de Luc 24:43 « Il en prit, et il mangea devant [1799] eux.».

J'ajoute également que dans le cas du passage d'Apocalypse 3: 8, là où le Seigneur dit qu'Il a placé «une porte ouverte» «devant» l'ange/messager de l'Église de Philadelphie, que le mot «devant» est utilisé dans le sens spirituel, et il faut comprendre que si le Seigneur place «une porte ouverte» devant son «ange/messager» c'est pour qu'il la voit, l'observe, et en «soit 100% conscient» personnellement. Parce que si la «porte ouverte» qui est placée devant «l'ange/messager» possède un sens spirituel, c'est pour que celui qui «la regarde devant lui» «comprenne» ce qu'il voit, et croyez-moi, il ne peut être que 100% conscient, de ce qui se passe devant lui!  En d'autres mots, il est absolument impossible qu'un authentique «messager» se tenant «devant Dieu» n'en soit pas 100% conscient.

En ce qui concerne les personnages choisis par William Branham en tant que «pseudo anges/messagers», aucun de ces derniers n'a jamais fait allusion dans leurs écrits et les témoignages qu'ils ont laissés et qui nous sont parvenus, qu'ils aient eu la moindre expérience d'avoir été «consciemment devant Dieu» en tant que «vainqueurs» pour «accomplir la colère de Dieu» et commenter la lettre que le Seigneur leur a adressée en tant «qu'ange de leur Église». Il y en a qui diront: «comment auraient-ils pu savoir qu'ils étaient «des anges/messagers» ? Bien sachez, que quand quelqu'un se retrouve constamment «devant Dieu» comme Paul l'était, cette personne le sait parfaitement, et elle sait pourquoi.

Paul savait et était conscient que son cœur était constamment «devant Dieu»
Galates 1:20
  « Dans ce que je vous écris, voici,  devant Dieu , je ne mens point.»

Apocalypse 8:2 « Et je vis les sept anges qui se tiennent devant Dieu, et sept trompettes leur furent données.»

Apocalypse 8:4 « La fumée des parfums monta, avec les prières des saints, de la main de l'ange devant Dieu.»

«(...)  (286)   La première chose dont je veux que vous vous souveniez, c’est que  ces messages sont adressésnon pas à l’Églisemais à l’ange de l’ÉgliseRetournons en arrière, à la première Église: “A l’ange de l’assemblée qui est à Ephèse, écris…”. N’est-ce pas?  (287) Très bien! L’âge suivant, verset 8: Et à l’ange de l’assemblée qui est à Smyrne, écris… (288) Ensuite, verset 12: Et à l’ange de l’assemblée qui est à Pergame, écris… D’accord?»  Sermon: Prédication L'Âge de l’Église de Pergame (286 à 288) 60-1207

Et les 7 anges/messagers qui se tiennent devant Dieu, sont-ils vraiment «devant» ? Selon William Branham, pourraient-ils être ailleurs? ...parce que le mot «devant» semble être un terme qui «peut voyager»! Puisque «la porte ouverte» mise «devant» l'ange/messager de l'Église de Philadelphie s'est «déplacée» de plus de 100 ans, ou plutôt «s'est fait emportée», avant que cette dernière soit «vue/comprise», se pourrait-il que William Branham a raté «sa propre porte» dans «son propre soi-disant âge» et qu'il n'a pas entendu frapper à la «même porte que celle de Wesley»? On dirait bien... Peut-être qu'à sa mort en 1965, «sa porte» était partie au Moyen-Orient en Israël!

Note: Si vous observez bien, la porte ouverte de l'Église de Philadelphie, semble fermée dans l'Église de Laodicée, puisque le Seigneur frappe à la porte... À moins que ce soit une porte différente? William Branham avait pourtant affirmé que «Jésus» était «la PORTE» et qu'il y en avait qu'une! Nous verrons bien comment il va interpréter cela dans l'analyse que je fais sur l'Église de Laodicée et de son «pseudo messager».

Apocalypse 3:14-22 (Louis Segond 1910)
«(14) Écris à l'ange de l'Église de Laodicée: Voici ce que dit l'Amen, le témoin fidèle et véritable, le commencement de la création de Dieu:  (...) (20)  Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi.»



Rappel

#28)

D'abord, voyons ces passages:

Apocalypse 1:20 « le mystère des sept étoiles que tu as vues dans ma main droite, et des sept chandeliers d'or. Les sept étoiles sont les anges des sept Églises, et les sept chandeliers sont les sept Églises.» Apocalypse 1:20

Apocalypse 8:2 «Et j'ai vu les sept anges qui se tiennent devant Dieu, et sept trompettes leur ont été données.»
Apocalypse 8:2

Note: Si seulement l'un d'entre eux (les personnages choisis par William Branham) n'est pas digne et ne répond pas aux critères requis pour «se tenir devant Dieu», sans aucun doute, nous rejetterons pour toujours cette doctrine des sept âges de l'Église. Ainsi, si un lecteur veut argumenter et défendre un de ces soi-disant messagers, il devra prouver que mes conclusions sont fausses, avec la Parole de Dieu. Je n'accepterai jamais que l'enseignement des sept âges de l'Église soit «de source inspirée de Dieu» simplement parce que quelqu'un appelé William Branham l'a prêché. Chaque détail tiré de la doctrine des Sept Églises enseignée et prêchée doit être soutenu par la parole de Dieu, avec la précision de cette épée à double tranchant.

Paul était constamment dans la présence de Dieu. En d'autres termes, son esprit était perpétuellement dans la présence de Dieu, et nous appelons cela «la sainte conscience» ou le «Saint-Esprit». Voyons ce que les Écritures rapportent sur les témoignages des apôtres, Paul et les disciples de l'époque apostolique, à propos d'être «dans la présence de Dieu» ou d'être «devant Dieu», exactement dans le sens donné par le passage d'Apocalypse 8:2 Je développerai un peu plus tard comment l'esprit de quelqu'un peut «se tenir» dans la Présence de Dieu et quels sont les critères pour expérimenter cette grâce.

2 Corinthiens 1:12, 2 Corinthiens 2:17, 2 Corinthiens 4:2, 2 Corinthiens 7:12, 2 Corinthiens 12:19Galates 1:20, 1 Thessaloniciens 3:13, 1 Jean 3:21, 1 Timothée 6:13, 2 Timothée 2:14, 2 Timothée 2:152 Timothée 4:1

Voyons un peu comment Paul était dans la Présence de Dieu. Les Écritures affirment que c'est «en Esprit» qu'on «adore Dieu». C'est «dans le ciel» qu'un élu «se tient dans la présence de Dieu». Et ensuite le ciel «est en vous» , ou si vous préférez, «le royaume des cieux» est en lui» Évidemment aucun homme,  ne peut «se tenir dans la présence de Dieu» sans en être totalement conscient, cela va de soi, parce que si le royaume des cieux est en lui, il est impossible qu'il n'en soit pas conscient, jour et nuit. 

Les Écritures affirment que c'est «en Esprit» qu'on «adore Dieu». Évidemment aucun homme,  ne peut «se tenir dans la présence de Dieu» sans en être totalement conscient, cela va de soi.

Permettez-moi de poser la question suivante: que signifie l'expression «se tenir devant Dieu»?  En d'autres termes, comment quelqu'un peut-il être dans la Présence de Dieu? Puisque les Écritures affirment que tous sont privés de la gloire de Dieu cela confirme que, naturellement, tous sont privés de la «présence de Dieu», et que l'homme «non-régénéré» ne peut voir Dieu et vivre ou autrement dit: «s'il pouvait voir Dieu, ou le simple fait de pouvoir être dans la présence de Dieu, il vivrait» ou s'il était «régénéré, il serait vivant» au sens spirituel de Dieu. Depuis la chute d'Adam tous ont péché, et tous sont «morts spirituellement» et le court passage d'Exode 33:20 signifie à lui seul, tout le mystère de la rédemption du peuple de Dieu.

Car «la mort spirituelle» est synonyme de «culpabilité perpétuelle», et celui qui est «mort» ne peut «voir Dieu» ou «se tenir dans Sa présence» en esprit. Il y a un principe divin qui dit que la culpabilité n'est pas admise en présence de Dieu. Quiconque se sent accusé de cœur ne peut se tenir «devant Dieu», car la culpabilité enlève toute assurance. Et c'est sur ce principe «d'assurance du cœur» dont je désire parler.


Permettez-moi de vous poser une question: QUE SIGNIFIE l'EXPRESSION «SE TENIR DEVANT DIEU»?  En d'autres termes, comment quelqu'un peut-il être dans la présence de Dieu? Les Écriture nous enseignent que «Dieu est Esprit» et que c'est en «Esprit» que nous adorons Dieu et nous tenons dans sa présence. Jean 4:24 «Dieu est Esprit, et il faut que ceux qui l'adorent l'adorent en esprit et en vérité.» Les Écritures nous disent également que l'esprit de celui qui s'attache au Seigneur devient «un seul Esprit» avec Lui. 1 Corinthiens 6:17 «Mais celui qui s'attache au Seigneur est avec Lui un seul esprit.» et finalement les Écritures affirment que ceux qui sont devenus «un seul Esprit» avec le Seigneur, sont «baptisés» de son Esprit. 1 Corinthiens 12:13 «Nous avons tous, en effet, été baptisés dans un seul Esprit, pour former un seul corps (...)»

Ce qui revient à dire que l'on ne peut se tenir dans la présence de Dieu, ou devant Dieu, qu'en esprit, et qu'être «baptisé de l'Esprit» signifie tout simplement «être né de nouveau». Or je ne crois pas qu'il soit possible que l'esprit de celui qui est réellement né de nouveau et qui est devenu «un seul Esprit» d'avec le Seigneur, puisse à nouveau quitter la présence de Dieu, autrement le passage dans 1 Jean 5:18 qui dit que celui qui est né de Dieu «se garde lui-même» serait faux. «Nous savons que quiconque est né de Dieu ne pèche point ; mais celui qui est né de Dieu se garde lui-même, et le malin ne le touche pas.» Or l'expression «se garde lui-même» a la même signification que l'expression «la semence de Dieu demeure en lui» que l'on peut lire dans 1 Jean 3:9

1 Jean 3:9 «Quiconque est né de Dieu ne pratique pas le péché, parce que la semence de Dieu demeure en lui; et il ne peut pécher, parce qu'il est né de Dieu.»

1 Jean 3:10 «C'est par là que se font reconnaître les enfants de Dieu et les enfants du diable. Quiconque ne pratique pas la justice n'est pas de Dieu, non plus que celui qui n'aime pas son frère.»

Voyons maintenant si l'expression «être dans la Présence de Dieu» était utilisée dans le Nouveau Testament par les croyants de l'âge apostolique. Paul témoigne qu'il était «dans la présence de Dieu». 

2 Timothée 4:1

«Je t'en conjure devant Dieu et devant Jésus Christ, qui doit juger les vivants et les morts, et au nom de son apparition et de son royaume.»

Quoi d'autre? Trouvons d'autres passages des Écritures. S'il vous plaît lisez attentivement ... chercher les différentes expressions qui sont utilisées.

Jude 1:24

«Or, à celui qui peut vous préserver de toute chute et vous faire paraître devant sa gloire, irrépréhensibles et dans l'allégresse»

Actes 10:33

"Aussitôt j'ai envoyé vers toi, et tu as bien fait de venir. Maintenant donc nous sommes tous devant Dieu, pour entendre tout ce que le Seigneur t'a ordonné de nous dire."

1 Thessaloniciens 3:9

"Quelles actions de grâces, en effet, nous pouvons rendre à Dieu à votre sujet, pour toute la joie que nous éprouvons à cause de vous, devant notre Dieu !"

Exactement comme l'apôtre Jean l'a déclaré, la foi de Paul avait franchi un point de non-retour, ce qui est «la nouvelle naissance». Son esprit était devenu «un seul Esprit» avec celui du Seigneur.(1 Cor. 6:17) L'Esprit de Paul se gardait «lui-même» (1 Jean 5:18) car «la semence de Dieu» demeurait en lui,  (1 Jean 3:9) et jamais de toute sa vie, Paul n'a eu besoin de «se repentir» ou de se sentir coupable «d'avoir abandonné son premier amour» comme le prétendent ceux qui enseignent que Paul était «l'ange/messager» de l'Église d'Éphèse. (Apocalypse 2:1 «Écris à l'ange de l'Église d'Éphèse:») La lettre qui est adressée à celui qui deviendra «l'ange de l'Église d'Éphèse» contient des reproches de la part du Seigneur. Les reproches du Seigneur demandent à celui qui deviendra «l'ange/messager» de «se repentir» et de «revenir à son premier amour». Mais comprenez bien, cela ne pouvait s'adresser à Paul. En d'autres termes, tout l'esprit de Paul (son esprit en entier) était dans la «présence de Dieu», et nous pouvons appeler cela la «conscience du Saint-Esprit». Je développerai un peu plus loin comment l'esprit de quelqu'un peut se «tenir» dans la présence de Dieu et quels sont les critères pour expérimenter cette grâce.

J'aimerais vous convaincre qu'il est non seulement possible «d'être spirituellement dans la présence de Dieu», mais que c'est normal et naturel pour un véritable croyant né de nouveau de s'y maintenir, jour et nuit. L'apôtre Jean n'a-t-il pas écrit: «Nous savons que quiconque est né de Dieu ne pèche point ; mais celui qui est né de Dieu se garde lui-même, et le malin ne le touche pas.» (1 Jean 5:18)  Maintenant, regardons quelque chose que vous avez probablement manqué dans les Écritures. Rappelez-vous Jésus a utilisé un petit enfant comme une figure des élus de Dieu? Jésus nous a donné un détail sur les «anges» et c'était si étrange, que peu de gens en ont compris le sens. Je crois même que cette vérité n'a jamais été encore expliquée.

Jésus a fait une étonnante déclaration sur les «anges» des «petits enfants» en donnant avec l'illustration symbolique un sens similaire à celui «d'être toujours attentif ou conscient». Cela se trouve dans Matthieu 18:10 «Veillez à ne pas mépriser l'un de ces petits.» (* Les petits = tous ceux du Royaume de Son Père) «Car je vous dis que leurs anges dans les cieux contemplent continuellement la face de mon Père, qui est dans les cieux.»

De nombreux croyants utilisent ce passage pour justifier leur enseignement sur les «anges gardiens», qui seraient selon leurs dires, des êtres spirituels dont le rôle est d'assurer une protection à une personne. Mais ils sont très loin de la vérité. D'une part ils oublient que les «petits enfants» mentionnés par Jésus étaient donnés en exemple, par allégorie avec les «enfants du royaume de Dieu» et que «leurs anges» n'étaient pas les «anges» de tous les enfants du monde entier, mais «leur esprit conscient» qui «les garde eux-mêmes» comme ceux qui sont nés de nouveau et «se gardent eux-mêmes» (1 Jean 5:18). Cependant, mon point ici est que si dans Matthieu 18:10, au lieu de dire «contemplent continuellement» Jésus aurait dit «Car je vous dis que leurs anges dans les cieux contemplent la face de mon Père qui est dans les cieux, et ceci, JOUR ET NUIT», alors cela aurait signifié la même chose. Maintenant, comprenez bien: Jésus a utilisé un petit enfant comme une figure de style ou allégorie pour illustrer le royaume de Dieu.



Analysons ici le mot «continuellement» tel qu'illustré dans le passage de Matthieu 18:10, alors que Jésus parle des "anges" des enfants de Dieu.

Les dictionnaires de la langue française donnent les synonymes suivants pour le mot continuellement: toujours, constamment, sans cesse, jour et nuit, sans interruption, sans relâche, sans répit, continûment, sempiternellement, assidûment, perpétuellement, pour toujours. Le mot "continuellement" ainsi que ses synonymes sont fréquemment utilisés dans la Bible.

En voici quelques passages:

Lévitique 6:13 «Le feu brûlera continuellement sur l'autel, il ne s'éteindra point.» (Second 1910)

1 Chroniques 16:11 «Ayez recours à l'Éternel et à son appui, Cherchez continuellement sa face (Second 1910)

Apocalypse 7:15 «C'est pourquoi ils se tiennent devant le trône de Dieu et le servent jour et nuit dans son temple. Celui qui est assis sur le trône les abritera sous sa tente.»

Apocalypse 12:10 «Puis j'entendis dans le ciel une voix forte qui disait: «Maintenant le salut est arrivé, ainsi que la puissance, le règne de notre Dieu et l'autorité de son Messie. En effet, il a été jeté dehors, l'accusateur de nos frères et sœurs, celui qui les accusait jour et nuit devant notre Dieu.»

Apocalypse 20:10 «Le diable, qui les égarait, fut jeté dans l'étang de feu et de soufre où sont la bête et le prétendu prophète. Et ils seront tourmentés jour et nuit, aux siècles des siècles.»

Psaumes 16:8 «J'ai constamment l'Éternel devant moi; quand il est à ma droite, je ne suis pas ébranlé.»

Actes 2:25 «En effet, David dit à propos de lui: Je voyais constamment le Seigneur devant moi, parce qu'il est à ma droite afin que je ne sois pas ébranlé.»

Hébreux 13:15 «Par lui, offrons sans cesse à Dieu un sacrifice de louange, c'est-a-dire le fruit de lèvres qui confessent son nom.»

Tous les mots et expressions tels que ; continuellement, jour et nuit, constamment et sans cesse signifient sensiblement la même chose. Celui qui est «né de Dieu» «se garde lui-même» et «la semence de Dieu» «demeure en lui continuellement» Dans Lévitique 6:13, j'observe que le terme «continuellement» associé au feu, signifie qu'il ne s'éteint pas. C'est tout dire! Et si ce mot est associé à la présence de Dieu, cela signifie «sans cesse», «jour et nuit», «sans arrêt», «constamment»...

Les étudiants de la Bible qui utilisent la Concordance Strong pour comparer les textes originaux du Grec et de l'Hébreux, savent que le mot «continuellement» utilisé par Jésus dans Matthieu 18:10 a le numéro 08548, et que les traductions françaises utilisent les mots «toujours», «constamment», «pour toujours», avec le même code Strong, tout dépendant des traductions de la Bible.

 



Rappel

#29)

Selon les Écritures, les «anges» sont des «messagers» et les «messagers» sont également appelés «anges». Lorsqu'on se réfère au passage d'Apocalypse 1:20, il est clair que les 7 «messagers» sont des hommes, des élus de Dieu. Leur statut spirituel ne peut faire l'objet de spéculation quant à leur foi, la seule qui permet à un élu d'être conscient qu'il est «en esprit» dans la présence du Seigneur. Tout comme les apôtres ainsi que Paul, ils sont tout-à-fait conscients et lucides de qui ils sont, et qui est leur Père et qui est l'Esprit Saint. Autrement dit, aucun homme, ne saurait «être dans la main droite du Seigneur» sans en être à 100% conscient à partir d'un certain moment, et cette conscience va «le garder» continuellement dans la présence de Dieu.

Psaumes 104:4 «Il fait des vents ses messagers, Des flammes de feu ses serviteurs.» (Version Louis Second)
Psaumes 104:4 « Il fait des vents ses Anges, et du feu brûlant ses serviteurs.» (Version Martin)

Hébreux 1:7 «De plus, il dit des anges: Celui qui fait de ses anges des vents, Et de ses serviteurs une flamme de feu.»

Apocalypse 1:20 «le mystère des sept étoiles que tu as vues dans ma main droite, et des sept chandeliers d'or. Les sept étoiles sont les anges des sept Églises, et les sept chandeliers sont les sept Églises.»

Ils ne peuvent pas être des personnages historique ou des réformateurs ... Ces hommes qui sont les «anges/étoiles/messagers» authentiques des sept Églises n'ont rien de commun avec Irénée, Columba, Saint Martin, Martin Luther ou John Wesley.

Pourquoi? Ces personnages étaient tous des croyants trinitaires. La plupart adoraient Marie en tant que mère de «Dieu le Fils». Ils ne se sont jamais tenus en présence de Dieu de la manière dont il est dit dans la Bible. Ils n'étaient pas nés de nouveau et ne pouvaient pas voir ou comprendre le Royaume de Dieu. Ils ne pouvaient pas se tenir devant Dieu. Ils ont probablement fait quelques «découvertes» dans les Écritures, mais ils n'ont jamais atteint la Haute Chambre de la Nouvelle Naissance. Par exemple, bien que Martin Luther soit considéré comme un réformateur, il vénérait la Vierge Marie et était très «catholique romain» dans sa pensée. Il n'était pas conscient des choses de Dieu.

Regardons une autre raison pour laquelle ils ne peuvent pas être les sept messagers. La réponse est dans le livre de l'Apocalypse. Apocalypse 8:2 Voyez-vous? Là, dans la vision, tous les 7 ensemble, tous réunis.

Dans la vision, les sept anges ont été vus tous ensemble, en même temps. («Et j'ai vu les sept anges»)
Apocalypse 15:1 Ils voient tous la Présence du Seigneur, tous les sept messagers, on dit qu'ils se tiennent devant Dieu. Ils sont conscients de la présence de Dieu, comme l'apôtre Paul l'était lui-même, ils ne sont pas aveugles, ils sont entièrement conscients de qui ils sont, et ils savent qui est Dieu.

Note: ce sont les mêmes que ceux qui sont représentés dans Apocalypse 1:20 Ils sont les sept messagers des sept Églises. Ce sont de véritables êtres nés de nouveau, marchant sur la terre, tous vivant au Jour du Seigneur. Commentaire: Ils sont tous ensemble, tous les sept. Il est écrit: «en eux» la colère de Dieu est accomplie. L'expression «en eux» signifie qu'ils sont préoccupés par la colère de Dieu, ils le savent. Ils exerceront ensemble la colère de Dieu .... Quand ils auront compris leur appel, et leur message, ils comprendront qu'ils ont été bernés et qui les a induits en erreur et leur colère sera celle du Seigneur. Apocalypse 16:1Voyez? Ils ne peuvent être les soi-disant «anges/étoiles/messagers» des siècles sombres, des âges de ténèbres, tels qu'Irénée, Martin de Tours, Columba, Martin Luther et John Wesley et même William M. Branham.

Note: L'ordre de répandre les sept coupes de la colère de Dieu est donné aux sept, tous ensemble. En même temps. Apocalypse 15:8 Avez-vous remarqué? Personne ne pouvait entrer dans le temple jusqu'à ce qu'ils aient terminé de verser leurs coupes! Les 7 coupes sont versées en même temps! Cela confirme encore, qu'il n'y a pas de «Âges» ou plusieurs siècles de «colère de Dieu» parce que personne ne pouvait entrer dans le temple avant que la colère soit finie.

Note: Ceux qui versent les coupes de colère par leur témoignages, sont les mêmes que ceux qui sont représentés dans Apocalypse 1:20« Ils sont les sept étoiles, ou les anges des sept églises, ou les sept chandeliers» Encore une fois: Ils sont tous ensemble, parce que la voix forte parle aux sept anges, debout devant le Seigneur en même temps. On ne dit pas qu'ils ont été distancés par plusieurs siècles, mais ils étaient tous là dans la Présence de Dieu en même temps. Ils sont authentiquement nés de nouveau. Ils vivent sur terre, maintenant!

Nous allons continuer:

Apocalypse 15:6 « Et les sept anges qui tenaient les sept fléaux sortirent du temple, revêtus d'un lin pur, éclatant, et ayant des ceintures d'or autour de la poitrine.» Apocalypse 15:6

Vous devez exercer votre droit de vérification. Actes 17:11 «Ces Juifs avaient des sentiments plus nobles que ceux de Thessalonique ; ils reçurent la parole avec beaucoup d'empressement, et ils examinaient chaque jour les Écritures, pour voir si ce qu'on leur disait était exact.» Actes 17:11

Les 7 «anges/messagers» des 7 Églises, sont les 7 «étoiles dans la main droite» du Seigneur et sont également des serviteurs appelés «vents» et «des flammes de feu». Cependant, il y a un détail qui les identifie parmi tous: Ils se tiennent devant Dieu. C'est cette particularité dont je désire que vous portiez toute votre attention. Ils se tiennent tous les 7, devant Dieu. Et pour pouvoir «se tenir devant Dieu», les 7 messagers doivent être totalement conscients de la présence de Dieu.

Apocalypse 8: 2  «Et je vis les sept anges qui se tiennent devant Dieu, et sept trompettes leur furent données.» Alors comprenez-moi bien: Si les écritures disent «ils se tenaient devant Dieu» (dans la présence de Dieu) ce n'est pas des âmes qui sont au ciel après leur mort. Ils sont vraiment vivants sur terre et cela se passe sur terre, exactement comme les Écritures le rapportent avec David : Psaumes 16:8 «J'ai constamment l'Éternel devant moi; quand il est à ma droite, je ne suis pas ébranlé.» Exactement comme l'apôtre Paul l'a déclaré de son vivant; 1 Thessaloniciens 3:9 "Quelles actions de grâces, en effet, nous pouvons rendre à Dieu à votre sujet, pour toute la joie que nous éprouvons à cause de vous, devant notre Dieu !"

 



Rappel

#30)

Dans chacune des lettres adressées aux «anges/messagers» le Seigneur termine toujours sa lettre avec une promesse «à celui qui vaincra». En soulignant cet aspect, au conditionnel, dans chacune des lettres, cela indique tout simplement que chaque lettre est un «appel aux vainqueurs» parmi les candidats qui discerneront le «Jour du Seigneur» dans lequel ils vivent et saisiront le sens de l'appel aux vainqueurs. Ceux qui vaincront, hériteront titre de «messager» pour leur Église. En aucun cas, l'appel aux vainqueurs est «une restauration progressive» de la foi apostolique étalée sur 2 millénaires. L'appel cible 7 vainqueurs, simultanément. Car le retour du Seigneur, est avant tout, le retour «de l'Esprit du Seigneur» dans toute Sa Perfection, toute Sa sainteté, tout Son Intégrité, toute Sa force dans Sa plénitude, tel qu'Il était aux jours de Paul.

  1. L'ange/messager doit être avant tout, le premier vainqueur de son Église. Cela s'applique à tous le messagers.
  2. «L'ange/messager vainqueur» se tient pleinement conscient, constamment devant Dieu. Jour et nuit.
  3. Les sept «anges/messagers» sont toujours «vus réunis», «tous les 7, ensemble» «devant» Dieu.
  4. Les sept «anges/messagers» sont saints. Ce sont de saints messagers, et ils n'ont d'autre pensée que Jésus crucifié»
  5. Le vainqueur ne peut vaincre le diable (Satan) que par la pensée perpétuelle du sang de l'agneau, et non pas à cause de son propre sang, même s'il doit mourir martyr.
  6. Le vainqueur est toujours revêtu des vêtements blancs symboliques de la pureté et de la perfection de Dieu
  7. Le vainqueur lave toujours sa robe symbolique «dans le sang de l'agneau
  8. Le vainqueur est restauré à égalité avec Jésus, son frère ainé,  (exactement conforme, rendu saint, comme son Père Céleste est saint) ), devant son Dieu. Le vainqueur combat «l'accusateur» dans sa conscience humaine, le précipite hors de ses pensées, et garde en lui la pensée de l'Alliance scellée dans le sang de Jésus.
  9. Le vainqueur a toujours devant lui, un sacrifice parfait (en la mort de Jésus) qui le restaure à la même perfection que celle de Jésus, et cette perfection divine, il la tient fermement et ne la lâche jamais. Son «ange» voit constamment «la présence de son Père» par l'Esprit.

Quand vous aurez compris ce que sont les caractéristiques spirituelles des vrais «vainqueurs» des 7 Églises, vous comprendrez pourquoi les personnages choisis par William Branham, dans l'enseignement des 7 âges de l'Église, tels qu'Irénée de Lyon, Martin de Tours, Colomba d'Iona, Martin Luther et John Wesley, ne peuvent même pas se qualifier comme «véritables vainqueurs», se tenant perpétuellement devant Dieu, revêtu du «vêtement blanc» symbolique lavé «dans le sang de l'agneau». Imaginez seulement un Martin Luther qui affirme dans ses écrits, que le livre de l'Apocalypse n'est même pas «inspiré» de Dieu! Comment pouvez-vous accorder à un personnage pareil la moindre crédibilité spirituelle pour être qualifié «d'ange/messager» conscient dans la présence de Dieu? Imaginez un Colomba d'Iona qui a consacré sa vie à faire du prosélytisme pour «remplir» ses monastères de «moines» comme lui, mettant toute son espérance spirituelle dans une auto-sanctification dans la mortification de la chair et en obéissant à des règles issues d'un monachisme ascétique rigoureux! Et vous voudriez que le personnage de Colomba d'Iona soit «un vainqueur» ? Jamais ce personnage ne s'est approché de Dieu à un milliard de milliard d'années-lumière de la vérité et du vrai Évangile!

Paul a témoigné dans Hébreux 10, verset 10, que par la volonté de Dieu, ceux qui sont appelés et qui croient, sont «sanctifiés» (rendus saints, comme leur Père Céleste est saint) une fois pour toutes!

Une fois pour toutes, n'est pas 2-3 ou 4 fois, un an, ou 10 ans ou 100 ans! Autrement dit, ceux qui croient ne se repentent qu'une seule fois, pas jour après jour, pas 1000 fois comme sous la Loi de Moise! Vous vous rendez compte? La nouvelle naissance démarre exactement au fil d'arrivée, là où ceux qui obéissaient à la Loi espéraient se rendre! En d'autres mots, leur fil d'arrivée (sous la Loi) est notre ligne de départ! Nous sommes déjà saints et parfaits! Restaurés et faits égaux avec Jésus! C'est là que le fameux passage de Jésus «Soyez parfaits comme leur Père Céleste est parfait» prend tout son sens!

Puis du verset 11 au verset 14, Paul affirme que le sacrifice de Jésus a amené «à la perfection pour toujours» ceux qui étaient sanctifiés. Qui comprend ce que cela signifie? Romains 8:29 nous confirme que Jésus est le premier-né entre plusieurs «frères et sœurs» et que par son sang et son sacrifice, nous avons été restaurés à égalité avec lui dans la présence de Dieu! Même sainteté, même perfection que celle de Jésus! Restaurés à son image! Copie conforme dans la présence de Dieu! Et à compter du moment ou une personne est vraiment née de nouveau, elle est née définitivement. Cette personne est sainte et parfaite aux yeux de Dieu définitivement. À compter du moment que la personne est réellement née de nouveau, Il ne reste plus à cette personne qu'a se «développer» jusqu'à la plénitude de l'Esprit selon Éphésiens 3; 14-19. Comment voulez-vous expliquer ce mystère à un trinitaire comme Martin de Tours, Colomba d'Iona, Martin Luther ou John Wesley? Cela me met littéralement en colère de voir que les enseignements de William Branham ont berné l'Église pendant des décennies, des frères et sœurs qui cherchaient Dieu de tout leur cœur,  avec un enseignement comme les Âges de l'Église! Mais maintenant, il y a des coupes de colère qui vont être versées!


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Rappel

#31)

Le passage d'Apocalypse 8:2 nous montre que Jean vit les 7 «anges/messagers» devant Dieu. Ces 7 «anges/messagers» sont des hommes, vivant sur terre «au Jour du Seigneur» lequel est le même «Jour du Seigneur» dont il est parlé dans 1 Thessaloniciens 5:2 et 2 Pierre 3:10. 

Comprenez bien que le Jour du Seigneur ne s'est jamais « déroulé sur une période de 2,000 ans!, comme veut nous le faire croire, l'enseignement des Sept Âges de l'Église! Le «Jour du Seigneur» est un appel pour révéler «des véritables vainqueurs»... et un «cri de commandement» sortant d'un «nuage» (créé pour leur époque) va les «réveiller» et les appeler simultanément! Tout cela se passe au-dedans d'eux. Aux chapitres 2 et 3 du livre de l'Apocalypse, nous observons que ces 7 messagers livrent un témoignage, accomplissent des œuvres, peuvent souffrir et même mourir. Bien que les Écritures affirment que personne ne peut «voir Dieu», il semble que dans la vision, le Seigneur a voulu faire observer à Jean, un principe et un critère qui s'applique aux 7 «messagers/vainqueurs» des 7 Églises. C'est un détail d'une importance capitale.

Donc, dans la vision, Jean a vu les 7 «anges/messagers» devant Dieu. Ce sont les mêmes «anges/messagers» que ceux qui sont représentés dans Apocalypse 1:20 Ils sont les sept messagers des sept Églises. Dans la vision, les sept anges ont été vus tous ensemble. Il faut comprendre aussi que notre Père Céleste habite une lumière inaccessible que nul ne peut voir et ne verra jamais. De plus, la vision a montré à Jean les 7 messagers, tous réunis en même temps, alors que ces derniers ont reçu «leurs coupes de colère» et s'apprêtent à «accomplir la colère de Dieu» Apocalypse 15:1. Cette illustration des 7 messagers, «se tenant devant Dieu», tous réunis en même temps avec leurs fléaux, indique que le Jour du Seigneur ne s'est pas déroulé durant 7 dispensations qui ont duré 2,000 ans! Tous les 7, se tiennent dans la présence du Seigneur. Il est dit qu'ils se tiennent devant Dieu, totalement conscients «de la présence de Dieu», et ils ne sont pas ignorants de ce qui se passe, et de plus, ils sont entièrement conscients qui ils sont. Il est écrit: «en eux» ou «par eux», la colère de Dieu est accomplie. L'expression «en eux» signifie qu'ils sont préoccupés par la colère de Dieu, et ils le savent. Ils exerceront ensemble la colère de Dieu Voyez-vous? Ils ne peuvent pas être les soi-disant «anges/messagers» des siècles passés, tels que : Irénée de Lyon, Martin de Tours, Colomba d'Iona, Martin Luther, John Wesley et même William M. Branham, car il est écrit dans Apocalypse 16:1, une seule voix forte, dit aux 7 anges réunis, «Allez, et versez sur la terre les sept coupes de la colère de Dieu.» Apocalypse 16:1 L'ordre de répandre les sept coupes de la colère de Dieu est donné aux sept, tous ensemble, en même temps.

Ensuite, nous observons qu'il est écrit dans Apocalypse 15:8 que « personne ne pouvait entrer dans le temple, jusqu'à ce que les sept fléaux des sept anges fussent accomplis», ce qui indique clairement que les 7 «coupes de colère de Dieu» sont versées au même moment par les 7 «anges/messagers» (jusqu'à ce que les 7 fléaux fussent accomplis) et non pas, 7 fléaux répartis en 7 dispensations sur plusieurs siècles!



Rappel

#32)
        Note: Les liens sont soulignés en bleu  

Ceux qui se tiennent devant Dieu (sont dans la présence de Dieu en Esprit) le sont toujours jour et nuit. Plus personne ne peut les accuser. Ils savent qu'ils sont «rendus saints et parfaits devant Dieu» par le sang de l'agneau et qu'ils sont revêtus du vêtement blanc de la sainteté de Dieu.

Apocalypse 7:15  «C'est pour cela qu'ils sont devant le trône de Dieu, et le servent jour et nuit dans son temple. Celui qui est assis sur le trône dressera sa tente sur eux ;»

C'est l'Esprit de l'authentique nouvelle naissance qui révèle à la personne qui a cru, que le sacrifice de Jésus l'a restaurée à égalité de sainteté et de perfection avec Jésus lui-même. Il serait vraiment impossible qu'il n'en soit pas autrement. Car comme les Écritures l'affirment, celui qui s'attache au Seigneur est avec Lui, un seul Esprit. Ce qui signifie simplement que «le Seigneur» est le Saint Esprit qui remplit l'Église Analogiquement, lorsqu'on affirme par exemple que le premier ministre du Canada et Justin Trudeau sont «une seule et même personne» je ne vois pas comment vous pourriez interpréter cela autrement.

Éphésiens 4:4 « Il y a un seul corps et un seul Esprit, comme aussi vous avez été appelés à une seule espérance par votre vocation ; »
1 Corinthiens 6:17
« Mais celui qui s'attache au Seigneur est avec lui un seul Esprit.»
1 Corinthiens 12:11 « Un seul et même Esprit opère toutes ces choses, les distribuant à chacun en particulier comme il veut. »
1 Corinthiens 12:13 « Nous avons tous, en effet, été baptisés dans un seul Esprit, pour former un seul corps, soit Juifs, soit Grecs, soit esclaves, soit libres, et nous avons tous été abreuvés d'un seul Esprit

Dans les enseignements de «l'Exposé des Sept Âges de l'Église», William Branham affirme que des «pseudo anges/messagers», tels qu'Irénée de Lyon, Martin de Tours, Colomba d'Iona, Martin Luther et John Wesley, se tiennent «devant Dieu» et que ce sont eux qui «reçoivent les 7 trompettes»...Non seulement ces personnages ne «se sont jamais tenus dans la présence de Dieu» mais ils furent des agents «missionnaires» diaboliques qui diffusèrent le crédo de Nicée. Quant aux vrais anges/messagers, les Écritures stipulent expressément le fait «qu'ils se tiennent devant Dieu, et que leur esprit «est avec le Seigneur, un seul Esprit»:

Apocalypse 8:2 « Et je vis les sept anges qui se tiennent devant Dieu, et sept trompettes leur furent données.»

Version de William Branham:
Prédication LES SEPT AGES DE L'ÉGLISE 54-0512 50.

« (50) (...) D'abord, c'est Dieu qui présente la Révélation de Jésus-Christ. Ensuite : Jean aux… églises qui sont en Asie : Que la grâce et la paix vous soient données de la part de Celui qui est, qui était, et qui vient, et de la part de Sept Esprits qui sont devant Dieu; (51). Oh, si seulement nous avions un tableau noir ici maintenant, pour dessiner un peu, voir «Les Sept Esprits qui sont devant Dieu (52). (...) je vous donnerai le passage des Écritures en rapport avec cela. (53). Maintenant : «Les sept Esprits qui sont devant Dieu.» Ces sept Esprits étaient représentés comme les sept Esprits qui avaient été envoyés pour les Sept Âges de l'église, "Les sept Esprits qui sont devant Dieu." (...)  (55). "Il a fait de nous des sacrificateurs et des rois pour Dieu." "Nous", c'est au pluriel. Non pas qu'Il a fait de moi un sacrificateur et un roi, mais Il a fait de nous, l'Église. (56). Maintenant il adresse ceci aux sept Églises, car ce sont les sept âges de l'Église.»


Version de William Branham
Prédication Apocalypse chapitre quatre #3 (le trône de miséricorde et de jugement) 61-0108 89
« (89) Maintenant, voyons ces anciens assis sur le trône avec leurs couronnes. Commençons au verset 5: Et du trône sortent des éclairs et des voix et des tonnerres; et il y a sept lampes de feu brûlant devant le trône, qui sont les sept Esprits de Dieu. (...) « (116) Examinons ces voix qui sortent du trône.

Remarquez que devant ce Trône, il y avait sept étoiles; la Voix des étoiles.
“Des voix”, vous comprenez? Il y a quelque chose de plus dans le verset 5, nous l’avons vu: “… du trône sortent des éclairs, des voix et des tonnerres”. Non pas une seule voix, mais DES voix, au pluriel. Qu’est-ce que c’est? C’est Dieu qui parle à l’église, Se reflétant au travers des sept Esprits. Quand le véritable oint de Dieu parle, c’est la Voix de Dieu! La rejeter, c’est ôter Sa lampe. “Des voix”, c’est la Voix des sept âges de l’Église (voyez le dessin dans le coin). Les voix parlent avec le tonnerre et les éclairs.»

Note: J'ai transcrit ces 2 citations de William Branham, juste pour vous prouver qu'il a insisté pour dire que les «7 anges/messagers» se tenaient devant Dieu (devant le trône), ce qui signifie clairement qu'Irénée de Lyon, Martin de Tours, Colomba d'Iona, Martin Luther, John Wesley et William Branham se tenaient devant Dieu, jour et nuit (leur esprit). Et c'est maintenant que vous allez comprendre à quel point William Branham a erré dans ses enseignements.

Le Protocole Divin requis pour «se tenir dans la présence de Dieu»
Avez-vous déjà rêvé de rencontrer un président, ou un roi ou une reine, et de vous demander si vous vous sentiriez mal à l'aise et nerveux(se), ne sachant pas exactement comment vous comporter ou lui adresser la parole? Habituellement, il existe des protocoles, des règles d’étiquette pour donner des conseils et éviter toute gêne.

Donc, dans le naturel de ce monde, vous devez être conscient qu'il existe des protocoles et des règles d'étiquette que vous devez suivre. Si je devais aller rencontrer le président d'un grand pays ou son premier ministre, au départ, il me faudrait une invitation à le faire. Et il est probable que quelqu'un aux côtés du premier ministre devrait m'accompagner pour le voir. Je ne pouvais pas me présenter au Parlement ou au Palais présidentiel sans prévenir et m'attendre à le voir et lui parler comme l'on s'adresse à n'importe qui. Cela ne fonctionne pas comme ça. Mais comment aborderiez-vous Dieu, le Créateur et le Souverain de toutes choses? Avez-vous appris qu'il y avait un Protocole Divin que vous devez d'abord «comprendre» et suivre parfaitement? Comme c'est le cas dans ce monde, il existe aussi un Protocole Divin pour se tenir en «présence de Dieu». Se tenir dans la présence de Dieu, ou même «prier Dieu par le Saint-Esprit», signifie que vous connaissez le Protocole Divin.

Qu'est-ce qu'un protocole (dans le sens diplomatique) et qu'est-ce qu'une «étiquette» ?
Dans ce monde, un protocole est une règle qui décrit comment une activité doit être effectuée, en particulier dans le domaine de la diplomatie. Dans les services diplomatiques et gouvernementaux, les protocoles sont souvent des directives non écrites. Les protocoles spécifient le comportement approprié et généralement accepté en matière d’État et de diplomatie, par exemple en montrant un respect approprié à un chef d’État, en classant les diplomates par ordre chronologique d’accréditation au tribunal, etc. diplomatie : protocole diplomatique - règles de l'étiquette et de préséance ;

Voici une description trouvée sur Wikipédia à propos du protocole et de l'étiquette:
« Le protocole est généralement décrit comme un ensemble de règles de courtoisie internationales. Ces règles bien établies et respectées ont facilité la vie et le travail des nations et des peuples. Une partie du protocole a toujours été la suivante: la reconnaissance de la hiérarchie de tous les présents. Les règles du protocole sont basées sur les principes de la civilité.» - «La notion d'étiquette, est d'origine française et résultant des pratiques à la cour de Louis XIV, (...) Les États de France, almanach officiel de la cour de Versailles codifiait le rôle de chaque courtisan et réglait la vie quotidienne de la cour de France du lever au coucher du Roi. (...) Le non-respect de l'étiquette, s'il est grave, peut causer le déshonneur ou, dans un cadre plus privé, mener à un malentendu ou une grande douleur, (...) Beaucoup d'inimitiés. On peut considérer l'étiquette comme la politesse minimale exigée pour éviter les principaux conflits et elle est, en tant que telle, un aspect important de l'éthique sociale.»  Source: Wikipédia

Voici une autre description trouvée sur un autre site Internet:
«
Le protocole désigne les usages relatifs aux activités officielles, spécialement en ce qui a trait aux cérémonies, aux relations formelles entre personnalités publiques, aux préséances, à l’usage des symboles des pays et des nations. Par extension, le protocole concerne les rapports hiérarchiques entre les institutions et au sein des institutions, les rapports entre les détenteurs de pouvoirs et les rapports que les individus entretiennent entre eux. Le protocole est normatif, il répond à des normes.»

«L’étiquette, pour sa part, a trait au formalisme des relations entre particuliers, c’est-à-dire entretenues sur une base individuelle, que ce rapport soit hiérarchique ou non. Elle est également du domaine du comportement en société. Faire présider par le chef de l’État un repas offert en sa présence est une règle de protocole, mais ne pas lui couper la parole ou encore, s’il s’agit d’un monarque, attendre qu’il s’adresse à vous pour lui parler est conforme à l’étiquette. Le premier exemple est relatif à l’exercice du pouvoir, les deux autres relèvent des règles de comportement à observer envers un personnage sujet à un traitement protocolaire. Les deux termes de protocole et d’étiquette ont tendance à se confondre. Si le protocole s’applique aux rapports institutionnels et l’étiquette aux rapports individuels, il s’agit dans les deux cas de rapports entretenus dans le contexte de la vie en public. L’étiquette est normative, elle répond à des normes.»

La parabole du banquet de mariage - de Matthieu 22
«
Jésus, prenant la parole, leur parla de nouveau en parabole, et il dit: (2) Le royaume des cieux est semblable à un roi qui fit des noces pour son fils (...)». « (...) et la salle des noces fut pleine de convives. (11) Le roi entra pour voir ceux qui étaient à table, et il aperçut là un homme qui n'avait pas revêtu un habit de noces. (12) Il lui dit: Mon ami, comment es-tu entré ici sans avoir un habit de noces ? Cet homme eut la bouche fermée. (13) Alors le roi dit aux serviteurs: Liez-lui les pieds et les mains, et jetez-le dans les ténèbres du dehors, où il y aura des pleurs et des grincements de dents. »

Conclusion: Dans cette parabole, il y avait un protocole et une étiquette qui consistait d'une part à être invité, mais aussi d'avoir «revêtu» l'habit de noces. L'allégorie de l'habit de noces est également évoqué par le symbole du «vêtement blanc» que vous pouvez retrouver dans plusieurs passages, dont:

Apocalypse 3:4 «Cependant tu as à Sardes quelques hommes qui n'ont pas souillé leurs vêtements ; ils marcheront avec moi en vêtements blancs, parce qu'ils en sont dignes.
Apocalypse 3:5 Celui qui vaincra sera revêtu ainsi de vêtements blancs ; je n'effacerai point son nom du livre de vie, et je confesserai son nom devant mon Père et devant ses anges.
Apocalypse 3:18 « je te conseille d'acheter de moi de l'or éprouvé par le feu, afin que tu deviennes riche, et des vêtements blancs, afin que tu sois vêtu et que la honte de ta nudité ne paraisse pas, et un collyre pour oindre tes yeux, afin que tu voies.»

Vous avez probablement déjà entendu une prédication sur la signification de «l'habit de noces» ou «du vêtement blanc», mais ici je vais aller beaucoup plus loin...

Dans l'allégorie des noces de Matthieu 22, les invités, lors du banquet de mariage du prince, doivent se présenter au banquet comme des invités. Or, bien que cela n'était pas mentionné au début, il y a bel et bien un protocole ou une «étiquette d'invité à un mariage» qu'il faut suivre. Les invités ne peuvent pas apparaître au banquet dans leurs vêtements de travail ou leurs vêtements de tous les jours. Et s'ils possèdent déjà un «vêtement de noces» encore faut-il qu'ils soient assurés que leur vêtement est propre et «blanchi».

Nous pouvons lire d'ailleurs un passage qui fait allusion «au vêtement blanc» des «noces de l'agneau»:

Apocalypse 7: 13-15« (13) Et l'un des vieillards (anciens) prit la parole et me dit: Ceux qui sont revêtus de robes blanches, qui sont-ils, et d'où sont-ils venus ? (14) Je lui dis: Mon seigneur, tu le sais. Et il me dit: Ce sont ceux qui viennent de la grande tribulation ; ils ont lavé leurs robes, et ils les ont blanchies dans le sang de l'agneau. (15) C'est pour cela qu'ils sont devant le trône de Dieu, et le servent jour et nuit dans son temple. Celui qui est assis sur le trône dressera sa tente sur eux » 
Note:
Jamais il n'a été question ici dans ce passage, que ceux qui ont «blanchi leurs robes, les ont blanchies dans leur propre sang, mais en disant «dans le sang de l'agneau», le passage fait référence à la pensée perpétuelle du sacrifice de Jésus.

Dans l'allégorie de Matthieu 22, ceux qui croient en l’efficacité du sang expiatoire et du sacrifice de Jésus sont revêtus de sa justice et de sa perfection, et dignes du banquet offert par le roi. Ils ont compris la nécessité de suivre le protocole royal.

Ils pourront dire avec Isaïe: «Je me réjouis beaucoup du Seigneur; mon âme se réjouit en mon Dieu. Car il m'a revêtu de vêtements de salut et m'a revêtu d'une robe de justice » (Isaïe 61:10). Cette justice divine est la sainteté de Dieu. Par le sang et le sacrifice de Jésus, nous sommes rendus saints et parfaits devant Dieu. (Hébreux 10:10, Hébreux 10:14)

Les saints de Dieu sont restaurés égaux avec Jésus. Même sainteté et même perfection que celle de Jésus. En fin de compte, le nombre de personnes vêtues de justice, dignes du banquet du roi, sera plus petit que ce à quoi on pourrait s’attendre. Comme l'a dit Jésus: «Beaucoup sont invités, mais peu sont élus » (vs. 14).

L'invitation est maintenant lancée. C'est le temps de vérifier si vous possédez le «vêtement blanc» des noces. Le véritable appel évangélique est envoyé à toutes les Églises réparties parmi les nations du monde. En effet, «beaucoup sont invités». Et pourtant, relativement peu de personnes répondront à l'invitation. Comme Jésus l'a dit: «… mais peu sont élus». Jésus a délibérément utilisé le mot «élu», afin que nous n'oublions jamais que Dieu est souverain en la matière. Bien que, de notre point de vue, nous savons que nous devons répondre au véritable appel de la trompette divine, nous devons nous-mêmes «croire et comprendre ce que signifie la robe blanche blanchie dans le sang expiatoire de Jésus» et «confesser avec notre bouche, que la pensée perpétuelle du sang expiatoire de Jésus est la clé, pour atteindre l'Esprit du Seigneur », et pourtant, Dieu est souverain dans notre décision, car c'est son Alliance entre Lui et son peuple, dont les noms sont inscrits dans le Livre de Vie. Cela pourrait sembler un concept difficile à saisir, mais sachez qu'il était prophétisé que dans les derniers jours, Dieu enverrait Michel.

Lisons dans Daniel 12: 1: «En ce temps-là se lèvera Michel, (le même que dans Apocalypse 12:7) le grand chef, le défenseur des enfants de ton peuple ; et ce sera une époque de détresse, telle qu'il n'y en a point eu de semblable depuis que les nations existent jusqu'à cette époque. En ce temps-là, ceux de ton peuple qui seront trouvés inscrits dans le livre seront sauvés. »

Et comment seront-ils sauvés? La réponse se trouve dans Apocalypse 12:11 «Ils ont triomphé de lui par le sang de l'Agneau et par la parole de leur témoignage; ils n'ont pas aimé leur vie au point de se soustraire à la mort.»

Pour résumer le point que Jésus voulait faire comprendre dans sa parabole du banquet des noces, il voulait dire que Dieu a envoyé son agneau parfait du sacrifice pour rendre disponible «la pensée perpétuelle de la Nouvelle Alliance» dans le sang de l'agneau (qui blanchit les robes de noces) et ceux-là mêmes qui auraient dû célébrer sa venue l'ont rejeté, en se jugeant eux-mêmes indignes. En conséquence, le royaume des cieux a été ouvert à quiconque mettra de côté sa propre justice et sa propre auto-sanctification, par la foi, et acceptera la justice que Dieu fournit en Jésus. Ceux qui rejette cette parabole ont manqué le point où Jésus voulait en venir.

Au verset suivant, «Alors les pharisiens allèrent se consulter sur les moyens de surprendre Jésus par ses propres paroles.» (Matthieu 22:15). La parabole de la fête des noces est aussi un avertissement pour nous, afin de nous assurer que nous comptons seulement sur l'authentique protocole et étiquette du salut de Dieu, et non sur nos bonnes œuvres dictées par un code moral exemplaire ou sur notre propre obéissance aux valeurs «chrétiennes» que nous avons acquises. Comprenez bien que William Branham a tenté de nous faire croire qu'on pouvait réellement «se tenir dans la présence de Dieu» tels que les pseudo «anges/messagers», en pratiquant une vie de mortifications dans un monachisme ascétique rigoureux, tels que Martin de Tours et Colomba d'Iona.

Respectez le protocole divin!
Maintenant vous comprenez qu'il n'y a qu'un seul unique protocole et étiquette pour vous tenir dans la présence de Dieu. J'avertit ceux qui contestent ce que j'ai écrit ci-dessus: Si vous continuez de penser que vous êtes digne de vous tenir dans la présence de Dieu, simplement parce que vous vivez une vie honnête et exemplaire, ou que parce que vous avez accepté aveuglément tous les enseignements de William Branham, vous finirez par appeler les choses saintes «profanes» et les choses profanes «sacrées», parce que votre relation avec Dieu est devenue centrée sur ce que vous voulez faire et non sur ce qu'Il veut faire avec vous. «Par conséquent, frères et sœurs, puisque nous avons confiance pour entrer dans le lieu très saint par le sang de Jésus» Hébreux 10:19

Sinon, si votre pensée n'est pas couverte par le sang de Jésus, jour et nuit, votre accès dans le lieu très saint n'est pas accordé… Et pire, vos prières ne peuvent même pas atteindre Dieu, car la Parole de Dieu dit que nous ne prions que par le Saint-Esprit, qui est l'Esprit de Christ, demeurant dans le Saint des Saints spirituel.



Rappel

#33)

À moins d'être né de nouveau alors n'a accès au Royaume de Dieu. La véritable nouvelle naissance est obligatoire. Ce critère s'applique aux sept "messagers", quels qu'ils soient. Personne ne peut se tenir devant Dieu, s'il n'est pas né de nouveau! 

un trinitaire ne peut pas naître de nouveau et se tenir devant Dieu! C'est la marque de la bête! Parce que ceux qui sont nés de nouveau, voient ou comprennent le Royaume de Dieu, ils comprennent la nature de Dieu, pour ainsi dire: la Divinité. 
L'esprit humain, celui qu'on appelle «l'adversaire», a placé le Fils ou l'Esprit de notre Père ainsi que Jésus dans la «Lumière inaccessible et inapprochable» du Père, afin de de rendre incompréhensible l'espérance du salut et ainsi parvenir à la nouvelle naissance. En faisant de Jésus, un Dieu «coexistant éternellement» avec notre Père, personne n'aspirait à devenir égal à Jésus, sur un même pied d'égalité de sainteté et de perfection avec Jésus. Voilà la conséquence du mystère de l'iniquité! Comment pourrions-nous «être rempli jusqu'à la plénitude de l'Esprit» si l'Esprit est un Dieu «coexistant éternellement» comme notre Père est Dieu et habitant une «Lumière inapprochable»? Comment pourrions-nous être restaurés à égalité avec Jésus devant notre Dieu, si Jésus est un Dieu «coexistant éternellement» avec notre Père?

Ils comprennent parfaitement comment ils sont restaurés à la ressemblance de Jésus et pourquoi! Ils comprennent qui est Jésus et qui est le Saint-Esprit, et qui est leur Père céleste. Comment pourraient-ils être conscients et conscients qu'ils sont restaurés à la même ressemblance ou sainteté que celle de Jésus, s'ils croient que Jésus est une personne dans la Divinité? Voir? Le Trinitarisme (Dieu en 3 personnes distinctes) est la marque du diable! 

Ils comprennent qu'ils sont rendus saints et parfaits, une fois pour toutes! (Hébreux 10:10) Cela signifie que les 7 anges / messagers qui se tenaient devant Dieu étaient authentiquement nés de nouveau, parce que c'est le critère pour "entrer" dans le Royaume, et avoir leur «esprit / esprit» TOUJOURS contemplant la Présence de leur Père à travers le Saint-Esprit.

Maintenant, ces sept messagers ne sont pas des êtres spirituels avec des corps glorifiés! Ils sont vivants, marchent sur la terre et ils ont une trompette, un message pour leur peuple. Ils vivent à «LE JOUR DU SEIGNEUR»!

Afin de se tenir devant Dieu, les critères de la nouvelle naissance ne peuvent pas être négociés Quand Jésus a dit "Personne" il n'y a évidemment pas d'exception, parce que Dieu ne change jamais Ses règles.

Gardez à l'esprit«En vérité, je vous le dis, si vous ne changez pas et ne devenez comme de petits enfants, vous n'entrerez jamais dans le royaume des cieux.» Et quelle est la condition d'esprit de ceux qui sont devenus comme de petits enfants? "... leurs anges dans les cieux contemplent continuellement la face de mon Père, qui est dans les cieux."» (leurs anges: leurs esprits)


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